Médiation scolaire : Un protocole de prise en charge dans le harcèlement scolaire est annoncé par le Ministre Blanquer


Le Parisien

« Que fait l’institution concrètement ?

La priorité est de continuer à former les professeurs et les personnels, à repérer et agir dès que des faits se font jour. Nous avons adopté le 3 juin une série de dix nouvelles mesures, qui prévoient entre autres de développer les techniques de médiation entre pairs et de systématiser la formation des élèves sur la prévention du harcèlement. Nous avons aussi prévu d’augmenter les plages horaires du numéro « net écoute », 0800 200 000, dédié aux questions de cyberharcèlement. » (Extait de msn.com/fr du 2/07/2019)

En savoir plus sur https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/harc%c3%a8lement-scolaire-%c2%abun-protocole-de-prise-en-charge-est-obligatoire%c2%bb-annonce-blanquer/ar-AADL8Sj

RAPPORT 2018 DE LA MÉDIATRICE DE L’EDUCATION NATIONALE


« Le nombre des saisines continue de progresser

Dans ce contexte général, le nombre de saisines n’a cessé de croître : il a doublé depuis
10 ans.
Plus de 14 500 saisines ont été traitées en 2018 par le réseau des médiateurs – si l’on
compte les 1 192 saisines restées en attente l’année précédente –, ce qui bien sûr reste
modeste en regard des effectifs concernés, Mais qui représente une augmentation de 4 %
sur un an. Depuis quelques années, le rythme d’évolution des demandes s’est stabilisé
autour de 4 à 5 % par an.
Le délai de règlement des saisines que le médiateur a clôturées est inférieur ou égal
à 3 mois dans 90 % des cas, et inférieur à un mois dans 71 % des cas, ce qui constitue
un réel sujet de satisfaction.
Lorsque le médiateur a décidé d’appuyer une réclamation en intervenant auprès
de l’administration, il obtient un succès partiel ou total dans 76% des cas.

Un pourcentage élevé de saisines (30 %) ne sont pas à proprement parler des réclamations
Mais plutôt des demandes d’information et de conseil. Cette situation se reproduit
chaque année depuis la création de la médiation. Elle traduit à n’en pas douter un besoin
et un manque au sein du système. Même si le traitement de ces demandes n’est pas
au cœur de leur mission, les médiateurs considèrent que leur rôle est aussi d’apporter
une première réponse ou un premier conseil à des personnes désorientées, de les guider
vers le service compétent voire de les éclairer sur les procédures à suivre et de les alerter, le cas échéant, sur les délais à respecter. La dimension sociale de la médiation demeure, à ce titre, très importante pour le système éducatif.

La répartition des saisines reste relativement stable : la part des usagers de l’éducation
nationale et de l’enseignement supérieur (élèves, étudiants, parents) représente plus
des trois quarts des réclamations traitées par les médiateurs. Ce taux augmente
cependant un peu chaque année : il est de 76 % du total en 2018 (contre 71 % en 2014).
Les saisines émanant des personnels constituent 24 % des saisines (contre 29 % en 2014).
Parmi les usagers, ceux de l’enseignement supérieur représentent 28% des saisines.
L’augmentation qui avait été constatée les années précédentes semble se tasser.
Elle est liée principalement aux questions financières, relatives aux demandes de bourses et aux droits d’inscription ou de scolarité (voir l’encadré dans la première partie du rapport p. 31).

La médiation est chaque année mieux connue du public – même si la dispersion
des saisines, du point de vue de leur nature, montre qu’elle n’est pas toujours
correctement appréhendée par les requérants et que l’effort de communication entrepris
doit être poursuivi. En 2000, un an après sa création, elle touchait surtout les personnels,
les saisines des usagers ne représentant alors que 31 % du total.

Les saisines présentées par les personnels sont restées au même niveau que l’an dernier,
avec environ 3 000 demandes, alors que 2017 avait marqué une augmentation sensible
par rapport aux années précédentes. On peut noter toutefois une augmentation
importante du nombre de requêtes provenant d’enseignants du premier degré public.
Les domaines de réclamations les plus fréquents des personnels sont liés aux questions
financières (21 %) ; elles sont passées cette année devant les questions relatives
aux mutations-affectations (20 %). Elles concernent aussi des difficultés liées
au déroulement de carrière ou à des questions statutaires (notation, bonifications,
congé formation, cessation progressive d’activité) qui représentent elles-mêmes 19 %
des saisines. Ces dernières ont fortement augmenté en 2018 (+ 39 %). Les questions tenantà la protection sociale représentent une source de saisines plus faible (6 %) Mais elles sont en forte augmentation (+ 79 % en cinq ans).

Concernant les usagers, les domaines les plus importants sont les questions liées
au parcours scolaire : affectations, inscriptions, orientation (carte scolaire dans le premier et le second degré, affectation post-bac dans le supérieur) qui représentent
33 % des saisines. Les questions de vie scolaire et universitaire constituent 26 %
des réclamations et sont en constante augmentation (elles ont doublé en cinq ans).
Les examens sont un sujet de contestations non négligeable, avec 18 % du total
des réclamations (notes, résultats, aménagements d’épreuves pour les candidats
en situation de handicap, équivalences de diplômes, etc.). Enfin les questions financières
et sociales atteignent 15 % et portent principalement sur les bourses et les frais
de scolarité.

On note donc, comme l’an dernier, une augmentation significative de saisines
dans le domaine de la vie scolaire ou universitaire (discipline, conflits relationnels,
violences et harcèlement à l’école), qui ont doublé en cinq ans et font parfois l’objet
de fortes tensions avec les familles.

Sans en tirer trop rapidement de conclusions, la médiatrice reste vigilante sur cette
évolution ; elle s’est rapprochée pour cela d’autres instances pour voir plus en détails
si ces chiffres convergent avec les observations ressortant d’autres enquêtes
menées par l’administration (enquêtes « Climat scolaire », « De victimation », « Faits
établissements », etc.). Sa conviction est que la culture de la médiation, en s’appuyant
sur des relais locaux, doit pouvoir redescendre, par le biais de la formation, jusque
dans les classes, qui sont le premier lieu où se construisent et s’éprouvent en pratique
les valeurs de démocratie et de citoyenneté. En ce sens, la médiation revêt une double
dimension, préventive et curative, et devrait pouvoir intervenir en amont, aussi bien
qu’en aval des conflits.

L’esprit de médiation, fondé sur la capacité de l’être humain à entendre et à comprendre
le point de vue de l’autre, à l’accepter dans sa différence et à le respecter, doit
se développer à travers les enseignements et la relation pédagogique que le maître sait
instaurer avec ses élèves, au moins autant que par un ensemble de mesures éducatives.
À cet égard, le développement de la médiation par les pairs dans les établissements
scolaires est fortement encouragée par la médiatrice. Il s’agit en effet d’un processus
structuré, auquel sont formées des équipes, qui se fonde sur la capacité d’empathie,
d’écoute et de jugement que les enfants possèdent dès le plus jeune âge et qu’il faut savoir stimuler. Cela constitue pour elle une piste importante de travail pour les années à venir. » (Extrait du rapport-du-mediateur-2018-)

Rapport à consulter sur https://clubdesmediateurs.fr/wp-content/uploads/2019/06/rapport-du-mediateur-2018-hd_education-nationale.pdf

Médiation scolaire : Les élèves sont les médiateurs de conflits au collège Fixary de Liffol-Le-Grand


Les élèves sont les médiateurs de conflits au collège Fixary

« Catherine Henry, médiatrice familiale Adali Vosges et Édith Martin, CPE au collège, ont proposé à 33 élèves de 6e et de 5e des séances de médiation pour être à même de gérer les conflits entre élèves au sein de l’établissement. Une approche responsabilisante de l’éducation à la citoyenneté. » (Extrait de vosgesmatin.fr du 20/06/2019)

En savoir plus sur https://www.vosgesmatin.fr/edition-de-la-plaine/2019/06/20/les-eleves-sont-les-mediateurs-de-conflits-au-college-fixary

Médiation scolaire : A Colombes, des « petits médiateurs » pour régler les conflits à l’école


Le Parisien: Colombes, école Victor-Hugo, ce lundi. Formée pendant 25 heures, une nouvelle promotion de « petits médiateurs » va pouvoir œuvrer à la résolution des conflits de leurs camarades en cour de récréation.

« On est dans la cour de récré, deux enfants vont être en conflit, on observe la situation », introduit Chrystelle Cambon, l’enseignante de CM2. « Ô, elle est amoureuse de Gudule ! » entame Eugène devant Ombeline, qui mime la colère devant la trahison de son secret. Et les deux enfants d’aller trouver Noah et Inass pour une simulation de médiation.

Depuis plusieurs années, l’école Victor-Hugo de Colombes a mis en place des « petits médiateurs ». Mini chasuble jaune fluo sur le dos, deux élèves sont désignés à chaque récréation pour aider leurs camarades à régler leurs différends. Ce lundi midi, tous les médiateurs se retrouvaient pour faire le point au cours d’un « pique-nique mensuel de régulation ».

Ils sont une cinquantaine, filles et garçons, du CP au CM2. Le rendez-vous de cette semaine est d’autant plus important que les nouveaux petits médiateurs de CP et CE1, fraîchement diplômés, s’apprêtent à se lancer à la récréation. En binôme avec un ancien pendant deux semaines, puis en autonomie dès la rentrée de septembre.

« On leur demande s’ils ont une solution à proposer et s’ils l’acceptent tous les deux, c’est une bonne médiation »

« Avez-vous effectué des médiations depuis que l’on s’est vus ? » interroge Marie Boyer, professeur de CP. « J’ai eu deux amies. L’une boudait l’autre sans qu’elle sache pourquoi. Elles ont parlé et ça s’est réglé », raconte Feroudja, en CE2. « Que se passe-t-il si un médiateur perd son sang-froid pendant une médiation ? » interroge l’une de nouvelles. « Vous avez le droit d’avoir des conflits, vous n’êtes pas des super-héros », relativise Chrystelle Cambon.

Les enfants ont été formés pendant 25 séances d’une heure, le mardi soir après l’école. « On doit essayer de se mettre à leur place et comprendre leurs émotions : la colère, la tristesse », se rappelle Aboubacar, en CE2. « La joie et la peur aussi », complète Joffrey Tisseron, le troisième enseignant qui accompagne les petits médiateurs. « On leur demande s’ils ont une solution à proposer et s’ils l’acceptent tous les deux, c’est une bonne médiation », conclut Noah, jeune recrue de CP.

Devant leurs camarades médiateurs, Ombeline et Eugène (en bleu) simulent une situation de conflit que tentent de dénouer Noah et Inass (en chasuble jaune). LP/A.D.

Selon les professeurs, la médiation a clairement fait baisser la violence à l’école Victor-Hugo. « Ça marche tellement bien que les médiateurs n’ont plus beaucoup de travail dans la cour, sourit Marie Boyer. Ce n’est pas grave, ils ont droit de jouer avec leurs copains du moment qu’ils portent le gilet et sont disponibles en cas de problème. »

« La médiation par ses pairs facilite le dialogue »

L’initiative est née « une année où nous avions constaté beaucoup de conflits dans les cours, se souvient Marie Boyer. Avec une collègue aujourd’hui à la retraite, nous avons été formées par l’association Médiacteurs. Nous avions dans l’idée de transmettre la médiation aux enfants. » Joffrey Tisseron constate : « La médiation par ses pairs facilite le dialogue. Et les enfants vont voir d’autres enfants pour des conflits qu’ils ne confieraient pas aux adultes. »

Chaque année, une nouvelle promo de médiateurs est formée. « Pendant la semaine de la médiation fin septembre, nous sensibilisons toutes les classes à leur rôle, explique Kamel Essaied, le directeur. Et les élèves intéressés peuvent postuler. » -A. DABOVAL (Extrait de .msn.com/fr-fr du 17/06/2019)

En savoir plus sur https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/a-colombes-des-%C2%AB-petits-m%C3%A9diateurs-%C2%BB-pour-r%C3%A9gler-les-conflits-%C3%A0-l%C3%A9cole/ar-AAD0PzR

Audio : « Harcèlement scolaire : des élèves médiateurs pour « faire régner la paix » dans les cours de récré » par Adrien Bossard et Alexis Morel (France Info)


Le harcèlement scolaire touche un enfant sur dix en France.

Alors que le ministre de l’Éducation nationale doit récompenser toutes les initiatives permettant de lutter contre le harcèlement scolaire, lundi, franceinfo est allé à la rencontre d’élèves médiateurs en CM1 dans une école de Saint-Ouen.

À chaque récréation, dans cette école de Saint-Ouen, en Seine-Saint-Denis, deux élèves enfilent un dossard jaune. Ils sont les médiateurs du jour et miment une altercation entre deux écoliers. « J’étais devant la classe et Thomas m’a poussé », explique le premier au deuxième. Petits conflits ou grosses humiliations, voilà ce que doivent gérer les médiateurs, des élèves portés volontaires pour améliorer les relations entre camarades. Leur rôle a été créé de toutes pièces dans certains établissements en France pour lutter contre les tensions scolaires, et notamment le harcèlement, qui touche aujourd’hui un enfant sur dix.

Les élèves ont tendance à parler beaucoup plus franchement avec nous qu’avec les professeurs parce qu’on ne peut pas les punir. Ça apaise les choses.Mona et Carlinen, élèves médiateursà franceinfo

Parmi la trentaine de médiateurs dans l’école de Saint-Ouen, Léo, en classe de CM1, s’est immédiatement porté volontaire « pour faire régner la paix dans l’école, parce qu’avant il y a plein de conflits. Et moi, je n’aimais pas ça, parce qu’on ne pouvait pas jouer tranquillement. »

Comme Léo, Mona et Carlinen ont reçu une formation bien précise de « médiation par les pairs », avec une règle principale : susciter et encourager la discussion pour apaiser les tensions avant qu’elles ne dégénèrent. « S’il y a un conflit, des gens viennent nous voir et on leur propose une médiation. En quelque sorte, on les aide à trouver une solution, explique les deux jeunes filles. Nous ne sommes pas des policiers, des avocats ou des  juges. Donc, on ne va pas être dans le jugement, ni punir des élèves. »

Des confidences à révéler, ensuite, aux adultes

Si ces élèves médiateurs sont aussi utiles contre les intimidations et le harcèlement, c’est que rien ne leur échappe dans la cour de récréation. « Les adultes vont toujours se poser des questions, de savoir si on a bien les critères du harcèlement scolaire, estime Natacha Dumay, enseignante et coordinatrice du dispositif. Un enfant, il ne va réagir comme ça. Il va y aller, il va voir qu’un autre élève est triste dans un coin de la cour, il va aller lui parler. » Les médiateurs ont un impératif : ne pas garder les confidences de leurs camarades pour eux. Ils doivent en parler systématiquement à un adulte. Jean-Michel Blanquer récompensera les meilleures initiatives à l’occasion de la remise du prix « Non au Harcèlement » lundi 3 juin. (Extrait de francetvinfo.fr du 03/06/2019)

Document audio à consulter sur https://www.francetvinfo.fr/societe/education/harcelement-a-l-ecole/harcelement-scolaire-des-eleves-mediateurs-efficaces-pour-faire-regner-la-paix-dans-l-ecole_3471647.html

 

A noter : Journées CreE-A des 9 et 10 octobre 2019 à Paris – La médiation sociale : un projet de société pour l’Europe


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En savoir plus sur https://www.cree-a.eu/la-mis-en-europe/

Médiation scolaire : Des élèves formés pour des « récrés » sereines à Saint-Lô.


À travers de petits jeux de rôles animés par une délégation du collège Lavalley, sept élèves de l’école des Palliers ont découvert la fonction de « médiateur ».

« Depuis trois ans, au collège Georges-Lavalley de Saint-Lô (Manche), des élèves « médiateurs » sont chargés de désamorcer les petits conflits. Cette expérience est désormais lancée à l’école des Palliers.

À l’école des Palliers, la récréation vient de se terminer. Alors que les autres élèves retournent étudier le français, les mathématiques ou l’histoire, Eduard (CM1), Mariam et Côme (CE2), et des grands de CM2, Zéphir, Basile, Flore et Enkhtsetseg, quittent leurs camarades de classe. D’ici peu, ces sept enfants

 deviendront des « médiateurs »chargés de gérer les petits conflits de la cour de récréation. Vendredi 10 mai 2019, ils s’entraînent, grâce à des saynètes plutôt réalistes.

Mathilde Mimouni, élève de 5au collège Georges-Lavalley et médiatrice dans son propre établissement, soumet des situations aux écoliers qui les interprètent avec l’aide de la jeune fille, de Simon Bonvoisin, médiateur en 3e, de Virginie Guillou, conseillère principale d’éducation à Lavalley, et Guillaume Peigné, principal-adjoint.

Insulte, enfant exclu d’un jeu… Il s’agit de « trouver des solutions » à des crises mineures. « Attention, quand des élèves se renvoient la balle comme ça pendant l’entretien, c’est à vous, médiateurs, de prendre la main. » Pas question de laisser le plus grand, le plus fort, monopoliser la parole. « Le médiateur est neutre. Chacun doit pouvoir s’exprimer » insiste Guillaume Peigné. « Il faut aussi montrer qu’on a confiance en ce qu’on dit, diriger la médiation », ajoute Mathilde Mimouni. À la fin de la séquence, après « des excuses sincères » , un compromis est trouvé, le problème est réglé en douceur.

« Grâce à eux, le climat au collège est serein »

« On s’est rendu compte que les enfants sont capables de gérer certains conflits », remarque Bénédicte Renaud, enseignante des CM1-CM2. L’école des Palliers proposait déjà aux écoliers « de s’expliquer entre eux » . La médiation, c’est une nouvelle étape. Pour la mettre en place, l’école a pris contact avec le collège Lavalley, où elle a fait ses preuves depuis qu’elle a été lancée il y a trois ans.

À travers de petits jeux de rôles animés par une délégation du collège Lavalley, sept élèves de l’école des Palliers ont découvert la fonction de médiateur. | OUEST-FRANCE

Neuf élèves, de la 5e à la 3e, assument cette fonction. Ils font partie du conseil de la vie collégienne et disposent d’une « salle de médiation », qu’ils ont aménagée eux-mêmes et dans laquelle ils reçoivent leurs camarades. « C’est souvent sur le temps du midi. Et jamais à chaud. On attend que la tension soit un peu retombée pour voir les élèves » , précise Simon Bonvoisin. « Grâce à eux, on arrive à désamorcer les petites difficultés. Le climat au collège est très serein », se félicite Virginie Guillou, qui est en contact étroit avec l’équipe de médiateurs. En cas de situation plus grave, les collégiens passent le relais aux adultes de l’établissement.

Le mois prochain, la délégation du collège retournera aux Palliers « pour échanger sur les premiers conflits » gérés par les jeunes « médiateurs » et leurs difficultés éventuelles. Et en septembre, Zéphir, Basile, Flore et Enkhtsetseg devraient poursuivre la médiation, cette fois au sein du collège Lavalley. » – E. Micehl –  (Extrait de ouest-france.fr du 10/05/2019)

En savoir plus sur https://www.ouest-france.fr/normandie/saint-lo-50000/saint-lo-des-eleves-formes-pour-des-recres-sereines-6344630