EMPLOI : MEDIATEUR (H/F) Secteur : Transports urbains de voyageurs à Clermont Ferrand (63)


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« Sous l’autorité du Responsable Contrôle et Sécurité Réseau et dans un souci constant de qualité et de sécurité, le médiateur contribue quotidiennement à désamorcer les conflits et à l’humanisation et à la tranquillité des conducteurs et usagers du transport public urbain.

Il/elle : Améliore le confort de voyage, la tranquillité des usagers et diminue le sentiment d’insécurité ; Exerce une présence active de dialogue, de veille et de sécurisation en assurant si nécessaire un rôle de modérateur social ; Agit en conséquence avec les autres acteurs pour la qualité de voyage et porte assistance à toute personne en difficulté. L’activité s’exerce sur l’ensemble du réseau, en horaires décalés (travail de nuit, en roulement du lundi au dimanche, ainsi que les jours fériés).

Formation : CAP/BEP agent de prévention et de médiation ou équivalent Une expérience en médiation transport serait un plus. Vous avez le sens du dialogue et disposez de qualités relationnelles, humaines et d’écoute. (Extrait de offre-demploi.monster.fr )

En savoir plus sur https://offre-demploi.monster.fr/m%C3%A9diateur-h-f-clermont-ferrand-ara-fr-t2c-regie-des-transports-urbains-de-lagglomeration-clermontoise/a13e1c4e-201c-40a9-a250-fef39f1d7aeb

Beauvais : la grève des bus prend fin à la suite de l’acceptation d’une médiation


« Les sourires étaient de rigueur ce lundi après-midi lors du rassemblement organisé par la CGT devant le dépôt de bus Corolis à Beauvais. Après de longues négociations commencées dans la matinée, les grévistes ont remporté leur bras de fer avec la direction de Beauvaisis Mobilité. « La médiation que nous demandions a été acceptée par la direction, se félicite Aziz Bouraya, délégué CGT. La Direccte désignera un médiateur qui viendra à la rencontre des salariés. Nous avons donc signé le protocole d’accord de fin de grève. » Après une semaine de conflit, les perturbations sont donc terminées. Le trafic des bus de la ville et de l’Agglo reprendra normalement ce mardi pour le plus grand soulagement des usagers. » (Extrait de leparisien.fr/oise-60 du 5/02/2018)

En savoir plus sur http://m.leparisien.fr/oise-60/beauvais-la-greve-des-bus-prend-fin-05-02-2018-7542915.php

Emploi : Assistant au Service Médiation (H/F) de la SNCF à Paris


SNCF - agence de recrutement réseau recrutement

Poste

Intégré(e) au sein de la Médiation SNCF, vous serez rattaché(e) à l’Adjointe de la Médiatrice SNCF Mobilités. L’alternant(e) qui rejoindra l’équipe participera et prendra en charge la mission suivante : assistanat et secrétariat technique.

Missions au quotidien :
– Étude de la recevabilité des réclamations adressées à la Médiatrice.
– Rédaction et envoi de courriers postaux et électroniques.
– Clôture des dossiers pour élaboration des statistiques.
– Commandes ERP.
– Mise sous pli, classement, archivage.

Profil recherché

BTS Assistant Manager.

Compétences, savoir-faire, techniques, méthodes :
– Maîtrise des outils informatiques.
– Bonnes qualités rédactionnelles.

Savoir être, savoir faire comportementaux :
– Capacité d’adaptation à un service en pleine mutation.
– Grande rigueur.
– Organisation.
– Sens relationnel. (Extrait de parisjob.com du  1/09/2017)

En savoir plus sur https://www.parisjob.com/emplois/assistant-au-service-mediation-h-f-1607001.html

Vidéo : « Uber: le médiateur reconnaît « l’impossibilité » de sa mission  » (BFMtv)


Capture4.PNG« Sur son blog, le médiateur Jacques Rapoport reconnaît « l’impossibilité » de réconcilier les syndicats de chauffeurs avec Uber, même s’il considère que les deux parties ont pu dialoguer.

Conflit VTC (suite) : pour les syndicats, la médiation de Rapoport a échoué


Selon le géant mondial du VTC, si le prix des courses augmentait d'avantage, la demande diminuerait inévitablement. Un raisonnement que ne partagent pas certains syndicats, selon lesquels, Uber est devenu un tel réflexe chez les usagers, qu'une variation des prix n'aurait aucune incidence sur la demande.

« La médiation de Jacques Rapoport ne s’est pas achevée comme les syndicats l’espéraient. Le médiateur a d’ailleurs lui-même reconnu que la proposition d’Uber, aussi « satisfaisante » soit-elle, ne répondait pas aux revendications des chauffeurs, qui demandaient une hausse des tarifs et une baisse de la commission prélevée par Uber.

Le géant du VTC s’est pourtant engagé à aider financièrement les chauffeurs les plus en difficulté, et à leur garantir un revenu minimum. Les conducteurs concernés seront ceux qui se connectent au moins 40 heures par semaine à la plateforme, et qui n’arriveraient pas à dégager un chiffre d’affaires supérieur à 21 euros de l’heure. Sachant que ces attributions se feront sous le contrôle d’une commission composée de chauffeurs désignés par leurs organisations représentatives (syndicales ou non).

En proposant une telle aide, Uber, qui détiendrait 80% de parts de marché selon le médiateur, reconnaît donc qu’il existe bel et bien des chauffeurs en difficultés, s’est réjoui Jacques Rapoport mardi, lors de la présentation des conclusions qui figureront dans le rapport qu’il présentera ce jour au gouvernement. Mais syndicats et associations de chauffeurs ont accueilli plutôt froidement cette annonce. (…)

Quoi qu’il en soit, un porte-parole de l’application américaine a indiqué qu' »Uber a(vait) répondu favorablement aux propositions de Monsieur Rapoport« . « Nous nous sommes engagés à un effort considérable en proposant d’établir, en collaboration avec les chauffeurs, un dispositif financier, technique et humain d’envergure pour accompagner les chauffeurs en difficulté vers une meilleure rentabilité ».

Cependant, le médiateur « recommande au gouvernement d’avoir une disposition législative sous le coude« , car « il conviendrait que le législateur puisse intervenir en fixant un barème minimal », potentiellement calculé de façon horokilométrique si besoin. Et s’il s’agit d’un prix d’une course minimum, qui sera acquitté par le client, cela reviendra à réglementer des tarifs, qui ne le sont, pour l’heure, que pour les taxis. » (Extrait de latribune.fr du 8/02/2017)

En savoir plus sur http://www.latribune.fr/entreprises-finance/services/transport-logistique/vtc-pour-les-syndicats-la-mediation-de-rapoport-a-echoue-636832.html

Conflit VTC (suite) : médiation du gouvernement dans le conflit opposant les chauffeurs aux plateformes


« A l’issue de la rencontre organisée par le médiateur désigné par le gouvernement, la CFDT a mis en avant les « analyses différenciées » des deux camps, qui ont néanmoins permis d’aboutir à un « constat incontestable » sur la difficulté des chauffeurs à gagner leur vie, « une vraie révolution » pour le syndicat.
« L’ensemble du secteur a acté qu’un travailleur VTC qui fait 40 heures par semaine ne peut pas gagner sa vie et que, quand il fait 60 heures, il touche un petit peu plus que le Smic », a résumé Fabian Tosolini, porte-parole de la CFDT-Transport.
Interrogé par l’AFP, le patron de la plateforme Marcel a tempéré cette analyse. « Le constat de la réunion, c’est qu’un chauffeur doit travailler beaucoup pour gagner correctement sa vie, mais il peut le faire sous certaines conditions », notamment « en ayant une approche prudente sur les charges et une pratique optimisée de sa profession », a dit Bertrand Altmayer.
Les plateformes ont exposé des situations « très diverses » entre « chauffeurs débutants ou peu expérimentés et ceux disposant d’une connaissance fine du métier et possédant des +trucs+ leur permettant d’accroître leur revenu horaire et de maîtriser leurs charges », rapporte sur son blog Jacques Rapoport, le médiateur, qui avait reçu en amont les remarques des participants.
L’ancien haut responsable à la SNCF a évalué le revenu mensuel moyen d’un chauffeur à « environ 1.800? (3.800? de recettes moins 2.000? de charges) pour 60h de travail hebdomadaires ».
Selon lui, « un tiers » de ces revenus vont dans les caisses du régime social des indépendants (RSI). Conclusion: il leur « reste un revenu net disponible de 1.200? » pour 60 heures, ou seulement « un peu plus de 300? pour 40h ».
« Pour 60h, le revenu net est proche du SMIC, le chauffeur n’étant couvert ni pour les accidents du travail, ni pour le chômage et ne prend pas de congés annuels », écrit-il.
Après une nouvelle réunion consacrée mardi à la protection sociale notamment, le médiateur transmettra « l’ensemble de ses préconisations au Premier ministre » le 1er février, d’après la CFDT.
Le gouvernement avait lancé fin décembre une médiation après plusieurs actions de chauffeurs de VTC, notamment aux abords des aéroports parisiens, principalement dirigées contre les conditions imposées par le leader du marché, Uber. » (Extrait de leparisien.fr du 20/1/2017)

En savoir plus sur http://www.leparisien.fr/flash-actualite-economie/vtc-mediation-du-gouvernement-dans-le-conflit-opposant-les-chauffeurs-aux-plateformes-20-01-2017-6595545.php