Emploi en Suisse : Un-e Maître d’enseignement HES à 60% ( Médiation – Conflits) Genève


 

HETS

« La HES-SO Genève cherche pour le Centre d’études et de formation continue (CEFOC) de la Haute école de travail social, Un-e Maître d’enseignement HES à 60% Le ou la titulaire du poste aura la responsabilité des formations postgrades suivantes :

 CAS HES-SO en médiation de conflits,

 DAS HES-SO en médiation de conflits spécialisation dans le champ familial,

 CAS en construction «Professionnel-le-s à l’épreuve des violenceS ».

Missions :  Concevoir et développer des programmes de formation postgrades;  Enseigner dans ces programmes postgrades ;  Assurer le suivi pédagogique, scientifique, administratif, logistique et financier en collaboration avec les instances du programme de formation (comité de pilotage, conseil scientifique et comité pédagogique) et avec le ou la responsable du CEFOC ;  Engager les enseignant-e-s et les responsables de modules ;  Assurer le suivi académique des étudiant-e-s ;  Elaborer les plans financiers des programmes en collaboration avec la Direction HETS et assurer le suivi des dépenses et le suivi des comptes;  Assurer des prestations de services dans les domaines concernés ;  Participer aux instances pédagogiques et de pilotage du CEFOC.

Profil attendu :  Master en travail social ou titre jugé équivalent, complété d’une formation postgrade dans le domaine de la formation des adultes;  Formation et expérience dans le domaine de la médiation;  Expérience professionnelle d’au moins 5 ans dans le domaine du travail social ;  Qualifications didactiques attestées ou à acquérir durant les trois premières années ;  Une expérience dans le domaine de la Ra&D serait un atout ;  Excellente connaissance du réseau social genevois ;  Personnalité ouverte et dynamique, avec capacité à travailler en équipe et à assumer des responsabilités de gestion pédagogique, scientifique, financière et administrative ;  Parfaite maîtrise du français ; l’anglais et/ou l’allemand représentent un atout ;  Maîtrise des outils informatiques usuels.

Délai de candidature : 31 mai 2017 Entrée en fonction : 1er septembre 2017 (Extrait de educh.ch du 12/05/2017)

En savoir plus sur http://www.educh.ch/emploi/un-e-maitre-denseignement-hes-a-60-mediation-conflits-e43960.html

Suisse : La médiation de la police va s’ouvrir aux agents municipaux à Genève


Dès juillet, un conflit entre un citoyen et un agent de police municipal pourra être soumis à l'organe cantonal de médiation de la police.

« En fonction depuis un an, l’organe de médiation de la police a traité 46 dossiers. Il couvrira bientôt les litiges avec des APM.

La médiation est un outil de résolution de conflits qui s’étend peu à peu à Genève dans l’administration. Innovation inscrite dans la nouvelle Loi sur la police, l’Organe de médiation de la police (OMP) dresse un premier bilan après un an de fonctionnement. Fabienne Bugnon, médiatrice principale, est pleinement satisfaite de ce premier exercice durant lequel l’OMP a été sollicité 74 fois, ce qui a débouché sur l’ouverture de 46 dossiers.

«L’organe peut être saisi par un citoyen ou par un policier, une symétrie qui n’existe nulle part ailleurs en Suisse, explique Fabienne Bugnon. Nous ne traitons pas les faits graves, impliquant par exemple de la violence, qui sont du ressort de la justice ou de l’Inspection générale des services. Pour les dossiers qui nous concernent, l’expérience a montré que, très souvent, la racine du conflit est le contexte relationnel, le langage utilisé ou la mauvaise compréhension de la manière de travailler de la police.»

Extension du périmètre

Pierre Maudet, le conseiller d’Etat en charge de la Sécurité, est tellement convaincu par cette approche «douce» du traitement de certains litiges qu’il prévoit une extension du champ de compétence de l’OMP. «Un citoyen qui a un différend avec un représentant des forces de l’ordre en uniforme ne va pas forcément faire la distinction entre un policier et un agent de police municipale, explique-t-il. C’est pourquoi, dès juillet 2017, et en accord avec les communes concernées, l’OMP aura aussi la possibilité de traiter les cas touchant les APM.»

Mais ce n’est pas tout. A la demande du Tribunal des mineurs cette fois, l’organe de médiation a depuis peu la mission d’améliorer les relations entre la police et les jeunes, ainsi que de tenter de prévenir les comportements inadéquats. Cela peut concerner soit des interpellations qui ne se passent pas bien suite à une infraction, soit un travail plus collectif entre un groupe de jeunes et des policiers.

Enfin, le paysage en devenir de la médiation serait très incomplet si on oubliait le projet de doter l’Etat d’une prestation de médiation pour l’entier de l’administration, qui est en fait une obligation constitutionnelle. Un projet de loi du Conseil d’Etat est à l’étude en Commission législative, mais il pourrait en ressortir passablement remanié.

Les policiers réticents

La première année d’existence de l’Organe de médiation de la police devrait être un atout pour une utilisation plus large de ce processus qui assure la confidentialité, la gratuité de la prestation et l’indépendance de l’organe. On relèvera un point noir au bilan: seul un policier a saisi l’OMP, alors que 19 citoyens l’ont fait et que Pierre Maudet l’a interpellé 20 fois.

«Nous avons un gros travail d’information à faire auprès de la police, admet Fabienne Bugnon. Il faut comprendre que c’est un vrai changement de paradigme pour les policiers que de devoir s’expliquer et, parfois, d’avoir à s’excuser.»

Les motifs les plus fréquents sont la contestation d’amendes ou de contraventions (9 cas) et l’abus de pouvoir (5 cas). «En réalité, il est très souvent apparu que ce n’est pas l’amende qui est le cœur du problème, mais le comportement de l’agent à ce moment-là», conclut Fabienne Bugnon. –Eric Budry  » (Extrait de tdg.ch du 9/05/2017)

En savoir plus sur http://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/mediation-police-s-ouvrir-agents-municipaux/story/31328867

Suisse : Bientôt des rencontres entre détenus et victimes en Suisse avec l’aide de médiateurs


« Encourager des victimes à franchir les portes d’un pénitencier pour y rencontrer leur bourreau, l’idée peut paraître troublante. C’est pourtant l’objectif que s’est fixé l’Association pour la justice restaurative en Suisse (AJURES) depuis trois ans.

À ce stade, aucune rencontre n’a encore eu lieu. «Le protocole d’intervention est très strict, explique Camille Perrier Depeursinge, sa présidente. On passe d’abord par la direction des prisons afin qu’elle transmette aux détenus la proposition de rencontre, puis on organise un entretien préalable avec deux médiateurs pour chaque détenu intéressé. Nous contactons ensuite l’avocat de la victime, et organisons également une rencontre préalable entre celle-ci et un médiateur. Et finalement la rencontre entre détenu et victime peut avoir lieu, toujours en présence d’un médiateur et pour autant que les deux parties le souhaitent.» La présidente de l’AJURES espère concrétiser les premières rencontres avant l’été.

Moins de récidives

Si tant d’efforts sont déployés pour créer ces espaces de dialogue, c’est que la méthode a fait ses preuves. «Les études montrent en effet une diminution de la récidive après ce type de processus. On constate une diminution de l’ordre de 7% du taux de récidive, explique Camille Pierrier Depeursinge.

Dans le système pénal traditionnel, le prévenu a tout intérêt à nier ou à minimiser sa responsabilité. Ici, on recherche exactement l’inverse: échanger avec sa victime peut amener l’auteur à réaliser le mal qu’il a causé et à endosser pleinement la responsabilité de ses actes.»

Pour Jacques Lecomte, expert en psychologie positive et spécialiste du sujet, la clé est d’encourager l’agresseur à «s’engager sur un chemin d’empathie, mode émotionnel auquel il n’est probablement pas habitué». La victime se découvre ainsi à lui non plus comme un «objet avec un sac à main», mais comme une dame avec une sensibilité et des besoins.

Bénéfique pour les victimes

La médiation carcérale aurait en outre également des bénéfices pour les victimes. Après avoir pu dire ce qu’elles avaient à dire à leur agresseur, celles-ci se sentent généralement soulagées, présentent moins de symptômes post-traumatiques et d’anxiété, et évoquent le sentiment d’avoir «fermé une porte». Selon Jacques Lecomte, plus que de punir leur bourreau ou d’obtenir une compensation financière, ce que souhaitent surtout les victimes est de «mieux connaître les raisons du délit et de pouvoir exprimer leur douleur à l’agresseur afin que celui-ci prenne conscience de sa responsabilité, qu’il leur présente des excuses et s’engage à changer de comportement».

Réalisées en France à titre expérimental en 2010, les rencontres entre détenus et victimes ont été consacrées par la réforme pénale de 2014. En Belgique, on pratique la médiation carcérale depuis 2001 déjà, tandis qu’au Canada, la pratique est vieille de près de 30 ans et dispose même d’une division spécifique créée à cet effet au sein du service correctionnel.

Comment expliquer un intérêt si tardif en Suisse? «Dans notre cadre juridique, rien n’interdit la médiation carcérale. Mais cette possibilité est mal connue et va surtout à contre-courant de la mouvance sécuritaire et punitive actuelle, regrette Nicolas Queloz, professeur de droit pénal à l’Université de Fribourg. Certains procureurs pensent parfois que la médiation n’est pas applicable dans les cas graves. Mais il n’y a pas de limite en matière de gravité de l’infraction, la seule condition est l’accord des parties.»

Les statistiques montrent d’ailleurs que les mesures de justice dite «restaurative», dont font partie ces rencontres victimes-détenus, sont justement plus efficaces dans les cas d’infractions graves. «Plus les affaires sont sérieuses, plus les personnes ont besoin de comprendre ce qui s’est passé dans la tête de l’auteur, pourquoi ce sont elles qui ont été visées», expose Gérard Demierre, médiateur fribourgeois.

Les limites de la démarche

Mais espérer qu’un violeur et sa victime se serrent la main en souriant au terme d’une franche discussion, n’est-ce pas risquer de se faire taxer de Bisounours? «Il faut remettre de la confiance dans l’humain, affirme Gérard Demierre. Mais aussi reconnaître que parfois la médiation est impossible.» Le critère numéro un pour que la rencontre mène quelque part est la capacité du détenu à se remettre en question et à éprouver de l’empathie. «Ce qui n’est pas possible pour les psychopathes, comme les meurtriers d’Adeline ou de Marie, concède Nicolas Queloz. Mais ceux-ci ne constituent qu’une part minime des criminels; il serait dommage d’en faire une généralité.»

Des autorités enthousiastes

Du côté des autorités cantonales, l’intérêt est manifeste. À Neuchâtel, le chef du Service pénitentiaire, Christian Clerici, se dit «extrêmement favorable à cette approche» et regrette qu’elle n’en soit qu’au stade embryonnaire en Suisse. Son homologue genevois, Philippe Bertschy, souligne, quant à lui, via son porte-parole, que la justice restaurative entre justement dans le cadre de la réflexion sur le nouveau concept de réinsertion du canton.

Camille Perrier Depeursinge ajoute que les directeurs de prison sont eux aussi très enthousiastes. «Nous cherchons maintenant le soutien des conseillers d’État afin de mettre en place notre projet pilote. Les premiers contacts se sont déjà révélés très positifs.»-Alexandra Brutsch  » (Extrait de lematin.ch du 28/07/2017)

En savoir plus sur http://mobile2.lematin.ch/articles/5901e211ab5c376e1b000001

Suisse : Genève plaque tournante de la médiation internationale


« Antonio Guterres souhaite «renforcer» le rôle du site de Genève dans deux directions: la médiation et le développement durable. Le nouveau secrétaire général de l’ONU a fait lundi sa première visite officielle à Berne. Lors de ses entretiens avec le ministre des Affaires étrangères Didier Burkhalter, il a souligné le rôle que la Suisse et la Genève internationale en particulier jouent et joueront encore dans le domaine de la médiation. Il a salué l’engagement des Etats membres pour la rénovation du Palais des Nations, dont les travaux débuteront prochainement.

«Le fait que les négociations à propos du conflit syrien s’y déroulent prouve que Genève est au centre des efforts de médiation. Si l’on veut combattre le terrorisme, il faut des solutions politiques et Genève en est la plaque tournante», souligne le Portugais, qui connaît la ville pour avoir dirigé pendant dix ans le Haut-Commissariat de l’ONU aux réfugiés (HCR). Didier Burkhalter espère contribuer à mettre sur pied un mécanisme d’échange de prisonniers entre les antagonistes syriens.

Indépendance

«Le monde a besoin de médiateurs indépendants et la Suisse est reconnue comme telle», reprend Antonio Guterres. Didier Burkhalter rappelle de son côté qu’un master en processus de médiation de paix sera proposé à l’EPF de Zurich dès novembre 2017.

Le deuxième pilier de la Genève internationale sera le développement durable. «Nous voulons lui donne un caractère plus spécifique dans le cadre de la mise en oeuvre de l’Agenda 2030. Nous envisageons aussi des coopérations directes avec le gouvernement suisse dans ce domaine. Mais les difficultés sont énormes», confie-t-il. Pour Didier Burkhalter, Genève offre l’avantage d’une situation géographique idéale pour gérer les médiations et piloter le développement durable. » (Extrait de letemps.ch du 24/04/2017)

En savoir plus sur https://www.letemps.ch/suisse/2017/04/24/geneve-plaque-tournante-mediation?utm_source=twitter&utm_medium=share&utm_campaign=article

Suisse : 5ème étape du Tour de Romandie des Travailleurs sociaux/Travailleuses sociales scolaires à Sierre le 5/5/2017


 

Travail social en milieu scolaire

« La journée est organisée par le groupe de coordination romand du Travail social scolaire (TSS), en collaboration avec la HETS Sierre et AvenirSocial

Vendredi 5 mai 2017

de 9h3​0 à 16h00

HES-SO Valais-Wallis Sierre

Objectifs

La journée permet un échange au niveau romand entre les différents acteurs de l’école. La complémentarité des rôles, des fonctions et des champs d’intervention seront au cœur des ateliers et des présentations. Quelles collaborations entre les professionnels de l’enseignement et du travail social en milieu scolaire ?

Public :

La journée s’adresse aux professionnels du travail social en milieu scolaire et aux professionnels de l’enseignement, ainsi qu’à toute personne œuvrant sur le terrain de l’école. Les étudiants et toutes les personnes intéressées par la thématique sont également les bienvenues.

La participation est gratuite. Une inscription par le formulaire suivant est souhaitée jusqu’au 30 avril. En cas de questions ou de problèmes techniques, veuillez-vous adresser à Loïse Pignat​ (loise.pignat@hevs.ch), assistante à la HETS à Sierre, qui gère l’administration de la journée. (Extrait hevs.ch)

Programme et inscription sur https://www.hevs.ch/fr/hautes-ecoles/haute-ecole-de-travail-social/travail-social/events/5eme-etape-du-tour-de-romandie-des-travailleurs-sociaux-travailleuses-sociales-scolaires-14623

Formation : DAS et CAS en médiation à l’université de Genève


 

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« Programme : Formation modulaire alliant études de cas, pratique supervisée et enseignements interdisciplinaires
Définition et état des lieux de la médiation – Les acteurs de la médiation • Les processus de médiation: les phases préliminaires – Les processus de médiation: les rencontres de médiation – Les processus de médiation: les rencontres et les accords de médiation • Approfondissement des techniques et du cadre de médiation • Médiations spécialisées • Pratique supervisée de la médiation  et donnant lieu à la rédaction d’un mémoire pratique et d’un mémoire de recherche
Travail de fin d’études comprenant une réflexion théorique et pratique portant sur au moins six heures de séances dans le cadre d’une activité personnelle de médiation

Période : Septembre 2017 à juin 2019 – 30 crédits ECTS » (Extrait de unige.ch)

En savoir plus sur DAS http://www.unige.ch/formcont/dasmediation/

En savoir plus sur CAS http://www.unige.ch/formcont/casmediation/

Audio – Suisse : Projet pilote de médiation au Tribunal de Boudry


Le Tribunal régional de Boudry.

« La médiation, une alternative que le Tribunal régional à Boudry souhaite développer. Il lance début avril le projet pilote « Concilier d’abord, juger ensuite ». Le but est de développer cette manière de régler les conflits à l’amiable, une option qui est actuellement peu utilisée.

Pour en parler, Jan Haesler s’est entretenu avec Isabelle Bieri, juge au Tribunal régional à Boudry et présidente de l’autorité de protection de l’enfant et de l’adulte sur le site de Boudry . (Extrait de rtn.ch du 12/03/2017)

document audio à consulter sur https://www.rtn.ch/rtn/Actualite/Region/20170312-Projet-pilote-de-mediation-au-Tribunal-de-Boudry.html