SAINT-DENIS : Un médiateur de nuit condamné à six mois ferme pour délit de fuite et possession de cartouches de 357 Magnum


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« Recruté comme médiateur de nuit malgré un casier judiciaire pour le moins conséquent, Maoulida Moëla-Moiha a eu du mal à expliquer pourquoi il avait gardé sur lui des cartouches de 357 Magnum qu’il avait « saisies » après une bagarre.

Chargée de présider l’audience de comparution immédiate, la juge Fabienne Moulinier a tenté tant bien que mal de faire comprendre au jeune Maoulida Moëla-Moiha, 23 ans, que le fait de prendre la fuite à la vue des policiers, tout comme de se balader avec des munitions de 357 Magnum dans sa sacoche, n’était pas du tout compatible avec sa fonction d’agent de prévention et de médiation.

Mardi soir, s’il a préféré s’engager dans une course-poursuite avec les policiers au guidon d’un scooter, c’est parce qu’il n’avait pas de permis. Quid des cartouches ‘ « Je les ai saisies ! euh, récupérées sur quelqu’un pendant que je travaillais, vendredi soir, au carré Ktdral », se rattrape le médiateur de nuit.

« Comme je l’ai écrit dans mon rapport, il y avait un mec qui foutait le bordel et qui était saoul. J’avais dû le calmer », explique encore le prévenu. « Mais pourquoi l’aviez-vous encore sur vous, mardi soir ‘ », lui demande la présidente. Silence gêné de l’intéressé.

« Vous vous rendez compte de l’image que vous donnez aux agents de médiation ‘ », interroge encore la magistrate qui ne manque pas de tacler avec ironie les récents propos du maire Gilbert Annette. « Est-ce que c’est le rôle des policiers, qui travaillent la nuit, d’arrêter un agent de médiation ‘ C’est le décalage des faits avec ce que vous représentez qui pose problème ! »

La présidente Moulinier s’est également étonnée du profil pour le moins particulier du mis en cause. Celui-ci cumule sept condamnations dont la dernière remonte au 13 novembre 2015. Il avait écopé de trois ans de prison ferme avec mandat de dépôt pour avoir participé à un enlèvement suivi d’une séquestration et de violences avec ses dalons de la « bande du KFC ».

Il n’est d’ailleurs sorti de prison qu’en janvier dernier et était encore sous le coup d’un contrôle judiciaire, qui lui imposait donc de se tenir à carreau. « Je ne dis pas que quand on a un passé judiciaire, on n’a pas le droit de se réinsérer mais là, ce recrutement peut poser problème. Vous considérez être légitime pour arrêter les gens avec votre parcours ‘ », a encore demandé la présidente au prévenu.

À la barre, Maoulida MoÀ«la-Moiha a répondu qu’il avait été accompagné par la Mission locale dans le cadre de sa recherche d’emploi jusqu’à cet entretien avec ce boxeur dionysien à la tête d’une association sportive. Comme le maire Annette l’avait expliqué lors de sa sortie polémique, ce sont effectivement les structures associatives qui sont chargées du recrutement de ses fameux « médiateurs de nuit » censés répondre plus promptement que les policiers « quand il n’y a pas de sang » !

« Moi, je connais les jeunes de tous les quartiers de Saint-Denis, a argué le jeune mis en cause. C’est plus facile pour eux de parler avec moi que de parler aux policiers. » Il a dans le même temps reconnu consommer régulièrement du zamal, trahi par les SMS envoyés par ses amis pendant sa garde à vue.

La substitut du procureur Fanny Gauvin a requis deux ans de prison dont un avec sursis et mise à l’épreuve. « M. Moëla-Moiha doit entendre qu’il n’est pas la loi et qu’il ne le sera jamais ! » Mais son avocat, Me Julien Maillot s’est chargé de « dégonfler un peu l’affaire ». « Il ne faut pas retourner contre mon client ce statut, qui n’en est pas un, de médiateur ! Il sort de prison et on lui donne ce boulot. Il n’allait pas le refuser ! ».

L’intéressé a finalement été condamné à six mois de prison ferme avec mandat de dépôt. La fin de sa carrière de médiateur de nuit ‘ » – H. Amourani – (Extrait de clicanoo.re du 13/04/2018)

En savoir plus sur https://www.clicanoo.re/Faits-Divers/Article/2018/04/13/Le-mediateur-de-nuit-prend-six-mois-ferme_524851

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Reims : les médiateurs de quartier manifestent devant la mairie


 

Hier, sur les marches de la mairie, une dizaine de médiateurs sociaux s’étaient mobilisés.

« Dans cette histoire, ils dénoncent autant les faits que l’effet. Une dizaine des médiateurs de quartiers s’était mobilisée, hier matin, devant la mairie afin de sensibiliser à leur cause. Ici, point de licenciement ou de renégociations salariales mais la crainte de « se voir éloigné de notre cœur de métier », selon l’expression de Saïd Bouyafran, médiateur depuis la création du service, en 2004. Leur mission  ? Déminer les tensions dans les quartiers – conflits de voisinage, etc. Autour de M. Bouyafran et ses collègues, une intersyndicale s’est constituée, formée par la CGT, FO et le Syndicat autonome (SAFPT)  » (Extrait de lunion.fr du 12/04/2018)

En savoir plus sur http://www.lunion.fr/85524/article/2018-04-12/reims-les-mediateurs-de-quartier-manifestent-devant-la-mairie

Rapport : « La participation des citoyens en matière de sécurité locale. Diversité des regards et des modes d’implication. » par Virgine Malochet, IAU Ile-de-France, avril 2017, 53 p.


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Un rapport intéressant qui aborde aussi la question de la médiation sociale et scolaire – JPBS

Résumé : En France, dans le contexte actuel de lutte anti-terroriste, les appels à la vigilance se multiplient, confortant l’idée que la sécurité est l’affaire de tous, y compris de la population. À partir d’une enquête exploratoire, cette étude de l’IAU cherche à saisir la place que tiennent les citoyens dans la gestion de la sécurité quotidienne – celle que les institutions leur accordent ou celle qu’ils s’approprient de fait. Elle donne un aperçu des pratiques existantes et montre que si la participation citoyenne est réelle en ce domaine, elle n’est cependant pas égale à tous les niveaux. (Extrait de researchgate.net)

Rapport à consulter sur https://www.researchgate.net/publication/324391114_La_participation_des_citoyens_en_matiere_de_securite_locale_Diversite_des_regards_et_des_modes_d%27implication

ou sur https://www.observatoiredesmediations.org/Documentation/Bibliographie?ID=107

Médiation sociale : A Reims, des médiateurs pour désacraliser le gaz


 

Trois médiateurs Isigaz ont été formés pour aller à la rencontre des habitants des quartiers prioritaires de la Ville. Tous les mardis matins, ils se retrouvent pour un débriefing sur les visites déjà effectuées.

« Je ne m’attendais pas à ce qu’autant de personnes aient peur du gaz. Pour certaines, c’est même rédhibitoire. Elles ne veulent pas du gaz chez elles… Il suffit de les rassurer… » Lauriane Basilio, 27 ans, est médiateur Isigaz depuis le mois de novembre. Sa mission est d’aller à la rencontre des habitants du quartier Croix-du-Sud afin de leur enseigner les bons gestes à avoir… pour éviter que ça ne sente le gaz. » (Extrait de lunion.fr du 10/04/2018)

En savoir plus sur http://www.lunion.fr/85285/article/2018-04-10/reims-des-mediateurs-pour-desacraliser-le-gaz

Médiation sociale : OPÉRATION « SENSIBILISATION » AUPRÈS DES FUMEURS EN DERNIÈRE VOITURE SUR LE RER A EN REGION PARISIENNE


« Afin de renforcer le dispositif de lutte contre les fumeurs dans la dernière voiture, des équipes de médiation vont à leur rencontre pour les inciter à éteindre leurs cigarettes et à respecter les autres voyageurs. Du 26 au 30 mars, nos équipes de médiation ont ainsi ciblé leur action en bout de train, aux heures de pointe. Je les ai accompagnés pendant l’une de leurs missions. Témoignages.

Dans mon dernier billet, je vous ai parlé de ce que vous pouviez faire pour nous signaler de la manière la plus précise possible, la présence de fumeurs dans le RER A. Il me semble absolument nécessaire de vous parler également de ce qui est fait concrètement pour endiguer ce phénomène.

Je vous l’ai dit, avec la mise en œuvre de la Loi Savary, nos équipes de sécurité disposent de moyens d’action supplémentaires pour lutter contre les incivilités. Sur les branches Cergy et Poissy, les effectifs ont d’ailleurs été renforcés du fait de l’ampleur de cette problématique.

DE LA SENSIBILISATION AUPRÈS DES FUMEURS… VRAIMENT ?

Pour compléter ce dispositif, des médiateurs sont également présents sur les branches Cergy et Poissy pour mener des actions de prévention et de sensibilisation auprès des personnes qui ne respectent pas les règles de civisme dans les transports.

A l’instar de Sertre78  dans l’un de ses commentaires récents, lorsque l’on m’a parlé de ces missions, il m’a semblé qu’une opération de « sensibilisation » dans la fameuse dernière voiture n’était pas forcément une solution très efficace…

J’ai donc voulu en savoir plus pour voir ce dont il s’agit exactement, sur le terrain. J’ai ainsi rencontré Konté, Jocelyne, Johanne, Diala et Lassen, une équipe de médiation chargée de résoudre une partie des incivilités par le dialogue.

Nous nous sommes retrouvés à Houilles en fin d’après-midi.

« En réaction aux retours des voyageurs, il a été décidé de modifier notre mission, souligne Jocelyne. D’habitude, chaque équipe monte dans les trains entre Houille et Cergy, pour aller à la rencontre des fumeurs, ou pour tout autre type d’incivilité d’ailleurs : des personnes qui consomment de l’alcool ou qui écoutent de la musique trop fort… Cette semaine, nous montons dans le train et restons dans la dernière voiture. Ça n’a l’air de rien comme ça, mais en fait les fumeurs n’y sont pas habitués. Ça les dérange ! »

CIBLER LA DERNIÈRE VOITURE : ÇA DÉRANGE ET ÇA NOUS ARRANGE !

Premier test dans un train à partir de Houilles : la porte s’ouvre, la fumée sort… Nous montons. Deux personnes sont installées dans l’escalier. L’équipe va à leur rencontre.

Konté engage la conversation :

Il ne faut pas fumer !

Pourquoi ? C’est interdit ? Je n’ai pas vu de panneau, répond le premier, une fiole de vodka à la main.

Pourtant il est là, indique-t-il en montrant l’autocollant à côté du plan de ligne, juste au-dessus d’eux. Et l’alcool, c’est interdit aussi. »

Ils rangent leur cigarette et la bouteille dans leur sac. La conversation se poursuit sur les voyages. Les deux personnes viennent d’atterrir à Paris… Nous arrivons en gare de Sartrouville.

Vous ne descendez pas ? S’étonnent les deux comparses.

Ah non, on reste avec vous, répond Diala.

Jusqu’où ?

Jusqu’à Cergy.

-…

Malgré tout, ils n’ont pas fumé dans le train. Et l’expérience s’est confirmée par la suite dans les autres trains dans lesquels je les ai accompagnés. « Ça a bien fonctionné ce soir, précise Johanne. Ce n’est pas toujours comme cela, malheureusement. Il y en a qui commencent à rouler leur cigarette dans le train, quand ils nous voient, ils font comme s’ils ne nous entendaient pas …  Et s’ils sont alcoolisés c’est plus difficile encore. Heureusement, nous sommes formés pour ce type d’interventions ! C’est absolument indispensable. »

Tout le monde n’a pas la même expérience parmi les agents présents ce soir. Si Jocelyne a débuté en décembre, Konté, lui, a déjà 10 ans d’expérience dans le domaine. « Les effectifs des équipes de médiations ont été largement renforcées depuis 10 ans, tout simplement parce que ce sont des méthodes qui font leur preuve, malgré tout. On investit davantage les gares et les trains, c’est important pour les voyageurs, de nous voir, pour se sentir plus en sécurité. Nous sommes présents, sur le terrain, 7 jours sur 7, de 7h à 21h. » (Extrait de rera-leblog.fr du 30/03/2018)

En savoir plus sur https://rera-leblog.fr/operation-sensibilisation-aupres-des-fumeurs-en-derniere-voiture/

 

Médiation sociale : des médiateurs remplacés par des agents de sécurité dans les transports en commun de la métropole lilloise


62 % d’usagers évitant de voyager le soir au-delà d’une certaine heure dans le métro, selon le baromètre 2017 sécurité de Transpole.

« Cette nouvelle ère commence à partir de dimanche dans les transports en commun de la métropole lilloise. La MEL a décidé un virage sécuritaire dans la délégation de service public remportée par Keolis (Transpole).

La fin du « 100 % médiation »

C’est la principale innovation. Une première en dehors de la région parisienne. Le réseau Transpole sera désormais doté d’agents de sécurité. Il y en aura 120 (plus 20 pour la protection de sites). Vêtus de bleu marine, ils seront présents du début à la fin de service (5 h 30 à 1 h 30). Leurs prérogatives restent limitées. « Ils n’ont pas de pouvoir de police.  », précise Gilles Fargier, directeur de Keolis. Et ils ne seront pas armés. «  Ils seront en revanche équipés d’un sac à dos avec du matériel pour des premiers secours.  »

Les médiateurs seront 120, contre 350 aujourd’hui. Autre changement visible, ils seront habillés en vert, et non plus en orange. Ils seront déployés de 7 h à 19 h dans le métro, les bus et le tram.

Rappelons qu’une brigade des transports de la police nationale existe depuis 2005. Elle se compose d’environ 120 fonctionnaires pour le réseau Transpole, les gares lilloises et les TER. – B. Duthoit-  » (Extrait de avdn.lavoixdunord.fr du 30/03/2018)

En savoir plus sur avdn.lavoixdunord.fr/348511/article/2018-03-31/les-gilets-orange-disparaissent-du-metro-ce-dimanche

Suisse : des « médiateurs nocturnes » à Yverdon en vue d’améliorer le sentiment de sécurité


 

Les médiateurs fonctionnent en binôme et par tournus, selon leurs disponibilités. Ici Christian Stoll (de face) et Bernard Annen.

«Hey, vous servez à quoi?» interpelle un fêtard. Minuit un vendredi soir, les bars sont pleins et la rue du Lac commence à s’agiter. Chasuble bleu ciel sur le dos, inscription «médiation nocturne» en jaune fluo, Bernard Annen et Christian Stoll se trouvent à proximité du magasin Manor, où s’est rassemblé un petit groupe de potes qui peine à compter les bières déjà ingurgitées. Les deux médiateurs s’arrêtent et détaillent brièvement leur rôle, mélange de dialogue et d’écoute bienveillante. «Ça, c’est une bonne idée», remarque le jeune homme, sérieusement intéressé.

Cela fait deux ans que des médiateurs nocturnes parcourent en binôme le centre-ville d’Yverdon, tous les vendredis de 22 h à 2 h, et le samedi durant la belle saison. Cette démarche, mise en place par l’Observatoire de la sécurité de la Police Nord Vaudois, en partenariat avec le Service jeunesse et cohésion sociale (Jecos), porte ses fruits. «Cela entraîne une réduction du sentiment d’insécurité et, durant les heures de médiation, il y a une tendance à la baisse des interventions de police, relève l’adjudant Pierre-Gilbert Zanchi, responsable de l’Observatoire de la sécurité et auteur d’un rapport dressant le bilan du projet. Même si nous ne pouvons pas certifier une corrélation, les médiateurs nocturnes apportent dans tous les cas une plus-value.»

Actuellement, Yverdon compte dix-huit médiateurs. Sept femmes et onze hommes, de huit nationalités différentes, qui ne sont ni policiers ni éducateurs de rue. Mais des citoyens ayant décidé de s’engager pour apaiser les soirées. Soigneusement sélectionnés, ils sont rémunérés 100 francs par soir et ont tous suivi une formation initiale d’environ quarante heures, offerte par la Police Nord Vaudois. Un cursus de base, complété par des modules de formation continue. Entrée en lien, cadre légal ou encore jeux de rôle font partie des aspects abordés. «Avant ma première soirée j’avais les chocottes, surtout au vu des mises en situation que nous avions exercées. Mais cela s’est avéré moins difficile que ce que j’imaginais. Et cela a changé mon regard sur les nuits yverdonnoises. À part les fréquentes gesticulations devant le Seven, elles s’avèrent plutôt tranquilles», remarque Bernard Annen.

Peu de violence

Le retraité de 67 ans a rejoint le projet dès son lancement et il patrouille environ deux fois par mois. Des grosses bagarres, il en a vu une. «J’étais choqué, j’avais l’impression d’assister à une scène de film. Dans ces cas-là, on ne peut plus rien faire, à part contacter la police.» Car les médiateurs ne sont pas là pour suppléer les policiers et leur rôle n’est pas de jouer les justiciers. C’est pourquoi leur action s’arrête à 2 h. «Au-delà, on a affaire à un autre type de population. Et cela pourrait les mettre en difficulté», note Pascal Pittet, commandant de la Police Nord Vaudois. Jusqu’à aujourd’hui, aucun médiateur ne s’est fait agresser, ni violemment importuner. «Nous sommes là pour nouer le contact et parfois cela permet de calmer le jeu juste ce qu’il faut», note Christian Stoll. Ce garnisseur en carrosserie de 47 ans, également pasteur au sein de l’église évangélique, juge essentiel le dialogue avec les jeunes. «Les gens en ont peur et se montrent renfermés, alors qu’ils ont seulement envie de parler.»

Ce vendredi-là, en battant le pavé, il salue d’ailleurs plusieurs ados, rencontrés lorsqu’il travaillait pour le programme Quartier Libre, proposant des animations dans les quartiers. Certains en profitent pour poser leurs revendications. «On nous laisse tomber, les plus jeunes s’ennuient, alors ils font des conneries», remarque un ado. Les deux médiateurs prêtent une oreille attentive. Au fil des heures, noyées dans les effluves éthyliques, les discussions se feront plus stériles, mais cela n’entame pas la bonne humeur de Christian et Bernard. Pour eux, l’alcool est proscrit, et cela durant les six heures avant leur entrée en fonctions. Ils peuvent par contre s’arrêter pour boire un jus, offert par les tenanciers des bars et restaurants de la ville. Une manière de créer des liens avec les établissements. Après une halte, le parcours se poursuit rue du Four. «Selon une étude, le sentiment d’insécurité est particulièrement exacerbé à cet endroit, sans doute car cette rue est souvent déserte», relève Pierre-Gilbert Zanchi.

Par contre, étonnamment, les deux médiateurs ne foulent ni le secteur du Jardin japonais ni celui de la gare. En début de soirée, alors qu’ils traversent la zone des manèges installés pour les Brandons, affichant la triste mine d’une foire déserte, il y a pourtant foule aux abords des quais.

«Nous n’avons pas l’autorisation d’y aller.» La raison? «Encore une fois, nous ne voulons pas mettre en difficulté les médiateurs, souligne Pascal Pittet. Mais nous réfléchissons à agrandir le périmètre, à commencer par le Jardin japonais. Ensuite, nous élargirons peut-être à la gare.» Le deal dans le secteur posant problème. La tournée touche à sa fin. Encore une fois, le rapport mentionnera une nuit peu tumultueuse.  » (Extrait de 24heures.ch du 4/04/2018)

En savoir plus sur https://www.24heures.ch/vaud-regions/nord-vaudois-broye/cur-nuits-yverdonnoises-s-engagent-pacifier/story/31247915