Médiation scolaire : Des élèves médiateurs à l’école de Lyon 9ème pour désamorcer les conflits


Un diplôme tout neuf pour de nouvelles responsabilités. Les élèves-médiateurs sont ici entourés de leur enseignante, Virginie Barriet, et d’Abel Gago, adjoint à l’Éducation.   Photo Dominique GOURAT

« Réguler les conflits dans la cour de récréation. C’est l’action éducative et innovante menée par Virginie Barriet, professeur des écoles en pédagogie Freinet, auprès de ses élèves de CE2-CM1, à l’école de la Gare d’eau. « Cette formation ritualise le déchargement de l’émotion », souligne-t-elle.

Volontaires pour suivre une formation de médiateurs en dehors du temps scolaire, Iyéléna, Milhan, Léonie et leurs camarades ont appris à travers des sketches à chercher ensemble une conciliation, construite à partir de “messages clairs”.

Écouter l’autre, ne pas se bagarrer ni s’insulter, dire la vérité et faire preuve de bonne volonté : telles sont les clés utilisées par ces élèves-médiateurs afin d’aider leurs camarades lorsque naît un conflit. Leur efficacité a déjà été prouvée à l’école de la Gare d’eau, où parents et enseignants constatent une réelle amélioration des relations entre enfants à l’école, et également au sein de la famille.

Jeudi dernier, ces élèves étaient entourés de leurs parents pour recevoir leur diplôme de façon très solennelle, en présence d’Abel Gago, adjoint à l’Éducation. » (Extrait de leprogres.fr du 4/04/2017)

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Education : le Collège National d’Audioprothèse conteste les modalités de création d’une nouvelle formation à l’université de Rouen auprès du Médiateur de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur


« A la surprise générale, l’arrêté qui fixe le nombre d’étudiants en audioprothèse pour la rentrée 2017prévoit l’ouverture de 30 places à l’université de Rouen, qui accueillerait ainsi la 8ème école d’audioprothèse. Le Collège national conteste les modalités de création de cette nouvelle formation.

Chaque ouverture d’une nouvelle école d’audioprothèse doit faire l’objet d’une habilitation donnée par les ministères de l’Education nationale et de la Santé, qui se prononcent sur la base d’un dossier détaillé remis par l’université. Celui-ci doit notamment mentionner les lieux où seront effectués les stages, en services hospitaliers et en centres audio. « L’agrément pour les maîtres de stage doit être validé par une commission comptant un représentant du Collège et un représentant du syndicat. Or, ni l’un ni l’autre n’ont été informé de ce projet. La liste des terrains de stage qui a dû être intégrée au dossier d’habilitation est selon nous une liste fantôme », nous a expliqué François Le Her, secrétaire général du CNA.

Le Collège a ainsi décidé de lancer un recours auprès du médiateur de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur : « Il examinera dans un premier temps nos contestations pour avoir les réponses à nos interrogations. Le médiateur peut récupérer le dossier d’habilitation et questionner l’université », déclare François Le Her. Outre le sujet des terrains de stage, le CNA souhaiterait connaître les responsables des unités d’enseignement d’audiologie et d’audioprothèse, qui doivent être eux aussi mentionnés dans le dossier d’habilitation. » (Extrait de ouiemagazine du 14/04/2017)

En savoir plus sur http://www.ouiemagazine.net/2017/04/14/nouvelle-ecole-a-rouen-cna-va-engager-recours-contre-lhabilitation-de-luniversite/

Médiation scolaire : un autre regard sur les conflits au Collège Le Goffic de Lannion (22)


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« Pour régler les petits conflits entre élèves, l’établissement a mis en place une médiation par les pairs. Pas d’adultes dans la salle : seuls des élèves volontaires accompagnent la discussion.

Nathan* attend dans le couloir. Le collégien est invité à une médiation, pour régler un conflit avec un autre de ses camarades. Autour de la table, dans une salle entièrement réservée au dispositif, pas d’adulte, mais trois médiateurs, du même âge que lui.

Ces derniers, également élèves au collège, encadrent la discussion : « Ils ne sont ni juges ni arbitres de la situation, explique Olivier Guillaume, conseiller principal d’éducation (CPE) au collège Charles Le Goffic. Ils aident les élèves en situation de conflit à exprimer leur ressenti. » Aux côtés de Nathan, le camarade avec qui il connaît quelques difficultés : par la discussion, ils devront tous deux trouver une solution à leur problème.

Petites bisbilles

Au collège, ce type de rendez-vous est organisé deux fois par semaine : le mardi et le jeudi, à 12 h 45. Démarrée le 7 mars, la médiation par les pairs est un dispositif novateur, porté et encadré par une vingtaine d’adultes de l’établissement : « Il y a des enseignants, du personnel de vie scolaire, du personnel administratif et des agents de service du conseil départemental », liste le CPE.

Le but : prévenir et régler les « petits conflits », comme les bousculades, les moqueries, les insultes, ou encore les disputes par la discussion et l’écoute. « Ce sont des éléments qui paraissent bêtes et anodins, mais nous nous apercevons que les gros conflits que nous gérons viennent de petites bricoles », complète Olivier Guillaume. Dans ce schéma, les adultes n’interviennent pas directement : des élèves volontaires prennent alors le costume de médiateur.

*Nom d’emprunt. (Extrait de ouest-france.fr du 08/04/2017)

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Médiation scolaire : dix ans après, la médiation continue à faire ses preuves à dans les écoles de Beauvais


« On est des sortes de mini-super-héros-sans-violence ! » Anthony, 15 ans, fait partie des 140 élèves réunis au collège Henri-Baumont, ce mardi à Beauvais, pour célébrer les dix ans de la médiation dans les établissements scolaires. Au programme : théâtre-forum, « jeux coopératifs » et ateliers.

Le choix du collège du quartier Argentine ne doit rien au hasard. Il est le premier, dans l’Oise, à avoir mis en place ce dispositif de médiation par les pairs. Son but : désamorcer les conflits mineurs au sein des établissements scolaires et éviter qu’ils ne dégénèrent. De la « chamaillerie » aux insultes et humiliations, souvent prémices du harcèlement, en passant par les « bousculades ».

« L’objectif était d’essayer de trouver une réponse adaptée aux problèmes de violence, rappelle Anne Léraillé, ancienne infirmière scolaire devenue formatrice de MédiActeurs Nouvelle Génération. Aujourd’hui, la médiation concerne vingt-huit collèges et écoles de l’Oise et de la Somme. Et près de 1 500 personnes ont été formées, élèves et adultes. »

Anthony, aujourd’hui élève de 3e, a suivi cette formation de vingt et une heures alors qu’il était encore en primaire. « Notre rôle, c’est de faire en sorte que les gens qui sont en conflit arrivent à se parler », explique-t-il. Le collégien a dû, notamment, restaurer le dialogue entre deux élèves dont l’un avait, de colère, cassé le téléphone portable de l’autre. « Si on y arrive, c’est gagné ».

Ecoute, respect et confidentialité sont les piliers de la médiation mise en pratique dans la cour de récréation ou dans une salle dédiée. « Ça me plaît d’être utile pour les autres », confie Marie, 15 ans, médiatrice depuis trois ans.

Le principal du collège, Xavier Mouchard, est convaincu de l’intérêt de ce dispositif de prévention. Pour les jeunes médiateurs, « dans leur parcours citoyen », et pour l’établissement. « Il participe à la pacification de l’ambiance », confirme-t-il. Après les collégiens et les professeurs, il souhaiterait y associer à l’avenir les parents d’élèves. » (Extrait de leparisien.fr du 28/03/2017)

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Médiation scolaire : La médiation par les pairs au collège Jacques-Grüber de COLOMBEY-LES-BELLES (54)


Les collégiens prennent leur rôle très au sérieux.

« C’est un projet qui était en discussion depuis deux années au sein du collège Jacques-Grüber et il a été mis en œuvre à la rentrée 2016/2017 grâce aux subventions de l’Agence Régionale de Santé et du conseil départemental.

Ce projet donne aux élèves des outils afin que les conflits ne soient pas traités par l’affrontement, voire la violence, mais puissent être mis en mots par les élèves eux-mêmes. Ils apprennent à exprimer, à verbaliser leurs émotions, leurs besoins et leurs valeurs.

Le rôle du médiateur est de permettre aux jeunes de dénouer des tensions, d’aider à la recherche des solutions constructives et de recréer du lien entre eux et les adultes, de distinguer l’acte et la personne, de pratiquer l’écoute active et empathique ainsi que de développer le respect mutuel.

Ces temps de médiation ont principalement lieu sur le temps libre des élèves.

Pour ce faire, treize adultes dont les chefs d’établissement, des enseignants, les assistants d’éducation, la conseillère principale d’éducation et la secrétaire, ont suivi une formation sur trois journées. La présentation du projet s’est faite en janvier aux élèves de 6e, 5e et 4e. Quinze élèves ont été retenus, dix filles et cinq garçons, pour endosser le rôle de médiateur.

Ils ont déjà suivi une journée de formation et ont dernièrement participé à une simulation de médiation sous l’égide d’Evelyne Thomas principale et de la secrétaire, Catherine Dumontet » (Exrait de estrepublicain.fr du 5/04/2017)

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Médiation scolaire : le rôle de médiateur expliqué lors des portes ouvertes au Collège Saint-Joseph de SAINT-BONNET-LE-CHÂTEAU (42)


Les médiateurs Amaury, Romain, Emma et Amélie en présence de Mme Blin, professeure de français.  Photo Olivier DAZAUD

« Apprendre des nouveaux mots peu usités, tel était le thème des portes ouvertes du collège Saint-Joseph vendredi soir.

Cette manifestation a aussi permis de présenter aux visiteurs le rôle de médiateur. Mise en place cette année, la médiation rencontre un grand succès. Les élèves s’impliquent pleinement dans leur rôle. Ils interviennent pour résoudre un conflit entre deux élèves. Cette fonction exige de savoir écouter, savoir communiquer, être impartial, se montrer patient, être confidentiel, mais aussi de se monter responsable de sa fonction de médiateur » (Extrait de leprogres.fr du 2/04/2017)

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Education : Un médiateur nommé pour régler le conflit à l’IUT de Figeac


Actualités

«La situation qu’a connue l’IUT ces derniers jours est à prendre en compte. L’Université Toulouse Jean-Jaurès vient de proposer une médiation. C’est ce que souhaitait une partie du personnel depuis un petit moment. Ce sera donc un professeur émérite de l’Université de Toulouse qui interviendra comme médiateur dans nos murs, en avril», déclarait Xavier Pumin, le nouveau directeur de l’Institut universitaire de technologie de Figeac, en début de semaine.

De son côté, le nouveau président de l’IUT, Jehan Vanpoperynghe, a fait savoir qu’il irait personnellement à la rencontre des membres du conseil d’IUT, afin de mieux comprendre les motifs des oppositions et des difficultés qui ont secoué l’institut figeacois.

Le Collectif IUT-Figeac qui avait dénoncé, à grand renfort de tracts : «Une crise aiguë à l’IUT, conséquence d’une succession d’alertes systématiquement étouffées par la direction», pointait des faits en cours depuis des années à l’IUT. Son action a mis sur la place publique l’état de crispation des personnels de l’IUT et les difficultés. «Notre objectif est désormais une expertise indépendante approfondie ! L’urgence est bien cette expertise et les membres du collectif sont favorables à la médiation dans la mesure où les deux se déroulent en parallèle comme cela a été identifié nécessaire par tous. Le collectif sera donc tout particulièrement vigilant au déroulement de cette expertise qui permettra d’étayer nos dires sur de nombreux points et il continuera à dénoncer publiquement tous les dysfonctionnements constatés». (Extrait de ladepeche.fr/article du 1/04/2017)

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