Semaine mondiale de la médiation du 10 au 17 Octobre 2020 – Visioconférence : Forum des pratiques de la médiation sociale et citoyenne – Mercredi 14 Octobre, 17h à 18h


Pour participer à la visioconférence, se connecter sur : https://us02web.zoom.us/j/82711137737?pwd=bEhaSlZuOFlnaWhFQWtvakVTcFNWQT09#success

mot de passe : Creea

En savoir plus sur https://www.cree-a.eu/semaine-mondiale-de-la-mediation-sociale/ ?

RAPPORT D’ACTIVITÉ 2019 de FRANCE MEDIATION


Depuis des années, nous sommes témoins de l’évolution très rapide de
phénomènes économiques, sociaux et environnementaux qui amplifient les
inégalités dans des territoires déjà fragiles.
Ce contexte nous impose de repenser notre manière de faire société.
La médiation sociale apparaît à cet égard comme un outil incontournable.
Dans cette phase de profonde recomposition des relations interpersonnelles et des
modes de cohabitation, cette profession peut devenir un maillon essentiel, tant dans
la régulation du quotidien que dans l’accès aux droits et aux services.
La fracture numérique a, par exemple, accentué les inégalités :
manque d’équipements numériques, méconnaissance de leur fonctionnement,
manque d’intérêt ou défiance vis à vis des démarches en ligne,
absence d’expérience, préférence pour les démarches physiques et le « papier »…
La dématérialisation croissante des services publics constitue
un facteur aggravant pour des situations de précarité et de pauvreté,
d’isolement ainsi que de non-recours aux droits.
Nous devons ainsi pouvoir accompagner chaque habitant,
chaque acteur et chaque décideur dans la compréhension des règles et des
modalités nouvelles du vivre et agir ensemble. Face aux transformations sociétales
en cours, et au-delà d’une logique de régulation de situations potentiellement
conflictuelles, la médiation sociale doit adopter
une logique d’accompagnement et de facilitation.
Et ne laisser personne au bord du chemin.
L’action de France Médiation s’inscrit plus que jamais dans cet objectif,
comme en témoigne ce rapport d’activité 2019. Bonne lecture !
Laurent Giraud
Directeur de France Médiation

Rapport à consulter sur https://www.francemediation.fr/system/files/2020-09/200923_FM_rapport_dactivite2019_JB_OK.pdf

Appel à contribution du CreE-A pour la Semaine de la Médiation le 14 octobre : « La médiation sociale pour renforcer les liens sociaux mis à distance par la COVID19 »


En savoir plus sur https://webmail.cnrs.fr/owa/redir.aspx?C=IgOpOsc4oaTcjuPm9HBzRKiLNeaKIo5vSl89gblkMAu1Go15_WHYCA..&URL=https%3a%2f%2fwww.cree-a.eu%2fsemaine-mondiale-de-la-mediation-sociale%2f

ou encore sur https://semainemediation.fr/liste/detailevenement/265/22/cree-a-association-europeenne-forum-des-pratiques

Médiation sociale : Un médiateur de nuit employé par un groupement d’intérêt public est un agent de droit public


Fonction publique territoriale : actualité, concours, recrutement, La Gazette.

« Recruté par un groupement d’intérêt public (GIP) pour exercer ses fonctions sur le territoire d’une commune, un médiateur de nuit a été licencié pour faute. Contestant cette mesure, il a saisi la juridiction administrative qui s’estimant compétente, a annulé la mesure de licenciement. Le GIP a alors fait appel de ce jugement auprès de la Cour administrative d’appel de Versailles, considérant notamment que la juridiction administrative était incompétente pour connaître du litige.

Le médiateur de nuit recruté par un GIP est-il un agent de droit privé relevant du droit du travail ou bien un agent public auquel s’appliquent les règles de droit public ?

Des missions rattachées à un service public administratif

Pour répondre à cette question, la Cour administrative d’appel de Versailles fait application de la fameuse jurisprudence dite « Berkani » (Tribunal des conflits, 25 mars 1996, n° 03000). Elle énonce ainsi que sauf disposition législative contraire, les personnels non statutaires travaillant pour le compte d’un service public à caractère administratif géré par une personne publique sont des agents contractuels de droit public, quel que soit leur emploi.

Restait à déterminer si en l’espèce les missions exercées par le GIP se rattachaient à un service public administratif.

Or, l’espèce, le GIP en question avait pour objet de contribuer à l’application des actions du Contrat Local de Sécurité concernant la sécurité des espaces publics et particulièrement ceux du centre-ville de la commune concernée. La convention constitutive du GIP indiquait également qu’il avait pour objet de mettre en œuvre selon des modalités cohérentes, définies en étroite concertation avec l’ensemble des partenaires concernés, un dispositif partagé de médiation nocturne assurant une mission d’apaisement et de régulation des usages du centre-ville avec un objectif visant à restaurer le respect dû à la tranquillité de chacun. Selon la Cour, ces missions de préservation de la tranquillité publique et de la prévention de troubles à l’ordre public conduisent l’intéressé à participer à l’exécution d’un service public administratif. Ainsi, quels que soient les termes de son contrat, il doit être considéré comme un agent de droit public désormais soumis aux dispositions d’ordre public du décret du 5 avril 2013 relatif au régime de droit public applicable aux personnels des groupements d’intérêt public (décret n° 2013-292). (Extrait de .lagazettedescommunes.com du 1/09/2020)

En savoir plus sur https://www.lagazettedescommunes.com/693398/un-mediateur-de-nuit-employe-par-un-groupement-dinteret-public-est-un-agent-de-droit-public/

Arrêt à consulter CAA de VERSAILLES, 5ème chambre, 02/07/2020, 18VE01443, Inédit au recueil Lebon https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000042091841/

Médiation sociale : « Tu ne peux pas rester avec tous ces problèmes », à Bobigny, la main tendue des « femmes relais » reportage La Croix


« C’est un peu le bureau des soucis. Ceux en tout cas qui font le quotidien des gens qui habitent des quartiers comme la cité HLM de l’Abreuvoir, à Bobigny (Seine-Saint-Denis). Ce lundi-là, c’est jour de médiation sociale dans le local de Femmes relais, place des Nations-Unies, aux murs couverts d’affiches rappelant ici les gestes barrières en neuf langues, là les multiples modes de contraception possibles. Dans une semaine, l’association doit fermer pour la pause estivale, mais pour l’instant, une nouvelle personne entre toutes les cinq minutes. Avec chacune son petit lot de problèmes

Arrive par exemple Aissatou (1), qui se lave lentement les mains avec du gel hydroalcoolique et revêt son masque. La jeune femme, en débardeur bleu recouvert d’un châle jaune, semble épuisée, tout comme son fils de 2 ans qui dort dans la poussette. La veille, grâce aux gâteaux qu’elle a vendus, elle a pu acheter un morceau de viande. Mais elle s’est endormie en laissant son plat sur le feu… « Tu ne peux pas rester avec tous ces problèmes dans ta tête. Assieds-toi, on va prendre les choses une par une », rassure Fanta Sangaré, la directrice de Femmes relais.

(…)

Problèmes de papiers, d’emploi, difficultés administratives, logement…, la médiation sociale reste l’activité de base de l’association. Mais, sur adhésion, on y a aussi accès à toute une série d’ateliers – sur les écogestes ou la sexualité –, de sorties – au Parc Asterix ou au Louvre –, ainsi qu’une foule d’activités, qui vont des cours d’informatique à la marche nordique en passant par la couture et le soutien scolaire.

Depuis quatre ans, pour faire face aux besoins croissants de la population, Femmes relais distribue également des colis alimentaires. Ce lundi-là, 44 colis ont été distribués. En djellaba beige, la fine Amina examine les victuailles. Un peu de poulet, pas mal de fruits et légumes, un pain, quelques biscuits et laitages… « Heureusement qu’il y a ça ! », s’exclame cette mère d’une fillette de 10 ansPendant le confinement, son mari, employé au noir dans le bâtiment, a perdu son travail. Il ne l’a toujours pas retrouvé. « Je ne sais pas comment je vais faire en août quand ça sera fermé. »

—————————-

Femmes relais

L’histoire. À la fin des années 1980, dans certains quartiers défavorisés de banlieue, le besoin se fait sentir de trouver des personnes capables de faire le lien entre les familles issues de l’immigration et les institutions. Des « femmes relais » font alors office d’interprètes et de médiatrices. D’abord bénévole, ce travail devient salarié avec la création, en 2000, des postes d’« adultes relais ».

L’antenne de Bobigny. Créée en 1988, la structure compte onze salariés, hommes et femmes. En 2019, son activité principale, la médiation sociale, a reçu 5 450 personnes. Un quart (24 %) des dossiers concerne des questions de régularisation, 16 % l’emploi, 15 % la Sécurité sociale, 10 % la CAF, 8 % le logement…

(1) Les prénoms des bénéficiaires ont été changés pour préserver leur anonymat.

-Nathalie Birchem – (Extrait de la-croix.com du 2/08/2020)

En savoir plus sur ttps://www.la-croix.com/France/Tu-peux-pas-rester-tous-problemes-Bobigny-main-tendue-femmes-relais-2020-08-02-1201107433

La Flèche : Cet été, des médiateurs font de la prévention et créent du lien dans les rues


« Je suis éducatrice spécialisée de formation, et j’ai toujours été intéressée par la prévention dans la rue. Meggan, 26 ans, est l’une des trois médiatrices recrutées cet été, avec Timmy, 21 ans, et Clémence, 23 ans. Avec Yann Godeau, le quatrième médiateur, également éducateur de prévention au CISPD (Conseil intercommunal de sécurité et de prévention de la délinquance), ils tentent de faire du lien entre les habitants et de désamorcer les conflits qui peuvent survenir dans l’espace public cet été, à La Flèche et dans les communes voisines » – L. GIANDOMENICO. (Extrait de ouest-france.fr du 9/07/2020)

En savoir plus sur https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/la-fleche-72200/la-fleche-cet-ete-des-mediateurs-font-de-la-prevention-et-creent-du-lien-dans-les-rues-6900345

COLLOQUE PIMMS (Vidéo) : “Quand la médiation sociale innove… des idées pour l’après”


Capture.PNG 1542 « La deuxième table ronde virtuelle organisée le 18 juin dans le cadre du colloque de l’Union nationale des Pimms. Avec Philippe Benichou, directeur territorial EDF-Commerce Sud Ouest ; Jeanine Doppel, directrice territoriale “Drôme Ardèche” chez Enedis ; Gaëlle Kerbellec, DRH de Keolis Rennes ; Charline Roger, chargée d’intervention sociale chez Malakoff Humanis ; Mickaël Picart, directeur délégué “lien social et territoires” à la SNCF. Et la conclusion de Jean-François Vaquierie, président de l’Union nationale des Pimms.  (Extrait de acteurspublics.fr du 23/06/2020)

Vidéo à consulter sur https://www.acteurspublics.fr/webtv/emissions/colloque-pimms/debat-quand-la-mediation-sociale-innove-des-idees-pour-lapres

Emploi : Médiateur / Médiatrice adulte relais à Roubaix


CONTRAT ADULTE RELAIS / vérifier votre éligibilité auprès de votre conseiller Mettre en place un accueil adapté aux différents publics qu’accueille la structure, Contribuer au dialogue social en améliorant les échanges et la communication entre les personnes au sein du quartier, Améliorer la prise en charge des personnes les plus en difficultés, Lutter contre l’isolement des certains habitants en leur facilitant l’accès aux diverses manifestations organisées au sein de la structure et celles proposées par les autres partenaires, Permettre la mise en place d’actions de préventions afin d’aider à la résolution de petits conflits

RecruteurPOLE EMPLOI
Lieu du posteRoubaix
Publicationmardi 23 juin 2020
Date limitejeudi 23 juillet 2020
ContactPôle Emploi ROUBAIX CENTRE
FonctionSocial
Type de contratCDD

Médiation sociale : le ministre du Logement et de la Ville, Julien Denormandie, a annoncé plusieurs mesures en soutien aux enfants et adultes des quartiers fragilisés pendant l’été


Liberation

« (…) Postes d’adultes-relais

Une enveloppe de 5 millions d’euros supplémentaires (en sus des 5 millions déjà mobilisés pendant le confinement) va être débloquée pour venir en aide aux associations de quartiers, qui font un travail d’«hyperproximité» à destination des enfants et des jeunes (soutien scolaire, activités…) ou personnes dépendantes ou isolées. En outre, 1 500 postes supplémentaires d’adultes-relais, travaillant dans des associations, vont être créés. Par le biais de contrats d’insertion, les personnes embauchées assurent des missions de médiation sociale et culturelle de proximité dans les quartiers. » –Tonino Serafini-  (Extrait de Libération du 9/06/2020)

En savoir plus sur https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/des-mesures-pour-accompagner-les-habitants-des-quartiers-pendant-l%c3%a9t%c3%a9/ar-BB15cCqW

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