Suisse : PROJECTION DE LA PIECE DE THEATRE SWEET JUSTICE, L’ADAPTATION D’UNE MEDIATION A SION (19:10:2017)


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L’Association Valaisanne de Médiation (AVdM) fête ses 5 années d’existence. Elle vous invite à cette occasion à plonger au coeur d’une médiation de conflit en venant assister à l’événement
PROJECTION DE LA PIECE DE THEATRE SWEET JUSTICE, L’ADAPTATION SUR SCENE D’UNE MEDIATION A COEUR OUVERT, COMMENTEE PAR SON AUTEUR M. GUY A. BOTTEQUIN
suivi d’un débat animé par M. Guy A. Bottequin, médiateur et auteur de Sweet justice, MM. Jean-Pierre Bonafé-Schmitt et Christophe Imhoos, responsables de la formation du DAS/CAS en médiation de l’Université de Genève et Mme Laure Clivaz Strehmel, présidente de l’AVdM
Cette soirée, organisée en collaboration avec le Centre interfacultaire en droit de l’enfant de l’université de Genève (CIDE), aura lieu le
Jeudi 19 octobre 2017 à 18h
à la Fondation Kurt Bösch à Bramois/Sion Campus Valaisan de l’Université de Genève.
Entrée gratuite

Inscription souhaitée sur https://fr.surveymonkey.com/r/3XMNMS2
Contact : info@avdm.ch.

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Suisse : La Maison des médiations de Genève fête ses 20 ans.


 

« La Maison des médiations genevoise fête aujourd’hui ses vingt ans d’existence. Durant cette période, elle a mené au total 1379 médiations: 997 familiales, 166 concernant le monde du travail, 91 relatives à des conflits de voisinage, 100 pénales liées à des mineurs et 25 touchant à des sujets variés. Le président de l’association, Bruno Munari, a-t-il constaté une évolution depuis la création de la maison?

«En général, la grande majorité des médiations familiales concerne des couples qui se séparent et qui se trouvent en conflit au sujet des enfants. Que ça soit au niveau financier, au niveau de l’organisation des journées ou de la garde. Mais en 2017, j’ai remarqué qu’un tiers des cas concernait d’autres types de liens familiaux. Des grands-parents qui souffrent d’être privés de leurs petits-enfants par exemple; des frères et sœurs qui ne s’entendent plus, notamment autour d’une succession; des parents qui n’arrivent plus à communiquer avec leurs enfants, adolescents ou jeunes adultes.» Le médiateur se réjouit que la pratique s’ouvre ainsi à d’autres types de conflits.

Evolution du couple

L’association compte six médiateurs et est subventionnée par l’Etat. Les personnes intéressées commencent par un entretien individuel d’une heure, dans lequel on leur explique les mécanismes de cette pratique. Si l’intérêt se maintient, les séances suivantes sont communes (les personnes en conflit et deux médiateurs) et durent une heure trente. Elles coûtent de 20 à 100 francs de l’heure en fonction du salaire des personnes concernées. On compte en moyenne de trois à cinq séances avant d’aboutir à un résultat. Mais Bruno Munari n’aime pas trop ces statistiques. Pour lui, chaque cas est différent.

Marque de fabrique de la Maison des médiations, les réunions ont lieu avec deux médiateurs. Et lorsqu’il s’agit d’une affaire de séparation ou de divorce, ces derniers sont obligatoirement un homme et une femme. Un miroir en quelque sorte du couple auquel ils font face. A entendre Bruno Munari, cette méthode favoriserait l’apaisement des conflits, «notamment grâce à la qualité de la communication entre les médiateurs, à leur capacité d’écoute et de dialogue sans se couper la parole».

A ses yeux, les relations de couple ont beaucoup évolué. «L’abandon du divorce pour faute en 2002 a renforcé la notion de parentalité.» L’instauration systématique de l’autorité parentale conjointe depuis 2014 également. «Il me semble que maintenant les parents ont à cœur d’offrir à leurs enfants une qualité de vie aussi proche que possible de celle qui existait avant la séparation, et cela quelle que soit l’intensité du conflit conjugal.» Bruno Munari note également que chaque parent reconnaît aujourd’hui beaucoup plus facilement la place et les compétences de l’autre dans son rapport aux enfants. «Il y a un changement de mentalité de part et d’autre.»

La justice civile (Tribunal de première instance, Tribunal de la protection de l’adulte et de l’enfant) fait parfois appel à la Maison des médiations. Pour certains couples, ça marche. Le dialogue reprend. «On peut même finir par rédiger une convention de divorce, le juge civil n’aura alors plus qu’à l’examiner et à l’entériner. Il gagne ainsi beaucoup de temps.»

Voisins et régies

Bruno Munari souligne que la démarche de médiation est «pratico-pratique». «On s’intéresse au comment gérer la vie après une séparation, pas au pourquoi on en est arrivé là. Lorsque l’on constate qu’un couple s’intéresse davantage aux causes du conflit, on l’aiguille vers une thérapie de couple.» La Maison des médiations se penche aussi sur les conflits de voisinage. «Si certaines régies incitent les locataires à venir nous voir, il est rare qu’elles soient d’accord de participer aux frais des séances», regrette Bruno Munari. »-C. Focas- (Extrait de tdg.ch du 21/09/2017)

En savoir plus sur https://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/grandmere-appel-mediateur/story/14165701

Audio (Suisse) : Pourquoi la Suisse propose-t-elle sa médiation dans la crise nord-coréenne ? Entretien avec Johan Rochel sur rhonefm.ch


La Suisse propose sa médiation dans la crise nord-coréenne

La Suisse est disposée à jouer un rôle de médiatrice pour contribuer à résoudre la crise nord-coréenne. La présidente de la Confédération Doris Leuthard a annoncé hier qu’elle était prête à accueillir des sessions de discussions. Pour en parler, Célia Barman reçoit ce matin le Valaisan Johan Rochel, spécialiste en politique étrangère. » (Extrait de rhonefm.ch du

Document audio à écouter sur http://www.rhonefm.ch/fr/info-rebond/la-suisse-propose-sa-mediation-dans-la-crise-nord-coreenne-912872

Suisse : médiateur, un des 5 métiers bientôt incontournables


« Le numérique, les modèles de travail flexibles ou encore le “mobile responsive” sont quelques-uns des termes à la mode qui influencent grandement notre monde du travail et sa culture. Grâce à internet, on peut travailler indépendamment de l’heure et du lieu ; se rendre au bureau est devenu superflu. La communication est de plus en plus numérique et on fait ses courses directement sur son smartphone. La démographie aussi évolue, on emménage en ville et la densité de la population augmente. Toute cette évolution exige également des modifications dans le monde du travail. Voici cinq métiers venus du futur, qui satisferont les besoins de demain :

  1. UX designer

    Collaborateur dessinant un smartphone

L’UX designer n’est pas un designer classique, qui crée des œuvres d’art ou les dernières pièces de haute couture. Il travaille dans le développement de produit, mais place l’utilisateur au premier plan. Il teste l’utilisation du produit pour qu’elle soit optimale pour l’utilisateur. Par exemple, les pages internet sont améliorées dans la navigation afin que l’utilisateur trouve les informations souhaitées plus rapidement et plus facilement. L’UX designer a pour objectif que l’utilisateur dise « C’est super simple ! ». Car la plupart des produits ont déjà été inventés, mais leur prise en main est encore beaucoup trop compliquée.

  1. Growth-hacker

Growth hacker observant des schémas et des chiffres

A une époque où la mobilité est un besoin fondamental, il n’est pas étonnant que la plus grande partie du chiffre d’affaires d’une entreprise vienne de sa boutique en ligne, visitée souvent depuis un smartphone. Toutefois, sur le world wide web, on n’est qu’un parmi des millions. Il faut donc atteindre la communauté et l’attirer sur son propre site. Pour atteindre ce but, de nombreuses entreprises ont déjà recours à un growth-hacker, qui ne fait rien d’autre que d’amener des clients et des personnes intéressées vers leur site internet via les réseaux sociaux et, ainsi, élargir la communauté. Ce que le paysan ne connaît pas, il ne mangera pas. Voilà ce qui préoccupe le growth-hacker.

  1. Médiateur

    Médiateur aidant deux collaborateurs à discuter

Combien de fois voyez-vous des personnes parler entre elles dans le bus ou le train ? Ce n’est qu’une question rhétorique car notre façon de communiquer a évolué et beaucoup de choses passent désormais par le numérique. Il n’y a donc rien de surprenant dans le fait que la capacité à désamorcer des conflits se perde. Que ce soit au travail ou en privé, on s’exerce à résoudre les conflits et à communiquer. Voilà précisément le travail du médiateur pour voir retourner le calme et la paix et pour permettre aux personnes de s’approprier la capacité de résoudre les conflits. Grâce aux conseils et aux instructions d’un professionnel, il est plus facile de régler les divergences d’opinion. En effet, le conflit aussi s’apprend.

  1. Bot specialist

    Homme demandant des renseignements à son smartphone

On se pose souvent la question si les métiers actuels existeront encore dans dix ans ou si tout sera fait par des robots. L’intelligence artificielle gagne du terrain, les voitures commencent à se conduire toutes seules, les frigos vous rappellent qu’il faut faire des courses et les natels vous répondent grâce à la reconnaissance vocale. Ce que faisait auparavant un répondeur téléphonique est désormais accompli par un bot informatique qui interagit avec l’utilisateur. Grâce à des questions ciblées, l’intelligence artificielle comprend quel est le problème et propose des solutions adaptées. Aujourd’hui, de nombreux messages semblent déjà avoir été écrits par des humains, alors qu’ils l’ont été par un bot. Cependant, sans les paramétrages corrects, les bots non seulement sont inutiles mais peuvent aussi tendre vers le harcèlement. Assurer un bon réglage est justement le travail des bot specialists.

  1. Data analyst

    Data analyst travaillant sur un graphique représentant des données

Le monde entier parle de big data, qui désigne la montagne de données que nous produisons chaque jour. Cette montagne étant toujours plus importante, les spécialistes en marketing ne sauraient pas par où commencer sans l’aide de quelqu’un pour canaliser et dépouiller correctement ces données. C’est là que les data analysts entrent en jeu : ils « trient » les données de façon à tirer des conclusions sur le comportement, les désirs et les motivations. Avec un tri et une interprétation corrects des données, une entreprise prend une longueur d’avance sur la concurrence et peut consolider sa position commerciale ou même utiliser ces informations pour développer ses produits. Quelle entreprise claquerait la porte au nez d’une personne en mesure de prédire l’avenir ?  » – (Extrait de jobup.ch  du 3/08/2017)

En savoir plus sur https://www.jobup.ch/fr/job-coach/5-metiers-bientot-incontournables/?utm_source=mailchimp&utm_medium=xycm&utm_campaign=mail_wch-fr_jobup-newsletter-aug-a_b2c_job-coach-fr&utm_content=article

La Suisse veut jouer un rôle de médiateur dans la crise nord-coréenne


Le président chinois Xi Jinping (g) et la présidente suisse Doris Leuthard, le 16 janvier 2017 à Berne.

« La présidente de la Confédération helvétique entend proposer ses « services » pour faire baisser la tension dans la région.

La Suisse est neutre et se sent donc en position privilégiée pour jouer un rôle de médiateur dans la crise nord-coréenne. C’est le message de la présidente de la Confédération helvétique Doris Leuthard. Elle a déclaré ce lundi, selon des propos rapportés par Reuters, que les Suisses étaient « prêts à proposer nos services […] en tant que médiateur ».  (Extrait de lexpress.fr du 4/09/2017)

En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/monde/asie/la-suisse-veut-jouer-un-role-de-mediateur-dans-la-crise-nord-coreenne_1940327.html

Suisse : « Dans chaque conflit, il y a place pour une médiation » par André Grivel, médiateur (24 heures)


« Qu’elle soit de voisinage, familiale, de quartier, interculturelle, en entreprise, par les pairs, judiciaire, de sport, urbaine ou autre, la médiation est le constat amiable des accidents de la vie quotidienne. A chaque conflit, sa médiation.

Prenons un exemple parmi tant d’autres. Dans une entreprise deux collaborateurs, l’un plus âgé, l’autre récemment engagé. Ils sont en désaccord sur la manière de travailler. L’un estime connaître les nouvelles techniques. L’autre, avec ses années d’expérience, pense qu’il peut apporter son savoir-faire, mais il n’ose pas donner son avis. Il ronge son frein et arrive le moment où le conflit éclate.

Les non-dits, les frustrations ressortent de manière violente. Le travail ne se fait plus correctement. Des dysfonctionnements sont constatés. La décision de se séparer de l’un, voire des deux employés, est prise sans même tenter de comprendre ce qu’il s’est passé réellement.

Cet exemple est certes un raccourci mais combien de cas peut-on assimiler à cet épisode de la vie quotidienne. Que de souffrances auraient pu être évitées. Ce qui est au début un simple problème de communication est devenu une catastrophe. Certaines entreprises auraient peut-être mis ce dossier «sous la pile des problèmes à traiter» tout en se disant que les choses allaient s’arranger d’elles-mêmes. Malheureusement ce n’est pas toujours le cas. La maladie, la dépression, le chômage sont souvent les issues qui attendent ces personnes.

La médiation a toute sa place dans ces situations. Les responsables d’entreprises doivent pouvoir accepter de faire appel à des professionnels médiateurs qui, de par leurs statuts sont neutres et indépendants. Ils vont instaurer un climat de confiance entre les parties et ainsi leur permettre de trouver elles-mêmes leurs solutions. Le résultat de ce travail sera concrétisé par un accord.

Pour les responsables d’entreprises, il me semble que plusieurs pistes sont envisageables. L’une d’elles serait de prévoir une place pour la médiation dans le contrat d’engagement. Un médiateur pourrait aussi être mis à disposition des membres dans le cadre d’associations professionnelles. Une autre piste intéressante est celle de la formation. Pourquoi ne pas initier les professionnels, à tous les niveaux de la hiérarchie? Ils seraient alors plus aptes à déceler les conflits qui pourraient ainsi être rapidement «envoyés» en médiation.

La question du coût vient immédiatement à l’esprit mais la médiation coûte moins cher à l’entreprise qu’un licenciement, sans compter les coûts de l’absentéisme et des maladies dus à des conflits que personne n’a voulu voir, ou plutôt que tous ont ignoré. Dans notre société quelle place voulons-nous donner à l’être humain? Quelle place voulons-nous donner à la médiation? » (Extrait de 24heures.ch du 1/06/2017)

En savoir plus sur https://mobile2.24heures.ch/articles/592d6827ab5c373a23000001

Suisse : un projet pilote de médiation civile au tribunal de Lausanne


Ils encouragent la médiation. De g. à dr.: Katia Elkaim, juge au Tribunal de Lausanne, Eric Kaltenrieder, vice-président du Tribunal cantonal, et Cinthia Lévy, avocate et médiatrice.

« Depuis avril dernier, les juges civils de Lausanne encouragent les ennemis qui se retrouvent en audience pour un divorce ou un litige financier à se rendre dans une salle spéciale du Tribunal de Montbenon. Munis d’un «bon» pour une séance gratuite de vingt minutes le mardi, ils rencontrent un médiateur inscrit sur une liste de quarante professionnels agréés, souvent juristes, mais pas tous. Ensemble, ils tenteront de s lancer sur la voie d’une solution extrajudiciaire et négociée.

Projet pilote d’un an

Ce projet pilote doit durer un an, jusqu’au printemps prochain. Les cas où la médiation peut s’appliquer sont imprévisibles. Une magistrate raconte ainsi un conflit de voisinage. Un couple de propriétaires d’un petit immeuble est en litige avec un voisin accusé de garer sa voiture au mauvais endroit. Madame saisit la justice face au propriétaire de l’auto, à qui personne n’avait jamais rien dit. En procédure, on découvre que Monsieur, qui n’aime pas le voisin, a poussé à la dénonciation. Pour la justice, la situation est inextricable. En médiation, il serait possible d’inclure le mari dans la discussion – qui devrait aussi par ailleurs porter sur sa relation tendue avec son épouse.

Autre affaire aux gros enjeux économiques. Les deux fondateurs d’une start-up avaient signé une convention. En cas de départ de l’un d’eux, ils se partageraient la valeur de l’entreprise à raison de 50/50. Lorsque l’événement surgit, il s’avère que le montant a fortement augmenté depuis les débuts de l’entreprise. La séparation des initiateurs pourrait faire plonger l’entreprise. Histoire de compliquer le scénario, les deux patrons ont des liens amicaux et l’un est le parrain du fils de l’autre. Là où un procès aurait provoqué des dommages humains irréparables, une semaine de médiation a amené une solution.

Il faut beaucoup de souplesse et de créativité pour résoudre des situations complexes sans laisser des blessures ouvertes à jamais. Les divorces représentent un domaine d’application typique. «La médiation favorise des solutions cousues main plus créatives qu’un jugement de tribunal classique», résume Me Cinthia Lévy, présidente de la Chambre de médiation de l’Ordre des avocats vaudois (OAV), avant d’ajouter: «La médiation ne se déroule pas hors du droit. Mais elle apporte en plus la prise en compte des besoins de chacun, des ressentis et des émotions.»

Le projet pilote en cours à Lausanne est né d’un constat commun des acteurs de la justice. Reconnu par la législation depuis 2011 dans le domaine civil, ce mode alternatif de résolution des litiges peine à attirer les adversaires, qui ont tendance à se précipiter chez le juge. Les statistiques ne permettent pas de mesurer globalement l’application de la voie de la médiation. Mais un sondage effectué auprès de médiateurs en 2013 montre que 78% des participants à l’enquête n’ont pas reçu de cas par la voie du tribunal.

La médiation pourrait-elle contribuer à désengorger les voies judiciaires? A Montbenon, la nouvelle offre a séduit les protagonistes de 18 procès. Une paille en comparaison du nombre total d’affaires civiles. Les cas familiaux, à eux seuls, ont représenté près de 3000 dossiers en 2016 dans le canton. Mais vu que l’Ordre judiciaire ne proposait formellement rien jusqu’à maintenant, ce résultat provisoire est jugé encourageant: «Je ne pensais pas que la permanence de médiation aurait autant de succès après trois mois et demi de fonctionnement», déclare Eric Kaltenrieder, vice-président du Tribunal cantonal.

Aux avocats de jouer le jeu

Un frein pourrait venir des avocats, qui craignent de perdre des clients. Aujourd’hui présidente de Tribunal à Montbenon, Katia Elkaim nuance: «En tant qu’ancienne avocate, je peux dire que les avocats n’ont pas qu’un tiroir-caisse dans la tête. Ils ont surtout le souci de l’intérêt de leur client. La difficulté, c’est qu’ils ne connaissent pas bien la médiation», estime-t-elle. Pour Eric Kaltenrieder, «l’avocat dispose d’une boîte à outils pour défendre au mieux les intérêts de son client, et le procès n’est pas le seul outil. Un avocat qui ne parle pas de la médiation à ses clients commet une faute déontologique, voire professionnelle. Dans le cadre de la médiation, les avocats ne sont pas exclus du processus. Ils peuvent continuer à assister leur client, en retrait.» Le temps et les résultats diront si l’expérience s’étendra l’an prochain aux autres tribunaux du canton. – P. Maspoli-   » (Extrait de 24heures.ch du 17/08/2017)

En savoir plus sur https://www.24heures.ch/vaud-regions/justice-vaudoise-pousse-ennemis-s-entendre/story/31613209