Création d’un réseau de médiateurs issus du monde de la santé : De Concert


De Concert” : c’est un réseau de médiateurs engagés, expérimentés, formés, répartis sur le territoire, qui vous accompagnent dans la résolution de vos conflits, différends.

✅ Pour qui ?

Les établissements, structures et organisations du secteur sanitaire et médico-social. Les professionnels de santé quel que soit vos modalités d’exercice Groupe ou regroupement d’établissements, de cabinets ou de toute autre structure œuvrant dans le secteur de la santé

✅ Pour quoi ?

Médiation entre 2 personnes, Médiation collective (équipe, …)Médiation préventive, Médiation de projet

(Extrait de https://de-concert.fr)

En savoir plus sur sur www.de-concert.fr

« Quels indicateurs de qualité pour la médiation judiciaire ? » par Catherine-Sophie Dimitroulias, Marc Jourdan, Laurence Hanin-Jamot, Nathalie Mauvieux, Jean-François Pellerin, Jean Rooy. (syme.eu)


« La Justice marque un intérêt croissant pour la médiation, et les juges en sont d’importants prescripteurs. Leur souci, si nous le comprenons bien, semble à la fois d’améliorer qualitativement le processus judiciaire, et d’obtenir, dans un nombre croissant de cas, la simplification voire la résolution des litiges. La Justice pose donc de légitimes questions sur deux points : l’effet qualitatif de la médiation et la compétence des médiateur(e)s. Pour apporter à ces questions des réponses satisfaisantes, une réflexion sur des indicateurs de qualité applicables à la médiation et aux médiateur(e)s semble nécessaire. Cette réflexion doit être suffisamment aboutie et partagée pour faire l’objet d’un consensus.

Un taux de réussite en médiation ?

Est-il approprié de qualifier les médiateur(e)s en fonction de leur ‘taux de réussite’ en médiation, c’est-à-dire de la proportion de dossiers qu’ils traitent et qui sont conclus par un accord ? Parler de taux de réussite revient à assigner aux médiateur(e)s une sorte d’obligation de résultat. Or les médiateur(e)s préfèrent défendre une obligation de moyens. La médiation traite en effet des conflits entre des personnes, et elle se justifie tout particulièrement quand il existe un enjeu relationnel entre ces personnes – les conflits pour lesquels l’enjeu relationnel est plus faible concernent davantage la négociation ou la conciliation. En médiation, donc dans les cas où il existe un certain enjeu relationnel, le conflit est plus large que le litige, qui est sa traduction judiciaire. La médiation n’a alors pas pour objet principal la solution au litige. Elle est avant tout un travail sur la qualité de la communication et de la relation entre les personnes, dans un but d’apaisement du conflit. La solution qui traitera le litige est une conséquence de l’apaisement éventuellement obtenu en médiation.

De nombreux facteurs externes aux médiateur(e)s conditionnent la progression d’une médiation vers l’apaisement du conflit : en premier lieu l’engagement et la motivation des personnes, leur désir de retraverser les difficultés pour trouver ensemble comment sortir du conflit par le haut pour chacune. A l’inverse, tout(e) médiateur(e) expérimenté sait repérer les situations où l’intercompréhension des personnes semble inenvisageable à court terme. Certaines personnes ont, pour des raisons personnelles très diverses, plus de mal que d’autres à envisager le travail en médiation, voire en sont incapables. Autre facteur externe, l’ancienneté et le niveau du conflit. Il est notoire que les conflits qui ont connu un long parcours judiciaire sont plus difficiles à traiter en médiation que ceux qui sont plus récents ou concernent la médiation conventionnelle. Aussi le temps nécessaire à l’apaisement d’un conflit et à la reprise d’un dialogue est très variable, et conduit inévitablement à un certain nombre d’échecs en médiation judiciaire. Réduire cette variété de situations à un taux d’accords écrits obtenus sur une période donnée ne correspond donc que de façon très imparfaite à la réalité de la médiation. Cet indicateur sera mal corrélé avec la compétence du (de la) médiateur(e)s.

Elaborer collectivement des indicateurs qualitatifs

Est-ce qu’on demande à un médecin, à un psychothérapeute ou à un professionnel du soin quel est son taux de réussite ? Leur réussite dépend également de nombreux facteurs externes, sans que leur impact social et leur compétence ne soient mis en cause. Si l’intérêt de la médiation et la compétence des médiateur(e)s peuvent difficilement être mesurés par un taux de réussite, quels seraient les alternatives ? Pour un syndicat professionnel comme le SYME, c’est une question importante, qui dépasse le champ judiciaire, et mérite une réflexion multipartite. Dans un premier temps, nous allons donc nous borner à proposer ici quelques pistes de réflexion, en invitant nos lecteurs, qu’ils soient médiateur(e)s, magistrats, autres prescripteurs, chercheurs, à nous faire part de leurs avis dans les commentaires de cet article.

Pour mesurer le bénéfice de la médiation, chaque médiateur(e) pourrait par exemple proposer, aux usagers de la médiation qu’il a rencontrés, une courte enquête portant notamment sur deux questions clés : (1) leur sentiment d’avoir pu s’exprimer et d’avoir été entendu, (2) leur regard quant aux changements apportés à la situation. Ces enquêtes pourraient faire l’objet d’un travail sociologique, permettant de les évaluer de façon scientifique, en fonction des éléments de contexte appropriés.

Quant à la qualité et à la compétence des médiateur(e)s, le Livre Blanc de Médiation 21 en définit un certain nombre de critères, telles que la durée de la formation initiale, l’acceptation du Code de déontologie, un minimum de médiations menées, la régularité des formations continues et de l’analyse des pratiques. Ces points pourraient donner lieu à une Qualification des médiateur(e)s. Ils constituent des exigences minimales. Ils ne sont pas de véritables indicateurs de leur compétence, si tant est que la compétence puisse être mesurée… Peut-être devrons-nous nous contenter, faute de mieux, de proposer de corréler la compétence du (de la) médiateur(e) avec ses heures de pratique, mesurées au moyen des durées des entretiens menés dans le cadre de leurs médiations, et des séances d’analyse de pratique suivies face à leurs pairs. » (Extrait de syme.eu du 23/04/2022)

En savoir plus sur https://www.syme.eu/articles/96111

Emploi (Suisse) : Responsable du Groupe de confiance de l’Etat de Genève


Rémunérationclasse 27

Taux d’activité80%

Type de contratContrat à durée indéterminée

Délai d’inscription04.02.2022Entrée en fonction01.10.2022

Votre mission

Le Groupe de confiance est un service indépendant au sein de l’Etat de Genève dont la mission consiste à mettre en œuvre le dispositif de protection de la personnalité et de protection des lanceurs d’alerte au sein de l’administration cantonale genevoise et des entités affiliées, en application des lois et règlements spécifiques. Afin de garantir sa totale indépendance, le Groupe de confiance est administrativement rattaché à la chancellerie d’Etat.

Pour ce poste passionnant et à haute responsabilité, vous assurez la conduite des activités stratégiques et opérationnelles du service en veillant au respect de la charte éthique et du code de déontologie du Groupe de confiance. Vous élaborez la stratégie d’intervention et définissez les priorités du Groupe de confiance en conduisant une politique d’intervention commune. Vous garantissez la cohérence, l’homogénéité et la transversalité des activités et des actions opérationnelles du groupe à l’échelle de l’administration cantonale ainsi qu’avec les partenaires du Groupe de confiance.

Avec votre équipe composée d’une dizaine de personnes hautement qualifiées et motivées, vous vous assurez d’apporter un soutien aux personnes s’estimant victimes d’une atteinte à la personnalité, de conseiller les hiérarchies dans les situations de crise et de contribuer à résoudre des conflits interpersonnels par l’orientation des personnes en difficulté, puis, si nécessaire, par l’objectivation de faits susceptibles d’être constitutifs d’une atteinte à la personnalité. En qualité de responsable, vous orientez directement les Conseillères et Conseillers d’Etat, la Chancelière d’Etat, les secrétaires généraux, les responsables des ressources humaines et les diverses directions dans la gestion de situations à risque ou avérées d’atteinte à la personnalité.

En matière de protection des lanceurs d’alertes, vous pilotez la mise en œuvre par votre équipe des trois missions confiées au Groupe de confiance en matière d’information préalable des potentiels lanceurs d’alertes, de traitement des signalements et de protection des lanceurs d’alerte.

Vous représentez également le Groupe de confiance auprès des instances supérieures des départements, de la Chancellerie, du Secrétariat général du Grand Conseil, du Pouvoir Judiciaire ainsi qu’auprès des Conseils administratifs ou d’administration des entités publiques affiliées au dispositif de protection de la personnalité qui font appel à son expertise ou qui sont soumises à la loi sur la protection des lanceurs d’alerte.

Finalement, vous pilotez ou participez à des projets en lien avec le développement des activités du Groupe de confiance ou en lien avec le développement des partenariats.

Votre profil

Formation :

Vous êtes au bénéfice d’une formation universitaire en droit et idéalement d’un brevet d’avocat, complétés par une formation en médiation. Une formation dans le domaine du management est également requise.

Connaissances spécifiques :

Vous avez à votre actif une expérience professionnelle dans le domaine de la gestion des conflits de travail et de la protection de la personnalité en milieu professionnel Vous bénéficiez d’une expérience réussie de plusieurs années dans la gestion d’une structure autonome incluant la conduite d’une équipe. Vous faites valoir de bonnes connaissances du droit administratif et disciplinaire cantonal genevois. Une expérience de la conduite d’enquêtes en matière de harcèlement sexuel ou psychologique sur le lieu de travail ou d’audit de climat de travail ainsi qu’une bonne connaissance de l’administration cantonale genevoise constituent des atouts.

Compétences particulières caractérisant le poste :

Vous êtes une personne reconnue pour vos excellentes qualités relationnelles, votre empathie et votre écoute. Grace à vos capacités managériales et votre leadership, vous suscitez l’adhésion tout en favorisant le travail en équipe et la coopération. Vous négociez avec tact et diplomatie et parvenez à rassembler les efforts des différents intervenants et à proposer des solutions réalistes, mutuellement acceptables. Vous possédez également une forte capacité d’analyse et un excellent sens de la synthèse face à des situations complexes, à l’oral comme à l’écrit.

Vous faites preuve d’organisation, d’autonomie et de flexibilité et bénéficiez d’une excellente résistance aux tensions.

Vos valeurs et votre sens de l’éthique, en prônant des principes d’impartialité, de confidentialité et d’indépendance alliés à vos qualités humaines, vous permettent de gagner la confiance de votre public et de travailler constructivement en équipe.

Compétences informatiques :

Excellente maîtrise des outils informatiques usuels et de gestion.

Vos avantages

Nous vous offrons un poste intéressant et varié dans le domaine passionnant de la protection de la personnalité et des lanceurs d’alerte au travail, à la tête d’une équipe pluridisciplinaire motivée et investie.

Observations

Les offres de service étant traitées électroniquement, nous vous remercions d’adresser votre dossier complet (lettre de motivation, CV, copies des diplômes et certificat d’employeurs), en utilisant le lien internet en bas de l’annonce. Seules les candidatures transmises par ce biais seront prises en considération. Les dossiers incomplets ne seront pas traités.

Lieu de travail

Boulevard Helvétique 27, 1207 Genève

(Extrait de www.ge.ch/offres-emploi-etat-geneve )

En savoir plus sur https://www.ge.ch/offres-emploi-etat-geneve/liste-offres/14176

Webinaire (suite) : « Violence et Médiation. La justice restaurative : Questions & Résonance », le 31/01/2022, de 19h à 21h, organisé par l’ANM, l’AME, l’IFOMENE, l’IFJR, FRANCE Victimes, le SPIP, l’ARCA et la Commission MARD des avocats de Paris


https://www.anm-mediation.com/documents/contenu/Webinaire-du-31-janvier-2022-ANM.pdfou

Villeurbanne : La médiation par les pairs pour améliorer la sécurité ?


Logo

Les Villeurbannais étaient conviés ce lundi 13 décembre à une soirée débat autour de la stratégie locale de sécurité. Parmi les 10 propositions d’action émises par des habitants, il a été question de la médiation citoyenne pour apaiser les tensions et éviter l’intervention policière lors de conflits. (Extrait de leprogres.fr du 15/12/2021)

En savoir plus sur https://www.leprogres.fr/amp/faits-divers-justice/2021/12/15/la-mediation-par-les-pairs-pour-ameliorer-la-securite

Belgique : Catherine De Bruecker est la première médiatrice de la Région bruxelloise


Catherine De Bruecker.

« Catherine De Bruecker, ex-médiatrice fédérale, a été élue vendredi par le parlement bruxellois et l’assemblée de la CoCof pour diriger le nouveau service de médiation de la Région bruxelloise et des Commissions communautaire commune et française.

Catherine De Bruecker a été élue à la quasi-unanimité (deux votes négatifs). Le parlement avait approuvé en janvier de l’année dernière les modalités de recrutement de ce service qui n’existe pas encore formellement en Région bruxelloise. Comme dans les autres Régions et certaines communes bruxelloises, ce service agira en tant qu’interface entre le citoyen et les administrations. Il pourra aussi traiter les plaintes au niveau des communes lorsque celles-ci ne disposent pas de leur propre service de médiation. Il sera aussi compétent pour les services dépendant de la Commission communautaire française (la Cocof) et les services bicommunautaires.

(…)

Licenciée en droit, spécialisée en médiation institutionnelle et droit administratif, quadrilingue, Mme De Bruecker connaît la mission attendue d’un ombudsman parlementaire. Elle a une large connaissance du fonctionnement des administrations publiques, puisqu’elle a exercé deux mandats de médiatrice fédérale, de 2005 à 2019. » (Extrait de lacapitale.sudinfo.be du 12/12/2021)

En savoir plus sur https://lacapitale.sudinfo.be/881916/article/2021-12-10/catherine-de-bruecker-est-la-premiere-mediatrice-de-la-region-bruxelloise