GABON : LES RESPONSABLES DU BUREAU NATIONAL CHRÉTIEN DE MÉDIATION FONT LE POINT


« Cette structure politique composée d’hommes et de femmes d’église, et qui s’était donnée pour mission  »d’œuvrer pour le retour de la paix au Gabon », a livré, hier, au cours d’un point-presse, l’essentiel des actions qu’elle a entreprises jusqu’à ce jour.

Ces hommes et femmes d’église ont, pour l’essentiel, opté pour une démarche qui consistait à rencontrer plusieurs personnalités gabonaises et autres responsables des organismes et institutions nationales et internationales. Notamment, le Médiateur de la République, Laure Olga Gondjout, le conseiller politique de la Délégation de l’Union européenne, Ignacio Sobrino Castello, la responsable des Affaires politiques du Bureau régional des Nations unies pour l’Afrique centrale (UNOCA), Edith Oyulu, et le candidat à la Présidentielle du 27 août 2016, Jean Ping. Sans compter leurs « différents rendez-vous manqués » avec le président de la Cour constitutionnelle et le Premier ministre, pour des raisons d’agenda chargé pour les deux personnalités.

« Nos échanges avec ces différents interlocuteurs furent très soutenus et porteurs d’espoir », a déclaré le président actif de cette structure, le prophète Régis Minko Biteghe. Reste que, « nonobstant cet état de choses, l’avenir de notre pays ne s’annonce pas du tout favorable », selon ces ministres de Dieu. Car, ont-ils dit, les visions et les prophéties reçues de Dieu laissent présager un ciel sombre au-dessus de notre pays. » (Extrait de union.sonapresse.com du 11/10/2017)

En savoir plus sur http://www.union.sonapresse.com/gabon-politique/bureau-national-chretien-de-mediation-les-responsables-font-le-point-16726

Gabon : le médiateur de la République lors de la présentation de son bilan souligne des « obstructions » à son action.


Laure

« Peu avant la présidentielle du 27 août 2016, en sa qualité de médiateur de la République chargé, entre autres, de prévenir et de régler les conflits, Laure Olga Gondjout avait vu arriver les troubles liés à cette élection. Si elle avait alerté les autorités et les acteurs politiques de tous bords d’un éventuel «dérapage», elle n’avait pas été entendue. Le 12 avril, profitant de la cérémonie d’ouverture officielle de la seconde phase du dialogue national en cours à Angondjé, le médiateur de la République n’a pas manqué de le rappeler aux autorités, alors qu’elle esquissait le bilan de ses actions, non sans relever les dysfonctionnements auxquels celles-ci se sont vues confrontées ces trois dernières années.

Depuis trois ans, en effet, «en dépit d’une administration inexistante et d’un budget rachitique», le médiateur de la République n’a pas failli à ses missions, a assuré Laure Olga Gondjout. Pourtant, selon elle, tout a été fait pour torpiller ses actions, notamment dans l’affaire des déflatés de la CNSS, de la sanction pécuniaire infligée par l’Arcep à l’entreprise Usan, le propriétaire de l’opérateur de téléphonie mobile Azur, et l’affaire des commerçantes supposément dénudées par des agents de la police nationale. Si elle a dit avoir, à chaque fois, «évité le pire» et sauvé des emplois, le médiateur de la République n’en garde pas moins un goût amer, quant aux nombreuses «obstructions» à son action.

Parmi les auteurs de ces «obstructions», elle a cité le ministre actuel de la Fonction publique, Jean-Marie Ogandanga, dont elle a déploré «l’indifférence et le mépris» affichés alors qu’elle l’avait «relancé personnellement» au sujet des réclamations sur les situations administratives d’un ensemble de plaignants. Avec lui Alain-Claude Bilie-By-Nze, Ali Akbar Onanga Y’Obegue (secrétaire général du gouvernement) et Denise Mekam’ne (ancienne ministre en charge des Relations avec les institutions constitutionnelles). Si les deux derniers avaient tenté, en août 2014, de changer le statut du médiateur de la République pour le rattacher à nouveau à la présidence de la République sans en informer la principale concernée, le premier, déjà porte-parole du gouvernement, en mai 2016, avait exprimé du mépris à l’égard de Laure Olga Gondjout, qui avait déjà appelé à l’apaisement et au dialogue. » (Extrait de alibreville.com du 18/04/2017)

En savoir plus sur http://news.alibreville.com/h/72160.html

Gabon : Le médiateur de la République, Laure Olga Gondjout, regrette de n’avoir pas été écouté par la classe politique


 

Laure-Olga-Gondjout-M-

 

Refusant de s’exprimer jusque-là sur la situation qui prévaut actuellement au Gabon, notamment après les résultats du scrutin présidentiel du 27 août ayant entrainé une vague de violences et des morts, c’est par téléphone que le médiateur de la République a dit, ce 14 septembre, son désarroi face à ces événements.

Voix cassée, Laure Olga Gondjout s’est dite «meurtrie» par ce qui se passe dans le pays. «Je suis meurtrie de constater que nous n’aimons pas toujours le Gabon», a-t-elle déploré, estimant avoir suffisamment attiré l’attention de la classe politique et du peuple sur la crise qui couvait avant la présidentielle.

Le 7 mai 2016, soit 4 mois avant l’élection présidentielle, face à la crise multiforme que traversait déjà le pays, le médiateur de la République était monté au créneau pour appeler tous les acteurs politiques et forces vives de la Nation au «ressaisissement» en vue de prévenir le Gabon d’un «chaos». (Extrait de gabonreview.com 15/09/2016)

En savoir plus sur http://gabonreview.com/blog/crise-postelectorale-depit-de-laure-olga-gondjout/

Gabon (suite) : Le ministre gabonais des Affaires étrangères a annoncé un report « sine die » de la mission de l’Union africaine (UA)


« Le ministre gabonais des Affaires étrangères, Emmanuel Issoze-Ngondet, a par ailleurs annoncé un report « sine die » de la mission de l’Union africaine (UA). L’UA avait annoncé lundi qu’elle était prête à envoyer une délégation de chefs d’État au Gabon où l’annonce de la réélection d’Ali Bongo a provoqué des violences et des arrestations par centaines. « Cette mission a été reportée sine die pour des raisons de calendrier », a déclaré le ministre lors d’une conférence de presse à Libreville. « Il n’y a pas péril en la demeure, ni de situation sécuritaire ou humanitaire explosive qui justifierait une intervention plus ou moins musclée de la communauté internationale », a-t-il estimé. » (Extrait de france24.com du 8/09/2016)

En savoir plus sur http://www.france24.com/fr/20160908-gabon-mediation-union-africaine-reportee-sine-die-nouvel-ordre-ping-bongo

Gabon: l’Union africaine joue la médiation dans la crise politique


Une rue après une manifestation à Libreville le 1er septembre 2016. ©AP

« L’Union africaine a annoncé mardi qu’une délégation de haut niveau devrait arriver au Gabon « dans les plus brefs délais » pour tenter un début de médiation dans la crise politique que connaît le pays depuis la réélection contestée d’Ali Bongo Ondimba.

Des consultations sont toujours en cours entre les membres de l’Union africaine, la CEEAC (Communauté économique des États d’Afrique centrale) et les différentes personnalités de la scène politique gabonaise pour déterminer la composition exacte de la délégation, ainsi que sa mission.

L’ONU pourrait être également associée à cette médiation selon le porte-parole de l’UA. Abdoulaye Bathily, représentant du secrétaire général de l’ONU pour l’Afrique centrale, est déjà à Libreville où il effectue des consultations.

Les pressions internationales se multiplient face au bras de fer qui oppose Ali Bongo Ondimba, déclaré vainqueur de l’élection présidentielle, et son principal opposant, Jean :Ping, qui conteste les résultats du scrutin. » (Extrait de presstv.ir du 7/09/2016)

En savoir plus sur http://presstv.ir/DetailFr/2016/09/07/483543/GabonPrsidentielle-lUA-joue-la-mdiation

%d blogueurs aiment cette page :