Médiation sociale : des brigades de médiateurs déployées pour lutter contre les rixes entre jeunes à Paris


Claude, Niamé et Maurice tous les trois médiateurs pour la Ville de Paris, sont sur le terrain tous les après-midis et tous les soirs.

« Une équipe mobile de médiateurs se déplace dans différents quartiers de Paris tous les jours. ils vont à la rencontre des jeunes pour prévenir les risques de bagarre.

« Le dialogue est la seule arme des médiateurs ». Depuis plusieurs mois, les rixes entre bandes de jeunes sont de plus en plus fréquentes et aboutissent parfois à des drames. Depuis le début de l’année, 21 jeunes ont été blessés au couteau suite à des bagarres. Pour prévenir ces incidents, une brigade de dix-neuf médiateurs circule dans les rues de Paris pour discuter et faire de la prévention auprès des jeunes et des habitants. 

« Il y a des bagarres tous les jours »

Une équipe de médiateurs se rend dans le quartier Curial-Cambrai dans le XIXe arrondissement de Paris. « En ce moment il y a beaucoup de problématiques entre les jeunes de Curial et de Riquet » explique Niamé, médiatrice à la ville de Paris depuis deux ans. La rivalité entre les deux quartiers dure depuis plusieurs dizaines d’années et se poursuit encore aujourd’hui. Devant le terrain de football, Joseph 17 ans, admet « Il y a des tensions et des bagarres tus les jours avec Riquet. » Mais personne ne sait plus comment ni pourquoi le conflit a débuté. « Je ne sais pas j’étais pas né », ajoute Joseph. 

« On ramasse des couteaux sur le terrain de foot »

Les médiateurs font le tour du quartier et vont à la rencontre des différents agents municipaux dans les squares ou encore dans les centres sportifs. Au gymnase Curial, Hamza, agent technique les alerte : « On ramasse parfois des couteaux sur le terrain de foot. Il y a deux semaines, un jeune 14 ans avait un couteau de 50 centimètres ! » Ce n’est pas un cas isolé. Les établissements scolaires appellent parfois les médiateurs lorsqu’ils découvrent un couteau dans un sac. « On vient devant le collègue à la fin des cours et notre présence dissuade parfois les jeunes de se battre » explique Claude, médiateur depuis vingt ans.  » (Extrait de francebleu.fr du 1/07/2021)

En savoir plus sur https://www.francebleu.fr/amp/infos/societe/paris-des-brigades-de-mediateurs-deployees-pour-lutter-contre-les-rixes-entre-jeunes-1624636797

Côte d’Ivoire : Une ONG veut faire de la médiation sociale un pôle d’emploi pour la jeunesse


AIP – Agence Ivoirienne de Presse

« L’Ong UNIE-AFRICA envisage d’œuvrer à la formation des jeunes et adultes à la médiation sociale en vue de son exercice professionnel et indépendant dans les collectivités, a assuré mercredi 07 juillet 2021 à Abidjan son président, Aboubacar Sako, lors d’un atelier d’information et de présentation du projet sur la médiation sociale.

« Il y a cinq ans que j’ai conçu cette idée. Je suis allé me former en médiation en France. Je me suis dit que la Côte d‘Ivoire traverse des moments de crises et on parle des jeunes qui sont manipulés, confrontés au terrorisme, à la politique, à l’immigration, au chômage. Je me suis demandé pourquoi à ces jeunes-là, on ne proposerait pas une formation, un emploi », a indiqué M. Sako.

Il a expliqué que son projet, en plus de promouvoir la prévention des différends en Côte d’Ivoire, en vue de l’établissement d’une paix durable, veut se donner les moyens de faire de la médiation sociale, un métier profitable à la jeunesse en particulier. M. Sako a indiqué que la comme d’Abobo va servir de zone pilote pour le lancement de ce programme.

« Nous envisageons l’installation de 50 agents de médiation sociale dans la commune d’Abobo avant la fin de l’année 2021. Pour l’échéance 2021-2023, 1500 médiateurs sociaux exerceront dans 20 communes pour favoriser prioritairement l’insertion professionnelle et sociale de la jeunesse ivoirienne », a exprimé le président de l’Ong UNIE-AFRICA.

Le chronogramme va consister en une phase de recrutement, une formation initiale de 14 jours pour le médiateur stagiaire, un stage pratique de six mois pour le médiateur local de niveau 1 et une formation de six mois pour celui de niveau 2. Des rémunérations seront octroyées à chacun des jeunes sélectionnés pour ce projet, précise-t-on » -G. Konan- )(Extrait de .aip.ci du 7/07/2021)

En savoir plus sur https://www.aip.ci/cote-divoire-aip-une-ong-veut-faire-de-la-mediation-sociale-un-pole-demploi-pour-la-jeunesse/

Médiation sociale : Les agents de médiation face à la défense de la laïcité


La République du Centre

« Pour faciliter les contacts dans le quartier, les agents de médiation ont été informés des règles régissant la laïcité et la liberté d’expression.

Nilofar Noori, responsable de la maison de la réussite, a voulu renforcer l’information et la formation des agents de médiation : « Les dix agents de médiation sont en contact permanent avec les jeunes du quartier et il est nécessaire qu’ils soient en capacité de répondre à des questions et des situations parfois difficiles.

L’intérêt, c’est d’intégrer les jeunes dans les structures où ils seront encadrés ». (Extrait de larep.fr/orleans du 9/07/2021=

En savoir plus sur https://www.larep.fr/orleans-45000/actualites/les-agents-de-mediation-face-a-la-defense-de-la-laicite_13981642/

Québec : Une équipe de médiation pour favoriser la cohabitation sociale à Montréal


Journal Métro

« Alors que le nombre de plaintes de citoyens concernant la présence souvent dérangeante de sans-abris dans Le Plateau–Mont-Royal s’est multiplié pendant la dernière année, la Ville de Montréal et l’arrondissement ont récemment annoncé la mise en place d’un projet de médiation.

Le projet, ayant pour but de favoriser le soutien aux personnes autochtones en situation d’itinérance ainsi que la cohabitation sociale, débutera le 26 juillet et se terminera le 31 décembre, avec possibilité d’extension. Une attention particulière sera portée au secteur Milton-Parc.

À cet effet, la Ville et l’arrondissement octroient une aide financière de 60 000$ au Centre d’amitié autochtone de Montréal.

(…)

Avec son projet de médiation, le CAAM montrera une équipe de médiation sociale dédiée à diminuer les tensions et à prévenir les situations de crise, surtout à l’intersection de la rue Milton et de l’avenue du Parc.

À partir de la fin du mois de juillet, l’équipe sera présente sur le terrain pendant les jours de semaine. Elle y développera des liens avec les personnes en situation d’itinérance et facilitera l’implication des acteurs concernés en recherchant des solutions avec entre autres la population et les commerçants.

Une diminution des conflits dans l’espace public et de meilleures voies de communication entre les acteurs du milieu sont attendues. En amont avec les travailleurs de rue déjà présents, la CAAM, les intervenants sensibiliseront les personnes en difficulté par la conscientisation et l’animation. De plus, ils les référenceront et accompagneront vers des ressources pertinentes. Leur travail se fera en complémentarité avec les intervenants sociaux, le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) et le projet existant de patrouille mixte. » -D. Gildener – (Extrait de journalmetro.com du 8/07/2021)

En savoir plus sur https://journalmetro.com/local/le-plateau-mont-royal/2665862/equipe-mediation-favoriser-cohabitation-sociale/amp/

Article : « L’appel à un tiers en cas de conflit interindividuel : : Expériences de médiateurs et d’intervenants » par Véronique Strimelle et Alice Jaspart, Nouvelles pratiques sociales, Volume 30, numéro 1, automne 2018


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Résumé de l’article :
Cet article traite des situations de déprivatisation des conflits,
lorsque les gens se tournent vers un tiers, en dehors de la
sphère juridico-pénale. Le fait de porter attention à cette étape
du processus vise essentiellement à mieux comprendre ce qui
conduit les gens à faire appel à ces tiers et les solutions que
peut apporter la médiation. Pour ce faire, notre analyse se
basera sur les expériences relatées par des médiateurs sociaux
et d’autres intervenants travaillant en règlement des conflits.


INTRODUCTION


Que font les gens lorsqu’ils rencontrent des conflits interpersonnels dans leur vie
quotidienne ? Spontanément, nous pourrions répondre « faire appel à la justice » tant, dans
nos sociétés occidentales, les modes étatiques de justice apparaissent comme un réflexe
révélateur d’un conditionnement de l’esprit, appelé « structure mentale pénaliste » (dos
Santos, 2012) ou « rationalité pénale moderne » (Pires, 1998), qui leur accorde la préséance
et la légitimité lorsqu’il est question de régulation des conflits. Pourtant, plusieurs
recherches montrent que le système de justice pénale ne règle en fait que peu de
contentieux2. De précédents travaux montrent aussi que chacun tend généralement à régler
la situation sur un mode consensuel (Bartholeyns et al., 2012). Dans différentes situations,
toutefois, certains décident de se tourner vers un tiers extérieur ne relevant pas
nécessairement du système de justice étatique pour essayer de trouver une solution à leur
problème.


Le présent article vise à étudier ces situations de déprivatisation des conflits,
lorsque les gens se tournent vers un tiers extérieur. Pour ce faire, il s’intéresse à
l’expérience de services qui proposent des modalités alternatives de résolution de conflits.
Inscrits dans la communauté et agissant pour la plupart en dehors de la sphère juridicopénale, ces services ont en commun le fait de proposer des moyens d’action relevant en
tout ou en partie de la médiation. L’objectif principal de cette recherche vise à mieux saisir
les conditions qui amènent les personnes à faire appel à des ressources externes en cas de
situation vécue comme un tort, une atteinte. Le fait de porter attention à cette étape du

processus vise à mieux comprendre ce moment charnière qui conduit les gens à abandonner
leurs propres pratiques régulatrices pour se tourner vers d’autres formes de règlement.
Notre intérêt s’est porté sur l’expérience de certains médiateurs et intervenants en matière
de résolution de conflits, car ils sont souvent les premiers répondants en cas d’appel et
constituent, à ce titre, des témoins privilégiés pour identifier les circonstances et les raisons
qui poussent des personnes à les contacter. Deux questions principales guident notre
démarche :

  • Comment les personnes en viennent-elles à faire appel à des services de résolution
    des conflits ?
  • Comment les personnes qui assurent ces services envisagent-elles leur rôle lors des
    échanges avec les personnes qui les contactent ?
    Dans les pages qui suivent, nous commencerons par préciser les origines et la
    spécificité de la médiation sociale par rapport aux autres modes de règlement des conflits
    puisqu’un bon nombre de personnes interviewées inscrivent leurs pratiques dans ce cadre.
    Nous présenterons ensuite les services consultés. Dans ce premier point, nous présenterons
    aussi l’ancrage théorique et méthodologique de la recherche. Dans la seconde partie, nous
    essayerons de retracer les chemins et les cheminements qui mènent des personnes aux
    prises avec un conflit interindividuel à s’adresser à un service de résolution des conflits.
    Puis, nous nous intéresserons aux palettes d’actions développées par les différents
    « médiateurs » face à ces demandes. Au final, en empruntant une définition métaphorique
    du territoire (Morrissette, 2011), nous nous interrogerons sur les contributions de ces modes
    participatifs de régulation à la dynamique sociale (Extrait )

Article à consulter sur https:// doi.org/10.7202/1051408ar

Les médiateurs sociaux attendent une reconnaissance statutaire de leur métier


Accueil

« Apaiser les conflits, permettre le lien entre des personnes et des institutions, faciliter l’accès aux droits ou encore accompagner les habitants dans leurs projets : quelque 12.000 professionnels de la médiation sociale sont actifs en France aujourd’hui. Plaidant pour une reconnaissance du statut de médiateur social, le réseau France médiation organisait ce 29 juin une conférence pour mieux faire connaître ce métier et ses spécificités.

(…)

Une norme Afnor bientôt homologuée, en attendant un statut

On compterait quelque 12.000 médiateurs sociaux en France, actifs dans l’espace public et l’habitat collectif, dans les transports en commun, les écoles, mobilisés pour faciliter l’accès aux droits et aux services, notamment par de l’aide à l’usage du numérique, ou encore pour accompagner la participation et les projets des habitants. Le médiateur est surtout un « tiers impartial et indépendant » mobilisé dans le « règlement des conflits de la vie quotidienne » et s’efforçant d’établir un lien « entre les personnes ou les institutions », selon le site de France médiation. Encore méconnu, « le métier aujourd’hui n’est pas statutairement reconnu », a mis en avant Xavier Rochefort, directeur général d’ALTM et président de France médiation. Fédérant environ 80 opérateurs de médiation sociale dont 20 collectivités, l’association se bat pour la création de ce statut, gage de reconnaissance du métier, de professionnalisation de l’ensemble des intervenants, de structuration et de sécurisation du secteur. En attendant un cadre législatif et réglementaire, une norme Afnor définissant la médiation sociale est expérimentée depuis 2014 et devrait « être officialisée et homologuée dans les prochains mois », a ajouté Xavier Rochefort (voir notre article de 2017).

Tranquillité publique : la médiation nécessaire pas seulement dans les QPV

« C’est un maillon incontournable de la politique de la prévention de la délinquance », pour Mohamed Chihi, adjoint au maire de Lyon en charge de la sûreté, de la sécurité et de la tranquillité. À Lyon, la présence en « immersion » des médiateurs sociaux dans différents quartiers est « un gage de cohésion sociale », pour l’élu. Mohamed Chihi souligne en particulier la reconnaissance de leur rôle par les services de police et appelle à bien distinguer le métier d’éducateur avec celui de médiateur social, qui consiste à « faire le relais avec les structures existantes » – dont l’éducation spécialisée, si besoin.  

Adjoint au maire de Bordeaux chargé de la tranquillité publique, de la sécurité et de la prévention, Amine Smihi a vanté les mérites d’un dispositif installé par la précédente majorité, de son efficacité dans le cadre du contrat local de sécurité et de prévention de la délinquance (CLSPD) et du groupement d’intérêt public Bordeaux métropole médiation. La médiation dédiée à la tranquillité publique doit selon lui concerner une diversité de quartiers, dont le centre-ville, et pas seulement les quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV). L’élu bordelais mise enfin sur une implication financière prochaine du département et de la région sur ces sujets. Si la médiation sociale est essentiellement financée par l’État – dans le cadre de la prévention de la délinquance et de la politique de la ville – et les collectivités, les associations de médiation tendent à diversifier leurs activités, et donc leurs sources de revenu, par exemple via des prestations dans le cadre de chantiers ou pour le compte d’opérateurs de l’énergie.  » -C Megglé-Extrait de banquedesterritoires.fr du 29/06/2021)

En savoir plus sur https://www.banquedesterritoires.fr/les-mediateurs-sociaux-attendent-une-reconnaissance-statutaire-de-leur-metier?pk_campaign=newsletter_quotidienne&pk_kwd=2021-06-29&pk_source=Actualit%C3%A9s_Localtis&pk_medium=newsletter_quotidienne

Formation : IMELYS – Institut des Métiers du Lien Social


Imelis

« Filiale à 100 % de l’association PromévilIMELIS est issue de l’expérience de celle-ci. En effet, Promévil organise depuis de nombreuses années la professionnalisation de ces médiateurs. En 2016, l’association obtient un numéro d’activité.

Ce site Internet de IMELIS, est entièrement dédié à la formation des métiers du lien social et en particulier au métier de médiateur-trice social-e.

La médiation à de multiples facettes, et sur différents terrains, dans les transports en commun, dans les villes, dans les résidence les bibliothèques, à la Poste…

Fort des 26 ans de l’association Promévil, IMELIS propose plusieurs cycles de formation destinés aux médiateurs, aux chefs d’équipes, mais aussi à vos collaborateurs travaillant dans le « lien social », en mairie, gardiens de résidence, agents municipaux…

« La médiation sociale est un processus de création et de réparation du lien social et de règlement des conflits de la vie quotidienne, dans lequel un tiers impartial et indépendant tente, à travers l’organisation d’échanges entre les personnes ou les institutions, de les aider à améliorer une relation ou de régler un conflit qui les oppose ».

Cette définition a été adoptée en septembre 2000, lors du séminaire européen organisé par la DIV et la Communauté européenne. Elle est aujourd’hui reconnue par l’ensemble de la profession. » (Extrait)

En savoir plus sur https://www.imelis.org/

Appel à participation à une enquête européenne sur la médiation sociale dans le cadre du projet LIMEdiat – Eramus+


Le projet LIMEdiat vise à consolider la formation à la médiation aux niveaux national et européen par la création d’un diplôme de 1er cycle à travers la réalisation de projets conjoints d’enseignement, de recherche et d’impact social répondant aux normes de qualité internationales et aux besoins de la société contemporaine. Ce projet est mené en France sous la direction de Sylvie Rouxel, Maîtresse de Conférences en sociologie au CNAM, Conservatoire National des Arts et Métiers à Paris

Questionnaire à remplir sur https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfn1YIIYQKF-p7QUz5FDKTC3ByhfylTNfav0amm5tJbWef3Mw/viewform

Pour en savoir plus sur l’enquête et le questionnaire, écrire à sylvie.rouxel@lecnam.net

Emploi : médiateur quartier dans la Loire DAHLIR St-Étienne


Logo de DAHLIR

« Ce poste est un remplacement suite à la modification de l’organisation territoriale du DAHLIR dans la Loire.
La personne retenue sera rattachée à l’équipe de la Loire/Haute-Loire (42/43), sous responsabilité hiérarchique du Responsable régional Auvergne-Loire et sous autorité fonctionnelle du responsable territorial Loire/Haute-Loire.
L’équipe en territoire est composée de 3 personnes.

, DAHLIR « Insertion » (100 % Du Temps De Travail)

La personne recrutée s’inscrira dans une dynamique associative concernant les salariés intervenants dans des Quartier Prioritaires de la Ville.

  • Assurer une médiation sociale de proximité et une veille sociale sur les quartiers prioritaires de la RICAMARIE et du CHAMBON-FEUGEROLLES :

Faire du lien entre les différentes associations et/ou acteurs sur les quartiers.

Créer une dynamique de territoire en impulsant ou en participant à des projets promoteurs de ces activités de loisirs, sur le quartier.
Accompagner de façon individuelle et collective les habitants à la création de lien social à travers la pratique d’un loisir (activité sportive ou culturelle)Aller à la rencontre des habitants des quartiersAmener un public éloigné de l’activité physique vers une pratique régulière et encadrée.Apporter une offre diversifiée en cherchant à faire du lien autant avec les associations du quartier, avec l’offre existante sur le reste de la ville.Participer aux actions portées par le DAHLIR sur le Département de la Loire.Connaître à minima le tissu associatif et sportif du secteur.Capacités à organiser son temps de travail et à rendre compte.Être force de proposition face aux problématiques et enjeux de terrain, sur les temps d’accompagnements.Réaliser des comptes rendus des actions menées et les transmettre aux personnes concernées.Avoir une bonne connaissance, voir une expérience de l’animation sportive ou culturelle.Avoir un bon relationnel et se sentir à l’aise en public.Être capable de travailler en équipe.Faire preuve de discrétion, de distance et de neutralité.Maitriser les principaux outils informatiques., Etre âgé(e) d’au moins 30 ans., Expérience souhaitée : champ des loisirs, du sport, de l’animation et/ou de la médiation
Formation : Débutant.e accepté.e.
Permis B : De préférence
Etre sans emploi ou bénéficier d’un contrat d’accompagnement dans l’emploi (CUI-CAE), sous réserve qu’il soit mis fin à ce contrat.
Résider prioritairement dans une zone urbaine sensible., Lieu de travail : 42- LOIRE (LA RICAMARIE et LE CHAMBON FEUGEROLLES).
Type de contrat : CDD 11 mois renouvelable sous conditions (convention collective nationale du sport)., Salaire : CCNS Groupe 1 valorisé avec Référentiel de Rémunération Interne (Médiateur Quartier – Echelon 1)
Temps de travail : 35h/semaine – planning annualisé
Compléments exercice de la mission : smartphone et ordinateur professionnels. Mutuelle Employeur.
Taille de l’association : + de 30 salariés
Offre éligible au POI (Préparation Opérationnelle à l’Emploi Individuel), Les entretiens auront lieu à proximité de Saint Etienne, Prise de poste envisagée : au 1er avril 2021.
Le DAHLIR participe à l’intégration régulière et pérenne des personnes en situation de handicap, en situation d’exclusion ou présentant une maladie chronique, dans les loisirs.

Son champ d’action est multidisciplinaire. L’association DAHLIR oeuvre pour une intégration en milieu ordinaire dans les clubs sportifs, les accueils de loisirs, les associations culturelles (…) en milieu ordinaire.
L’association est présente aujourd’hui sur 8 départements de la Région Auvergne Rhône-Alpes et PACA.

Public visé

Habitants des Quartiers Prioritaires de La Ricamarie et du Chambon-Feugerolles avec un focus sur les publics hors cadre d’accompagnement dits « invisibles ».

Secteur

  • Services juridiques

Type d’emploi

Temps plein

(Extrait de linkedin.com/jobs du 13/04/2021)

En savoir plus sur https://www.linkedin.com/jobs/view/2468238480/

Emploi : 3 Médiateurs Sociaux f/h en CDD 2 mois et 5 mois à l’ALTM Lyon


Logo ALTM

Vos missions :


Présence de proximité sur le terrain : présence dissuasive et rassurante auprès des habitants ou usagers,
par l’accueil, l’information, l’accompagnement des personnes en situation de détresse sociale


Gestion des conflits : met en œuvre le processus de gestion des conflits en temps réel et en temps différé
(navette et/ou table ronde)


Développement du partenariat : analyse, diagnostique, oriente les habitants ou usagers, vers les lieux ou
structures adaptés à leurs besoins


La veille technique « intelligente » : repère et recense les dysfonctionnements ou dégradations susceptibles
de troubler le bon ordre ou de créer un danger et les transmet aux services concernés. Sensibilise les publics


Reporting : renseigne la base de données informatique de suivi d’activité.

Profils recherchés :


Idéalement un diplôme en médiation sociale ou à défaut, de l’expérience dans ce secteur
De l’expérience dans le milieu du social et vous souhaitez vous orienter dans la médiation sociale
Les compétences demandées :
Sens de l’écoute et du dialogue développé Bon niveau en informatique
Disponible, autonome, motivé(e)
Prise de recul
Capacité d’adaptation, d’analyse et de prise d’initiatives
Neutralité
Bon niveau d’orthographe et syntaxe

En savoir plus sur https://altm.fr/MediationSociale/PDF/OffreEmploi/Offre-emploi-MS-3-CDD-Territoires-mars2021.pdf