Belgique : Le gouvernement flamand a désigné un médiateur dans le cadre du conflit relatif au complexe commercial d’Uplace de Vilvorde-Machele


« Le gouvernement flamand a désigné un médiateur en toute discrétion pour tenter d’extraire le futur complexe commercial Uplace de l’enchevêtrement juridique dans lequel il se trouve, rapporte De Tijd jeudi, citant le ministre flamand compétent en la matière, Philippe Muyters (N-VA).

Le conseil d’Etat doit rendre un arrêt, fin septembre, sur le plan d’affectation du sol pour la zone Vilvorde-Machelen, où devrait être construit le centre commercial. Si le plan est annulé, c’est le fondement juridique de l’ensemble du permis de bâtir qui vole en éclats.

Or, les partis du gouvernement flamand n’ont pas l’intention de repartir de zéro. Ils ont désigné un médiateur qui négocie en coulisses avec les promoteurs du centre commercial et ses opposants afin de dégager une solution qui convienne aux différentes parties. Les négociations doivent cependant aboutir rapidement, avant l’arrêt du Conseil d’Etat, pour que la plainte soit retirée.  » (Extrait de 7sur7.be du 17/08/2017)

En savoir plus sur http://www.7sur7.be/7s7/fr/1536/Economie/article/detail/3234821/2017/08/17/Un-mediateur-flamand-au-secours-d-Uplace.dhtml

Algérie : ABDELKDAER MESSAHEL EN MÉDIATEUR AU MOYEN-ORIENT


#TITRE

« Dès le début du différend entre Riyad et ses alliés contre Doha, Alger s’est empressée d’agir dans sa voie traditionnelle, qui privilégie le dialogue en toute circonstance et d’éviter les dérapages verbaux. On assista rapidement à un chassé-croisé diplomatique où la capitale algérienne a reçu tour à tour des émissaires et des officiels, iranien, qatari et émirati. Tout le monde priait l’Algérie de jouer les bons offices et d’actionner les leviers qu’elle connaît le mieux, la diplomatie secrète et la médiation. Pour certains, c’est du pain bénit pour notre pays, qui ne jouissait pas d’une bonne presse dans les régions du Golfe, au moins depuis l’épisode du wahhabisme radical au début des années 1990.

Gagner quelques points et de la confiance était primordial pour Alger, qui avait subi depuis l’émergence du mythe du « printemps arabe » des critiques acerbes et des remontrances sur ses positions « avant-gardistes » sur la Syrie et ses glissements meurtriers, sur la question yéménite et ses tragédies et sur le dossier palestinien et ses concessions. Alger n’était guère appréciée par les puissances régionales du Golfe, notamment lorsqu’il s’agissait de faire passer des résolutions par la Ligue arabe. Comment oublier que ce sont les « déplorables » résolutions votées à la va-vite au Caire par cette Ligue qui ont ouvert des brèches et autorisé les armées occidentales à bombarder, détruire les villes et soudoyer les populations de ces contrées. Faut-il rappeler que les mises en garde de l’Algérie et ses avertissements sur ces ingérences étaient même des objets de railleries par des officiels et des médias moyen-orientaux ?

Aujourd’hui, il paraît clair que la crise au Golfe vient de prendre une autre tournure, avec l’alignement de deux autres puissances régionales dans la région et leur propension à soutenir militairement et politiquement le petit poucet qatari. L’intrusion dans cette crise d’Ankara et de Téhéran lui a donné une nouvelle dimension, et pourrait bien créer d’autres foyers de tension dans la péninsule arabique, désormais assise sur une poudrière.

La médiation koweitienne vient de tomber à l’eau suite aux récentes accusations de ce pays contre les agissements d’un groupuscule chiite rallié à l’Iran. Les Américains, avec le style à la hussarde de Trump, ne semblent point être efficaces et leurs déclarations, pourtant soignées, cachent mal des contradictions. Déjà, des analystes avaient estimé qu’il existait une maigre chance d’une réconciliation arabe, au moins au sein du CCG (Conseil de coopération du Golfe). Ni la Ligue arabe n’a la crédibilité pour le faire, ni l’OCI (Organisation de la Conférence islamique) devenue appareil satellite Saoudien, ni encore l’ONU, affaiblie et complètement « out » sur les questions moyen-orientales depuis bien longtemps. On avait également spéculé, récemment, sur de possibles médiations lancées par des membres influents de l’organisation de l’Union africaine.

Or, il semble bien que les concernés par le conflit eux-mêmes viennent de solliciter Alger pour une médiation. Fidèle à son principe de non-ingérence et rompue aux crises les plus complexes et les plus rudes, Alger s’implique officiellement dans cette entreprise délicate. Messahel, le ministre des Affaires étrangères, sait qu’il ne prêche pas dans le désert.

Il a déjà pris le pouls et entrepris récemment une virée dans la région (Emirats unis), avant d’entamer une nouvelle tournée qui va le conduire de l’Arabie saoudite à Oman, à l’Egypte, à la Jordanie, à l’Irak, au Koweït, à Bahreïn et au Qatar. Il est porteur de huit messages du président Bouteflika aux souverains et chefs d’Etat de ces pays. Reste à savoir si ce ballet diplomatique algérien va mettre sur la table des pourparlers les enjeux du dossier palestinien et les agressions israéliennes contre le Lieu Saint d’El Aqsa. -Mohamed Kouini- (Extrait de jeune-independant.net du 2/08/2017)

En savoir plus sur http://www.jeune-independant.net/Abdelkdaer-Messahel-en-mediateur.html

DIPLÔME UNIVERSITAIRE : Médiateur du travail – Devenir expert de la médiation des conflits inter-salariés -2017-2018 – Université Cergy-Pontoise – Place de la médiation


Le D.U de Médiateur du Travail, d’une durée totale de 21 jours, est articulé autour de 3 cycles:
 Un cycle non certifiant de 3 jours (21 heures) : « Outils et pratique de la médiation » (cycle 1)

 Un cycle certifiant de 6 jours (42 heures) : « Exercer en tant que médiateur du travail » (cycle 2)

 Un cycle diplômant de 12 jours (84 heures) aboutissant à la délivrance du D.U de Médiateur du Travail – cycle 3 (niveau de sortie bac + 5), complété par une mission de médiation.

A qui s’adresse cette formation ?
-Aux professionnels désirant se former ou se spécialiser dans la prévention et la gestion des conflits au travail : médiateurs, coachs, psychologues, consultants …
-Aux acteurs de la prévention au sein des organisations concernés par la gestion des conflits et le repérage des situations difficiles (RH, médecins du travail, préventeurs, managers, représentants du personnel, infirmières du travail,  Assistantes sociales, conseillers en prévention des risques psychosociaux…)  (Extrait de plaquette du DU)

En savoir plus sur https://t.co/YH5UMEkVYQ?amp=1

Médiation du travail : fin de conflit à l’Ehpad des Opalines à FOUCHERANS (39) après 117 jours de grève


Stéphane Cavaillon, directeur d’exploitation, Anne-Sophie Pelletier, porte-parole des grévistes, Vincent Chagué, médiateur, Véronique Stef, directrice de l’établissement et quatre des grévistes, hier, lors de l’annonce de la fin du conflit qui aura duré près de quatre mois.  Photo P.L.

« Au terme de près de quatre mois de conflit, un accord a enfin été trouvé. « Ça n’a pas été facile, les discussions ont été souvent vives mais nous y sommes arrivés », indique Vincent Chagué, le médiateur qui, mercredi et jeudi, a arbitré les ultimes négociations.

Au final ? Il y avait déjà eu les deux postes supplémentaires d’aides-soignants promis par l’ARS (Agence régionale de santé), en mai dernier, pour renforcer l’équipe des 48 équivalents temps plein qui accompagnent au quotidien les 77 résidents de l’Ehpad (Etablissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) de Foucherans. Dans l’accord conclu ce jeudi, les grévistes, qui réclamaient une indemnité exceptionnelle « pour reconnaissance du travail en sous-effectif pendant six mois », ont obtenu le versement d’une prime d’environ 450 € net (contre 591 € revendiqués)-Pierre LAURENT  » (Extrait de estrepublicain.fr du 29/07/2017)

En savoir plus sur http://www.estrepublicain.fr/actualite/2017/07/29/fin-de-conflit-aux-opalines

Belgique : le Médiateur fédéral constate des promotions à la carte à l’Afsca (Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire)


Des promotions à la carte à l'Afsca, constate le Médiateur fédéral

« Le Médiateur fédéral a constaté des irrégularités dans des attributions de poste au sein de l’Afsca, l’Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire, écrit De Standaard vendredi, se basant sur un rapport confidentiel.

Les offres d’emploi à l’intention du personnel sont souvent suivies de procédures ne respectant pas les règles.

Quatre fonctionnaires haut placés seraient impliqués, dont l’administrateur délégué Herman Diricks, écrit le quotidien flamand.

Une pratique établie au sein de l’Afsca, qui existe déjà depuis peu après sa création

D’après le Médiateur fédéral, le fonctionnement de l’Afsca entraîne un manque d’impartialité dans les désignations, selon une « pratique établie au sein de l’Afsca, qui existe déjà depuis peu après sa création« .

Cela ne signifie cependant pas que les personnes choisies n’ont pas les compétences requises.

L’Afsca a réagi en indiquant respecter la législation. » (Extrait de rtbf.be du 28/07/2017)

En savoir plus sur https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_des-promotions-a-la-carte-a-l-afsca?id=9670468

Québec : le Réseau de transport de Longueuil (RTL) demande la nomination d’un médiateur dans le cadre des négociations avec les chauffeurs.


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« En négociation avec ses chauffeurs d’autobus depuis décembre 2016, le Réseau de transport de Longueuil (RTL) affirme que les deux parties ne sont toujours pas parvenues à s’entendre et a déposé une demande au ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale afin qu’un médiateur soit nommé.

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En faisant appel à un médiateur, le RTL souhaite en arriver à une entente négociée, respectueuse de son cadre financier et satisfaisante pour les deux parties», mentionne le RTL dans un communiqué.

Il cite en exemple l’entente de six ans conclue avec les 240 employés de métier, en juin, et qui prévoit des augmentations de salaire équivalant à 12,25 % pour la période se terminant en décembre 2021,

Selon le RTL, les 17 rencontres avec le syndicat des chauffeurs n’ont pas été concluantes. Le réseau de transport rappelle que les chauffeurs ont voté, le 4 juin, en faveur du déclenchement de moyens de pression pouvant aller, au moment opportun, jusqu’à la grève.

«Au cours des dernières semaines, les représentants syndicaux ont sollicité leurs membres pour qu’ils se préparent à une éventuelle grève en demandant aux chauffeurs de compléter une demande d’indemnité de grève au SCFP», relève par ailleurs le communiqué.

Des éléments qui expliqueraient ainsi la demande d’un médiateur, conformément à la Loi concernant le régime de négociation des conventions collectives et de règlements des différends dans le secteur municipal.

Décision incomprise

 La présidente du Syndicat des chauffeurs du RTL, Sylvie Champagne, ne croit pas que le recours à un médiateur est nécessaire. «On ne comprend pas cette décision, affirme-t-elle. Les deux dernières rencontres commençaient à bien aller, on allait dans la bonne direction.»
 Une décision surprenante, à ses yeux, étant donné que plusieurs autres dates de rencontres avaient aussi été fixées dès le 8 septembre, au retour des vacances. «Mais pour nous, ça ne change rien, précise Mme Champagne L’enjeu principal demeure toujours sur la table, c’est le service aux usagers.» (A.D.) (Extrait de lecourrierdusud.ca du 28/07/2017)

Etude : La médiation est de plus en plus plébiscitée par les entreprises


Les Echos

« Parmi les secteurs d’activité les plus friands de ce mode de règlement des litiges, l’immobilier, la construction et l’industrie conservent une place prépondérante (37 %) dans l’ensemble des dossiers confiés à l’institution. Si cette répartition est, en 2016, relativement stable par rapport à l’année précédente, le Centre de médiation et d’arbitrage note « une introduction majeure de la distribution et de la franchise (15 %) qui souligne l’intérêt des PME pour ce type de règlement des conflits. »

Le recours à ce mode amiable de résolution des litiges a augmenté de plus de 15 % en 2016, selon le baromètre du Centre de médiation et d’arbitrage.

L’art du compromis commencerait-il à infuser au sein des entreprises ? Longtemps perçu comme un signe de faiblesse lors des contentieux, le recours à la médiation a augmenté de plus de 15 % en 2016, selon le baromètre du Centre de médiation et d’arbitrage (CMAP) de la CCI de Paris (1). Surtout, les litiges à forts enjeux financiers – supérieurs à 1 million d’euros – constituent aujourd’hui plus de 25 % des dossiers, au détriment des litiges à faible montant – moins de 30.000 euros – qui ne représentent plus que 7 % des affaires, contre 15 % en 2015. « Ce recentrage témoigne de la confiance qu’ont dorénavant les entreprises dans la médiation, se réjouit le CMAP. Elle a désormais une vraie place dans leur panel d’outils de résolution des conflits, au même titre que l’arbitrage. 

(1) – Le baromètre CMAP mesure, depuis neuf ans, les évolutions de la médiation en termes de coût, de durée, de secteurs d’activités et de typologies de conflits notamment. Ces statistiques ont été élaborées sur la base des 350 dossiers ouverts en médiation au CMAP, entre le 1er janvier 2016 et le 31 décembre 2016. (Extrait de business.lesechos.fr du 13/07/2017)

En savoir plus sur https://business.lesechos.fr/directions-juridiques/droit-des-affaires/contentieux/030420500304-la-mediation-est-de-plus-en-plus-plebiscitee-par-les-entreprises-311739.php