Fonderie de Bretagne : vers une médiation entre les grévistes et Renault


Maville.com

Le syndicat CGT de la Fonderie de Bretagne et ses délégués répondent, ce mardi 1er juin, devant le tribunal de Lorient, du blocage de l’usine depuis le 27 avril. Le juge soumet aux parties la possibilité d’une médiation. Il rendra sa décision le 3 juin.

« Renault Group avait signifié au syndicat CGT de la Fonderie de Bretagne à Caudan (Morbihan) et aux principaux leaders du mouvement de blocage du site depuis le 27 avril, leur assignation en justice par voie d’huissier. Maël Le Goff, le porte-parole CGT du mouvement, Eric Blanchier, son bras droit et le syndicat du site en tant que tel, comparaissent ce mardi 1er juin, devant le tribunal de Lorient ». -R. Garnier -(Extrait de maville.com du 1/6/2021)

En savoir plus sur https://saint-brieuc.maville.com/actu/actudet_–fonderie-de-bretagne-vers-une-mediation-entre-les-grevistes-et-renault-_fil-4656206_actu.Htm

JOURNÉE D’ÉTUDE : La médiation dans les relations au travail : enjeux et perspectives, 11/06/2021, IRTS de Franche-Comté et UFR SJEPG, Besançon


Inscriptions IRTS de Franche-Comté en ligne sur http://www.irts-fc.fr
• Tarif individuel : 60 €
• Tarif réduit : 30€ (Etudiants hors IRTS et UFR SJEPG, adhérent ARTS, demandeur d’emploi)

MEDIATION TRAVAIL : LA GRÈVE MAINTENUE, UNE MÉDIATION PRÉVUE VERALLIA (CHÂTEAUBERNARD)


Verallia (Châteaubernard) : la grève maintenue, une médiation prévue

« Le bras de fer se poursuit entre la direction de l’usine Verallia de Châteaubernard et les salariés grévistes. Ce vendredi, ces derniers ont décidé de maintenir leur mouvement jusqu’à lundi midi. Une éclaircie pourrait cependant venir adoucir ce conflit qui dure depuis près de deux semaines maintenant. Une médiation doit ce tenir ce lundi matin à l’unité départementale de la direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi (Direccte), à Angoulême. Seront présents la direction et les syndicats représentatifs du site.« On verra ce qu’il en sort. On s’interroge néanmoins sur cette médiation proposée par la direction, surtout qu’il n’y a eu aucune négociations encore. Et que selon nos informations, elle envisagerait 20 licenciements contraints », indique Dominique Spinali, le délégué CGT de l’entreprise, lequel attend « des garanties plutôt qu’il n’y en aura aucun, ce qui reste notre mot d’ordre. » Et d’annoncer, fort de l’entrée « des agents de maîtrise qui rejoignent désormais le mouvement » : « On y va pour négocier. Mais si cette médiation est pour ne pas aller dans ce sens, on repartira de plus belle. » (Extrait de charentelibre.fr du 4/12/2020)

En savoir plus https://www.charentelibre.fr/2020/12/04/verallia-chateaubernard-la-greve-maintenue-une-mediation-prevue,3681101.php?RelatedContentIds=Video-BB1bHj2H,Article-BB1bHm0c,Article-BB1bo4XE,Article-BB1blxiQ,Article-BB1broVX,Article-BB1bDvtG,Article-BB1bEn72,Article-BB1bDMc0,Article-BB1boit9

AUDIO : « REGARDS CROISÉS SUR LA MÉDIATION » ÉMISSION DE CLAIRE BOUTELOUP SUR RADIO RDB.FM DU 12/03 : INVITÉ GAELLE WALKER (2ème émission)


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Régler les conflits à l’amiable entre voisins, au sein d’une entreprise, dans une famille, entre élèves : la médiation permet aux personnes d’avancer ensemble vers des solutions gagnant-gagnant, sur un temps court (quelques semaines à quelques mois), avec 75% à 80% de réussite. Qu’est-ce qui explique ces résultats? comment cela fonctionne? quels liens avec la Justice ?

Des médiateurs de divers horizon, avocats, psychologues du travail, chercheurs, adultes ayant tenté la médiation, enfants médiateurs dans les établissements scolaires, … rencontrent Claire Bouteloup, médiatrice à Fay-sur-Lignon, pour témoigner de leur expérience.

Gaëlle Walker, médiatrice : la médiation au travail et le pouvoir de la reconnaissance mutuelle entre salariés (Extrait de hearthis.at )

Emission à écouter sur https://hearthis.at/radiodesboutieres/2020-03-12-regards-croises-sur-la-mediation-2/

« Rétablir la confiance dans l’entreprise par le recours à la médiation » par Alice Le Flanchec, Jacques Rojot et Catherine Voynnet Fourboul (Relations industrielles, Volume 61, numéro 2, printemps 2006)


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Résumé de l’article
Cet article examine le rôle de la médiation comme outil d’action sur la confiance entre les représentants de salariés et d’employeurs. La notion de confiance est appréhendée à travers les typologies de McAllister (1995) et de Lewicki et Bunker (1995b). Il apparaît que la médiation joue un rôle fort sur la dimension cognitive de la confiance, mais un rôle moindre sur sa dimension affective. Parallèlement, les dimensions basées sur le calcul et sur la connaissance sont fortement influencées, mais la médiation a un impact plus faible sur la dimension identitaire de la confiance. Une approche en termes de « contrat psychologique » peut alors aider à rétablir la confiance identitaire ou affective, bien qu’il puisse subsister une part de méfiance irréductible, liée aux blocages idéologiques. Cette réflexion est illustrée par une étude qualitative du « dispositif d’appui au dialogue social » mis en place par l’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail (ANACT) en France. (Extrait de erudit.org )

Article à consulter sur https://www.erudit.org/fr/revues/ri/2006-v61-n2-ri1447/014171ar/

Maroc : 1ère promotion de l’Académie sociale de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM)


 

Une convention de partenariat a été signée par M. Mezouar et M. Tournois pour accompagner  l’Académie sociale de la CGEM.							   Phs. Saouri

« Les enjeux des entreprises en matière de gestion des conflits nécessitent, inévitablement, l’appui et l’accompagnement des professionnels confirmés et qualifiés afin d’apporter une aide concrète aux besoins exprimés. C’est la raison d’être de la 1re promotion de l’Académie sociale de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) qui a été célébré mardi dernier à Casablanca.

Le 10 octobre a eu lieu la cérémonie de remise des certificats d’excellence aux premiers lauréats de l’Académie sociale de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM). Composée de 13 professionnels, représentant 9 entreprises, cette première promotion, qui a suivi un cycle de formation «Maîtrise en gestion des relations sociales», a fait preuve de volonté, de détermination et de coopération afin d’atteindre les objectifs que se sont fixés leurs formateurs en matière d’amélioration des conditions de vie au travail.
Avant de rappeler le rôle fondamental de la médiation pour le bon fonctionnement des relations de travail et celles entre les chefs d’entreprise et les partenaires sociaux, Salaheddine Mezouar, président de la CGEM, a émis son souhait d’augmenter progressivement le nombre de lauréats au fil des années. L’objectif étant de construire un réseau de médiateurs sociaux formés pour relever les défis socioéconomique du pays et favoriser les relations de confiance entre les différentes parties prenantes. Lancé en étroite collaboration avec le Bureau international du travail (BIT), l’organisation patronale danoise «Danish Industry» et les syndicats les plus représentatifs, ce cycle de formation, créé le 13 décembre 2018, repose sur le partage des meilleures pratiques en matière de résolution des conflits en s’appuyant des simulations, des jeux de rôles, des études de cas de jurisprudence…
Dans une allocution lue en son nom par la représentante de la direction régionale du travail de Casablanca-Settat, Khadija Harourate, le nouveau ministre de l’Emploi, Mohamed Amkraz, a affirmé que cette démarche volontaire et interactive qui s’appuie sur des procédés participatifs contribuera sans doute à la diffusion des principes et des bonnes pratiques en matière de médiation sociale dans le milieu professionnel.
De son côté, le président de la Chambre française de médiation et d’arbitrage, Roger Tournois, a indiqué que la médiation occupe une place de plus en plus élargie dans le paysage socioprofessionnel, marqué par des mutations accélérées qui génère «passion et richesses» mais aussi «angoisse et violences». «La médiation est une démarche qui par la fonction d’un tiers impartial, le médiateur, conduit à une autre approche des relations humaines.
Elle repose sur le libre engagement des protagonistes. Son cadre neutre et sa totale confidentialité favorisent l’expression des faits et des émotions, une nouvelle écoute et une meilleure compréhension de chacun», a-t-il noté.
En marge de cet événement, une convention de partenariat, pour accompagner l’Académie sociale de la CGEM, a été paraphée par M. Mezouar et M. Tournois, en présence des secrétaires généraux des syndicats les plus représentatifs à savoir l’UMT, la CDT, l’UGTM et l’UNTM, l’Ambassadeur du Danemark au Maroc, Nikolaj Harris, le Consul de France au Maroc, Serge Mucetti, le président de la Chambre française du commerce et d’industrie du Maroc (CFCIM), Phillipe Klein, et le Directeur régional du Travail de Casablanca-Settat, Mohammed El Aimani.  » – Najat Mouhssine – (Extrait de lematin.ma du 13/10/2019)

En savoir plus sur https://lematin.ma/journal/2019/cgem-premiers-mediateurs-sociaux-certifies/324434.html

Air France diminue de 30 % son contentieux prud’homal par la médiation


 

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Franck Raimbault, directeur juridique social, Air France. Le plan stratégique d’Air France fixait comme cap RH l’instauration d’une « relation raisonnée et attentionnée vis-à-vis des collaborateurs ».  Le groupe travaillait déjà depuis longtemps sur la diminution de la conflictualité collective, et le recours à la grève, mais moins sur les contentieux individuels. Or leur impact reste important dans une industrie de service, d’autant que 80 % d’entre eux concernent des salariés présents dans l’entreprise. Cela s’explique par le fait que la plupart des collaborateurs font toute leur carrière chez Air France, le taux de turn-over étant très faible.

Quelles ont été les étapes de mise en place de ce projet ? Comment a-t-il été accueilli ?

Franck Raimbault. Nous avons recruté une doctorante qui préparait une thèse sur le développement de la médiation et qui nous a aidés à concevoir le dispositif. Cela a pris à peu près un an. Nous avons dû sélectionner des médiateurs. Le choix s’est porté sur six professionnels aux profils très différents : un ancien avocat général auprès de la Cour de cassation, d’anciens avocats ou dirigeants d’entreprise… Ensuite, nous avons présenté le projet aux organisations syndicales. Elles ont été assez surprises car ce système s’avère très innovant. Certaines ont pu avoir la sensation d’être un peu dépossédées de leur propre rôle de « médiateurs » entre l’entreprise et les salariés mais elles y ont finalement toutes été favorables. Il nous a également fallu convaincre le réseau RH qui redoutait que le processus conduise à déjuger certaines de leurs décisions, mais ces craintes ont été levées en proposant aux RH et aux managers de participer aux médiations.

Justement, comment fonctionne le ­dispositif ?

Marie-Lucie Dubois-Galliez, responsable contentieux social, Air France. Il ne peut intervenir qu’en cas de litige de nature individuelle. Les contentieux de principe ou de remise en question d’un accord collectif ne peuvent être résolus par cette voie. Lorsqu’une personne souhaite utiliser le dispositif, il lui suffit de former une demande d’entretien depuis l’intranet et de choisir son médiateur. Air France prenant en charge les honoraires, le système est entièrement gratuit pour le collaborateur. Ensuite, le processus suit les règles traditionnelles de la médiation et le respect de la confidentialité. Enfin, le salarié peut être assisté dans les mêmes conditions que devant un conseil de prud’hommes.

Quels ont été les résultats des premières médiations ?

Marie-Lucie Dubois-Galliez. Au 1er avril 2019, 36 accords ont été signés et seules deux procédures de médiation ont échoué. Le système fonctionne donc beaucoup mieux que ce que nous avions anticipé. Les salariés se sentent écoutés et cela crée une dynamique favorable à l’émergence d’une solution. La discussion conduit à explorer des sujets qui ne sont pas directement en corrélation avec le point de départ du conflit. La médiation conduit ainsi à adopter des décisions très originales, et qu’un conseil de prud’hommes n’aurait pas pu ordonner : changer un salarié d’affectation, organiser une reconversion, décider d’une promotion, etc. La solution purement indemnitaire est loin d’être la règle.

Quel est l’impact du dispositif ?

Franck Raimbault. Le système a déjà donné lieu à une baisse du nombre de contentieux prud’homaux d’environ 30 %, sachant que nous pensons que d’ici à la fin de l’année, ce sera plutôt 40 % de diminution… La solution est très convaincante et ne présente que des avantages. Nous commençons d’ailleurs à réfléchir à une manière d’intégrer la médiation au traitement de certains litiges collectifs. «  Marie-Hélène Brissot – (Extrait de carrieres-juridiques.com du 18/09/2019)

En savoir plus sur https://www.carrieres-juridiques.com/actualites-et-conseils-emploi-juridique/air-france-diminue-de-30-son-contentieux-prudhomal/1852

Québec : Les techniciens de l’AQTIS ont accepté l’offre du médiateur dans le conflit de travail qui les oppose aux producteurs membres de l’AQPM.


Tant pour l’AQTIS que l’AQPM, le prochain combat consistera donc à interpeller les gouvernements fédéral et provincial pour que le financement des productions audiovisuelles soit amélioré.

« Les techniciens de la télévision, du cinéma et des nouveaux médias membres de l’AQTIS ont accepté à 85 % dimanche soir l’offre du médiateur dans le conflit de travail qui les oppose aux producteurs membres de l’AQPM.

Les travailleurs membres de l’Alliance québécoise des techniciens et techniciennes de l’image et du son (AQTIS) ont étudié jusqu’à 23 h 30 dimanche soir les détails de la proposition. Ce sont 800 des quelque 6000 membres — dont 2000 dits permissionnaires — qui se sont rassemblés pour une assemblée générale qui se tenait au même moment que le gala des prix Gémeaux, qui récompensait les artistes de la télévision.

Vendredi, l’Association québécoise de la production médiatique (AQPM) avait déposé une offre dite « bonifiée », qui a été la base d’un sprint de négociation durant la fin de semaine. Les discussions se sont faites avec le médiateur désigné par la ministre de la Culture et des Communications, Mathieu Lebrun.

Le directeur général de l’AQTIS et porte-parole à la table de négociation, Gilles Charland, s’est montré « très satisfait » du rapport du médiateur qui a été présenté à ses membres.

« Sur le plan salarial, on n’a pas atteint nos objectifs, mais il y a quand même eu du progrès — et je pense que ce n’est que partie remise, a-t-il dit au Devoir. Et sur le plan des conditions de travail de tous les jours, c’est là où les techniciennes et les techniciens ont amélioré grandement leur sort. »

 Sur le plan salarial, on n’a pas atteint nos objectifs, mais il y a quand même eu du progrès — et je pense que ce n’est que partie remise. Et sur le plan des conditions de travail de tous les jours, c’est là où les techniciennes et les techniciens ont amélioré grandement leur sort.

Les techniciens de l’AQTIS et l’AQPM ont trouvé un terrain d’entente pour que les augmentations salariales profitent autant aux travailleurs touchant les cachets minimums qu’à ceux plus haut dans l’échelle salariale. Tous profiteront par ailleurs d’une augmentation de 3 % par année — la demande initiale était de 4 % et s’est révélée un des enjeux les plus tendus de la négociation des dernières heures.

Des gains ont aussi été faits sur la prévisibilité des contrats, la formation et le régime d’avantages sociaux.

« Notre objectif, c’est de bâtir une perspective de carrière et de progression dans l’industrie pour nos membres », a résumé M. Charland. » D. Papineau –  (Extrait de .ledevoir.com du 17/09/2019)

En savoir plus sur https://www.ledevoir.com/culture/562732/les-techniciens-acceptent-l-offre-des-producteurs

Belgique : Proximus fera appel à un médiateur social pour relancer les négociations


La direction de Proximus a accepté la demande des syndicats, un médiateur social sera nommé pour relancer les négociations. Ces dernières sont suspendues depuis lundi par les syndicats qui souhaitaient voir Dominique Leroy démissionner immédiatement.

 

La direction de Proximus a finalement accepté mardi en fin de journée la demande des syndicats de faire appel à un médiateur social pour reprendre le suivi des négociations. Une réunion est prévue demain avec la direction pour déterminer les modalités pratiques. La direction répond ainsi favorablement à la demande faite par les syndicats. Lundi en front commun, les trois organisations s’étaient réunies au siège du groupe pour demander la démission immédiate de la patronne Dominique Leroy. Cette demande a été rejetée par le conseil d’administration et la CEO quittera donc ses fonctions, comme prévu le 1er décembre prochain. « La nomination d’un médiateur est une bonne chose. C’est un pas dans la bonne direction. La direction de Proximus nous avait annoncé qu’elle nous donnerait une réponse demain (ce mercredi ndlr) mais visiblement les choses ont été plus vite que prévu« , a précisé Jean-Claude Philippon, délégué syndical SLFP.

Dans la journée de mardi, quelques mouvements de mécontentement spontanés ont eu lieu un peu partout en Belgique. Les organisations n’appelaient toutefois pas à des actions, mais quelques membres du personnel ont tout de même arrêté le travail, entraînant notamment la fermeture de l’un ou l’autre magasin du réseau de Proximus. Plusieurs employés notamment à Liège, Marcinelle, Bruges, Mons et au call center de Bruxelles ont ainsi débrayé spontanément. Ces actions n’ont toutefois pas eu d’impact majeur sur les activités de l’entreprise. » – A. Martin – (Extrait de lecho.be du 10/09/2019

En savoir plus sur https://www.lecho.be/entreprises/telecom/proximus-fera-appel-a-un-mediateur-social-pour-relancer-les-negociations/10161139.html