COLLOQUE PIMMS (Vidéo) : “Quand la médiation sociale innove… des idées pour l’après”


Capture.PNG 1542 « La deuxième table ronde virtuelle organisée le 18 juin dans le cadre du colloque de l’Union nationale des Pimms. Avec Philippe Benichou, directeur territorial EDF-Commerce Sud Ouest ; Jeanine Doppel, directrice territoriale “Drôme Ardèche” chez Enedis ; Gaëlle Kerbellec, DRH de Keolis Rennes ; Charline Roger, chargée d’intervention sociale chez Malakoff Humanis ; Mickaël Picart, directeur délégué “lien social et territoires” à la SNCF. Et la conclusion de Jean-François Vaquierie, président de l’Union nationale des Pimms.  (Extrait de acteurspublics.fr du 23/06/2020)

Vidéo à consulter sur https://www.acteurspublics.fr/webtv/emissions/colloque-pimms/debat-quand-la-mediation-sociale-innove-des-idees-pour-lapres

Emploi : Médiateur / Médiatrice adulte relais à Roubaix


CONTRAT ADULTE RELAIS / vérifier votre éligibilité auprès de votre conseiller Mettre en place un accueil adapté aux différents publics qu’accueille la structure, Contribuer au dialogue social en améliorant les échanges et la communication entre les personnes au sein du quartier, Améliorer la prise en charge des personnes les plus en difficultés, Lutter contre l’isolement des certains habitants en leur facilitant l’accès aux diverses manifestations organisées au sein de la structure et celles proposées par les autres partenaires, Permettre la mise en place d’actions de préventions afin d’aider à la résolution de petits conflits

RecruteurPOLE EMPLOI
Lieu du posteRoubaix
Publicationmardi 23 juin 2020
Date limitejeudi 23 juillet 2020
ContactPôle Emploi ROUBAIX CENTRE
FonctionSocial
Type de contratCDD

Visioconférence : Tour d’Europe virtuel de la médiation sociale et citoyenne 30/06/2020 – 15:00 à 18:00


Les innovations de la médiation sociale dans un contexte de crise

Pendant le confinement et dans la période du déconfinement, les médiateurs sociaux ne sont pas restés confinés. Ils ont adapté leurs pratiques et innové pour maintenir et développer le lien social, mis à mal par les mesures de « distance sociale ».

Que peut-on en apprendre ?

PROGRAMME

 

INTRODUCTION : un tour d’Europe virtuel pour un apprentissage collectif…………………………………………………. 15 :00

 

COMMENT INTEGRER LES REFUGIES POLITIQUES PENDANT LA PERIODE DE CONFINEMENT ?………………………… 15 :10

·      Les transformations de l’intervention des médiateurs interculturels par le Service d’intervention sociale et

de médiation interculturelle Fondation Cepaim (Espagne)……………………………………..        15 :10

·      L’action des médiateurs d’OASI (Turin) pour intégrer les réfugiés de la rue

dans les mesures sanitaires sur le territoire. ……………………………………………………….        15 :30

·      Échanges avec les participants……………………………………………………………………        16 :00

 

LES MÉDIATEURS SOCIAUX RETISSENT LE LIEN AVEC LES HABITANTS………………………………………………………… 16 :40

·      L’évolution d’un projet global de médiation dans une ville,

par l’équipe Optima de Nantes ……………………………………………………………………………………..16 :40

·      Retisser le lien avec les habitants, par les médiateurs de Saint-Quentin et Limoges………17 :00

·      Échanges avec les participants………………………………………………………………………..        17 :20

 

PREMIERES CONCLUSIONS………………………………………………………………………………………………………………. 17 :50

 

Cette journée est une action de formation.

 

1.     Pour vous préparer : prenez connaissance des présentations des organismes de médiation qui présentent leurs cas : www.cree-a.eu. Elles sont disponibles en plusieurs langues.

2.     Sur votre demande, l’association Cree.A peut vous délivrer une attestation de formation.

Inscription gratuite sur https://www.weezevent.com/tour-d-europe-virtuel-de-la-mediation-sociale-et-citoyenne

Médiation sociale : le ministre du Logement et de la Ville, Julien Denormandie, a annoncé plusieurs mesures en soutien aux enfants et adultes des quartiers fragilisés pendant l’été


Liberation

« (…) Postes d’adultes-relais

Une enveloppe de 5 millions d’euros supplémentaires (en sus des 5 millions déjà mobilisés pendant le confinement) va être débloquée pour venir en aide aux associations de quartiers, qui font un travail d’«hyperproximité» à destination des enfants et des jeunes (soutien scolaire, activités…) ou personnes dépendantes ou isolées. En outre, 1 500 postes supplémentaires d’adultes-relais, travaillant dans des associations, vont être créés. Par le biais de contrats d’insertion, les personnes embauchées assurent des missions de médiation sociale et culturelle de proximité dans les quartiers. » –Tonino Serafini-  (Extrait de Libération du 9/06/2020)

En savoir plus sur https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/des-mesures-pour-accompagner-les-habitants-des-quartiers-pendant-l%c3%a9t%c3%a9/ar-BB15cCqW

Médiation sociale : les médiateurs sont sur le terrain pour faire respecter les règles du déconfinement à Malakoff


Image

Promévil : Les médiateurs sont sur le terrain pour faire respecter les règles du déconfinement #mediation #dialogue

En savoir plus sur https://twitter.com/PROMEVIL_MED/status/1263873670008668160

Marché de prévention et médiation sociale – Ville de Bagneux


France Marchés : Tous les jours, tous les appels d'offres et marchés publics

TEXTE LÉGAL DE L’APPEL D’OFFRE (MARCHÉ PUBLIC)

Avis d’appel public à la concurrence
Département(s) de publication : 92, 75
Annonce No 20-63833
Services

Nom et adresse officiels de l’organisme acheteur : Ville de Bagneux.
Correspondant : Mme le maire, 57 avenue Henri Ravéra 92220 Bagneux, tél. : 01-42-31-60-00, courriel : marches@mairie-bagneux.fr adresse internet : http://bagneux92.fr.
Adresse internet du profil d’acheteur : http://marches-securises.fr.
Le pouvoir adjudicateur n’agit pas pour le compte d’autres pouvoirs adjudicateurs.
Principale(s) Activité(s) du pouvoir adjudicateur : Services généraux des administrations publiques.

Objet du marché : marché de prévention et médiation sociale.
Catégorie de services : 27.
CPV – Objet principal : 85310000.
Lieu d’exécution : commune de Bagneux, 92220 Bagneux.
Code NUTS : FR10.

Caractéristiques principales :

Quantités (fournitures et services), nature et étendue (travaux) : Estimation de la valeur (H.T.) : 150 000 euros.
Refus des variantes.
Prestations divisées en lots : non.

Durée du marché ou délai d’exécution : .
à compter du 11 juillet 2020 et jusqu’au 31 décembre 2020.
Langues pouvant être utilisées dans l’offre ou la candidature : français.
Unité monétaire utilisée, l’euro. (Extrait de francemarches.com du 14/05/2020)

En savoir plus sur https://www.francemarches.com/appel-offre/3-boamp-2063833/marche-prevention-mediation-sociale

Médiation sociale : Clichy est la première commune à obtenir la certification en médiation sociale


mediationsociale

(Clichy, Hauts-de-Seine, 61 100 hab) En juin 2019, Clichy, commune limitrophe de Paris, a été la première ville de France à décrocher la nouvelle certification « Médiation sociale » définie par l’Afnor. Fruit d’un travail de deux ans avec les professionnels de la médiation, cette norme XP X 60-600 définit pour la première fois la médiation sociale et le métier de médiateur social.

Alors que les médiateurs sociaux ont prouvé leur efficacité, il n’existait, jusqu’ici, aucun document de référence pour encadrer ce métier. « Nous nous sommes dotés d’un service de médiation il y a vingt ans, à l’époque des emplois-jeunes. Ces agents ont d’abord été correspondants de nuit, avant d’être affectés en journée aux abords des collèges pour prévenir les incivilités et les agressions », rappelle Stanislas Ripoche, directeur de la prévention.

Au fil des ans, le service s’est étoffé et compte, aujourd’hui, quatorze agents titulaires. « Tout le monde s’accordait à reconnaître l’importance du dispositif. Pour autant, les médiateurs souffraient d’un manque de reconnaissance professionnelle. Il devenait impératif de les sortir de cette appellation de grand frère et de les positionner comme des acteurs de référence, des professionnels de la médiation », explique Linda Maguarian, la directrice générale des services. » – Nathalie Perrier – (Extrait de lagazettedescommunes.com du 30/04/2020)

En savoir plus sur https://www.lagazettedescommunes.com/675103/pour-la-premiere-fois-en-france-une-commune-obtient-la-certification-en-mediation-sociale/?RelatedContentIds=Article-BB12nEVN,Article-BB12mK3W,Article-BB11Tcqm

Coronavirus : les médiateurs sont plus dans la prévention à Brest


Comme ses collègues, Émeline Marco voit son travail de médiatrice évoluer, en cette période de confinement.

Sur le pont, mine de rien, ils sont encore nombreux. Comme les médiateurs, en ville. Mais en ces temps de crise de coronavirus, Émeline Marco pratique à Brest son métier de façon bien différente que d’ordinaire.

« On rencontre tout le monde, tous les publics. Des gens nous voient dans la rue, viennent nous poser des questions alors qu’ils ne le feraient pas d’habitude ». Émeline Marco, 32 ans, comme ses collègues médiateurs de la métropole brestoise, a comme changé de métier, depuis le confinement lié à la crise du coronavirus il y a un peu plus d’un mois. De la prévention plutôt que de la médiation.

«Certains nous disent : merci d’être là ! »

« C’est étrange de voir qu’il n’y a personne dans les rues, surtout les premiers jours, le matin. Plus calme qu’un dimanche ! Et on fait plus de la prévention que de la médiation ».

On explique aux quelques récalcitrants les risques qu’ils prennent et qu’ils encourent une amende de 135 euros

Il y a peu de monde en effet dans l’espace public à s’invectiver, à s’embrouiller voire à se battre. « Et quand on fait des recommandations, il y a très rarement des incidents. Certains nous disent plutôt : « merci d’être là ! » L’attestation, comment la remplir, c’est entré dans les têtes. Il faut veiller aussi à la distanciation », reprend la jeune femme.

Pas plus que d’ordinaire, les médiateurs ne peuvent verbaliser. « On rappelle les règles du confinement, les arrêtés. On explique aux quelques récalcitrants les risques qu’ils prennent et qu’ils encourent une amende de 135 euros. Mais globalement, les consignes sont bien respectées ». Pas de masque pour ces professionnels mais du gel hydroalcoolique, les gestes barrières et « une distanciation d’au moins 2 m ou 2,50 m avec les gens avec qui on parle. D’habitude, on est plus proche… ». (Extrait de letelegramme.fr du 24/04/2020)

En savoir plus sur https://www.letelegramme.fr/finistere/brest/les-mediateurs-sont-plus-dans-la-prevention-24-04-2020-12543653.php?RelatedContentIds=Article-BB12t1ML

« Utilisation de l’anthropologie pour la médiation sociale et religieuse – Analyse » par Mohamed CHTATOU, professeur, Université de Rabat (Maroc) (en anglais traduction Google en français)


Eurasia Review

« Alors que les sociologues de la religion retracent généralement leur ligne de pensée aux philosophes des Lumières, Les anthropologues revendiquent une tradition plus lointaine : des anciennes investigations d’Hérodote parmi les peuples barbares aux observations du père Jean-François Lafitau sur les coutumes des sauvages américains par rapport aux coutumes des premières fois (1712), en passant par la fameuse controverse Valladolid (1550) sur la religion naturelle des « fils d’Adam » ou les divers récits de rencontres avec des hommes nus (Hans Staden , 1557; Jean de Léry, 1578).

Anthropologie culturelle moderne

L’anthropologie culturelle moderne est l’héritier de cette « révolution sociologique du regard », comme l’a dit Roger Caillois, dans laquelle le proche devient soudain étrange au contact des lointains : Montaigne racontant comment les trois « naturels » transplantés à Rouen en 1562 s’étonnent que l’imposant homme d’armes ne s’agenouille de façon dévot devant un minuscule enfant-roi, nous laisse avec un récit paradigmatique de celui-ci.

L’observation, la description et la réflexion sur la décacité forment la base d’une connaissance de l’altérité culturelle dont la formation disciplinaire est étroitement associée à la connaissance du phénomène religieux en même temps qu’à la colonisation occidentale du monde. La marche d’une civilisation est ponctuée de conflits qui concernent à la fois les aspects moraux (personnels) et sociopolitiques (collectifs), et l’évolution de la forme de religion constitue souvent une place entre ces deux catégories d’aspects.

Plutôt que de diluer cette formation dans les pensées contemporaines qui l’accompagnent (Hegel, Marx, Durkheim, Weber, Freud, Jung), Lionel Obadia se limite à un parcours académique marqué par quatre moments : l’évolutionnisme qui distingue sur un continuum temporel les religions primitives des religions civilisatrices (théories anthropologiques de la fin du 19E siècle), le fonctionnalisme qui définit les fonctions sociales du sentiment religieux (enquêtes ethnologiques de l’entre-deux-guerres), le structuralisme qui tend à dissoudre l’instance religieuse dans le symbolisme humain (analyse mythologique), l’éclectisme épistémique qui reprend la croyance en des actes au sein de cultures intersusiques – un forum interdisciplinaire et herméneutique que l’auteur ne définit pas exactement de cette façon, mais dans lequel il présentera les propositions appropriées à la tradition anthropologique.

La religion est un phénomène culturel universel et un sujet central d’étude en anthropologie. Cependant, il y a un manque flagrant de consensus sur sa définition et son origine dans les manuels d’introduction et les dictionnaires d’anthropologie. Cependant, les hypothèses et les modèles explorant cette question sont disponibles en psychobiologie depuis une vingtaine d’années. Nous devons déterminer si la définition et les explications de la religion proposées par l’anthropologie sont compatibles, en tout ou en partie, avec des données et des modèles de psychobiologie. Une synthèse des hypothèses psychobiologiques est d’abord présentée ; il sert de point de comparaison analytique avec les théories anthropologiques de la religion.

Deux de ces théories, celles d’Edward Burnett Tylor ([1874] 1889) et Clifford Geertz ([1966] 2010), sont d’un grand intérêt pour leurs éléments universels (explicites et implicites) et leurs principes théoriques. Ces deux auteurs sont connus pour leur influence majeure basée sur des fondements théoriques. La théorie de Tylor soutient l’hypothèse que certaines conceptions anthropologiques et explications de la religion sont compatibles avec les explications psychobiologiques.

À partir du milieu des années 19E siècle, l’étude des mythes est devenue une discipline académique. Le mythe était considéré comme un objet de réflexion, alors même qu’il se retirait de la sphèresociale, puisque notre monde est devenu plutôt démythologisé : la culture mythique s’est réfugiée dans la littérature ou dans l’art, qui est devenu une sorte de conservatoire. Les mythes n’ont plus d’impact religieux dans nos sociétés sécularisées.

Au cours des dernières décennies, cependant, les recherches menées par des historiens de la religion, des anthropologues et des ethnologues se sont concentrées sur la permanence de la pensée mythique dans les sociétés modernes. Par conséquent, les mythes ont été considérés dans leur nécessité, comme des systèmes de représentations qui sont constitutives de toute culture, et qui répondent à une structure fondamentale de l’imagination.

(….)

Conclusion : La médiation socio-anthropologique est probablement la réponse au conflit aujourd’hui

En réponse aux problèmes sociaux et économiques de la périphérie urbaine, la politique urbaine a rapidement recours à la médiation sociale, transformant son objectif par des législations successives. D’un remède contre la délinquance et le sentiment d’insécurité, la médiation sociale est devenue un mécanisme institutionnel conçu pour résoudre des problèmes au-delà de son champ d’application initial, et encore aujourd’hui, un moyen de contrôle social et de régulation des « banlieues en crise ».

Les émeutes d’octobre 2005, novembre 2007 et juillet 2010 qui se sont produites dans quelques quartiers précaires de logements sociaux à la périphérie des agglomérations urbaines en France, ont une fois de plus mis la question des banlieues sensibles au premier plan de la scène politique et médiatique. Ces émeutes sont sans aucun doute l’élément le plus visible de ce que les spécialistes des sciences sociales appellent la crise urbaine. Cette crise se caractérise par des phénomènes de désorganisation sociale (dégradation des biens publics et privés, incivilités, délinquance, conflits de voisinage, actes de racisme, etc.), par des logiques de ségrégation (marginalisation d’autres personnes différentes, retrait marqué dans des territoires sûrs, etc.) et par des inégalités sociales et territoriales (taux de chômage, prestations sociales et pauvreté dans les zones urbaines sensibles que dans le reste des agglomérations urbaines). , moins d’accès aux soins de santé ou à l’enseignement supérieur dans les quartiers à faible revenu que dans les centres-villes, etc.).

Si les émeutes rappellent à quel point la crise urbaine est encore présente, il n’en demeure pas moins que, depuis près de quarante ans, les pouvoirs publics s’efforcent de mettre en place des remèdes à cette crise, dont les lotissements appauvris et stigmatisés à la périphérie des villes représentent l’épicentre. Regroupés dans ce qu’on appelle aujourd’hui la politique urbaine générique, ces remèdes vont des opérations techniques (rénovation de l’environnement bâti, amélioration de l’environnement urbain, démolition des bâtiments, etc.) aux moyens économiques (installation d’installations supplémentaires, création de nouvelles activités, etc.), en passant par les interventions sociales (développement de la médiation et des activités socioculturelles, lutte contre les pratiques délinquantes, promotion de la santé, etc.) et les actions d’intégration professionnelle (création d’emplois locaux) et les actions d’intégration professionnelle (création d’emplois locaux) et les actions d’intégration professionnelle (création d’emplois locaux) et les actions d’intégration professionnelle (création d’emplois locaux) , création de zones exemptes d’impôt, etc.)

La médiation sociale a la ville comme cadre principal, et c’est précisément la politique de la ville qui a soutenu les premières expériences dans ce domaine. Déjà dans les années 1980, les conseils locaux de prévention de la délinquance (CCPD) ont mis en avant diverses initiatives pour faire face aux conflits mineurs dans la vie quotidienne et rebâtir les liens sociaux dans les quartiers défavorisés. Ces initiatives reposaient d’abord et avant tout sur une approche citoyenne, communautaire et souvent volontaire, semblable à celle des femmes qui s’entaugèrent. Issues de la population de quartiers « sensibles », les femmes-relayeuses assument le rôle d’interprètes, de médiateurs ou de régulateurs de tensions interculturelles. Ils servent de lien entre les administrations et les individus qui sont « perdus » par la langue, la culture et diverses difficultés.

Les « grands frères », par exemple, sont, comme leur nom l’indique, des garçons qui sont censés représenter des figures d’autorité. Ces jeunes garçons, dans la vingtaine, remplaceraient des pères qui ont perdu leur autorité et auraient plus d’influence sur les adolescents. Ils devraient avoir une autorité naturelle en raison de l’âge, de la connivence géographique et de la proximité culturelle. L’idée est de faire ressortir des chiffres exemplaires, payés pour leur rôle de artisans de paix, avec l’idée que d’autres mécanismes sociaux ne semblent plus être très efficaces pour contenir le désordre dans les banlieues défavorisées.

(Extrait de eurasiareview.com du 7/04/2020)

Article à consulter sur https://www.eurasiareview.com/07042020-using-anthropology-for-social-and-religious-mediation-analysis/