Rouen : un agent de médiation de la TCAR agressé par deux hommes


Capture.PNG123.PNG« La ligne 2 du Téor ne dessert plus le quartier des Hauts de Rouen depuis samedi 2 juin 2018. En cause le caillassage d’un bus en début de soirée. Un agent de médiation de la TCAR a également été agressé ce même soir, dans le même secteur.

Depuis la soirée du samedi 2 juin 2018, le quartier des Hauts de Rouen n’est plus désservi par la ligne 2 du Téor. En cause le caillassage d’un bus survenu en début de soirée. Deux autres incidents, dont l’un concerne un agent de la TCAR, sont intervenus dans le même secteur quelques heures plus tard, sans que l’on sache s’ils sont liés entre eux.

Vers 19 heures, avenue François Couperin, un bus a fait l’objet d’un jet de pierres. Une vitre latérale du véhicule a été brisée. La décision de suspendre le trafic par l’avenue de la Grand Mare a été prise le soir même.

Depuis le trafic n’a pas repris. Contactée lundi, la TCAR a indiqué qu’elle ferait un communiqué de presse «mardi ou mercredi».

Le même samedi soir, vers 22h30, un agent de médiation de la TCAR attendait son bus à l’arrêt Galilée (en principe plus desservi depuis le début de soirée donc…) quand il a été agressé par deux hommes. L’un d’eux, arrivé par derrière, l’a fauché avec une balayette. Une fois au sol, la victime, âgée de 34 ans, a été frappée à coups de pieds et de poings, par les deux individus. L’employé a été hospitalisé au CHU. » (Extrait de paris-normandie.fr du 04/06/2018)

En savoir plus sur http://www.paris-normandie.fr/breves/normandie/un-agent-de-la-tcar-agresse-et-un-bus-caillasse-a-rouen-LH13140856

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MÉDIATION SOCIALE DU GRAND-ANGOULÊME : OMÉGA SUR LA CORDE RAIDE


Médiation sociale du Grand-Angoulême: Oméga sur la corde raide

« On ne peut pas continuer comme cela. Sinon, en septembre ou octobre, on met la clef sous la porte ». Joël Guitton, adjoint au maire d’Angoulême en charge de la sécurité a, le temps d’une courte intervention, retiré hier soir sa casquette de conseiller communautaire pour décrire la situation très tendue d’Oméga dont il est le président.

L’association en charge de la médiation sociale sur le territoire de GrandAngoulême est plus que jamais sur la corde raide, ont annoncé les élus à l’occasion du vote d’une aide financière à cette structure (50 000 €). Le problème ?

Oméga intervient sur un terrain très vaste. Trop vaste. C’était déjà le cas dans l’agglo historique à 16. C’est encore plus vrai depuis la fusion des quatre communautés de communes l’année dernière (GrandAngoulême, Vallée de l’Echelle, Braconne-et-Charente, Charente-Boëme-Charraud). « Nous ne devrions pas intervenir en dehors des trois quartiers prioritaires (Basseau-Grande Garenne à Angoulême, Champ-de-Manoeuvre à Soyaux et Etang-des-moines à La Couronne) et des quartiers dits « de veille », (à Ruelle, L’Isle d’Espagnac et Saint-Michel), a expliqué Joël Guitton. Nous sommes déjà hors des clous, mais nous continuons à intervenir plus largement car il y a des besoins ».

« Des hésitations difficiles à comprendre »

Le souci, c’est qu’avec un budget annuel de l’ordre de 1,1 à 1,2 million d’euros et du personnel trop restreint, Oméga n’arrive pas à être partout. Une situation qui a fait visiblement grogner au sein de quelques mairies du territoire de GrandAngoulême. Certains conseils, sollicités pour apporter leur contribution à l’association, ont refusé. « Il y a eu de très nombreux débats et les positions des maires et des conseillers sont parfois très éloignées », a reconnu Jean-François Dauré.

« Il est très difficile de comprendre les hésitations des communes qui ne veulent pas nous rejoindre », s’est inquiété Joël Guitton. Oméga, a insisté l’élu, ne peut pas intervenir à la carte ou à la demande. « Nous ne sommes pas le Service départemental d’incendie et de secours (SDIS), a plaidé l’ancien procureur. Quand Oméga intervient beaucoup sur un quartier, comme ç’a été le cas sur un quartier de Soyaux l’an passé (le Champ-de-Manoeuvre) pour répondre à un problème spécifique, cela se fait au détriment des autres quartiers ».

Face à ce problème, Jean-François Dauré estime qu’il faut désormais avoir une nouvelle vision de la médiation sociale. « Je vous propose que soit étudiée très rapidement la possibilité d’une prise de compétence de l’Agglo en matière de médiation sociale ».

Pour le président de GrandAngoulême, « il faudra traiter cette question dans un groupe de travail qui doit être formé dès la semaine prochaine. Il faudra aussi réfléchir aux conséquences financières d’une telle prise de compétence », explique le maire de La Couronne qui lance un appel aux élus volontaires pour participer. « Le groupe de travail pourrait faire une proposition de délibération dès le prochain conseil communautaire de juin. » (Extrait de charentelibre.fr du 25/05/2018)

En savoir plus sur http://www.charentelibre.fr/2018/05/25/mediation-sociale-omega-sur-la-corde-raide,3258070.php

Médiation sociale : un véhicule pour dialoguer au pied des barres à Châtellerault


centre presse banniere officielle

« Vingt ans que les médiateurs de rue sillonnent les quartiers de Châtellerault. Leur rôle: prévenir et gérer les conflits, apaiser les tensions, sécuriser les espaces publics, informer les habitants…

Dans quelques jours, la Médiation disposera d’un nouveau moyen pour mener à bien toutes ces missions: un véhicule utilitaire, que l’association a acheté d’occasion (4.000€) et qui va être équipé de matériel ludique (jeux, tables de ping-pong…).

« On sort
des tables,
des chaises,
quelques jeux
et on discute »

« Ce projet – « Médiacité » – vise à favoriser le lien social dans les quartiers, à capter et à réguler les espaces publics, explique le directeur Smaïl Ben Djillali. C’est un outil de médiation dite « itinérant » ou « nomade », complémentaire avec ce qu’on a déjà. »
Concrètement, dès que la météo le permettra, les sept médiateurs de l’association se déplaceront au gré des besoins et des demandes au volant de ce véhicule: le mercredi, le week-end, le soir, à l’occasion de festivités… Une fois stationné, l’utilitaire constituera pour quelques heures un espace d’animation.
« L’objectif, c’est vraiment d’aller au pied des immeubles. On sort des tables, des chaises, quelques jeux, on discute avec les habitants et les habitants discutent entre eux, détaille Smaïl Ben Djillali. Cet outil va permettre à la fois d’aller au contact des gens – des jeunes, mais pas que – et de les inciter à venir jusqu’à nous. »
Pour être facilement identifié, la camionnette a été customisée par l’artiste grapheur poitevin Saïd Boucenna et par un groupe d’adolescents de la MJC des Renardières. Ce qui inspire à l’adjoint en maire en charge de la sécurité, Philippe Mis, cette remarque: « La Médiation fait un travail important pour le vivre-ensemble dans les quartiers mais elle pâtit parfois d’un manque de visibilité. Avec ce nouveau véhicule itinérant, sa visibilité et sa lisibilité n’en sera que renforcée ». A. Floc’h _(Extrait de centre-presse.fr du

En savoir plus sur http://www.centre-presse.fr/article-603280-mediation-un-vehicule-pour-dialoguer-au-pied-des-barres.html

« De la médiation sociale à la médiation socioéconomique » de Médiation 86 de Chatellerault


De la médiation sociale à la médiation socioéconomique | Initiatives locales et paroles d'acteurs | Scoop.it

« La meilleure des préventions contre la délinquance, c’est l’insertion. » Pour Smail Ben Djilali, directeur de Médiation 86, cela ne fait aucun doute, à partir du moment où un jeune est en formation ou en emploi, il n’est plus au pied des immeubles. Et il échappe au cercle vicieux du désœuvrement. Partir à leur rencontre dans les cages d’escalier n’a d’intérêt que si on cherche à les interroger sur les raisons de leur présence, sur les difficultés qu’ils rencontrent, et les réponses à apporter.

Médiation 86 est une structure associative qui fête ses 20 ans cette année. Avec un effectif d’une dizaine de salariés, elle intervient sur tout le territoire de l’agglomération châtelleraudaise du mardi au samedi, de 11h à minuit. Ses horaires décalés lui permettent d’être présente sur le terrain à des moments où le travail socioéducatif n’est pas assuré par d’autres acteurs, particulièrement les missions de prévention auprès des jeunes.

Avec l’arrivée de la maturité, l’association a dressé un bilan de son action. Elle est entrée dans une période de remise en cause, de réflexion sur ses pratiques, de diagnostic et d’échanges avec ses partenaires, pour aboutir en 2017 à un nouveau projet global. « Au-delà du métier de médiateur, c’est toute la structure qui a évolué. Nos intervenants sont devenus techniciens de médiation, ont suivi des formations, ont été placés en immersion au sein de la mission locale, de l’Ecole de la Deuxième Chance, et bientôt de Pôle emploi, pour bien appréhender les différents dispositifs. »

Le nouveau projet repose en grande partie sur une activité inédite, celle de « médiation socioéconomique » (MSE). Le médiateur y endosse un rôle un peu différent de ses activités traditionnelles de médiation sociale. Son objectif est de faire de la « pré insertion ». Il se place en position d’intermédiaire entre les jeunes éloignés de l’emploi et de la formation professionnelle, et les autres acteurs qui n’arrivent pas toujours à toucher ces publics. Car même si une mission locale a vocation à les recevoir, ils ne vont pas toujours naturellement vers elle. La médiation, elle, a pour but d’aller vers eux. Elle le fait d’autant mieux qu’elle connaît les jeunes et les problématiques des quartiers, et qu’elle intervient la nuit.

Dans le cadre de cette nouvelle approche, le projet Médiacité va se déployer dans les prochaines semaines. Il prendra la forme d’un camion qui circulera d’un lieu à l’autre, avec pour volonté affichée d’être aussi visible que possible sur l’espace public. D’ici peu, le véhicule sera décoré par des jeunes, ce qui permettra d’accroître son impact et son appropriation par les résidents. « Médiacité est en quelque sorte la cerise sur le gâteau de notre démarche. La partie pré insertion entre dans ce cadre, mais nous ne le réduisons pas à ça. Il va nous permettre aussi de privilégier les rencontres, de créer du lien avec les habitants, de mettre en place des dynamiques intergénérationnelle. »

Une première expérimentation a été mise en place en fin d‘année dernière, avec l’installation d’une tente regroupant diverses animations qui a attiré en quelques jours 1 500 personnes de tous âges. Les habitants ont demandé que cette action soit pérennisée. Le camion de Médiacité est la réponse à cette attente. Reste à organiser son emploi du temps, de déterminer une programmation en fonction des souhaits des partenaires et des habitants.

« Nous avons aussi la volonté d’associer les entreprises. Nous en connaissions déjà certaines, mais cette ouverture dans le cadre de la MSE, c’est nouveau. Nous voulons qu’elles nous identifient comme un acteur du territoire. » Des visites d’entreprises de l’industrie et de la grande distribution ont été organisées en partenariat avec la mission locale, pour une trentaine de jeunes afin qu’ils en découvrent les réalités au-delà des offres d’emploi. « Notre souhait est aussi d’identifier leurs besoins de main d’œuvre. Les entreprises s’intéressent à nos publics, elles ont besoin de nous pour les toucher. Nous leur proposons désormais de participer au projet Médiacité, venir sur le terrain pour créer des liens et des passerelles. »

D’autres temps forts sont déjà organisés dans les locaux de l’association, comme des simulations d’entretiens avec des DRH, du coaching, un atelier théâtre pour que les jeunes gagnent en confiance. Ils peuvent venir lors de cafés de nuit, pour discuter, parler de leurs difficultés et de leurs souhaits. « Nous n’avons pas vocation à faire de l’accompagnement, nous ne sommes pas conseillers en insertion professionnelle. En revanche, quand une personne, jeune ou moins jeune, vient à notre rencontre, nous devons être en mesure de l’informer, répondre à ses préoccupations. Dans certains cas, l’accompagner à la mission locale ou le CIO. On fait du cas par cas. »

Ce fonctionnement très souple est rendu possible par les horaires décalés. Chacun est libre de venir au moment qui lui convient, sans contrainte de rendez-vous. « En ce qui me concerne, c’est une stratégie d’accroche et d’approche. Avec des jeunes qui sont en recherche de cadre, si on impose d’entrée un certain formalisme, on les perd. Nous devons être identifiés comme une ressource, pas une contrainte. »

Avec à peine un an d’expérience, Médiation 86 fait progresser son projet petit à petit. Elle veut surtout ne pas créer d’interrogations chez les autres acteurs du territoire, et conserver ce qui fait sa richesse, la mobilité et la diversité des actions de ses médiateurs. Car l’association n’a pas non plus l’ambition de se consacrer exclusivement à la MSE, elle est toujours attendue sur ses missions traditionnelles de médiation sociale. « Nous faisons de la MSE et de la pré insertion, en tant qu’intermédiaire. Donc nous restons bien sur nos missions de médiation, nous sommes un maillon de la chaîne. » (Extrait de scoop.it du 14/05/2018)us

En savoir plus sur https://www.scoop.it/t/initiatives-locales-et-paroles-d-acteurs

Marseille : la médiation sociale de retour sur la côte marseillaise


Les acteurs du dispositif qui concerne les plages du littoral marseillais. Photo A.S.

« Les médiateurs sont à nouveau présents sur le littoral marseillais. C’est l’annonce faite mercredi 2 mai par Caroline Pozmentier, adjointe au maire et déléguée à la Sécurité publique et prévention de la délinquance, en présence du préfet de police des Bouches-du-Rhône, Olivier de Mazières, des équipes de médiateurs, de policiers et d’élus locaux. Cette démarche a pour but d’assurer la tranquillité publique et de désamorcer les conflits. « Mais le médiateur ne remplace pas l’uniforme » précise Caroline Pozmentier. « Cette médiation sociale est très attendue par les riverains et les professionnels, elle a fait ses preuves ». La force de ce dispositif est la présence physique de ces hommes et ces femmes sur place, la proximité avec les gens et la connaissance du lieu ainsi que des personnes qui le fréquentent. Cette année encore ce sont surtout les lieux de baignades qui en bénéficieront, de l’Estaque aux calanques, en passant par la Corniche, le vallon des Auffes et les plages du Prado ; les endroits dit les « plus  sensibles ».

Les médiateurs par leur travail aident la police municipale et nationale mais ils orientent et informent également les vacanciers. Ils occupent l’espace public et font de la prévention. Cette année les subventions pour ce programme s’élèvent à 1,1 million d’euros dont 55% par l’Etat. « Il faut rappeler que la ville a doublé sa participation financière par rapport à l’année dernière » souligne Caroline Pozmentier. « Pour la saison 2018, les médiateurs sont une cinquantaine répartis en binôme et ce jusqu’au 30 septembre » observe encore l’élue. Le préfet de police des Bouches du Rhône, Olivier de Mazières, a remercié les hommes et femmes en bleu pour leur travail accompli l’année dernière et les a assurés du soutien de l’Etat. « Le travail effectué, avec la police, a permis de transmettre et de remonter des informations » affirme Olivier de Mazières, « Marseille est une ville très fréquentée durant l’été, par les marseillais et les touristes, il faut assurer leur sécurité ».

Mais quel est le lien entre les policiers et les médiateurs ? En cas de problèmes, il existe des coordonnateurs, du service prévention de la ville de Marseille, qui font le lien entre les deux. « Une addition de compétences entre tous les acteurs » déclare Caroline Pozmentier, « grâce à eux, la ville travaille à l’unisson. Une réunion hebdomadaire est prévue pour échanger et partager ». Ce dispositif se poursuivra à la rentrée, notamment devant les écoles primaires et les collèges. Ce sont les concitoyens qui le réclament pour plus de sérénité affirme la Ville qui souhaite que le dispositif prenne une ampleur européenne et soit ainsi présenté pour plus de financements. » –  -(Extrait de .go-met.com du 11/05/2018)

En savoir plus sur https://www.go-met.com/mediation-sociale-retour-cote-marseillaise/

Emploi : MEDIATEUR SOCIAL H/F A VILLE DE MAUGUIO CARNON (34)


VILLE DE MAUGUIO CARNON

 

Agent Catégorie B ou C – Filière sociale ou animation – Assistant socio-éducatif ou Adjoint Animation – Niveau III minimum requis

Le Pôle de la Jeunesse et des Solidarités recrute un médiateur social au sein du Pôle Jeunesse et Médiation.

Placé(e) sous l’autorité de la Directrice du Pôle de la Jeunesse et des Solidarités, le médiateur social sera chargé(e) d’effectuer les missions suivantes :

MISSIONS

Spécialiste du vivre ensemble, le médiateur social intervient auprès de tous types de publics. Centré sur l’écoute, l’accompagnement et l’orientation, il diligente son intervention à partir des besoins des personnes et y répond en visant le développement de la relation sociale, de l’autonomie et de la citoyenneté.

Son action s’inscrit dans le cadre du projet institutionnel du P.J.S et s’effectue au sein d’une équipe pluridisciplinaire.

Il participe à la mise en place des partenariats/actions destinés à ouvrir la structure sur son environnement.

ACTIVITES PRINCIPALES

Accueil, écoute, orientation et relais de tous les usagers :

Accueil individuel et collectif dans les locaux

Accompagnement Socio-éducatif des jeunes

En difficultés : Mise en place et application des dispositifs (cellule de veille socio-éducative)

Soutien à la parentalité

Dans les projets : Bourses aux projets : méritoires, cap Jeunes individuel et collectif

Bourse au permis de conduire.

Projets citoyens, bénévolat, collectif de jeunes, création d’association

Actions de prévention, d’éducation, de médiation

Favoriser les rencontres entre riverains, le bien vivre ensemble et contribuer à l’amélioration du cadre de vie

Elaborer et mettre en œuvre des actions événementielles, de prévention et de vie des quartiers

Maraudes de jour et soirées dans les quartiers de la ville

Rencontrer, accueillir les jeunes et prévenir les nuisances liées aux regroupements

Etablir un diagnostic permanent sur leurs habitus, leurs besoins et les problématiques qu’ils rencontrent

Animation du travail en partenariat/réseau

Animer le réseau et dynamiser le lien avec les partenaires du service, notamment par la création et le suivi d’outils de communication transversaux et partagés

Participation aux temps de travail du pôle de la Jeunesse et des Solidarités :

Réunion de Service ; l’autre Réunion ; réunion experts ; séance d’aide sociale facultative ; comité de pilotage ; etc.

Traitement administratif

Recueil, suivi et mise à jour des dossiers des usagers

Rédaction de comptes rendus de réunion, de bilans d’actions et d’un bilan annuel d’activité

Inscrire son action dans le cadre du parcours de l’usager et de la charte déontologique

Description du candidat

CONNAISSANCES ET COMPETENCES REQUISES
Des politiques et des dispositifs en direction de la jeunesse ou relevant de la prévention ou de la cohésion sociale
De la relation d’aide, de l’accompagnement socio-éducatif, du processus de médiation
De la méthodologie de projet
Créativité, dynamisme, réactivité, adaptabilité
Bon rédactionnel
Sens de l’organisation, rigueur, Polyvalence,
Ponctualité et coopération
Conceptualisation des pratiques professionnelles
Sens du service public
Savoir prendre du recul sur les situations difficiles.
Savoir travailler en équipe, en binôme
Savoir faire preuve d’empathie
Avoir le sens du contact et de l’écoute
Avoir des capacités d’analyse
Savoir faire remonter les problèmes constatés
Prendre des initiatives
Savoir transmettre des valeurs, connaissances et méthodes
Savoir travailler en autonomie, tout en intégrant le fonctionnement hiérarchique
(Extrait de agazettedescommunes.com du 9/05/2018)

En savoir plus sur http://emploi.lagazettedescommunes.com/jobSearch/showOfferExt/offerId/238192

Bordeaux : des médiateurs pour calmer le conflit entre les riverains et les skateurs