Journée européenne de la médiation pour l’inclusion sociale : Migrations et médiations, 10 mai 2019, Université du Luxembourg


 

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Conférence publique et ateliers interactifs sur le thème de la médiation interculturelle

09h00 – 09h30 :
Allocutions et présentation de la journée

09h30 – 10h15 :
Le Luxembourg, terre de migrations
Michel Pauly (Professeur d’histoire médiévale et des migrations trans-époques, Université du Luxembourg)

10h15 – 11h00 :
Panorama socio-historique des migrations dans la Grande Région de la fin du XIXe siècle à nos jours
Piero Galloro (Maître de conférences en sociologie, Université de Lorraine)

11h30 – 12h00 :
Interculturalité, médiation et migration
Elisabeth Ribeiro (Centre de Médiation, Luxembourg) et Pierre Dielissen (IKL, Centre d’éducation interculturelle, Luxembourg)

13h30 – 16h45 :
Ateliers interactifs en parallèle

Atelier 1 (uniquement à 13h30): Simulations interculturelles interactives (Stéphanie Shaheen, Miami University)
Salle MSA 4.200

Travail de simulations interculturelles interactives par le biais d’une méthode appelée « Bafa Bafa ». Le groupe est divisé en deux et chacun apprend une nouvelle culture. Ces cultures s’observent alors et interagissent les unes avec les autres. Les participants pourront ainsi appréhender des manières de réagir face de nouvelles cultures.

Atelier 2 : La communication interculturelle (Antonia Ganeto et Pierre Dielissen, IKL, Centre d’éducation interculturelle, Luxembourg)
Salle MSA 4.300

La communication interculturelle sera la thématique centrale de cet atelier. La diversité est certes un enrichissement pour notre société, mais elle peut aussi être source de malentendus et de tensions. Cet atelier a pour objectifs de fournir aux participants, des informations et outils nécessaires pour favoriser une meilleure interaction avec des personnes issues de différents milieux culturels.

Atelier 3 : La pédagogie interculturelle (Jean-Paul Méloni, France)
Salle MSA 4.410

L’objectif de cet atelier est d’inviter les participants à opérer un décentrement et un pas de côté concernant leurs pratiques professionnelles. L’interculturel en général, et dans le champ de la médiation en particulier, apparait ici comme un levier essentiel permettant à chacun, de mieux se comprendre, de mieux appréhender les relations sociales, et cela à titre individuel ou professionnel. Ainsi la participation à des exercices pratiques portant sur la communication interculturelle, la pédagogie interculturelle, sera l’occasion pour tout un chacun de mieux s’évaluer dans la relation, et au-delà de comprendre qui est l’autre, qui sont les autres avec qui je communique et qui suis-je vis-à-vis d’eux.

La conférence et les ateliers interactifs sont gratuits et l’entrée est libre. Néanmoins, une inscription est nécessaire afin de proposer des ateliers équilibrés en nombre de participants

Programme et inscription sur https://www.eventbrite.de/e/inscription-journee-europeenne-de-la-mediation-pour-linclusion-sociale-59769378821

Québec : Médiation pour mieux cohabiter sur le Plateau à Montréal


« Si un itinérant choisit un spot précis, c’est parce qu’il y a quelque chose qui lui sert ». On parle par exemple d’un toit qui le protège de la pluie, une entrée qui lui permet de trouver une « place plus confortable » pour la nuit. « On essaie de faire comprendre aux citoyens du quartier que ces gens ne sont pas là par choix, mais par survie » appuie Pierre-Philippe Monette. (photo: Simon Van Vliet)

« Alors que l’itinérance augmente sur le Plateau, l’organisme Plein Milieu tente de favoriser la cohabitation entre les personnes sans-abri, les commerçants et les citoyens.

Aider tous les acteurs du Plateau à vivre en harmonie, c’est le but de la médiation. Un service offert « depuis au moins huit ans », mais qui compte sur des intervenants à plein temps en médiation depuis l’été dernier, explique Pierre-Philippe Monette, lui-même intervenant en médiation sociale chez Plein Milieu. Une façon de jeter des ponts et surtout, de déconstruire les malaises qui se créent parfois entre les commerçants, les résidents et les itinérants, explique l’intervenant.

Une intervention pour le long terme

Alors que certaines personnes en situation d’itinérance trouvent parfois refuge la nuit dans des entrées de commerces, la situation de malaise se présente. Souvent le matin lorsque le commerçant arrive et se trouve face à quelqu’un qui vit dans la rue, le dialogue peut être fermé entre les deux individus. Travaillant sur le terrain, les intervenants en médiation permettent d’instaurer un dialogue, mais surtout de faire comprendre la réalité de l’itinérance.

Comme l’explique M. Monette, « si un itinérant choisit un spot précis, c’est parce qu’il y a quelque chose qui lui sert ». On parle par exemple d’un toit qui le protège de la pluie ou d’une entrée qui lui permet de trouver une « place plus confortable » pour la nuit. « On essaie de faire comprendre aux citoyens du quartier que ces gens ne sont pas là par choix, mais par survie » appuie Pierre-Philippe Monette. Il arrive également que des utilisateurs de drogue laissent derrière eux des seringues. Toujours dans le but d’aider, les intervenants peuvent également faire une petite formation sur le ramassage sécuritaire des seringues.

« Ces gens appellent parfois la police pour régler un problème que la médiation pourrait arranger », explique M. Monette. Mais ces appels ne règlent pas tous les cas. C’est ici que la médiation sociale permet de « régler la situation sur le long terme » continue-t-il.

Outiller commerçants et résidents pour de bonnes relations

Ainsi, en discutant, en ciblant les points de malaises, la médiation permet à tous de comprendre que le dialogue peut régler des situations et même créer une relation entre les personnes itinérantes, les commerçants et les résidents. L’exemple donné par l’intervenant serait donc qu’un commerçant laisse une personne en situation d’itinérance dormir dans l’entrée de son magasin à condition que cette dernière parte avant l’ouverture du commerce tout en ramassant ses déchets et en laissant la place propre.

Si les médiateurs de l’organisme ne peuvent se déplacer rapidement, M. Monette rappelle que, pour des situations d’urgences, il faut appeler la police.

Comme le précise l’intervenant, le début du printemps est la période où la médiation sera importante pour une cohabitation agréable pour tous. Si l’organisme communautaire du Plateau se déplace et fait connaître son service de médiation en faisant le tour des commerces du quartier, il est difficile pour Pierre-Philippe Monette, seul au poste d’intervenant en médiation à ce jour, d’aller également à la rencontre des habitants. Résident et commerçants sont invités à appeler. » (Extrait de plateau.pamplemousse.ca du 11/02/2019)

En savoir plus sur https://plateau.pamplemousse.ca/2019/02/mediation-mieux-cohabiter/

Médiation sociale : la poste expérimente la présence de médiateurs dans deux bureaux de Nice


La poste expérimente dans certains de ses bureaux la présence de médiateurs à Nice. Leur rôle est d’orienter les clients et de prévenir les éventuelles tensions. L’expérimentation va durer jusqu’au mois de mai.

La poste expérimente des médiateurs dans deux bureaux de Nice
La poste expérimente des médiateurs dans deux bureaux de Nice © Radio France – Marion Chantreau

Nice, France

La poste expérimente dans deux bureaux de poste de Nice, place Garibaldi et dans le quartier de l’Ariane, la présence d’un médiateur dans chacune des agences postales. La commission départementale de présence postale composée d’élus, de représentants de l’Etat, et de la Poste, a validé cette expérimentation qui a démarré en août dernier et durera jusqu’en mai, où un premier bilan sera effectué.

Tout est parti d’une bagarre dans un bureau de poste

Tout est parti d’une altercation entre deux personnes dans le quartier de l’Ariane, en août dernier, avant que la bagarre finisse à l’intérieur du bureau de poste. L’agence a dû fermer, la poste a porté plainte. Il y a déjà un vigile, des caméras de vidéo-surveillance, des agents formés pour prévenir la violence, mais la direction de la poste a pensé à recruter un médiateur. Un partenariat a été conclu avec l’association PAJE, spécialisée dans la médiation à Nice.

Philippe Soulier, chef de projet à la poste dans les Alpes Maritimes, précise que le rôle du médiateur est entre-autre d‘éviter qu’on en arrive à des situations tendues : « il oriente les clients, les informe, les aide à utiliser les automates, à remplir des imprimés quand ils ont des difficultés en français et tente de prévenir les tensions« .

Un travail de pédagogie et d’écoute

A l’Ariane, le bureau de poste se situe sur une place très fréquentée, Place Garibaldi, c’est une grosse agence qui brasse beaucoup de clients du quartier du port et du Vieux Nice. Sophie Pétru qui travaille pour l’association PAJE a participé au recrutement des médiateurs : « certaines personnes, des gens âgés ou peu à l’aise avec la langue française, ont du mal à effectuer des démarches administratives, à utiliser les appareils pour envoyer un courrier, retirer de l’argent. »

Rodrigue Mougenga est médiateur au bureau de poste du quartier de l’Ariane, au nord de Nice, il a noué de bonnes relations avec des personnes du quartier. « Depuis que je suis arrivé, le bureau n’a plus fermé ses portes. Je suis là pour essayer de temporiser, calmer les embrouilles, car certains clients manquent parfois de patience , ou ont l’impression que personne ne peut les aider, on est dans l’écoute, la discussion, le but c’est que les clients repartent avec le sourire ». – M. Chantreau –  (Extrait de francebleu.fr du 28/01/2019)

En savoir plus sur https://www.francebleu.fr/infos/societe/la-poste-experimente-la-presence-de-mediateurs-dans-deux-bureaux-de-nice-1548440506

Médiation sociale : Questions à Geoffroy Deleval, président du PIMMS de Dijon


Geoffroy Deleval, président du PIMMS de Dijon. Photo N. H.

Président du PIMMS (Point d’information et de médiation multi-services) de Dijon depuis septembre 2018, Geoffroy Deleval est par ailleurs directeur de l’agence SUEZ Dijon Métropole. Créé en 2000, le PIMMS a employé 32 personnes en 2017 dont 24 en contrat d’insertion pour faciliter les relations entre le public et les opérateurs de service public.

Rappelez-nous la mission du PIMMS ?
« Elle est multiple mais, historiquement, le PIMMS simplifie l’accès au service public pour le grand public en employant des médiateurs en contrat d’insertion. Nous aidons les personnes dans leurs démarches à travers des permanences dans les mairies annexes. »

Réunit-il également les opérateurs de service public en ce sens ?
« En effet, SUEZ, EDF, ENEDIS, SNCF Réseau, La Poste et Keolis, nos adhérents, font appel au PIMMS pour des missions de médiation. Nos médiateurs, avec leurs gilets verts, interviennent pour faire de l’information auprès des riverains en amont de travaux perturbateurs mais aussi pour orienter les clients quand il y a de l’affluence à La Poste ou pour assurer une présence dans les transports en commun. Mais le PIMMS intervient aussi en prestation tant sur des chantiers que sur des missions d’accueil pour les acteurs du service public. »

Pour quelles raisons les opérateurs font-ils appel au PIMMS ?
« Chacun a des attentes différentes. Ils font appel au PIMMS pour ses compétences et sa réactivité. Ils veulent faciliter la communication des services et la médiation autour des chantiers qu’ils mènent dans la métropole. En tant qu’employeurs locaux et opérateurs de service public, ils prennent leur responsabilité sociale et sont fiers de contribuer à l’insertion professionnelle des publics que nous accompagnons et de voir aboutir leurs projets personnels. L’intervention du PIMMS dans les missions des opérateurs facilite aussi le travail de leurs collaborateurs et contribue à valoriser leur image et à renforcer l’écoute client dans des situations où ils sont amenés à perturber un environnement avec un chantier par exemple. »

Quels sont vos projets ?
« Il y a une bonne dynamique et les opérateurs ont envie de tester de nouvelles choses pour aller plus loin dans l’action de nos médiateurs, nous y réfléchissons ensemble. Nous aimerions aussi faire connaître notre action auprès du grand public pour valoriser l’engagement de nos partenaires ainsi que le travail de nos médiateurs sur le terrain. En faisant connaître et reconnaître ce travail, nous voulons les aider dans la réalisation de leur parcours professionnel et créer un cercle vertueux. » -N. H. – (Extrait de bienpublic.com du 11/01/2019)

En savoir plus sur https://www.bienpublic.com/ecodocs-21/2019/01/11/questions-a-geoffroy-deleval-president-du-pimms-de-dijon

Médiation sociale : Adoption par le Conseil Municipal de Clichy de la certification AFNOR du service de Médiation


« Adoption par à l’unanimité de la certification de notre service de Médiation. Une 1ère en île-de-France. sera la 2nde ville de à être certifiée. Les Clichois peuvent être fiers du travail, du professionnalisme de leurs médiateurs »  (Extrait de twitter.com du 20/12/2018)

Eb savoir plus sur https://twitter.com/patricepinard/status/1075684977138900992

Emploi : Médiateur/trice sociale en milieu scolaire à Châtellerault (86)


Association Médiation86

Médiation 86 recherche un/une Médiateur/trice sociale en milieu scolaire. CDD de 36 mois .

Vous devez être éligible au dispositif adulte relais.

Formation/ expériences en , , éducateur…

Poste à pourvoir immédiatement.

Postulez à mediation86@sfr.fr

(Extrait de witter.com/Assomediation86 )

En savoir plus sur https://twitter.com/Assomediation86/status/1073326716150525952?s=09

Quelles articulations entre travail social, médiation sociale et médiation numérique ? (Haut Conseil du Travail Social – Juin 2018)


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Extrait de solidarites-sante.gouv.fr/

En savoir plus sur https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/fiche_articulations_mediation_sociale_numerique_et_travail_social.pdf