Ouvrage : « FORMATION À LA MÉDIATION SOCIALE PAR LE COMPAGNONNAGE ET LA MOBILITÉ EUROPÉEENNE. Les tours d’Europe (2016 – 2019) », André Moisan, Ana Maria Costa e Silva, Clarisse Faria Fortecoef, Francine Kinet, Hamid Ghobrini; l’Harmattan, 2021, 244p.


Couverture Formation à la médiation sociale par le compagnonnage et la mobilité européeenne

« Pendant 4ans, des médiateurs sociaux ont entrepris un Tour d’Europe s’inspirant des Tours de France des compagnons. Son tour de force est d’avoir repris cette expérience pluriséculaire de développement de savoirs et de savoir-être pour une activité dans ses balbutiements et en quête de reconnaissance. Quelle en est la genèse ? Le Comité de pilotage décrit ici comment ils ont été des révélateurs et de puissants agents de développement de compétences individuelles et collectives par l’échange d’expériences. Elle révèle aussi comment la construction d’un milieu professionnel se construit davantage par une mutualisation de savoirs et une socialisation entreprise par les acteurs eux-mêmes que par des normes prescriptives édictées d’en haut. Ce livre est un outil capital pour les médiateurs sociaux européens et tous ceux qui les accompagnent. » (Extrait)

ouvrage à commander sur https://www.editions-harmattan.fr/livre-formation_a_la_mediation_sociale_par_le_compagnonnage_et_la_mobilite_europeeenne_les_tours_d_europe_2016_2019_andre_moisan_ana_maria_costa_e_silva_clarisse_faria_fortecoef_francine_kinet_hamid_ghobrini-9782343235554-71222.html

Hauts-de-Seine : Une dizaine de médiateurs supplémentaires prévus dans les collèges


Actu Hauts-de-Seine

« Le département va se doter d’une dizaine de médiateurs supplémentaires. La mesure a été adoptée lundi 20 septembre 2021 par la commission permanente de l’assemblée départementale des Hauts-de-Seine, en charge de la gestion des collèges.

85 médiateurs dans 74 collèges

Plus de médiateurs dans plus de collèges. L’assemblée départementale a approuvé la liste des collèges publics bénéficiaire du dispositif de médiation éducative pour l’année scolaire 2021-2022. 

C’est donc 74 collèges qui vont bénéficier de 85 médiateurs répartis dans tous les établissements. Créé en 1996, ce dispositif de médiation éducative disposait jusqu’alors de 75 personnes répartis sur 65 collèges volontaires.  

Ces professionnels de la relation avec les élèves ont pour mission la gestion des conflits et des tensions entres élèves au collège mais sont également en charge de leur accompagnement éducatif et de la conduite des projets de prévention. » – O. Kouassi (Extrait de actu.fr/ile-de-france du 23/09/2021)

En savoir plus sur https://actu.fr/ile-de-france/nanterre_92050/hauts-de-seine-une-dizaine-de-mediateurs-supplementaires-prevus-dans-les-colleges_45120448.html

Appel à projet pour le portage d’un dispositif de médiation sociale (urbaine, littorale et écoles)


Appel à projet pour le portage d'un dispositif de médiation sociale (urbaine, littorale et écoles)

« Mis en oeuvre en 2015, dans le cadre du Pacte de Sécurité et de Cohésion sociale pour Marseille, le dispositif de médiation sociale urbaine (MSU) est désormais déployé sur plus d’une cinquantaine de sites en quartier prioritaires (QPV) de la ville de Marseille.

Mis en oeuvre en 2015, dans le cadre du Pacte de Sécurité et de Cohésion sociale pour Marseille, le dispositif de médiation sociale urbaine (MSU) est désormais déployé sur plus d’une cinquantaine de sites en quartier prioritaires (QPV) de la ville de Marseille.

Ce sont près de 25 000 logements (dont une partie en copropriété privée) qui bénéficient pleinement de l’intervention de médiateurs et de leurs encadrants, au service de la tranquillité publique, de la pacification de l’espace public, du lien social et du vivre ensemble.

Par ailleurs, un dispositif de médiateurs sociaux est également mis en œuvre depuis plusieurs années dans le cadre de la stratégie globale de prévention de la délinquance et de sécurité de la ville de Marseille sur plusieurs sites balnéaires en période estivale et aux abords des établissements du premier degré en période scolaire. » (Extrait de bouches-du-rhone.gouv.fr du 31/08/2021)

En savoir plus sur https://www.bouches-du-rhone.gouv.fr/Publications/Appels-a-projet/Appel-a-projet-pour-le-portage-d-un-dispositif-de-mediation-sociale-urbaine-littorale-et-ecoles

Covid-19 en Guyane: le choix de la médiation face aux réticences des populations à la vaccination


RFI

« Alors qu’en Guyane la diffusion rapide du variant Delta, beaucoup plus contagieux, fait craindre une reprise des hospitalisations et une intensification de la troisième vague, les vaccinés restent peu nombreux. La Croix-Rouge opte pour la médiation de terrain. 

Le taux de vaccination stagne autour de 20% de la population et les guyanais restent très hésitants. Margot Oberlis est coordinatrice pour la Croix-Rouge en Guyane et fait partie des équipes de sensibilisation sur les questions d’hygiène et de maladies. Souvent mobilisée auprès des habitants, elle constate leurs réticences.

(…)

Sensibilisation de terrain

Dans les communes de l’intérieur du territoire, la Croix-Rouge intervient depuis des mois sur le terrain. « On aurait pu baisser les bras et se dire : “Bon ben pffff il y a une grosse réticence de la part des populations, on va les laisser tranquilles, on va arrêter.” Et le fait d’y retourner, d’avoir des maraudeurs, des agents de terrain ou des médiateurs nous a vraiment permis d’adapter. C’est pour cela que ça prend beaucoup de temps avec une adaptation pas quotidienne mais quasi », rapporte Margot Oberlis. Il y a par exemple un recensement de ces freins à la vaccination, des fake news et du vécu des populations. 

Dans ces conditions, la médiation sur le territoire est primordiale. « Sans les médiateurs en santé, on ne serait arrivé à rien du tout. C’est vraiment la pierre angulaire de la communication avec les populations et les institutions. C’est un travail énorme qui demande beaucoup de présence sur le terrain mais qui demande beaucoup de réflexion en équipe », insiste Margot Oberlis. « Nos médiateurs et agents de terrain ont parfois un peu souffert aussi. Ils se sont faits un peu rabrouer voire agresser. Il y a vraiment eu des moments un petit difficiles pour les personnes qui étaient sur le terrain », déplore-t-elle aussi. » (Extrait de msn.com du 13/08/2021)

En savoir plus sur https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/covid-en-guyane-le-choix-de-la-mdiation-face-aux-rticences-des-populations-la-vaccination/ar-AANgH5U

Médiation sociale : des brigades de médiateurs déployées pour lutter contre les rixes entre jeunes à Paris


Claude, Niamé et Maurice tous les trois médiateurs pour la Ville de Paris, sont sur le terrain tous les après-midis et tous les soirs.

« Une équipe mobile de médiateurs se déplace dans différents quartiers de Paris tous les jours. ils vont à la rencontre des jeunes pour prévenir les risques de bagarre.

« Le dialogue est la seule arme des médiateurs ». Depuis plusieurs mois, les rixes entre bandes de jeunes sont de plus en plus fréquentes et aboutissent parfois à des drames. Depuis le début de l’année, 21 jeunes ont été blessés au couteau suite à des bagarres. Pour prévenir ces incidents, une brigade de dix-neuf médiateurs circule dans les rues de Paris pour discuter et faire de la prévention auprès des jeunes et des habitants. 

« Il y a des bagarres tous les jours »

Une équipe de médiateurs se rend dans le quartier Curial-Cambrai dans le XIXe arrondissement de Paris. « En ce moment il y a beaucoup de problématiques entre les jeunes de Curial et de Riquet » explique Niamé, médiatrice à la ville de Paris depuis deux ans. La rivalité entre les deux quartiers dure depuis plusieurs dizaines d’années et se poursuit encore aujourd’hui. Devant le terrain de football, Joseph 17 ans, admet « Il y a des tensions et des bagarres tus les jours avec Riquet. » Mais personne ne sait plus comment ni pourquoi le conflit a débuté. « Je ne sais pas j’étais pas né », ajoute Joseph. 

« On ramasse des couteaux sur le terrain de foot »

Les médiateurs font le tour du quartier et vont à la rencontre des différents agents municipaux dans les squares ou encore dans les centres sportifs. Au gymnase Curial, Hamza, agent technique les alerte : « On ramasse parfois des couteaux sur le terrain de foot. Il y a deux semaines, un jeune 14 ans avait un couteau de 50 centimètres ! » Ce n’est pas un cas isolé. Les établissements scolaires appellent parfois les médiateurs lorsqu’ils découvrent un couteau dans un sac. « On vient devant le collègue à la fin des cours et notre présence dissuade parfois les jeunes de se battre » explique Claude, médiateur depuis vingt ans.  » (Extrait de francebleu.fr du 1/07/2021)

En savoir plus sur https://www.francebleu.fr/amp/infos/societe/paris-des-brigades-de-mediateurs-deployees-pour-lutter-contre-les-rixes-entre-jeunes-1624636797

Côte d’Ivoire : Une ONG veut faire de la médiation sociale un pôle d’emploi pour la jeunesse


AIP – Agence Ivoirienne de Presse

« L’Ong UNIE-AFRICA envisage d’œuvrer à la formation des jeunes et adultes à la médiation sociale en vue de son exercice professionnel et indépendant dans les collectivités, a assuré mercredi 07 juillet 2021 à Abidjan son président, Aboubacar Sako, lors d’un atelier d’information et de présentation du projet sur la médiation sociale.

« Il y a cinq ans que j’ai conçu cette idée. Je suis allé me former en médiation en France. Je me suis dit que la Côte d‘Ivoire traverse des moments de crises et on parle des jeunes qui sont manipulés, confrontés au terrorisme, à la politique, à l’immigration, au chômage. Je me suis demandé pourquoi à ces jeunes-là, on ne proposerait pas une formation, un emploi », a indiqué M. Sako.

Il a expliqué que son projet, en plus de promouvoir la prévention des différends en Côte d’Ivoire, en vue de l’établissement d’une paix durable, veut se donner les moyens de faire de la médiation sociale, un métier profitable à la jeunesse en particulier. M. Sako a indiqué que la comme d’Abobo va servir de zone pilote pour le lancement de ce programme.

« Nous envisageons l’installation de 50 agents de médiation sociale dans la commune d’Abobo avant la fin de l’année 2021. Pour l’échéance 2021-2023, 1500 médiateurs sociaux exerceront dans 20 communes pour favoriser prioritairement l’insertion professionnelle et sociale de la jeunesse ivoirienne », a exprimé le président de l’Ong UNIE-AFRICA.

Le chronogramme va consister en une phase de recrutement, une formation initiale de 14 jours pour le médiateur stagiaire, un stage pratique de six mois pour le médiateur local de niveau 1 et une formation de six mois pour celui de niveau 2. Des rémunérations seront octroyées à chacun des jeunes sélectionnés pour ce projet, précise-t-on » -G. Konan- )(Extrait de .aip.ci du 7/07/2021)

En savoir plus sur https://www.aip.ci/cote-divoire-aip-une-ong-veut-faire-de-la-mediation-sociale-un-pole-demploi-pour-la-jeunesse/

Médiation sociale : Les agents de médiation face à la défense de la laïcité


La République du Centre

« Pour faciliter les contacts dans le quartier, les agents de médiation ont été informés des règles régissant la laïcité et la liberté d’expression.

Nilofar Noori, responsable de la maison de la réussite, a voulu renforcer l’information et la formation des agents de médiation : « Les dix agents de médiation sont en contact permanent avec les jeunes du quartier et il est nécessaire qu’ils soient en capacité de répondre à des questions et des situations parfois difficiles.

L’intérêt, c’est d’intégrer les jeunes dans les structures où ils seront encadrés ». (Extrait de larep.fr/orleans du 9/07/2021=

En savoir plus sur https://www.larep.fr/orleans-45000/actualites/les-agents-de-mediation-face-a-la-defense-de-la-laicite_13981642/

Québec : Une équipe de médiation pour favoriser la cohabitation sociale à Montréal


Journal Métro

« Alors que le nombre de plaintes de citoyens concernant la présence souvent dérangeante de sans-abris dans Le Plateau–Mont-Royal s’est multiplié pendant la dernière année, la Ville de Montréal et l’arrondissement ont récemment annoncé la mise en place d’un projet de médiation.

Le projet, ayant pour but de favoriser le soutien aux personnes autochtones en situation d’itinérance ainsi que la cohabitation sociale, débutera le 26 juillet et se terminera le 31 décembre, avec possibilité d’extension. Une attention particulière sera portée au secteur Milton-Parc.

À cet effet, la Ville et l’arrondissement octroient une aide financière de 60 000$ au Centre d’amitié autochtone de Montréal.

(…)

Avec son projet de médiation, le CAAM montrera une équipe de médiation sociale dédiée à diminuer les tensions et à prévenir les situations de crise, surtout à l’intersection de la rue Milton et de l’avenue du Parc.

À partir de la fin du mois de juillet, l’équipe sera présente sur le terrain pendant les jours de semaine. Elle y développera des liens avec les personnes en situation d’itinérance et facilitera l’implication des acteurs concernés en recherchant des solutions avec entre autres la population et les commerçants.

Une diminution des conflits dans l’espace public et de meilleures voies de communication entre les acteurs du milieu sont attendues. En amont avec les travailleurs de rue déjà présents, la CAAM, les intervenants sensibiliseront les personnes en difficulté par la conscientisation et l’animation. De plus, ils les référenceront et accompagneront vers des ressources pertinentes. Leur travail se fera en complémentarité avec les intervenants sociaux, le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) et le projet existant de patrouille mixte. » -D. Gildener – (Extrait de journalmetro.com du 8/07/2021)

En savoir plus sur https://journalmetro.com/local/le-plateau-mont-royal/2665862/equipe-mediation-favoriser-cohabitation-sociale/amp/

Article : « L’appel à un tiers en cas de conflit interindividuel : : Expériences de médiateurs et d’intervenants » par Véronique Strimelle et Alice Jaspart, Nouvelles pratiques sociales, Volume 30, numéro 1, automne 2018


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Résumé de l’article :
Cet article traite des situations de déprivatisation des conflits,
lorsque les gens se tournent vers un tiers, en dehors de la
sphère juridico-pénale. Le fait de porter attention à cette étape
du processus vise essentiellement à mieux comprendre ce qui
conduit les gens à faire appel à ces tiers et les solutions que
peut apporter la médiation. Pour ce faire, notre analyse se
basera sur les expériences relatées par des médiateurs sociaux
et d’autres intervenants travaillant en règlement des conflits.


INTRODUCTION


Que font les gens lorsqu’ils rencontrent des conflits interpersonnels dans leur vie
quotidienne ? Spontanément, nous pourrions répondre « faire appel à la justice » tant, dans
nos sociétés occidentales, les modes étatiques de justice apparaissent comme un réflexe
révélateur d’un conditionnement de l’esprit, appelé « structure mentale pénaliste » (dos
Santos, 2012) ou « rationalité pénale moderne » (Pires, 1998), qui leur accorde la préséance
et la légitimité lorsqu’il est question de régulation des conflits. Pourtant, plusieurs
recherches montrent que le système de justice pénale ne règle en fait que peu de
contentieux2. De précédents travaux montrent aussi que chacun tend généralement à régler
la situation sur un mode consensuel (Bartholeyns et al., 2012). Dans différentes situations,
toutefois, certains décident de se tourner vers un tiers extérieur ne relevant pas
nécessairement du système de justice étatique pour essayer de trouver une solution à leur
problème.


Le présent article vise à étudier ces situations de déprivatisation des conflits,
lorsque les gens se tournent vers un tiers extérieur. Pour ce faire, il s’intéresse à
l’expérience de services qui proposent des modalités alternatives de résolution de conflits.
Inscrits dans la communauté et agissant pour la plupart en dehors de la sphère juridicopénale, ces services ont en commun le fait de proposer des moyens d’action relevant en
tout ou en partie de la médiation. L’objectif principal de cette recherche vise à mieux saisir
les conditions qui amènent les personnes à faire appel à des ressources externes en cas de
situation vécue comme un tort, une atteinte. Le fait de porter attention à cette étape du

processus vise à mieux comprendre ce moment charnière qui conduit les gens à abandonner
leurs propres pratiques régulatrices pour se tourner vers d’autres formes de règlement.
Notre intérêt s’est porté sur l’expérience de certains médiateurs et intervenants en matière
de résolution de conflits, car ils sont souvent les premiers répondants en cas d’appel et
constituent, à ce titre, des témoins privilégiés pour identifier les circonstances et les raisons
qui poussent des personnes à les contacter. Deux questions principales guident notre
démarche :

  • Comment les personnes en viennent-elles à faire appel à des services de résolution
    des conflits ?
  • Comment les personnes qui assurent ces services envisagent-elles leur rôle lors des
    échanges avec les personnes qui les contactent ?
    Dans les pages qui suivent, nous commencerons par préciser les origines et la
    spécificité de la médiation sociale par rapport aux autres modes de règlement des conflits
    puisqu’un bon nombre de personnes interviewées inscrivent leurs pratiques dans ce cadre.
    Nous présenterons ensuite les services consultés. Dans ce premier point, nous présenterons
    aussi l’ancrage théorique et méthodologique de la recherche. Dans la seconde partie, nous
    essayerons de retracer les chemins et les cheminements qui mènent des personnes aux
    prises avec un conflit interindividuel à s’adresser à un service de résolution des conflits.
    Puis, nous nous intéresserons aux palettes d’actions développées par les différents
    « médiateurs » face à ces demandes. Au final, en empruntant une définition métaphorique
    du territoire (Morrissette, 2011), nous nous interrogerons sur les contributions de ces modes
    participatifs de régulation à la dynamique sociale (Extrait )

Article à consulter sur https:// doi.org/10.7202/1051408ar

Médiation sociale : mise à jour du guide des pratiques professionnelles


Logo Gazette.fr

« Le réseau France médiation a présenté mardi 29 juin son nouveau guide des pratiques professionnelles. Un ouvrage de plus de 170 pages qui se veut être un outil de travail au quotidien pour les médiateurs eux-mêmes, mais aussi pour mieux faire connaître leur métier à leurs partenaires.

« Définir les manières communes d’agir, tout en laissant le jeu suffisamment ouvert pour préserver et stimuler la capacité d’innovation sociale du médiateur et des employeurs. » C’est l’objectif du guide des pratiques professionnelles de la médiation sociale présenté par France médiation, mardi 29 juin. Une version largement augmentée du premier volet, paru en 2011.

Dix ans plus tard, ses auteurs, en collaboration avec les directeurs de structure, les encadrants et les médiateurs, ont souhaité l’enrichir pour l’adapter aux évolutions du métier. A la clé, un outil de référence qui ancre les pratiques professionnelles et enracine le métier qui fait désormais l’objet d’une norme-métier depuis 2016.  » – M. Elie -(Extrait lagazettedescommunes.com du 29/06/2021)

En savoir plus sur https://www.lagazettedescommunes.com/753237/mediation-sociale-mise-a-jour-du-guide-des-pratiques-professionnelles/