Service civique : MÉDIATEUR AUPRÈS DES ÉTUDIANTS INTERNATIONAUX à Rouen


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« Où ?Mont-Saint-Aignan (76 – Seine-Maritime – Haute-Normandie)

Quoi ?- accueil et l’accompagnement des étudiants : écoute, informations et conseils, lien avec les associations d’étudiants,
– animation : dans l’objectif de faciliter l’intégration des étudiants internationaux primo-entrants sur le campus et dans la ville : conception et mise en place d’un calendrier d’activités de découverte, culturelles (ateliers, sorties thématiques) et sportives, en collaboration avec les divers acteurs universitaires et locaux ; encadrement de ces activités.
Une collaboration particulière sera initiée avec les responsables des Résidences pour la réussite dans un esprit de mutualisation et de développement de la mixité culturelle.
– l’élaboration et la gestion d’outils de communication spécifiques, visant à créer un climat d’entraide et d’émulation entre les étudiants internationaux et avec les étudiants locaux.Quand ?

À partir du 28 août 2017 (9 mois, 24 h/semaine)

Quel domaine ?Solidarité

Combien de postes ?1

Quel organisme ?Université de rouen » (Extrait de service-civique.gouv.fr )

En savoir plus sur http://www.service-civique.gouv.fr/missions/mediateur-aupres-des-etudiants-internationaux-1

Rapport d’activité 2016 du médiateur de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur


Rapport du médiateur

« Le médiateur de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur a présenté, le 29 juin, son rapport d’activité 2016. Outre la restitution de ses interventions durant l’année, le médiateur consacre son rapport à deux grands sujets thématiques. Le premier concerne les difficultés de l’orientation post-bac et du dispositif APB (admission post-bac). Le second porte sur la scolarisation des élèves en situation de handicap. Avec un bilan mitigé, qui met notamment en évidence « la complexité et la lourdeur d’un système qui empile des dispositifs et multiplie des fonctions et statuts ».

Scolarisation des enfants handicapés : +80% en neuf ans

Côté chiffres, le bilan de la loi Handicap du 11 février 2005 – dont l’impact a encore été renforcé par l’introduction du concept d' »école inclusive » dans la loi du 8 juillet 2013 d’orientation et de programmation pour la refondation de l’école de la République – apparaît plutôt positif, même si « la scolarisation d’un enfant en situation de handicap est toujours un sujet de tension » et « peut, du côté de quelques familles, relever encore aujourd’hui du ‘parcours du combattant' ».
A la rentrée scolaire 2015, 350.300 enfants ou adolescents étaient ainsi scolarisés, dont 278.978 dans les écoles et établissements publics ou privés relevant du ministère : 160.043 dans le premier degré et 118.935 dans le second degré. La scolarisation en milieu ordinaire des élèves en situation de handicap a ainsi progressé de 80% en neuf ans.
L’investissement humain et budgétaire en faveur de la scolarisation des enfants handicapés est également incontestable : « Le médiateur, dans sa mission, a pu constater combien l’institution travaille sans relâche à améliorer la scolarité des élèves handicapés. »

Un empilement de dispositifs

Le principal point faible concerne la complexité du système. Comme l’explique le médiateur, « les parents, quand ils rentrent dans une démarche pour faire reconnaître les droits de leur enfant en situation de handicap à l’école, risquent vite d’être submergés par un ensemble de sigles, de dispositifs, de personnes aidantes, d’institutions qui relèvent soit de l’éducation nationale, soit de la santé […] qu’ils peuvent avoir du mal à identifier ». Et cela même si « chacun des dispositifs, qu’il s’agisse de projets ou de plans, paraît bien répondre aux situations pour lesquelles ils ont été conçus ».
Selon le rapport, cet empilement de dispositifs pèse davantage que le manque de moyens (en structures, en médecins, en équipements…), même si le médiateur pointe aussi un « déficit chronique de places » dans les établissements médicosociaux pour accueillir les enfants lourdement handicapés et la persistance d’inégalités dans la répartition territoriale de l’offre de prise en charge. Parmi les principales difficultés matérielles, le rapport cite notamment le « manque récurrent de médecins de l’éducation nationale », mais aussi « une CDAPH (Ndlr : commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées) prescriptive qui doit traiter de nombreux dossiers et une institution scolaire qui n’a pas toujours les moyens financiers et en ressources humaines d’y répondre ».

La question centrale de l’accompagnement des enfants

Si l’on s’en tient aux seules interventions du médiateur, la majorité des réclamations formulées par les parents concernent des problèmes liés aux accompagnants : absence d’accompagnants auprès de l’élève, nombre d’heures non conforme à la décision de la CDAPH… Viennent ensuite les réclamations portant sur les aménagements relatifs aux examens, sur l’aménagement de la scolarité, sur des situations conflictuelles (désaccord avec l’établissement, problèmes liés au comportement de l’élève), sur des désaccords concernant l’orientation ou le passage dans une classe supérieure…
Du côté des accompagnants des élèves (AESH, AVS…), les réclamations portent essentiellement sur le contrat et sur le versement de la rémunération.

« Réécrire le corpus réglementaire et infra-réglementaire » pour gagner en lisibilité

Face à ces constats, le médiateur de l’éducation nationale formule un ensemble de propositions. Parmi celles-ci, on retiendra notamment la suggestion de « réécrire le corpus réglementaire et infra-réglementaire pour rendre plus lisible l’ensemble des dispositifs et permettre à chaque élève de bénéficier des droits particuliers liés à sa situation ».
Autres préconisations : former les directeurs d’écoles et les chefs d’établissements à un meilleur accueil et au suivi des élèves en situation de handicap, prévoir dans chaque établissement la désignation d’une personne « ressource » pour relayer la politique de la structure et seconder le chef d’établissement, ou encore introduire dans le projet d’établissement un volet « accueil des publics relevant du handicap ».
Le rapport recommande également d’introduire le suivi des élèves en situation de handicap dans les obligations de service des enseignants du second degré et de renforcer la formation initiale et continue des personnels, tout en formant suffisamment d’enseignants spécialisés pour enseigner dans les Ulis (unités localisées pour l’inclusion scolaire).

Des recommandations qui tombent à pic

Du côté des AVS (assistants de vie scolaire) et autres auxiliaires, le médiateur préconise notamment de mettre en place, dans l’immédiat, un service unique de traitement des contrats et de simplifier leur procédure d’élaboration, avant de ne conserver qu’une seule catégorie de contrat, « pouvant donner lieu, à terme, à la création d’un corps de la fonction publique […] ».
Un rapport qui tombe a pic, si on se souvient que, lors du débat télévisé de l’entre-deux-tours de l’élection présidentielle, Emmanuel Macron avait consacré les deux minutes « carte blanche » de son temps de parole à la scolarisation des enfants handicapés et que la secrétaire d’Etat Sophie Cluzel – qui lui est directement rattachée – a déjà évoqué la nécessité de revoir un cadre « complexe et générant trop de fonctionnement en silo » lors de sa communication au conseil des ministres du 7 juin  » (Extrait de caissedesdepotsdesterritoires.fr du 3/07/2017)

En savoir plus sur http://www.caissedesdepotsdesterritoires.fr/cs/ContentServer?pagename=Territoires/Articles/Articles&cid=1250279425167

Médiation scolaire : formation de 9 élèves du collège Via Domitia des communes de Manduel-Redessan


Redessan : les collégiens gèrent les conflits

« Le centre socioculturel Odyssée a assuré, par l’intermédiaire de Valérie Michel, une formation de 15 heures à 9 élèves du collège Via Domitia des communes de Manduel-Redessan, afin de devenir des médiateurs.

De nombreux établissements ont développé des expériences de « médiation par les pairs ». Ces projets participent à une amélioration du climat scolaire. La médiation par les pairs permet aux élèves d’acquérir des outils pour que le conflit ne devienne pas un affrontement. Valérie Michel a enseigné aux élèves comment apprendre à verbaliser, à mettre des mots sur des maux, à exprimer des besoins et à trouver avec l’aide du médiateur une solution gagnant/gagnant.

Ainsi, Guillaume, Mélodie, Swan, Joevyn, Antoine, Mathéo, Eva, Léo et Lola, suite à cette formation, sont aptes à intervenir en binôme et de façon autonome afin de gérer des petits conflits du quotidien. Outre la formation des élèves par Valérie Michel du centre Odyssée, M. Vlieghe, CPE du collège, qui avait également été formé à la communication non violente et à la médiation entre pairs dans le passé, a assisté aux séances de formation ainsi que Sandrine Watts, assistante d’éducation. Ils seront les adultes référents.

Avec ce projet, le collège Via Domitia renforce les compétences sociales et civiques des élèves ainsi que leur parcours citoyen. » (Extrait de midilibre.fr du 17/06/2017)

En savoir plus sur http://www.midilibre.fr/2017/06/13/redessan-le-centre-social-odyssee-intervient-au-college-via-domitia,1520775.php

Liban : REMISE DES DIPLÔMES AUX ÉLÈVES MÉDIATEURS – PROMO 2017 du Lycée Lamartine de Tripoli


« C’est dans une ambiance enthousiaste et joyeuse que le proviseur et la Directrice du Centre Professionnel de Médiation, Mme Johanna Hawari Bourgeily, ont remis les diplômes d’élèves médiateurs à la promotion 2017 des classes de 5ème.

Dans leurs discours, le Proviseur ainsi que Mme Bourgeily, ont félicité les élèves et insisté sur l’importance du climat pacifique que la médiation peut instaurer dans un établissement scolaire. » (Extrait de lycee-tripoli.edu.lb)

En savoir plus sur http://www.lycee-tripoli.edu.lb/2017/05/29/remise-des-diplomes-aux-eleves-mediateurs-promo-2017/

Médiation scolaire : des collégiens deviennent des médiateurs au collège Paul Eluard de Vénissieux.


C’est au collège Paul Eluard de Vénissieux que j’ai mis  en place en 1993 un des premiers projets de médiation scolaire en France … Je ne peux que me réjouir de voir, plus de 20 ans après, refleurir un tel projet. JP Bonafé-Schmitt

Bruno Wegelin et Jean-Marc Segoun devant le collège Paul Eluard

« Un projet pour faire cesser la violence au sein du collège

Jean-Marc Segoun voulait avant tout un projet pour condamner les violences scolaires,  »J’ai débuté cette année au collège Paul Éluard. Je me suis rendu compte qu’il y avait beaucoup trop de violences verbales et physiques entre élèves et parfois avec des professeurs », explique l’assistant d’éducation. Ce projet est donc né du constat qu’il fallait trouver un moyen de freiner ces agressivités au sein de l’établissement. Une idée auquel ont adhéré les élèves ‘’ils étaient une trentaine au début, et maintenant il reste vraiment les plus motivés’’ soit une vingtaine précise le créateur du club. Ce projet semble réussir puisque les collégiens ambassadeurs de la paix ont su faire usage de leur responsabilité, et arrêter plusieurs altercations « les jeunes en conflit respectent les médiateurs’’, conclu Jean-Marc Segoun. D’après Bruno Wegelin, venu intervenir auprès des collégiens, cette initiative permet de former  »les adultes de demain ». Betty, 14 ans, fait partie de ces jeunes médiateurs. Selon elle, les  »ambassadeurs de la paix » réussissent à calmer les conflits à l’école deux fois sur trois. Au sein du club, les collégiens sont divisés en deux groupes : Mandela et Malcolm X,  »C’est eux qui ont choisi le nom », ajoute Jean-Marc Segoun.

Une démarche innovante pour  »une société plus humaine’’

Pour Bruno Wegelin venu échanger avec ces collégiens, la démarche est séduisante  »J’ai trouvé l’idée géniale. C’est innovant et humain. Ces jeunes sont l’avenir ! » D’après ce dernier, son intervention ne bousculera pas tout de suite les mentalités mais ‘‘c’est toujours une petite graine de planter (…) si on veut une société plus humaine ça commence par l’école ». Face aux collégiens, il rappelle le rôle d’un médiateur,  »c’est un professionnel du relationnel », ayant pour objectif de  »décrypter la relation et de résoudre le conflit ». Les élèves doivent à leur tour donner leur définition de cette profession, « c’est une personne qui aide’’ pour certains,  »celui qui fait la paix » pour d’autres et qui incarnerait même  »la liberté ». Suite à ces réponses, Bruno Wegelin évoque les clés d’une bonne médiation passant notamment par la neutralité et l’impartialité. Il précise également que les mots doivent être maitrisés et utilisés à bon escient par le médiateur.  »Vous pouvez calmer et apaiser une montagne de muscles avec les mots », plaisante-t-il. Parmi les collégiens présents, beaucoup sont timides et n’osent pas prendre la parole. Au fond de la classe, un élève demande si les médiateurs sont payés, ce qui fait sourire Bruno Wegelin. Certains collégiens racontent leurs interventions en tant que médiateurs et l’un d’entre eux avoue se sentir  »bien » après avoir réglé un conflit, un avis partagé par tous.

La médiation, un outil pour la paix

Face aux altercations, il faut savoir agir. Mais faut-il encore comprendre ce qu’est un conflit. D’après le médiateur  »La violence est bien souvent le dernier recours pour se faire entendre ». C’est notamment contre ces excès de colère que les élèves du collège Paul Éluard veulent agir. L’un après l’autre, ils donnent les raisons de leur engagement auprès des ambassadeurs de la paix  »Je ne voulais plus de bagarres »,  »simplement pour qu’il n’y ait pas de violences »,  »je voulais que les gens soient en paix » répondent certains élèves. Pour l’une des médiatrices en herbe, l’échange est primordial,  »Je trouve que les gens ne connaissent pas la communication ! » Après une heure d’intervention, les élèves ont appris divers aspects de ce métier, beaucoup comme Betty retiennent qu’il faut avant tout  »être neutre ». Elle explique sa vision de la médiation suite à la venue de Bruno Wegelin  »C’est régler des conflits entre des personnes et trouver la meilleure issue possible ». Une définition bien retenue par ces médiateurs en herbe qui en feront peut-être un jour leur métier. En attendant, Jean-Marc Segoun souhaite proposer plus d’activités à ces  »ambassadeurs de la paix ». Ce dernier précise qu’il avait pour objectif d’emmener les élèves assister à un procès,  »malheureusement le plan Vigipirate ne permet pas ces sorties », termine-t-il. – Malia Coutand  » (Extrait de lyoncapitale.fr du 9/05/2017)

En savoir plus sur http://www.lyoncapitale.fr/Journal/Lyon/Actualite/Actualites/Education/A-Venissieux-des-collegiens-deviennent-des-mediateurs

Médiation scolaire : 50 élèves ont suivi une formation de médiateurs au collège Episcopal Saint Etienne de Strasbourg


« Une formation à citoyenneté

Les élèves des classes de CM1 ont suivi une formation de « médiation par les pairs ». Ce dispositif de résolution non violente des conflits participe avant tout à l’apprentissage citoyen du « vivre-ensemble » et de l’éducation à la tolérance.

Ses objectifs :

  • Donner aux élèves des outils pour que les conflits ne soient pas traités par l’affrontement, voire la violence, mais puissent être mis en mots par les élèves eux-mêmes.
  • Promouvoir une culture de la médiation, en apprenant à résoudre les désaccords par la parole et le dialogue. Il s’agit de donner à l’enfant des outils pour exprimer ses sentiments, ses besoins et ses valeurs.
  • Participer à la mise en place du socle commun : compétences langagières, compétences civiques et sociales, autonomie et initiative.

Le principe est de remplacer les « maux par les mots », de restaurer le dialogue.

Par qui et pour qui ?

L’enseignement des outils s’est fait sur temps scolaire dans le cadre du programme d’enseignement civique et moral. Tous les élèves de CM1, ont eu 10 séances ayant pour objectif un vivre ensemble plus respectueux de chacun. Les ateliers en demi-groupe étaient animés par 2 adultes de l’établissement formés par « Génération Médiateurs » et l’enseignant de chaque classe.

Qui s’engage ?

Au terme de ce premier cursus,  une cinquantaine d’élèves souhaitant devenir médiateurs ont participé à une formation supplémentaire de 4 heures à l’issue de laquelle une attestation leur a été remise par Mme Schuler, Directrice du primaire.

Les médiateurs ont débuté leur mission après les vacances de Pâques à raison de 6 médiateurs par jour pour les élèves de CE2, CM1 et CM2.

La médiation par les pairs se caractérise donc comme une médiation par les jeunes, pour les jeunes, avec les jeunes et entre les jeunes. L’adulte assure l’accompagnement du médiateur sur le terrain et est un référent quotidien. » (Extrait de cse-strasbourg.com )

En savoir plus sur http://www.cse-strasbourg.com/2017/05/les-50-eleves-mediateurs-du-primaire/