Vidéo : zoom sur la médiation nomade à Saint-Fons, au sud de Lyon (France 3 auvergne rhône-alpes)


Les bénévoles de la Médiation Nomade dans le quartier des Clochettes à Saint-Fons ... / © France 3 RA

« Le principe de la médiation nomade : aller à la rencontre des habitants des quartiers dits sensibles ou prioritaires. Exemple dans le quartier des Clochettes à Saint-Fons, commune de 18 000 habitants, au sud de Lyon.

Des conversations, en soirée, au pied des immeubles autour d’un thé à la menthe, c’est le principe de la Médiation nomade. A bord de leur camion orange, les bénévoles lyonnais vont à la rencontre de ceux que l’on qualifie de jeunes de banlieue. Cet été, ces médiateurs ont installé leur véhicule au coeur même du quartier des Clochettes, sur les hauteurs de Saint-Fons. Objectif : faciliter la rencontre, renouer le dialogue entre les habitants et les jeunes. Dans ce quartier, plus d’un habitant sur trois a moins de 20 ans. Partager, échanger, discuter le temps d’une soirée. Dans le camion des bénévoles médiateurs : une table, quelques jeux de société et surtout de la patience pour parvenir établir les premiers échanges et conversations. Toutes les semaines pendant deux mois, les uns et les autres ont appris à se connaître au fur à mesure des discussions jusqu’à minuit. Cette initiative citoyenne, d’échange et de dialogue, a été expérimentée à Saint-Fons en 2016 avec une première venue de Yazid Kherfi aux Clochettes. L’idée de la médiation nomade est née en 2012 dans la tête de cet homme qui a passé sept ans derrière les barreaux. Avec un camping-car Médiation nomade, il a sillonné la France ».-Dolores Mazzola –  (Extrait de france3-regions. du 10/09/2014)

Vidéo à consulter sur https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/rhone/lyon/vie-quartier-zoom-mediation-nomade-saint-fons-au-sud-lyon-1544432.html

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Emploi : médiateur en milieu scolaire à Courcelles-les-Lens


« Pour un poste de médiateur social en milieu scolaire vous serez en contact direct avec les élèves, en liaison avec le personnel de l’établissement et en lien avec le CPE du collège. Vous aurez pour objectifs de prévenir les violences en milieu scolaire afin d’améliorer le climat scolaire.

Le CDD est à pourvoir pour une période de 11 mois. Un an d’expérience est exigé. Vous travaillerez 39 heures par semaine pour un  salaire horaire de 9.88 euros.

Si cette offre vous intéresse, rendez vous sur pole-emploi.fr, muni du numéro de l’offre : 077FCLG afin d’adresser votre candidature. » (Extrait de horizonradio.fr du 19/09/2018)

En savoir plus sur https://www.horizonradio.fr/article-13703-besoin-dun-mediateur-en-milieu-scolaire-a-courcelles-les-lens.html

Renaud Muselier, président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, lance le Comité régional de sécurité et de prévention de la délinquance dans les lycées avec la présence notamment de 160 médiateurs


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« Renaud Muselier, président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, député européen, vient de se rendre, à l’occasion de la Rentrée Scolaire 2018/2019, au Lycée Saint-Exupéry de Marseille (15e). Il a, en présence des autorités académiques, judiciaires, de police et de gendarmerie, installé le Comité régional de sécurité et de prévention de la délinquance dans les lycées. A cette occasion, il s’est entretenu avec les jeunes de la Garde Régionale des lycées mis en place par la Région afin d’assurer la sécurité et la médiation autour des établissements du territoire. (…)

Il précise qu’il était nécessaire de proposer « des abords immédiats apaisés pour nos jeunes ». « C’est toute la logique de notre Garde Régionale des Lycées. 128 médiateurs avec une mission : ne laisser aucune situation d’incivilité ou de risque sans réponse. Et en termes d’efficacité : l’année dernière, ils ont traité 21 000 situations dont 50 faits majeurs -conflits violents, agression par arme, accident de la circulation…Ils travaillent au quotidien en très étroite collaboration avec les proviseurs et les référents éducation de la Police nationale et de la Gendarmerie-. » (…)

Renaud Muselier met en exergue qu’« en 2 ans, un important travail a été mené qui fait de notre Région la plus avancée en France dans la mise en sûreté des lycées  ». Il en vient aux moyens mis en place pour cette entrée 2018 : La Garde Régionale des Lycées accueillera sa deuxième promotion en apprentissage. « En effet, nos médiateurs sont formés en deux ans au métier de moniteur-éducateur et assurent ainsi leur intégration professionnelle ». Une brigade mobile viendra en renfort pour l’encadrement et la coordination, portant à 160 le nombre de médiateurs qui seront en mesure d’intervenir sur 140 lycées régionaux, soit 82% des lycées correspondant à près de 140 000 lycéens, soit 88% de l’effectif régional. « Cette garde régionale à un coût, 4.3M€ par an mais, elle s’avère désormais indispensable au bon fonctionnement des établissements ». (Extrait de destimed.fr du 10/09/2018)

En savoir plus sur http://destimed.fr/Provence-Alpes-Cote-d-Azur-Renaud-Muselier-lance-le-Comite-regional-de-securite

Emploi : Médiateur / Médiatrice adulte relais à Mayotte


« Au sein du service et sous l’autorité hiérarchique du chargé mission ville (Chef de Projet politique de la ville), l’adulte relais est un médiateur social.
Il a vocation à favoriser le lien social entre les habitants des quartiers prioritaires, les services publics et les institutions.
Les thématiques prioritaires sont les suivantes : – Médiation sur les espaces publics contribuant à la prévention de la délinquance – Médiation facilitant l’accès aux droits et aux soins – Médiation dans le cadre scolaire » (Extrait de cyphoma.com du 7/09/23018)

En savoir plus sur https://www.cyphoma.com/mayotte/annonces/emploi/mediateur-mediatrice-adulte-relais-sad

Mayotte : exploration de la méthode médiation Nomade, pour l’inclusion des publics en errance


 

« A l’initiative de l’association MAN, Yazid Karfi, professeur d’université et fondateur de la médiation Nomade, sera prochainement à Mayotte pour expliquer et tenter de décliner sa méthode.

Il s’agit d’ouvrir “un espace convivial en soirée au cœur des quartiers afin d’accueillir des publics parfois en errance, notamment des jeunes, afin d’impulser des dynamiques préventives prenant en compte les difficultés de ces territoires.
Médiation Nomade installe ainsi son véhicule utilitaire de 10 m³ ( en lieu et place du camping car, trop coûteux) au sein des villes, villages et des quartiers difficiles, sur la place principale, au plus près des habitants entre 18h et 21h, à l’heure où les « institutions » classiques ne sont plus présentes.
Une terrasse de café, thé s’improvise alors en vue d’instaurer un espace de partage et de rencontre :
◆ retisser les liens,
◆ provoquer les rencontres,
◆ rapprocher des mondes qui ne se connaissent pas et qui parfois se méprisent,
◆ instaurer le dialogue avec les habitants permettant de désamorcer certaines tensions,
◆ valoriser et instaurer un climat convivial et de confiance.
◆ Animer des jeux coopératifs, des ateliers slam pour la citoyenneté, spécifiques aux jeunes”

L’article Exploration de la méthode médiation Nomade, pour l’inclusion des publics en errance est apparu en premier sur Le journal de Mayotte. » (Extrait de mayotte.orange.fr du 2/09/2018)

En savoir plus sur https://mayotte.orange.fr/actu/mayotte/exploration-de-la-methode-mediation-nomade-pour-l-inclusion-des-publics-en.html

Brest : les mille missions des médiateurs de Bibus


 

Dans le tram, le téléphérique ou aux arrêts de bus, Dounia et Anne-Thérèse assurent la médiation auprès des voyageurs. « Chaque jour, on se dit qu’on fait quelque chose d’utile ! »

« Ils renseignent les usagers, rappellent les règles de civisme, apaisent les tensions… Les médiateurs de Bibus, à Brest, sillonnent le réseau de transport, pour rendre le voyage agréable à tous.

« Bonjour, vous avez validé votre ticket ? » Gilet bleu sur le dos, les médiateurs de Keolis montent dans le tram. Pendant quatre heures, Amaury, Camille, Dounia et Anne-Thérèse vont sillonner le réseau Bibus de Brest.

Depuis 1998, un partenariat entre l’association d’insertion sociale Vivre la Ville et Keolis, exploitant du réseau Bibus, permet la mise en place de la médiation à bord des transports en commun de la ville. Le service « médiation dans les transports » compte aujourd’hui 12 salariés. Leurs missions : informer les passagers, et leur rappeler le règlement. Ils sont aussi formés à réagir au harcèlement.

« De l’écoute suffit »

Un rôle de prévention avant tout. « Une personne qui n’achète pas de ticket peut être en difficulté financière ou sociale. On l’informe sur les aides auxquelles elle a droit pour payer son abonnement. »

Les mauvaises expériences sont rares. « En général, on parvient à désamorcer les situations tendues », précise Amaury, le responsable du groupe.

Anne-Thérèse se souvient tout particulièrement d’une fois : « Un homme est entré dans le tram en hurlant. Tout le monde a paniqué, moi y compris ! J’ai essayé de le calmer, et il a fini par me dire qu’il avait vécu un drame récemment. En sortant du tram, il était souriant et apaisé. Je ne lui ai pas apporté de solution concrète, juste de l’écoute. Et ça a suffi. »

Aujourd’hui, c’est plus calme. Le trafic est ralenti, un usager grogne. « Ce sont des choses qui arrivent ! », tempère Anne-Thérèse. Les passagers hochent la tête, le râleur se tait. Mission accomplie.

Se sentir utile

Les médiateurs sont embauchés en contrat aidé ou professionnel, pour une durée de 6 mois à 3 ans. L’objectif : favoriser leur insertion sociale. Camille, en poste depuis un an et demi, envisage de passer un brevet d’État en animation à la fin de l’année. « Mon expérience de médiation m’a donné envie de continuer dans cette voie ! »

Sur ces mots, le tram s’arrête à Recouvrance. Le petit groupe descend, pour remonter aussitôt à bord d’un bus de la ligne 1. Les médiateurs n’ont pas d’itinéraire prédéfini. « Nous faisons des « sauts de puce » de quelques arrêts, pour couvrir au mieux l’ensemble du réseau. Avec l’habitude, on sait à quel endroit on sera le plus utile », explique Amaury.

Installées sur les sièges à l’avant, deux passagères saluent les « gilets bleus ». Habituées des transports en commun, elles les croisent souvent. « Ils sont très sympas, et accueillants. L’autre jour, un homme ivre a failli me tomber dessus dans le bus. J’aurais bien aimé qu’ils soient là ! »

À 18 h 45, le petit groupe laissera sa place à un autre, jusqu’à la fin du service. Pas de repos pour les médiateurs ! » – N. Louis -(Extrait de ouest-france.fr du 24/08/2018)

En savoir plus sur https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-les-mille-missions-des-mediateurs-de-bibus-5933679