Médiation sociale : 25ème anniversaire de l’association Promévil – né à Chanteloup-les-Vignes


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« Beaucoup de chemin parcouru depuis 25 ans – un pôle Ingénierie, un pôle production, un titre inscrit au RNCP – Agent d’Information de communication et de médiation de Proximité. Et la naissance de son propre centre de formation ! » (Extrait)

En savoir plus sur https://twitter.com/PROMEVIL_MED/status/1333442157177430016

« Médiateurs et acteurs issus de l’immigration » par Altay Manço, Pensée plurielle 2002/1 (no 4), p. 141 à 145


Récemment (2000), le Comité européen sur les Migrations qui siège au sein du Conseil de l’Europe (Strasbourg) a été le théâtre d’une série de rencontres entre experts sur la notion et les pratiques de la médiation interculturelle. Les aspects socioprofessionnels et méthodologiques de la question ont été abordés. Il ressort de ces débats que le médiateur interculturel est avant tout un professionnel de l’action socio-éducative et/ou sanitaire qui vise à faciliter la communication entre des institutions de service et des personnes issues de l’immigration.

La reconnaissance de son statut de « professionnel », à savoir, la formation qui doit lui être prodiguée (formation initiale et continuée) et la stabilisation de ses conditions de travail (sécurité d’emploi, reconnaissance barémique, insertion réelle dans des équipes pluridisciplinaires, etc.), ainsi que l’aspect volontaire de son investissement sur le terrain de l’immigration sont des conditions nécessaires pour une pratique positive.

Ceci limite théoriquement l’opportunité de confier les services de médiation à des bénévoles dont la figure se rapprocherait davantage des « représentants des communautés immigrées ».

Par ailleurs, de nouveaux métiers du social émergent et présentent des ressemblances avec le « profil » du médiateur interculturel : ainsi, en France, de nouvelles fonctions professionnelles sont actuellement expérimentées dans les grandes villes : agents de développement local, agents d’accompagnement social, etc., qui contribuent également à sortir de l’isolement certaines catégories des publics immigrés.

En outre, nous devons également tenir compte de la spécialisation professionnelle des médiateurs interculturels : ils sont actifs dans divers champs comme la santé, la justice, l’éducation, etc., dont l’examen spécifique est une nécessité. (Extrait)

Article à consulter sur https://www.cairn.info/revue-pensee-plurielle-2002-1-page-141.htm

Publication de la Newsletter 2020/4 – Novembre 2020 de CreE.A – ASSOCIATION EUROPEENNE DE MEDIATION SOCIALE


Lettre à consulter sur https://310g4.r.ag.d.sendibm3.com/mk/mr/2ZatBC_P64k1hI2hP3xEQ2iOl-zlz1uIcug3ztwfqa4_AV5nBkkbpjZGHc5Vc12-r14UYY2K46WcaPBvI8u10d214Dg-WGffA9jOppMANSyr

EUROPE : L’ASSOCIATION EUROPEENNE DE MEDIATION SOCIALE CreE.A EST NÉE


En savoir plus sur https://310g4.r.ag.d.sendibm3.com/mk/mr/2ZatBC_P64k1hI2hP3xEQ2iOl-zlz1uIcug3ztwfqa4_AV5nBkkbpjZGHc5Vc12-r14UYY2K46WcaPBvI8u10d214Dg-WGffA9jOppMANSyr

Angers : la médiation sociale en soirée et la nuit sur l’ensemble de la ville


Les équipes d’ Optima_rennes vont dorénavant réaliser la médiation en soirée et de nuit. 8 médiateurs sociaux seront présents 5 jours par semaine toute l’année (y compris les jours fériés) sur l’ensemble de la ville. (Extrait de https://twitter.com/optima_rennes/status/1323199422210232324

« Les emplois de médiateurs dans les quartiers difficiles » par Alexandre Biotteau, Journal des Antropologues, N°108-109, 2007, 19 p.


Résumé

Face aux problèmes des quartiers sensibles, des emplois « de médiation » furent officiellement créés pour lutter à la fois contre le chômage et l’insécurité. Ce sont surtout des hommes, jeunes, issus de l’immigration et des quartiers en difficulté qui furent alors envoyés dans les quartiers, auprès des groupes de « jeunes » en particulier. Les appartenances communautaires des médiateurs furent ainsi instrumentalisées pour justifier leurs recrutements et la création de ces emplois entraîna une certaine ethnicisation de l’action publique, consistant à déléguer certaines tâches de contrôle social à des individus issus de la population visée. Mais cette stratégie se heurta aux réticences des autres professionnels et d’une partie du public, et les médiateurs se retrouvèrent souvent cantonnés dans des rôles subalternes et stéréotypés. (Extrait de journals.openedition.org)

Article à consulter sur https://journals.openedition.org/jda/1141

To deal with intractable problems in « sensitive » neighbourhoods, « mediators » were appointed by the authorities to help deal with both unemployment and insecurity. Appointees were young second‑generation immigrants from deprived areas. Most of them were male. Sent into « difficult » neighbourhoods, they were asked in particular to deal with youth groups. They were thus given the jobs on the strength of their links with their own communities. With certain tasks being delegated to individuals drawn from a targeted population group, official activities were given an ethnic basis. This made other social workers and part of the public reticent. As a result, the « mediators » often found themselves confined to stereotyped subaltern roles.

Semaine mondiale de la médiation du 10 au 17 Octobre 2020 – Visioconférence : Forum des pratiques de la médiation sociale et citoyenne – Mercredi 14 Octobre, 17h à 18h


Pour participer à la visioconférence, se connecter sur : https://us02web.zoom.us/j/82711137737?pwd=bEhaSlZuOFlnaWhFQWtvakVTcFNWQT09#success

mot de passe : Creea

En savoir plus sur https://www.cree-a.eu/semaine-mondiale-de-la-mediation-sociale/ ?

RAPPORT D’ACTIVITÉ 2019 de FRANCE MEDIATION


Depuis des années, nous sommes témoins de l’évolution très rapide de
phénomènes économiques, sociaux et environnementaux qui amplifient les
inégalités dans des territoires déjà fragiles.
Ce contexte nous impose de repenser notre manière de faire société.
La médiation sociale apparaît à cet égard comme un outil incontournable.
Dans cette phase de profonde recomposition des relations interpersonnelles et des
modes de cohabitation, cette profession peut devenir un maillon essentiel, tant dans
la régulation du quotidien que dans l’accès aux droits et aux services.
La fracture numérique a, par exemple, accentué les inégalités :
manque d’équipements numériques, méconnaissance de leur fonctionnement,
manque d’intérêt ou défiance vis à vis des démarches en ligne,
absence d’expérience, préférence pour les démarches physiques et le « papier »…
La dématérialisation croissante des services publics constitue
un facteur aggravant pour des situations de précarité et de pauvreté,
d’isolement ainsi que de non-recours aux droits.
Nous devons ainsi pouvoir accompagner chaque habitant,
chaque acteur et chaque décideur dans la compréhension des règles et des
modalités nouvelles du vivre et agir ensemble. Face aux transformations sociétales
en cours, et au-delà d’une logique de régulation de situations potentiellement
conflictuelles, la médiation sociale doit adopter
une logique d’accompagnement et de facilitation.
Et ne laisser personne au bord du chemin.
L’action de France Médiation s’inscrit plus que jamais dans cet objectif,
comme en témoigne ce rapport d’activité 2019. Bonne lecture !
Laurent Giraud
Directeur de France Médiation

Rapport à consulter sur https://www.francemediation.fr/system/files/2020-09/200923_FM_rapport_dactivite2019_JB_OK.pdf

Appel à contribution du CreE-A pour la Semaine de la Médiation le 14 octobre : « La médiation sociale pour renforcer les liens sociaux mis à distance par la COVID19 »


En savoir plus sur https://webmail.cnrs.fr/owa/redir.aspx?C=IgOpOsc4oaTcjuPm9HBzRKiLNeaKIo5vSl89gblkMAu1Go15_WHYCA..&URL=https%3a%2f%2fwww.cree-a.eu%2fsemaine-mondiale-de-la-mediation-sociale%2f

ou encore sur https://semainemediation.fr/liste/detailevenement/265/22/cree-a-association-europeenne-forum-des-pratiques

Médiation sociale : Un médiateur de nuit employé par un groupement d’intérêt public est un agent de droit public


Fonction publique territoriale : actualité, concours, recrutement, La Gazette.

« Recruté par un groupement d’intérêt public (GIP) pour exercer ses fonctions sur le territoire d’une commune, un médiateur de nuit a été licencié pour faute. Contestant cette mesure, il a saisi la juridiction administrative qui s’estimant compétente, a annulé la mesure de licenciement. Le GIP a alors fait appel de ce jugement auprès de la Cour administrative d’appel de Versailles, considérant notamment que la juridiction administrative était incompétente pour connaître du litige.

Le médiateur de nuit recruté par un GIP est-il un agent de droit privé relevant du droit du travail ou bien un agent public auquel s’appliquent les règles de droit public ?

Des missions rattachées à un service public administratif

Pour répondre à cette question, la Cour administrative d’appel de Versailles fait application de la fameuse jurisprudence dite « Berkani » (Tribunal des conflits, 25 mars 1996, n° 03000). Elle énonce ainsi que sauf disposition législative contraire, les personnels non statutaires travaillant pour le compte d’un service public à caractère administratif géré par une personne publique sont des agents contractuels de droit public, quel que soit leur emploi.

Restait à déterminer si en l’espèce les missions exercées par le GIP se rattachaient à un service public administratif.

Or, l’espèce, le GIP en question avait pour objet de contribuer à l’application des actions du Contrat Local de Sécurité concernant la sécurité des espaces publics et particulièrement ceux du centre-ville de la commune concernée. La convention constitutive du GIP indiquait également qu’il avait pour objet de mettre en œuvre selon des modalités cohérentes, définies en étroite concertation avec l’ensemble des partenaires concernés, un dispositif partagé de médiation nocturne assurant une mission d’apaisement et de régulation des usages du centre-ville avec un objectif visant à restaurer le respect dû à la tranquillité de chacun. Selon la Cour, ces missions de préservation de la tranquillité publique et de la prévention de troubles à l’ordre public conduisent l’intéressé à participer à l’exécution d’un service public administratif. Ainsi, quels que soient les termes de son contrat, il doit être considéré comme un agent de droit public désormais soumis aux dispositions d’ordre public du décret du 5 avril 2013 relatif au régime de droit public applicable aux personnels des groupements d’intérêt public (décret n° 2013-292). (Extrait de .lagazettedescommunes.com du 1/09/2020)

En savoir plus sur https://www.lagazettedescommunes.com/693398/un-mediateur-de-nuit-employe-par-un-groupement-dinteret-public-est-un-agent-de-droit-public/

Arrêt à consulter CAA de VERSAILLES, 5ème chambre, 02/07/2020, 18VE01443, Inédit au recueil Lebon https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000042091841/