Semaine Mondiale de la Médiation au Luxembourg : Conférence publique – EN LIGNE via ZOOM : « L’HABIT NE FAIT PAS LE MOINE – Le professionnel et les différents styles d’interventions » par Marianne SOUQUET


« Dans le cadre de la Semaine Mondiale de la Médiation, le Centre de Médiation asbl propose, en collaboration avec
l’Association Internationale Francophone des Intervenants auprès des familles séparées – AIFI –, l’Association Luxembourgeoise de la Médiation et des Médiateurs Agréés – ALMA asbl – et le Ministère de l’Education nationale, de l’Enfance et de la Jeunesse

UNE CONFÉRENCE PUBLIQUE EN LIGNE via ZOOM –

Tous les professionnels en relation avec le public, appartiennent à un corps de métier ou une profession, que ce soient les avocats, les psychologues, les médiateurs, les travailleurs sociaux, les magistrats, les médecins, etc… Ils pratiquent selon des fondamentaux communs et en même temps chacun pratique à sa façon et a un style d’intervention qui lui est propre.

Dans cette conférence, seront explorées les différentes façons de pratiquer son métier, notamment quant aux aspects relationnels. Les courants de la médiation seront utilisés comme base de départ dans la mesure où ils ont été décrits et conceptualisés. Certains paramètres seront mis en évidence, notamment le degré de directivité.

Ainsi chaque professionnel pourra repérer son propre style et envisager le type de médiateur, d’avocat, de travailleur social, etc… qu’il souhaiterait devenir.

Marianne SOUQUET

Marianne SOUQUET : médiatrice familiale, DE, formatrice, a une longue expérience de médiation, notamment en matière familiale. Elle est certifiée médiateur transformatif par l’Institute for the Study of Conflict Transformation (ISCT). » (Extrait de

Inscription sur https://www.mediation.lu/


Luxembourg -FORMATION CONTINUE : L’APPROCHE TRANSFORMATIVE EN MÉDIATION, 21-22/10/2020


Prhttps://www.mediation.lu/wp-content/uploads/2020/08/Centre_de_Mediation_asbl_invitation_formation_2020_10_21_22_23_Marianne_SOUQUET_def.pdfogramme et inscriptions sur

Luxembourg : SEMAINE MONDIALE DE LA MÉDIATION 2018 du 12 au 20 octobre


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Programme complet sur www.alma-mediation.lu/fileadmin/pdfs/telechargement/SEMAINE_MONDIALE_DE_LA_MEDIATION_2018_2018_09_25.pdf

Luxembourg : un service unique pour les litiges de la consommation


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« Une méthode «transparente et rapide» pour résoudre les conflits. Le nouveau Service national du médiateur de la consommation (SNMC) présenté ce lundi par Francine Closener, secrétaire d’État à l’Économie, répond à un constat: les litiges de la consommation sont souvent de faible valeur et la voie judiciaire n’est pas toujours utile.

En plus des différentes entités déjà existantes mais spécialisées, le SNMC pourra donc «centraliser toutes les demandes des consommateurs ou des entreprises dans le cadre d’un litige de consommation, c’est-à-dire un contrat de service ou de vente», explique le médiateur Claude Fellens. Et si besoin, renvoyer dans les services spécialisés comme la Commission de surveillance du secteur financier ou la commission des litiges de voyage, les deux autre entités «qualifiées» comme le SNMC. L’Institut luxembourgeois de la régulation, qui concerne notamment le gaz ou l’électricité, rejoindra bientôt ces trois autres.

Simplification

«C’est à un but de simplification administrative» expliquent les responsables. D’autant que le processus concerne tous les résidents de l’Union européenne dont le contrat de service ou de vente est au Grand-Duché. La saisine est rapide et confidentielle, par tous les moyens de communication et notamment sur www.mediateurconsommation.lu.

Le service tente de trouver un terrain d’entente entre les deux parties en moins de trois mois. «Toute demande extrajudiciaire d’un litige est entendue. La médiation est une alternative à un procès judiciaire ou à la frustration de ne rien pouvoir faire». (Extrait de lessentiel.lu du  21/11/2016)

En savoir plus sur http://www.lessentiel.lu/fr/luxembourg/story/Un-service-unique-pour-les-litiges-de-la-consommation-19575679?redirect=mobi&nocache=0.2120905510883937

Luxembourg : bilan du Médiateur en santé


Ces derniers mois, le médiateur en santé a eu 170 cas à traiter, dont 20 suivis d’une médiation. Bilan.

Voilà un an et demi que le pays s’est doté d’un médiateur en santé. Son rôle est d’informer les personnes venant le voir de leurs droits en matière de santé, et de jouer les intermédiaires en cas de conflit. Dans la majeure partie des cas, il s’agit de conflits entre un patient et son médecin ou un patient et un hôpital. Mais il arrive également que des institutions médicales ou des médecins se tournent vers le médiateur pour une intervention auprès d’un patient.

C’est un peu plus de 170 cas que le médiateur en santé a eu à traiter depuis son entrée en fonction. Dans 20 cas de figure, une médiation a dû avoir lieu, avec le plus souvent des débouchés positifs – pouvant aller d’une simple excuse présentée à un nouveau traitement gratuit ou même une indemnisation.

Le service proposé est encore récent, puisqu’il n’existe que depuis le 15 mai de l’année dernière. Il se compose du médiateur lui-même, d’une juriste qui se charge également de médiation, et d’une secrétaire.

Une médiation n’a pas de caractère obligatoire. Cela signifie qu’un médecin contacté car il lui est reproché quelque chose n’est pas obligé de se présenter. En règle générale cependant, les praticiens répondent à l’appel. Dans 30% des cas, parler du problème suffit. Les patients se sentent écoutés et comprennent parfois aussi mieux leur situation. Pour le reste, bien plus de travail est demandé au médiateur.

Dans 80% des cas opposant un patient à un médecin, il s’agit d’un dentiste. Cette haute fréquence s’explique probablement par le fait que pour les soins dentaires, l’on attend du patient qu’il contribue bien plus financièrement à son traitement.

Un point commun à presque toutes les demandes est que les patients ne se sentent souvent pas pris au sérieux en tant qu’être humains, et n’ont pas été assez informés. Par exemple, dans beaucoup de traitements médicaux, le succès n’est pas garanti à 100%, mais les médecins ne parlent que rarement des complications possibles.

Mike Schwebag précise également qu’il n’est pas un juge. Et c’est bien pour cela que dans la plupart des cas, avec l’accord des deux parties, des solutions efficaces peuvent être rapidement trouvées. » (Extrait de 5minutes.rtl.lu du 25/09/2016)

En savoir plus sur http://5minutes.rtl.lu/grande-region/laune/959721.html