Sénégal: Le Ministère de l’Economie, des Finance et du Plan recrute un Médiateur des Banques, Etablissements Financiers à Caractère Bancaire, Systèmes Financiers Décentralisés et la Poste


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Description de l’offre
AVIS DE RECRUTEMENT D’UN (01) MEDIATEUR DES BANQUES, ETABLISSEMENTS FINANCIERS A CARACTERE BANCAIRE, SYSTEMES FINANCIERS DECENTRALISES ET LA POSTE

Le Ministère de l’Economie, des Finance et du Plan (MEFP) lance un appel à candidature, pour le compte de L’Observatoire de la Qualité des Services Financiers (O.Q.S.F), pour le recrutement d’un (01) MEDIATEUR DES BANQUES, ETABLISSEMENTS FINANCIERS A CARACTERE BANCAIRE, SYSTEMES FINANCIERS DECENTRALISES ET LA POSTE, avec disponibilité immédiate. Le lieu d’affectation est le siège du Secrétariat de l’O.Q.S.F à Dakar.

CARACTERISTIQUES DU POSTE

Le candidat retenu devra assumer les responsabilités suivantes :

• favoriser le règlement amiable des litiges qui lui sont soumis et qui naissent entre les usagers des services financiers (personnes physiques et PME) et les établissements de crédit, les SFD et la Poste à l’exclusion des différends portant sur la politique commerciale (politique tarifaire, décision de refus de crédit etc) des entités susnommées ;

• vérifier dans le cadre du traitement des réclamations, les conditions de tarification et notamment leur conformité aux guides tarifaires de l’établissement, pratiques bancaires usuelles, règles édictées par les autorités monétaires et accords signés entre la clientèle et les établissements de crédit, les SFD et la Poste;

• apporter sa contribution aux enquêtes et études effectuées par l’OQSF ;

• participer, en relation avec le Secrétaire exécutif et le médiateur des assurances, à la définition d’une stratégie de communication et de sensibilisation de la médiation financière à l’endroit des différentes cibles, ainsi qu’à sa mise en oeuvre ;

• participer à l’élaboration du programme d’éducation financière au profit des différentes cibles ;

• produire un rapport annuel d’activités ;

• participer à toutes les activités de promotion de la médiation.

QUALIFICATIONS ET APTITUDES REQUISES

Le médiateur des banques, établissements financiers à caractère bancaire, systèmes financiers décentralisés et la Poste devra être de nationalité sénégalaise et avoir:

• une bonne connaissance du système financier de l’UEMOA (textes et règlements qui régissent les services financiers dans l’UMOA);

• au minimum un diplôme supérieur en Economie, Finance, Banque, Micro finance ou Droit;

• une expérience professionnelle d’au moins 10 ans dans le domaine de la finance en général, de la banque et/ou de la micro finance en particulier;

• des aptitudes en communication;

• une connaissance de l’anglais et de l’informatique serait un plus.

DOSSIER DE CANDIDATURE

Les candidats intéressés par ce poste doivent faire parvenir au plus tard le 30 septembre 2017 sous plis fermé leur dossier de candidature constipé d’une lettre de motivation (2 pages maximum) et d’un curriculum vitae à l’adresse indiquée ci-dessous avec la mention suivante « CANDIDATURE POUR LE POSTE DE MEDIATEUR DES BANQUES, ETABLISSEMENTS FINANCIERS A CARACTERE BANCAIRE, SYSTEMES FINANCIERS DECENTRALISES ET LA POSTE DE L’OBSERVATOIRE DE LA QUALITE DES SERVICES FINANCIERS » (Extrait de concoursn.com du

En savoir plus sur https://concoursn.com/le-ministere-de-leconomie-des-finance-et-du-plan-recrute-01-mediateur/

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Sénégal: La médiation repose sur un « bassin de médiateurs qualifiés »


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« La crédibilité du processus de médiation repose sur « un bassin de médiateurs qualifiés » qui bénéficient d’une formation avancée, a indiqué, mercredi à Somone (Mbour,ouest) l’avocat canadien, Me Louis Marquis, médiateur et arbitre accrédité.

« Si l’on veut que la médiation s’implante de façon sérieuse et durable au Sénégal, et qu’elle contribue à l’amélioration de l’accès à une justice de qualité, il va de soi qu’à la base, l’on puisse recourir ici et là à des médiateurs qualifiés »,a-t-il suggéré .

Me Marquisau s’exprimaait au terme d’un atelier de formation sur la pratique de médiation et de conciliation, initié par l’Agence de la promotion des investissements et des grands travaux (APIX).

Selon Louis Marquis, « le monde des affaires est à la recherche de dimensions telles que la sécurité des rapports juridiques et des rapports des affaires, l’efficacité dans le cadre du règlement des différends et autres conflits qui peuvent surgir ». (Extrait de allafrica.com du 27/07/2017)

En savoir plus sur http://fr.allafrica.com/stories/201707270504.html

Sénégal : LE MÉDIATEUR PLAIDE POUR UNE PLUS GRANDE JUSTICE SOCIALE DANS LA ZONE AURIFÈRE


Le médiateur plaide pour une plus grande justice sociale dans la zone aurifère

« Le médiateur de la République, Me Alioune Badara Cissé a appelé, vendredi à Kédougou, à une « plus grande accessibilité » des populations des zones aurifères aux services sociaux de base.

« Il ne faut pas donner le sentiment d’avoir des sénégalais à part entière et des sénégalais entièrement à part. Les populations doivent avoir accès aux services sociaux de base » a souligné Me Cissé.

Me Alioune Badara Cissé qui s’est engagé à être l’avocat des populations de la partie orientale du pays au président de la République participait à une réunion du Comité régional de développement (CRD) en marge d’une tournée d’explication et de sensibilisation.

Se désolant du manque d’infrastructures qui « n’aurait jamais dû être », le médiateur de la République a souligné la nécessité de doter la localité de l’eau « en quantité suffisante mais aussi en qualité ».

« Pour soulager les populations, il faut également assurer un approvisionnement régulier en électricité » a ajouté Alioune Badara Cissé qui a aussi souhaité la construction de routes et de pistes de production.

Me Cissé a appelé à la mise en place d’une école de qualité avec un corps enseignant de qualité parce que, dit-il, « sans une éducation performante aucun développement n’est possible ».

Le médiateur de la République qui n’a pas omis l’utilité de doter la région d’infrastructures sanitaires équipées a exhorté les exploitants miniers à appliquer effectivement la responsabilité sociétale de l’entreprise.

Par ailleurs, Alioune Badara Cissé qui a salué le travail de l’administration territoriale et de sa déléguée régionale Fanta Condé Traoré a laissé entendre que, « pour minimiser les risques de conflits, les couloirs affectés aux orpailleurs doivent en réalité avoir de l’or ». (Extrait de aps.sn du 12/05/2016)

En savoir plus sur http://aps.sn/actualites/societe/article/le-mediateur-plaide-pour-une-plus-grande-justice-sociale-dans-la-zone-aurifere

Sénégal : LE MÉDIATEUR INVITE L’ARTP À ‘’VEILLER’’ AU RESPECT DES CAHIERS DES CHARGES DES OPÉRATEURS


Le Médiateur invite l’ARTP à ‘’veiller’’ au respect des cahiers des charges des opérateurs
« Le Médiateur de la République Alioune Badara Cissé a demandé mardi à l’Agence de régulation de postes et télécommunications (ARTP) de ‘’veiller davantage’’ au respect par les opérateurs de téléphonie de leurs cahiers des charges.

L’objectif est de faire en sorte que les populations, quel que soit leur lieu de résidence, puissent se connecter aux différents réseaux, a-t-il précisé.

Il a jugé « extrêmement anormal » le fait que « les concessionnaires ne font pas l’extension totale de leur réseau au point de toucher les populations dans les coins les plus reculés », comme il a été relevé lors d’un CRD spécial, Alioune Badara Cissé. Et d’ajouter : ‘’le Médiateur de la République [demande] à l’ARTP de veiller davantage au respect des cahiers des charges pour que les populations du Sénégal, quel que soit le lieu où elles se trouvent, soient connectées aux différents réseaux’’.
Le Médiateur de la République a entamé lundi une tournée qui, après Tambacounda, le mènera d‘ici le 26 mai, à Kédougou, Kolda, Sédhiou et Ziguinchor.
‘’Ce problème gangrène le fonctionnement des services de sécurité, parce que l’alerte est tardive, et la riposte l’est fondamentalement également’’, a dit M. Cissé. Il a relevé que des coupeurs de route s’en prennent aux populations des zones frontalières, qui vont se ravitailler dans les centres urbains, sans qu’elles ne puissent aviser à temps les forces de sécurité.
Un responsable sécuritaire avait lors de cette rencontre, souligné l’insécurité que favorise cette absence de couverture téléphonique dans ce qu’il a appelé les ‘’zones de silence’’.
 (…) La Médiature traite annuellement 500 dossiers, compte non tenu des consultations téléphoniques, l’auto-saisine, ou des audiences, qui, si elles étaient comptabilisées, ‘’tireraient vers un chiffre pharamineux’’, a-t-il relevé.’.  » (Extrait de aps.sn du

Sénégal : des magistrats sensibilisés sur la médiation par le groupement ivoirien des magistrats pour la médiation (GIMME) et USAID-ProJustice.


Abidjan.net

« Des magistrats ont été sensibilisés, jeudi, à Abidjan, sur le règlement des conflits par la médiation en tant que « justice au-delà du juridique » à l’occasion d’un atelier impliquant le groupement ivoirien des magistrats pour la médiation (GIMME) et USAID-ProJustice.

Il s’est agi pour les magistrats, au cours de cet atelier présidé par le ministre de la Justice, M. Sansan Kambilé, de revisiter les modes alternatifs de règlement des conflits et particulièrement la médiation, les instruire sur la médiation légale, leur rôle dans le règlement des conflits par la médiation, les avantages et limites et les différentes phases de la médiation.

Car la Côte d’Ivoire s’est dotée d’une loi relative à la médiation judiciaire et conventionnelle (N° 2014-389 du 20 Juin 2014). Celle-ci offre diverses opportunités, a relevé le ministre Kambilé, soulignant que la médiation est une procédure reconnue au niveau international avec des avantages certains, notamment, la rapidité, l’efficacité, la confidentialité, la pérennisation des relations contractuelles et la responsabilisation des acteurs.

« L’introduction de la médiation dans le dispositif législatif en vigueur dans notre pays, à côté de l’arbitrage et des Tribunaux de Commerce, devrait permettre le développement de ces procédures et rapprocher la justice des aspirations des justiciables, en privilégiant la voie du règlement amiable des différends », a-t-il poursuivi, rapportant les propos du vice-président, Daniel Kablan Duncan, tenus lors du colloque international sur la médiation, du 4 au 5 juin 2015. » (Extrait de news.abidjan.net du 28/04/2017)

En savoir plus sur http://news.abidjan.net/h/614120.html

Sénégal : une conférence internationale a réuni plusieurs médiateurs d’Europe et d’Afrique à Dakar


« Les médiateurs font, aujourd’hui, face à de nouvelles réalités nées de l’évolution de nos sociétés. Dans le but de disséquer ces nouvelles exigences citoyennes, une conférence internationale a réuni plusieurs médiateurs d’Europe et d’Afrique à Dakar.

Face aux nouvelles exigences des citoyens, les médiateurs doivent se réajuster ou réadapter leur démarche afin de répondre aux sollicitations des populations. C’est l’option prise par les médiateurs de plusieurs pays tels que le Cap-Vert, la Mauritanie, les îles Canaries, le Portugal qui se sont réunis à Dakar, dans le cadre du Demos qui est un projet de coopération transnationale auquel ils participent. Pour le médiateur de la République du Sénégal, Me Alioune Badara Cissé, l’administration actuelle doit être en résonance avec son époque marquée, à l’heure actuelle, par « un effritement de la confiance, un développement des inégalités » qui sont, selon lui, autant de champs d’interpellation pour eux. Pour que le médiateur puisse jouer efficacement sa partition, il faut changer la donne. « Le chemin menant à cette évolution passe par une clarification des préalables. D’abord reconnaître la médiation comme un paradigme, une compatibilité de l’institution avec les organisations de défense des droits pour la recherche de cadre de coopération », a expliqué Me Alioune Badara Cissé, ajoutant qu’il faut allier les modes alternatifs de règlement de conflits comme l’arbre à palabre aux nouvelles mutations de l’heure.

Pour le ministre de l’Intégration africaine, du Nepad et de la Bonne gouvernance, Khadim Diop, le citoyen est au cœur du projet de l’État de droit et de la bonne gouvernance. Il a invité ainsi le médiateur de la République à nouer, avec sa structure, un partenariat pouvant aboutir à une « plateforme de médiation » dans les différentes régions du Sénégal.

Revenant sur le thème de la rencontre, le médiateur des Iles Canaries, Jeronimo Saavedra Acevedo signale que ce rendez-vous de Dakar va lui permettre d’écouter les autres et de transférer leur expérience de médiation afin de contribuer à une coexistence pacifique des peuples. Pour Miranda Jacob, médiateur adjoint du Portugal, le projet Demos est conçu pour développer une meilleure communication avec les institutions de médiations. Ce projet est une initiative co-financée par l’Union européenne par le biais du programme Mac et du Fonds européen de développement régional (Feder). » (Extrait de lesoleil.sn du 31/03/2017)

En savoir plus sur http://www.lesoleil.sn/2016-03-22-23-17-43/item/62900-institutions-des-mediateurs-face-aux-nouvelles-demandes-citoyennes.html#sthash.GQM5W5DZ.dpuf

 

Sénégal : UNE ANTENNE RÉGIONALE DU CENTRE D’ARBITRAGE, DE MÉDIATION ET DE CONCILIATION À TAMABACOUNDA


Une antenne régionale du Centre d’arbitrage, de médiation et de conciliation à Tamabacounda
« L’adjoint au gouverneur de Tambacounda (est) Hamet Tidiane Thiaw a procédé samedi à l’inauguration officielle de l’antenne régionale du Centre d’arbitrage, de médiation et de conciliation, a constaté l’APS.
Cette cérémonie s’est tenue dans les locaux de la Chambre de commerce de Tambacounda, en présence du président du Centre d’arbitrage, de médiation et de conciliation de Dakar, Chérif Mbodj, et de Seydi Gassama, responsable d’Amnesty International au Sénégal, antenne sénégalaise de l’ONG Amnesty International.
Cette dernière soutient avec OSIWA, le processus de déploiement de cette structure dans les régions, dans le cadre d’un enclenché depuis 20 ans, avec la création d’un centre à Dakar.
Selon son président Chérif Mbodj, le Centre d’arbitrage, de médiation et de conciliation de Dakar compte, à présent, « rapprocher les procédures alternatives de règlement des conflits » des populations des autres régions du Sénégal.
En tant que « complément aux tribunaux classiques », le Centre d’arbitrage et de médiation, connaît des affaires commerciales et civiles, à la différence des maisons de justice qui traitent les affaires pénales, a-t-il ajouté.
Il peut être saisi par les opérateurs économiques, les entreprises et les citoyens qui nouent des contrats en matière de location, dans lesquels ont été prévus des clauses compromissoires.
Beaucoup d’opérateurs préfèrent aller en médiation « pour conserver leurs relations d’affaires », a relevé M. Mbodji, soulignant la nécessité de sensibiliser les populations à l’existence de « modes alternatifs de règlement des conflits ». (Extrait de aps.sn/actualite du 21/1/2017)