Sénégal : La médiation du khalife des tidianes dans la crise scolaire


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« Recevant les syndicats d’enseignants à Tivaouane-Le khalife veut la fin de la grève », titre Le Soleil.

Selon nos confrères, Serigne Mbaye Sy Mansour a échangé pendant trois heures avec les syndicalistes pour prendre connaissance de l’état d’avancement des négociations.

«Après, il a demandé la levée du mot d‘ordre pour lui permettre de discuter avec le gouvernement pour une issue heureuse », ajoute Le Soleil.

« Reçus par le khalife général des tidianes : Les enseignants maintiennent le suspense », rapporte L’As, précisant que les syndicalistes attendent de consulter ce mercredi leurs bases pour revenir rendre compte au khalife avant la fin de la semaine. » (Extrait de apanews.net du 9/04/2018)

En savoir plus sur https://apanews.net/index.php/news/la-mediation-du-khalife-des-tidianes-dans-la-crise-scolaire-et-la-politique-a-la-une-au-senegal#jdvorbiEpRBLT1el.99

 

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Sénégal: La dissimulation et la médiation sociale, facteurs favorisants les violences sexuelles (étude)


« La dissimulation des faits de violences sexuelles et les démarches de médiation en cas de dénonciation sont des facteurs favorisant ce phénomène en milieu rural, affirment les auteurs d’une recherche-action conduite par le Réseau africain pour le développement intégré (RADI), de concert avec le Centre de recherche pour le développement International (CRDI).

Cette enquête, conduite dans 4 communes de trois départements de la région de Kolda (sud), ciblait des victimes et leurs proches, des acteurs institutionnels, mais aussi des populations et des membres de la société civile.

Les résultats de cette recherche action ont été présentés au cours d’un point de presse animé lundi à Dakar par la chercheure principale Fatma Lamess.

« Non seulement les populations perpétuent des traditions favorisant les violences sexuelles mais elles saisissent peu la justice ou préfèrent la médiation sociale et les arrangements intra-communautaires », écrivent les auteurs de l’étude.

« En milieu rural koldois, les résultats ont montré qu’il y a plusieurs facteurs qui entravent l’accès à la justice notamment la dissimulation par la victime et par la famille, puisque la justice non formelle coutumière, qui est le premier recours, privilégie la médiation à la place de la sanction », commente Fatma Lamess.

Selon cette étude, 59% des enquêtés considèrent la dissimulation comme la première réaction des victimes et 66,3% comme l’entrave principale à l’accès à la justice pour les femmes.

Les résultats montrent aussi que les mères des victimes jouent un rôle jugé primordial dans la dissimulation des viols « au nom de l’honneur familial et de la pureté », selon Fatma Lamess.

Ainsi 54,6% des mères privilégient la dissimulation en cas de viol et s’il est suivi de grossesse, elles sont 61,5% à préférer la médiation avec l’agresseur avec à la clé le mariage.

« La volonté de préserver la cohésion sociale communautaire prime ainsi sur la nécessité de réprimer l’acte délictueux et de réparer la préjudice physique et moral souvent indélébile subi par les victimes », a déploré la chercheuse.

Cette recherche action révèle « l’ampleur et les formes de violences sexuelles ainsi que les contraintes d’accès à la justice », souligne Oumoul Khairy Tandian, coordonnatrice du projet.

Elle « met en lumière les causes profondes de l’impunité des violences sexuelles en zones rurales au Sénégal et précisément dans la région de Kolda », a-t-elle ajouté.

Les résultats et les connaissances acquises au cours de la recherche devraient permettre, selon ses auteurs, d’élaborer « des outils et stratégies efficaces pour permettre un accès amélioré à la justice ».

Il s’agit d’aller vers « une plus large couverture en services judiciaires et sanitaires et plus de synergies d’action entre les services étatiques et les organisations de la société civile dans la lutte contre les violences sexuelles », selon le RADI » (Extrait de allafrica.com du 20/03/2018)

En savoir plus sur http://fr.allafrica.com/stories/201803200383.html

Sénégal: Pour plus d’implication du Médiateur de la République dans la résolution des conflits sociaux


Capture.PNG65.PNG« Lors de la conférence publique axée sur le thème, « le médiateur de la République face aux interpellations citoyennes», le médiateur de la République a indiqué: «nous héritons de tout ce qui est en situation difficile». Déplorant ainsi le manque d’implication de la médiature au tout début des négociations.

«Nous héritons de tout ce qui est situation difficile, lorsqu’il y a un risque ou un arrêt du service public. Mais dans la phase imprégnation, de connaissance des problèmes, de prises en charge, nous sommes absents », a déploré le Médiateur de la République lors d’une conférence publique organisée par le mouvement «jeunesses à l’image de Me Alioune Badara Cissé (Abc J’aime). Me Cissé a ajouté : «nous n’intervenons qu’en dernier ressort. Lorsque s’organisent les grandes commissions, les grandes négociations, vous ne nous verrez pas. C’est quand ça coince, c’est quand ça craint, c’est quand personne ne veut les avoir comme interlocuteurs parce qu’ils les auront tour à tour éprouvé et les auront désinvestis de leur confiance, que nous entrons en jeu. C’est en ce moment-là qu’on semble nous prêter une oreille attentive ».

Le médiateur de la République a dit précisé qu’il ne travaille que pour la République du Sénégal». Il a aussi passé en revue les nombreuses interpellations liées aux perturbations et manquements notés sur le plan politique (cartes d’identité biométriques, déroulement des élections… ), de l’éducation (grèves), et les « fortes » interpellations » des populations des profondeurs du pays, eu égard aux problèmes d’accès aux infrastructures sociales de base.

Ainsi, rappelant que la Médiature est le centre par excellence de l’expression politique, au sens d’administration de la cité, Me Alioune Badara Cissé a indiqué aussi que c’est l’expression par excellence de la citoyenneté, des valeurs républicaines, du renforcement de l’Etat de droit. Mais aussi «de la capacité par l’indépendance dont nous sommes revêtue de prendre toutes les parties à égalité, de ne nous courber ou de ne nous baisser devant personne. Et la loi le dit expressément, le médiateur de la République ne prend instruction de personne».

Me Alioune Badara Cissé a fait ainsi état de ces nombreuses interpellations «qui alourdissent notre charge de travail sans que les moyens subséquents, conséquents ne nous soient versés». Mais optimiste, il a garanti, «nous n’avons qu’un espoir, c’est de passer cette situation à de bien meilleure». Non sans pointer du doigt les manques d’infrastructures dans les localités frontalières, enclavées, qui sont, à ses yeux, «de fortes interpellations».

Il a rassuré : « nous n’avons rien perdu de notre sens de la vérité, rien perdu de notre sens de la dignité, rien perdu de notre sens du devoir, rien perdu de notre sens de l’amitié, mais surtout rien perdu de notre sens civique et républicain». Par ailleurs, il a invité le régime en place à tout mettre en œuvre pour éviter la dernière situation vécue lors des législatives de 2017, en vue des prochaines élections. « Les cartes d’électeurs étaient introuvables. Le gouvernement a le devoir de résoudre ce problème. Je demande aux autorités de la République et au ministère de l’intérieur de prendre en charge cette question», a-t-il insisté.- A Diop – (Extrait de allafrica.com du 27/02/2018)

En savoir plus sur http://fr.allafrica.com/stories/201802260897.html

Sénégal : « CONFLIT FAMILIAL : La médiation s’impose comme une solution appropriée, rapide, coopérative et durable » par Malick NIASSE, médiateur familial et communautaire


 

CONFLIT FAMILIAL : La médiation s'impose comme une solution appropriée, rapide, coopérative et durable

« Au Sénégal comme dans toutes les sociétés africaines, la famille est la principale structure d’organisation des êtres humains. Elle est non seulement une instance de reproduction sociale basée sur des liens de parenté mais aussi, le lieu de socialisation de l’individu.

De nos jours, elle peut être définie selon les liens de parenté qu’entretiennent ses membres ou qui existent entre eux. Au Sénégal par exemple on y trouve :
une famille élargie, composée des parents, grands parents, oncles, cousins, beaux frères etc.
Une famille nucléaire, composée d’un ménage avec deux parents, leurs enfants ou sans enfants ;
Une famille recomposée, regroupant des demi-frères ou demi-sœurs, belle mères, beaux pères, enfant sans lien de consanguinité, enfant avec qui on a un parent en commun etc.

Autrement dit, la famille se présente comme étant un système, structuré par un certain nombre d’éléments en interaction, régis par des règles, dans lequel une modification d’un élément entraine un changement dans l’organisation de ce dernier.

Ceci étant, il faut dire que toutes les familles traversent en un moment donné de la vie divers stades entrainant ainsi, des modifications ou parfois des perturbations, des crises, des conflits et il arrive des fois que le système familial peine à s’adapter aux changements et à les gérer.
De ce fait, la famille comme toute structure sociale ou autre instance regroupant des individus (homme, femme) n’est pas exempt de situations conflictuelles, qui résultent d’une opposition entre personnes ou entités qui la composent. Une famille est donc un noyau composé de membres différents. Si d’une part elle est une source de bonheur, d’autre part elle peut également être une source de problèmes lorsque le courant ne passe pas entre les membres.

Les conflits familiaux sont donc naturels et inévitables. 

Les conflits familiaux, qu’ils s’agissent de couple, de succession, d’enfants, de parents, grands-parents ou autres, ont parfois des répercussions sur la vie et la stabilité morale et psychologique de la famille. Des conflits qui, empoisonnent souvent la vie de celle-ci et qui font naître la haine, entraînant ainsi des ruptures, des souffrances, altérant l’existence, aussi bien de ceux qui les subissent que de ceux qui les provoquent.

Au Sénégal, les désaccords en cas de séparation, de succession ou concernant la garde d’enfants aboutissent très souvent devant le juge. Alors qu’il existe pourtant une solution à l’amiable, qui est la médiation familiale. Elle offre l’occasion de rechercher seul, sans juge mais avec l’accompagnement d’un tiers (le Médiateur) indépendant, extérieur à l’environnement familial, en vue d’un accord satisfaisant gagnant/gagnant pour tous.

Qu’est ce que la médiation ?

La médiation est un mode coopératif de gestion des conflits. Elle s’adapte à chaque situation particulière. Elle considère les partenaires comme principaux acteurs de la recherche de solutions.

Quant à la médiation familiale, elle est un processus de construction ou de reconstruction du lien familial axé sur l’autonomie et la responsabilité des personnes concernées par des situations de conflit de rupture ou de séparation. .Le médiateur aide les parents, les membres de la famille à trouver des solutions appropriées, durables, participatives et constructives. Il encourage toutes les personnes à prendre la parole. La médiation prend en considération les aspects humains d’un conflit. Elle encourage et facilite l’expression des préoccupations, des inquiétudes et des doutes. L’ensemble des sujets discutés durant ces séances peut être pris en compte dans l’accord qui sera conclu.

La médiation permet aux participants de prendre en main leur avenir et d’agir directement sur leur vie quotidienne. Les solutions trouvées en médiation sont réalistes et applicables. Au besoin, elles peuvent être modifiées.

Fonctions de la médiation 

Pour Michelle Guillaume Hufnung Formatrice et Experte en Médiation, la médiation remplie quatre fonctions que sont :
une fonction de création du lien social ;
une fonction de reconstruction du lien social ;
une fonction de prévention des conflits ;
une fonction de règlement de conflit

Avantage de la médiation familiale dans les conflits familiaux :

Dans un procès, le juge tranche le conflit de positions et vous transforme en gagnant ou perdant. Dans une médiation familiale, la logique est différente et chacun peut en ressortir satisfait et gagnant. Elle offre un temps d’écoute pendant lequel chacun exprime ses besoins ; c’est un temps d’échanges mais aussi de partage et de négociation. Le processus revient à se parler, s’écouter puis décider ensemble. Ainsi, l’avantage de la médiation dans les conflits familiaux est qu’elle permet de faire face à des difficultés qui peuvent paraître insurmontables : les malentendus, le manque de communication, les disputes et querelles dans la succession, le divorce…

Donc, il faut souligner que la médiation permet de trouver, en dehors de l’espace judiciaire, les solutions les plus adaptées aux situations conflictuelles dans une dynamique participative.
Il s’y ajoute parmi les avantages de la médiation : l’amélioration des relations, la créativité des solutions et l’économie en temps et en argent car le coût d’une médiation est inferieur au coût d’un procès. Elle est efficace parce que l’accord est durable, rapide et confidentielle mais également permet d’éviter les embouteillages des tribunaux.

En somme, La médiation familiale est un temps d’écoute et d’échanges, dans un lieu neutre et confidentiel, avec un tiers professionnel qualifié, qui ne prend parti pour personne et qui vous permet: d’aborder les problèmes liés au conflit familial, d’établir une communication constructive, de prendre en compte les besoins de chacun et de rechercher des solutions concrètes et concertées.

Le rôle du médiateur dans les conflits familiaux

Etant un tiers qualifié et impartial, le rôle du médiateur est de rétablir la communication entre les protagonistes (les membres de la famille) et de créer un climat de confiance, propice à la recherche d’accords. Dans une situation de conflit familiale le médiateur permet de : favoriser l’émergence de solution, propose un espace de communication, favorise la responsabilisation des médiés, canalise les tentions en favorisant la restauration d’un lien de qualité y compris l’intérêt supérieur de l’enfant.

En fin, il est important de dire que la médiation ne remplace pas le système judiciaire. Elle complète les procédures légales et permet de trouver des solutions durables qui conviennent à tous les membres de la famille.  » (Extrait de dakaractu.com du 28/01/2018)

En savoir plus sur https://www.dakaractu.com/CONFLIT-FAMILIAL%C2%A0-La-mediation-s-impose-comme-une-solution-appropriee-rapide-cooperative-et-durable_a146219.html

Sénégal : Les limites de la médiation de Sant’Egidio dans le conflit de la Casamance


« Depuis son accession à la magistrature suprême, le président de la république a senti l’urgence de régler définitivement le conflit casamançais.
C’est ainsi qu’il internationalisé le conflit en faisant appel à la Communauté Sant « Egidio pour une médiation qui pourrait découler sur une paix entière.
Cependant, après une période d’accalmie observée durant un certain moment, revoilà les tensions qui reviennent semant la peur dans la région et troublant la paix publique du pays.

Lors de son récent message à la nation du 31 décembre 2017, le président de la république, Monsieur Macky Sall, avait réitéré son intention de résoudre complètement le conflit casamançais.
Il a lancé un appel aux rebelles de Casamance pour la poursuite des pourparlers en vue « d’une paix définitive » dans cette région sud du Sénégal où sévit depuis trente-cinq ans un conflit armé, dans son message de fin d’année.
« Je lance un appel à tous nos compatriotes du MFDC (Mouvement des forces démocratiques de Casamance, rébellion indépendantiste armée, ndlr) pour la consolidation de la paix », a dit Macky Sall.
« Consolidons la paix, car nos progrès sont déjà substantiels, par le dialogue confiant que nous avons poursuivi toutes ces années avec le soutien constant des facilitateurs, que je salue et apprécie », a-t-il ajouté.
« Consolidons la paix pour que les mesures d’accompagnement déjà initiées par le gouvernement soit confortées et produisent leurs pleins effets. Faisons le pas décisif vers la paix définitive, une paix sans vainqueur ni vaincu », a poursuivi le dirigeant sénégalais.
Cependant la volonté semble insuffisante et la médiation de la célèbre Communauté Sant « Egidio, fut-elle secrète n’augure guère l’avènement d’une paix définitive dans la région.
En effet, malgré la période d’accalmie observée durant ces derniers temps, malgré la libération récente de deux membres du Mfdc, les tensions reviennent avec un lourd bilan de 13 morts et des blessés.

C’est pourquoi, sans verser dans le débat de l’opportunité ou non de saisir Sant’Edigio pour une médiation, il est légitime de demander son bilan et son apport dans la crise vieille de plus de trente ans.
Et les prémices d’un échec semblent se profiler au grand regret de la nation sénégalaise qui est une et indivisible. » (Extrait de sen360.fr du 9/01/2018)

En savoir plus sur http://www.sen360.fr/actualite/conflit-de-la-casamance-la-limite-de-la-mediatrice-sant-egidio-955372.html

XIIIème Congrès mondial de médiation (suite) – Paix et sécurité dans le monde : Des experts encouragent la médiation


 

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« Les travaux du Congrès mondial de médiation qui se tient à Dakar ont été ouverts hier. Les experts ont encouragé les acteurs de la paix dans le monde à privilégier la médiation pour la résolution des conflits.

Des experts venus du Mexique, d’Espagne, du Sénégal, de la République centrafricaine et d’autres pays ont encouragé, hier, les acteurs de la paix dans le monde à privilégier la médiation pour résoudre les conflits. C’était à l’ouverture du Congrès mondial de médiation  qui se tient à Dakar. « Nous devons atteindre l’objectif de construire un monde où tout le monde peut avoir la culture du dialogue pour régler les conflits », ont dit les experts. « Le Sénégal est bien indiqué pour abriter le congrès. C’est un pays de culture de la paix », a, de son côté, déclaré Mamadou Ndiaye, ancien médiateur de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar.

Le Congrès mondial de médiation regroupe des acteurs de la médiation dans le monde. Une centaine d’experts y prennent part. La présidente du Haut conseil du dialogue social, Mme Innocence Ntab Ndiaye, a souligné que la Coordination des Congrès mondiaux de la médiation offre l’opportunité de soumettre cette discipline et ses pratiques à l’épreuve de l’espace en permettant aux participants de s’imprégner des mécanismes auxquels ont recours les médiateurs dans divers domaines à travers le monde. Elle a indiqué que ce Congrès mondial de médiation qui se tient pour la première fois en Afrique arrive à son heure. « Il se tient dans un contexte où les acteurs des différents secteurs manifestent de plus en plus le besoin de recourir à des mécanismes consensuels de résolution de leurs différends et d’éviter d’avoir à s’accommoder de décisions imposées par voie de règlement judiciaire », a dit la présidente.

Pour Mme Ndiaye, par la médiation, par l’arbitrage, par la conciliation, il est possible d’aller dans le sens de solutions politiques et sociales ne déstructurant pas nos sociétés et nos communautés. « Par ces mécanismes, il est possible de mieux administrer les peines de justice mais aussi d’éviter des blessures émotionnelles pouvant résultant de la mauvaise gestion de différends au sein de nos familles, de nos écoles », a-t-elle indiqué.

Aïssé Gassama Tall, directrice de cabinet du ministre de la Justice, garde des Sceaux, a présidé l’ouverture des travaux. Elle a rappelé que les différends dans les sociétés africaines ont toujours trouvé solutions sous l’arbre à palabre. « Des pays qui étaient en crise ont pu mettre en place des cadres de réconciliation grâce à la médiation », a dit Mme Tall. « La médiation est considérée comme le moyen le plus apte pour régler les conflits », a ajouté la directrice de cabinet. Sur ce, elle a donné l’exemple des maisons de justice créées au Sénégal. « Depuis leur création, les maisons de justice ont traité 41 400 dossiers de médiation. Elles ont conseillé 79 385 personnes avec un taux de réussite de 80 % », a dit Mme Tall. Selon elle, les maisons de justice ont aussi permis de recouvrer plus de 200 millions de FCfa. » -B. DIONE- (Extrait de lesoleil.sn du 25/11/2017)

En savoir plus sur http://lesoleil.sn/component/k2/item/72616-paix-et-securite-dans-le-monde-des-experts-encouragent-la-mediation.html

XIIIème Congrès mondial de médiation : Une voie vers la culture de la paix et de la concorde – 22 au 25/11/2017 à Dakar (Sénégal)


Ouverture officielle du XIII congrès mondial de médiation à Dakar avec des experts de trois continents : Afrique/Amerique Latine/Europe

En savoir plus sur http://congresodemediacion.com/mundial/index-fr.html