Médiation scolaire : Des élèves formés pour des « récrés » sereines à Saint-Lô.


À travers de petits jeux de rôles animés par une délégation du collège Lavalley, sept élèves de l’école des Palliers ont découvert la fonction de « médiateur ».

« Depuis trois ans, au collège Georges-Lavalley de Saint-Lô (Manche), des élèves « médiateurs » sont chargés de désamorcer les petits conflits. Cette expérience est désormais lancée à l’école des Palliers.

À l’école des Palliers, la récréation vient de se terminer. Alors que les autres élèves retournent étudier le français, les mathématiques ou l’histoire, Eduard (CM1), Mariam et Côme (CE2), et des grands de CM2, Zéphir, Basile, Flore et Enkhtsetseg, quittent leurs camarades de classe. D’ici peu, ces sept enfants

 deviendront des « médiateurs »chargés de gérer les petits conflits de la cour de récréation. Vendredi 10 mai 2019, ils s’entraînent, grâce à des saynètes plutôt réalistes.

Mathilde Mimouni, élève de 5au collège Georges-Lavalley et médiatrice dans son propre établissement, soumet des situations aux écoliers qui les interprètent avec l’aide de la jeune fille, de Simon Bonvoisin, médiateur en 3e, de Virginie Guillou, conseillère principale d’éducation à Lavalley, et Guillaume Peigné, principal-adjoint.

Insulte, enfant exclu d’un jeu… Il s’agit de « trouver des solutions » à des crises mineures. « Attention, quand des élèves se renvoient la balle comme ça pendant l’entretien, c’est à vous, médiateurs, de prendre la main. » Pas question de laisser le plus grand, le plus fort, monopoliser la parole. « Le médiateur est neutre. Chacun doit pouvoir s’exprimer » insiste Guillaume Peigné. « Il faut aussi montrer qu’on a confiance en ce qu’on dit, diriger la médiation », ajoute Mathilde Mimouni. À la fin de la séquence, après « des excuses sincères » , un compromis est trouvé, le problème est réglé en douceur.

« Grâce à eux, le climat au collège est serein »

« On s’est rendu compte que les enfants sont capables de gérer certains conflits », remarque Bénédicte Renaud, enseignante des CM1-CM2. L’école des Palliers proposait déjà aux écoliers « de s’expliquer entre eux » . La médiation, c’est une nouvelle étape. Pour la mettre en place, l’école a pris contact avec le collège Lavalley, où elle a fait ses preuves depuis qu’elle a été lancée il y a trois ans.

À travers de petits jeux de rôles animés par une délégation du collège Lavalley, sept élèves de l’école des Palliers ont découvert la fonction de médiateur. | OUEST-FRANCE

Neuf élèves, de la 5e à la 3e, assument cette fonction. Ils font partie du conseil de la vie collégienne et disposent d’une « salle de médiation », qu’ils ont aménagée eux-mêmes et dans laquelle ils reçoivent leurs camarades. « C’est souvent sur le temps du midi. Et jamais à chaud. On attend que la tension soit un peu retombée pour voir les élèves » , précise Simon Bonvoisin. « Grâce à eux, on arrive à désamorcer les petites difficultés. Le climat au collège est très serein », se félicite Virginie Guillou, qui est en contact étroit avec l’équipe de médiateurs. En cas de situation plus grave, les collégiens passent le relais aux adultes de l’établissement.

Le mois prochain, la délégation du collège retournera aux Palliers « pour échanger sur les premiers conflits » gérés par les jeunes « médiateurs » et leurs difficultés éventuelles. Et en septembre, Zéphir, Basile, Flore et Enkhtsetseg devraient poursuivre la médiation, cette fois au sein du collège Lavalley. » – E. Micehl –  (Extrait de ouest-france.fr du 10/05/2019)

En savoir plus sur https://www.ouest-france.fr/normandie/saint-lo-50000/saint-lo-des-eleves-formes-pour-des-recres-sereines-6344630

Vidéo – « Harcèlement scolaire : 15 collégiens de Sommières plaident devant l’ONU, à Genève » par Isabelle Bris ( France 3- Occitanie)


Créé en 2017 à l’initiative d’un groupe de collégiens gardois, cette délégation de médiateurs est composée cette année de 15 adolescents. Leur mission : intervenir auprès de leurs camarades en difficultés. / © F3 Occitanie

Quinze élèves du collège Gaston Doumergue de Sommières (Gard), vont à Genève au siège de l’ONU pour présenter un plaidoyer contre les violences scolaires et les cyberviolences. Une première dans le genre.

Le harcèlement scolaire, Laurent Bonnet sait ce que cela veut dire. Il en a souffert très tôt, dès l’école primaire.

En CM2, par exemple, il y avait douze CP ( élèves de cours préparatoire) qui venaient sur moi en bande et qui me donnait des coups de pied !

raconte ce jeune gardois désormais scolarisé en 3ème.

Voilà deux ans, Laurent a décidé de s’unir avec d’autres camarades pour fonder une association contre les violences scolaires.

Ces 15 élèves, devenus des médiateurs, ont mis en place un dispositif pour repérer les élèves isolés.

Leurs missions principales :

– accompagner les élèves arrivés en cours d’année pour les aider à créer du lien ;
– repèrer les élèves isolés, seuls, tristes afin de les amener à rencontrer un adulte ;
– intervenir dans les classes en début d’année scolaire dans chaque classe pour se présenter, expliquer leur rôle et le dispositif ;
-aider à faire respecter les différents espaces de la cour de récréation.

En fait, c’est dur d’en parler…Peut être qu’ils ne vivront pas la même situation que nous grâce à nous. On va pouvoir les aider et ils seront bien dans leur vies.

explique Axel Portugues, médiateur et élève de 4ème.

Objectif : faire bouger les autorités

Ce groupe de collégiens s’est associé avec une ONG engagée contre les violences scolaires.

Accompagnés dans leurs missions par les conseillers principaux d’éducation (CPE), chaque jeune médiateur a suivi une formation dispensée par «Campus Education », Organisation Non Gouvernementale qui intervient aussi pendant l’année scolaire auprès de toutes les classes du collège.

Ensemble, ils ont rédigé un plaidoyer. C’est ce texte qu’ils présenteront ce jeudi devant le conseil économique et social de l’ONU à Genève, lors d’une conférence sur le harcèlement

Ils auront cinq heures pour convaincre les représentants des différents Etats membres de l’ONU.
C’est la première fois que des enfants interviennent sur ce thème.

Gaston Doumergue,  collège engagé

Depuis plusieurs années, le collège Gaston Doumergue a mis en place ce dispositif de « médiateurs volontaires ».

L’établissement et les médiateurs se sont engagés dans un projet de répartition des lieux de vie.
Dans la cour de récréation, par exemple, différents espaces ont été identifiés :

– des espaces calmes réservés à la lecture, la discussion ;
– des espaces réservés aux sportifs ou à des activités plus mobiles, bruyantes, animées,
– des espaces réservés à des activités plus pédagogiques. (Extrait de france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie du 17/04/2019)

Vidéo à consulter sur https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/gard/sommieres/harcelement-scolaire-15-collegiens-sommieres-plaident-devant-onu-geneve-1656240.html

MEDIATION SCOLAIRE : QUAND DES LYCÉENS FONT DE LA MÉDIATION AUPRÈS DE COLLÉGIENS A BESANÇON


Besançon : Quand des lycéens font de la médiation auprès de collégiens

« A Besançon. Au lycée Saint Ursulle, des élèves de seconde et première bac professionnel Services de Proximité et Vie Locale participent actuellement à une formation sur le thème de la médiation. Pour dispenser les savoir être et savoir faire nécessaires, l’établissement scolaire bisontin a fait appel à l’association Léo Lagrange, un mouvement d’éducation populaire qui agit notamment dans le domaine de l’éducation à la citoyenneté et dans la lutte contre les discriminations. C’est Yohann Dirand, le coordinateur régional Grand Est, qui intervient pour former les jeunes. L’éducateur/formateur est rompu à ce genre d’exercice puisque tout au long de l’année, il dispense ses bons conseils à des enfants, des adolescents, mais également des éducateurs, des enseignants ou des représentants des forces de l’ordre.

Au lycée bisontin, la formation a débuté il y a quelques semaines seulement et devrait se prolonger jusqu’à la fin de l’année. D’ores et déjà, certains lycéens sont déjà passés à la pratique, tout en continuant d’enrichir leurs connaissances théoriques. L’objectif est d’apprendre à désamorcer des petits conflits du quotidien au sein du collège voisin. Ici, on apprend à régler les désaccords autrement que par la violence verbale ou physique. Ecouter, apaiser les esprits, rester calme, choisir les bons moments, adapter son vocabulaire, ne pas prendre partie, conduire les protagonistes à trouver des solutions à leur problème par eux-mêmes, …. . Autant de compétences que les jeunes apprennent à maîtriser. Pour ce faire, l’intervenant leur donne les outils pour agir à leur tour. Ce travail s’effectue sous différentes formes, en privilégiant une pédagogie active, consistant à reproduire certaines situations sous la forme de petites saynètes qui placent les jeunes futurs médiateurs en situation d’acteur ou d’observateur.

Ce projet répond à plusieurs intentions éducatives. Tout d’abord, il permet aux lycéens de préparer le CAP agent de prévention et de médiation qu’ils passeront en fin d’année. D’autre part, les jeunes stagiaires se voient confier de nouvelles responsabilités qui exigent un comportement irréprochable de leur part, car il semble difficile de ne pas s’appliquer à soi-même, ce que l’on demande à d’autres. Les adolescents en ont bien conscience. C’est sans doute aussi la raison pour laquelle l’ambiance dans la classe a bien changé depuis le début de l’année. Enfin, cette initiative est pertinente car elle permet d’apaiser le climat scolaire. La médiation par des pairs a d’ores et déjà montré son efficacité. » (Extrait de pleinair.net/actualites du 13/02/2019)

En savoir plus sur https://pleinair.net/actualites/item/78729-besancon-quand-des-lyceens-font-de-la-mediation-aupres-de-collegiens

RAPPORT ANNUEL 2017 DU MEDIATEUR DE L’ENSEIGNEMENT AGRICOLE


« En 2015, le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt a souhaité donner à la médiation de l’enseignement agricole une assise juridique
par le décret n° 2015-457 du 21 avril 2015 créant le médiateur de l’enseignement agricole. Après une vacance partielle du dispositif de médiation de
l’enseignement agricole en 2016 pendant laquelle les différents services de la direction générale de l’enseignement et de la recherche ont traité les
réclamations, un médiateur et un adjoint au médiateur ont pris leurs fonctions, le 1er septembre 2016, sachant qu’ils travaillent tous deux sur les mêmes
dossiers.
Ce dispositif s’inscrit pleinement dans la montée en puissance de ce nouveau mode original de résolution des conflits et des dysfonctionnements que
subissent les agents ou les usagers des organisations, y compris celles de taille modeste (500 000 personnes dont 18 000 fonctionnaires), comme peut
l’être l’enseignement agricole qui s’est toujours fait un devoir de porter une attention particulière aux situations individuelles (voir annexe 1).
Le Défenseur des droits, successeur du médiateur de la République, renforce le rôle de la médiation institutionnelle au sein de l’Etat. Le médiateur de
l’enseignement agricole en est devenu le correspondant selon une disposition novatrice du décret ci-dessus évoqué.
Le champ de la médiation ne cesse de s’étendre, notamment avec le déploiement progressif des aménagements prévus par la loi n° 2016-1547 du 18
novembre 2016, dite de modernisation de la justice du XXI éme siècle, et de ses implications sur le code de justice administrative désormais ouvert à la
médiation.
Ce rapport, couvrant la période du 1er septembre 2016 au 31 décembre 2017, présente l’activité de la médiation dans le traitement des réclamations
individuelles des usagers et des agents de l’enseignement agricole.
Autorité non autoritaire selon la formule consacrée, dépourvu de toute capacité de décision (le médiateur n’a ni délégation de signature, ni délégation de
pouvoir), plongé au cœur du système car en contact avec les usagers et le personnel comme avec la direction générale de l’enseignement et de la recherche
tout en étant neutre, indépendant et impartial, le médiateur dispose d’un seul levier : celui de convaincre l’administration de corriger une décision prise
ou d’expliquer à un requérant le bien-fondé de la décision qui le concerne.
Toujours selon une disposition nouvelle du décret mentionné, le médiateur peut également, à la demande du directeur général de l’enseignement et de la
recherche, intervenir dans un conflit à caractère collectif.
Comprendre ce que comprend son interlocuteur, expliquer, contextualiser et décoder le cheminement d’une décision individuelle qui semble injuste à celui
à qui elle s’applique, apaiser, accompagner le réclamant dans la compréhension de l’administration et parfois redonner espoir et confiance, en lui-même
et en l’institution de l’enseignement agricole, tel est le quotidien enthousiasmant du médiateur et de son adjoint, tous deux garants de l’image d’une
institution qui se grandit en se corrigeant et en se rendant accessible à ses requérants.
Du 1er septembre 2016 au 31 décembre 2017, 132 réclamations individuelles ont été traitées, 3 interventions en établissement ont été réalisées à la
demande du directeur général de l’enseignement et de la recherche et 13 litiges ont été suivis avec le Défenseur des droits soit un total de 148 saisines
(voir chapitre 4 p 13).
Ramenée à l’année civile 2017 l’activité de la médiation a permis d’instruire 114 dossiers.
Les délais de traitement des litiges (hors intervention dans les établissements et affaires suivies avec le Défenseur des droits), que ce soit par action
correctrice et définitive de l’administration ou explication au requérant du bien-fondé de la décision prise, ont été inférieurs au délai de 3 mois qui s’impose
au médiateur pour 92 % des cas (cf. chapitre 4 p 13).
Le temps de réponse du médiateur est un élément clef de la considération vis-à-vis des requérants dont certains sont confrontés à la lenteur, et parfois
au silence de l’administration .
Les différends d’ordre collectif, comme ceux qui nécessitent des interventions en établissement, requièrent du temps et un accompagnement constant
grâce auxquels les positions des acteurs en conflits, souvent intransigeants et méfiants en début de médiation, finissent par évoluer au fur et à mesure
de l’avancement d’un processus très vivant donc instable et mouvant. La médiation peut ressembler à une odyssée (voir p10 note 22). Elle nécessite de la
patience pour progresser sur des chemins sinueux avant d’aboutir, parfois, à une solution. Il en est de même pour les conflits qui ont été portés devant le
Défenseur des droits. Ce sont des affaires, souvent anciennes, et dont la complexité avérée en a retardé l’issue. Il faut, là aussi, du temps pour les résoudre
(voir chapitre 4 p 28).
Le choix de la médiation permet de faire l’économie d’un contentieux. Si toutes les médiations ne permettent pas de trouver une issue positive et débouchent
sur un contentieux (6 cas), certaines plus nombreuses permettent d’éviter le recours au contentieux (8 cas), ce qui démontre l’intérêt de cette solution.
Enfin, et c’est la quintessence de la médiation, les décisions qui sont prises, le sont en équité (renvoi bas de page 1) au-delà du droit, mais jamais hors du
droit, afin de tenir compte d’une situation individuelle particulièrement injuste ou pénalisante (2 cas).
Observateur privilégié des dysfonctionnements portés à sa connaissance, mais également de la capacité de l’administration à les rectifier quand c’est
nécessaire, même au prix d’une mobilisation importante, le médiateur se doit d’être une force de proposition pour améliorer l’action administrative. La
synthèse des recommandations proposées figure à la page 31.
Je suis reconnaissant à tous ceux qui par leurs expertises, conseils, analyses et décisions ont œuvré, via la médiation, à l’apaisement des conflits et à la
correction des dysfonctionnements dans un esprit d’amélioration collective des situations (renvoi bas de page 2).
Je remercie Gilles Collet, adjoint au médiateur, pour la solidité du travail d’équipe accompli tout au long de l’année et Christine Marie pour la mise en page
de ce document.
Jean Claude BRETHES
Médiateur de l’enseignement agricole (Extrait https://clubdesmediateurs.fr/wp-content/uploads/2019/01/rapport_27-nov-2018.pdf

Rapport à consulter sur https://clubdesmediateurs.fr/wp-content/uploads/2019/01/rapport_27-nov-2018.pdf

VIDEO : LES ACTES DU COLLOQUE DES 20 ANS DE LA MÉDIATION DE L’ÉDUCATION NATIONALE ET DE L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR (9 octobre 2018 à Paris)


« La médiation de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur a fêté ses 20 ans le mardi 9 octobre 2018. À cette occasion, un colloque a été organisé afin d’engager une réflexion sur les enjeux et les évolutions de la médiation depuis sa création ainsi que sa contribution à l’amélioration du fonctionnement et de la qualité du système éducatif.

Après une conférence de Michel Wievorka, sociologue et président de la Fondation Maison des sciences de l’homme et divers témoignages sur la médiation, deux thématiques ont été développées durant le colloque :

  • Améliorer la qualité du service public d’éducation et de la relation aux usagers. Le rôle de la médiation dans un contexte de transformation de l’administration à l’heure du numérique.
  • L’apport de la médiation dans la gestion des conflits et la prévention des violences en établissement scolaire.

La médiation de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur a été créée pour développer le mode de règlement amiable des litiges, favoriser le dialogue et la relation apaisée entre tous les acteurs du système éducatif. (Extrait de https://clubdesmediateurs.fr/les-actes-du-colloque-des-20-ans-de-la-mediation-de-leducation-nationale-et-de-lenseignement-superieur/)

Vidéos du colloque à consulter sur http://www.education.gouv.fr/cid136597/la-mediation-pour-une-societe-de-la-confiance.html

Rémilly (57) : Désamorcer les conflits par la médiation, ça s’apprend au collège


Désamorcer les conflits par la médiation, ça s’apprend au collège

« La médiation ? Une technique d’écoute et de résolution des conflits du quotidien, qui marche au travail, à la maison et à l’école. L’Education nationale y croit, elle l’encourage au collège de Rémilly. » (Extrait de republicain-lorrain.fr du 08/02/2019)

En savoir plus sur https://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-metz-agglo-et-orne/2019/02/08/desamorcer-les-conflits-par-la-mediation-ca-s-apprend-au-college?RelatedContentIds=Article-BBTdlSS,Article-BBTaboE,Article-BBTbB6X,Article-BBTaBdu,Article-BBTcprO,Article-BBT9jSq,Article-BBT9tBR,Article-BBT2zZ0,Article-BBSQkAn,Article-BBSL0m4,Article-BBT09rE

Médiation scolaire : la médiation au collège à Tourcoing pour désamorcer conflits et violence


« Le collège Notre-Dame Immaculée compte près de 680 élèves et, depuis sept ans, un pôle médiation. Celui-ci permet aux élèves de se confier, de régler leurs différends ou d’apprendre à identifier leurs émotions afin d’éviter l’escalade de la violence. Un dispositif atypique qui fait ses preuves. » (Extrait denordeclair.fr du 31/01/2019)

En savoir plus sur http://www.nordeclair.fr/216252/article/2019-01-31/la-mediation-au-college-pour-desamorcer-conflits-et-violence