Burundi : Une équipe du médiateur Mkapa séjourne à Bujumbura pour rencontrer certaines autorités burundaises


Drapeau

« Une équipe du médiateur du dialogue interburundais d’Arusha, l’ex-président tanzanien Benjamin Mkapa, est arrivée à Bujumbura ce mardi pour rencontrer certaines autorités burundaises en rapport avec l’état des lieux sur ce processus.

Jean de Dieu Ndikumana, secrétaire permanent au ministère burundais des Relations extérieures, a indiqué cette information à Xinhua. Joint par téléphone, il n’a pas donné de détails sur la composition de l’équipe de cette médiation placée sous l’égide de la Communauté est-africaine (CEA) depuis janvier 2016 pour piloter ce processus de paix interburundais conjointement facilité par M. Mkapa (médiateur adjoint) et le chef d’Etat ougandais Yoweri Kaguta Museveni (médiateur en chef).

Ce déplacement du Bureau de la facilitation régionale dans le dialogue interburundais d’Arusha à Bujumbura intervient après que M. Mkapa ait annoncé en juillet dernier son intention de « relancer ce processus de paix » après la 3ème session des consultations organisée à Arusha du 16 au 18 février dernier et le 18ème sommet de la CEA à Dar-Es-Salaam le 20 mai dernier. » (Extrait de french.china.org.cn du 17/08/5017)

En savoir plus sur http://french.china.org.cn/foreign/txt/2017-08/17/content_41423359.htm

Le projet de loi sur la moralisation de la vie politique : un « médiateur du crédit » aura la tâche de faciliter le dialogue entre banques, candidats et partis qui devront publier leurs comptes au Journal officiel.


« Après près de 50 heures de débat et l’examen de plus de 800 amendements, les projets de loi de moralisation de la vie politique ont été adoptés en première lecture par les députés, à une large majorité, dans la nuit du vendredi 28 au samedi 29 juillet. (…)

Financement des partis

Enfin, concernant le financement des partis, le gouvernement sera habilité à créer par ordonnance une « Banque de la démocratie ». Un « médiateur du crédit » aura la tâche de faciliter le dialogue entre banques, candidats et partis qui devront publier leurs comptes au Journal officiel. » (Extrait de france24.com du 29/07/2017)

En savoir plus sur http://www.france24.com/fr/20170729-france-projet-loi-moralisation-vie-politique-adopte-majorite-assemblee

Notre-Dame-des-Landes: Nicolas Hulot confiant dans la “neutralité” des médiateurs


« Le problème, c’est que chacun a évidemment son point de vue, et certains vont peut-être trouver qu’il y a une absence de neutralité dans un sens, d’autres qui vont le trouver dans l’autre sens », a déclaré M. Hulot, répondant aux critiques formulées par partisans et opposants au projet sur le choix des médiateurs pour trancher ce dossier polémique, qui a empoisonné le quinquennat du président François Hollande.

Les trois médiateurs – un ancien pilote de ligne proche de Nicolas Hulot, un ingénieur et une préfète – « sont trois personnes de grande qualité, qui ont une hauteur de vue, une indépendance d’esprit qui a fait consensus quand on les a choisis », a assuré le ministre.

Nicolas Hulot à Angers venu soutenir la candidature REM  de Matthieu Orphelin  / © MaxPPP« La mission qui leur a été confiée par le Premier ministre et par moi-même, elle est justement de faire preuve de la plus grande objectivité et la plus grande neutralité. Et moi, j’ai confiance dans cette neutralité-là », a ajouté Nicolas Hulot, en marge d’un déplacement de soutien à l’ancien porte-parole de sa Fondation, Matthieu Orphelin, candidat de La République en marche (REM) dans la 1ère circonscription du Maine-et-Loire.

« Accueilli » à son arrivée en gare d’Angers par une « délégation importante » d’associations favorables au projet et par un « groupe plus réduit mais tout aussi motivé » d’opposants avant la réunion avec les candidats REM aux législatives, le ministre leur a dit que son « opinion » sur le dossier ne « prévaut plus », « l’avenir de ce projet (étant) dans les mains des trois médiateurs », a-t-il expliqué à la presse.

Ils vont « en toute neutralité, évaluer les arguments des uns et des autres, envisager toutes les alternatives possibles, et à partir de là le gouvernement se prononcera. Maintenant, c’est à la médiation seule de se prononcer et de rencontrer les différents acteurs, qu’ils soient pour, qu’ils soient contre, qu’ils soient éventuellement neutres, mais surtout en évaluant toutes les options, avec la même attention et la même rigueur quelles que soient les options », a insisté Nicolas Hulot. -Evelyne Jousset avec AFP  » (Extrait de france3-regions.francetvinfo.fr du 8/06/2017)

En savoir plus sur http://france3-regions.francetvinfo.fr/pays-de-la-loire/loire-atlantique/notre-dame-des-landes/notre-dame-landes-nicolas-hulot-confiant-neutralite-mediateurs-1269033.html

Aéroport Notre-Dame-des-Landes : qui sont les trois nouveaux médiateurs nommés par Macron ?


Notre-Dame-des-Landes : qui sont les trois nouveaux médiateurs nommés par Macron ?

« Il faut qu’il ait la sagesse de se retirer ». Le président Les Républicains de la région Pays de la Loire, Bruno Retailleau a déjà dans son viseur Gérard Feldzer, l’un des trois médiateurs nommés par le gouvernement dans le dossier de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, enlisé depuis des années.

Le président du Syndicat mixte aéroportuaire (SMA) du Grand Ouest, qui regroupe les collectivités soutenant le projet de nouvel aéroport, a estimé vendredi que Gérard Feldzer, un proche du ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot, était « un opposant notoire à Notre-Dame-des-Landes.

« Les conditions [du succès de la médiation], c’est la neutralité, c’est l’indépendance. Sur ce plan-là aujourd’hui […] nous n’avons aucune garantie. »

La « mise en retrait » de Gérard Feldzer « est un préalable avant la prochaine étape », une « réunion de travail » qui « était prévue mardi prochain (6 juin) à Matignon avec les collectivités et le Premier Ministre, Edouard Philippe », écrit de son côté le SMA dans un communiqué.

La principale association pro-aéroport, Des ailes pour l’Ouest, a annoncé jeudi qu’elle ne participerait pas à la médiation, la qualifiant de « mascarade ». Elle a dénoncé la nomination de « deux opposants notoires comme médiateurs », en référence à Gérard Feldzer et Michel Badré, et renouvelé « sa demande d’entretien de toute urgence avec le Premier ministre ».

 Les anti-aéroport se sont eux montrés plus partagés sur le choix des médiateurs. « Il y a une préfète, je suis toujours méfiant sur les préfets qui sont aux ordres », a réagi jeudi Dominique Fresneau, membre de l’Acipa, principale association d’opposants. « Quant au contenu de la mission, on essaye de faire confiance à Nicolas Hulot qui connaît très bien le dossier. Si l’intérêt de cette mission est d’étudier toutes les alternatives possibles à Notre-Dame-des-Landes, bien sûr qu’on les étudiera comme on le fait déjà », a-t-il ajouté.

Un pilote de ligne, un ingénieur et une préfète

Spécialiste de l’aéronautique, Gérard Feldzer est un proche du ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot, qu’il a rencontré dans les années 1990. En 1993, ils tentent tous deux de traverser l’Atlantique sur un dirigeable à pédales. L’aventure se termine au large du Cap-Vert.

Consultant TV sollicité sur les antennes après chaque catastrophe aérienne, cet ancien pilote d’Air France est aussi ingénieur aéronautique, inventeur, entrepreneur et aventurier écolo.

Agé de 73 ans, il a commencé sa carrière de pilote en Algérie. Il s’est exercé à piloter par tous les temps à la Postale entre 1974 et 1976. Il a ensuite vu sa carrière consacrée comme commandant de bord chez Air France entre 1976 et 2002.

Gérard Feldzer figurait parmi les signataires d’un appel lancé en 2011 par des écologistes pour soutenir la candidature de Nicolas Hulot à l’élection présidentielle de 2012.

L’ancien pilote a lui-même été conseiller régional d’Ile-de-France sur la liste Europe Ecologie de 2010 à 2015.

Préfète et ancienne représentante de l’Etat en Polynésie française, Anne Boquet, 65 ans, diplômée de l’ENA, est une haut fonctionnaire avec une carrière particulièrement riche allant du ministère de l’Agriculture à la direction générale des services à la métropole Nice Côte d’Azur.

Elle est nommée préfète de l’Indre en juin 2000 puis devient pendant trois ans Haut-commissaire de la République en Polynésie entre 2005 et 2008 alors que l’indépendantiste Oscar Temaru et le proche du président Jacques Chirac, Gaston Flosse se succèdent à la tête du territoire.

Elle devient ensuite préfète des Yvelines, puis préfète de la région Bourgogne et de la Côte-d’or. Elle occupe entre 2011 et 2014 le poste de directrice générale de la première métropole créée en France, celle de Nice, avec sous sa responsabilité 11.000 agents.

Mais que va faire Nicolas Hulot de Notre-Dame-des-Landes ?

Michel Badré a quant à lui consacré sa carrière à la question de la protection de l’environnement, en particulier à l’Office national des forêts (ONF) : ingénieur général des ponts, des eaux et des forêts, ce polytechnicien de 69 ans est membre depuis 2015 du Conseil économique social et environnemental (Cese) comme représentant des associations de défense de la nature. Il y a été désigné par l’association Humanité et Biodiversité où il occupe les fonctions d’administrateur bénévole.

Il a également dirigé l’Institut pour le développement forestier de 1998 à 1999 et a été membre de l’Inspection générale de l’Environnement de 2003 à 2008.

L’ONG France Nature Environnement s’est félicitée de la désignation de la mission de médiation et de « la complémentarité des profils des trois personnes désignées », en demandant à « être reçue rapidement » par les médiateurs. – M.G. (avec AFP) (Extrait de nouvelobs.com du 2/06/2017)

En savoir plus sur http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20170602.OBS0239/notre-dame-des-landes-qui-sont-les-trois-nouveaux-mediateurs-nommes-par-macron.html

Sahara occidental : le médiateur de l’ONU, Christopher Ross, stoppe sa mission avant la fin de son mandat


Résultat de recherche d'images pour "photo Christopher Ross"

« L’émissaire de l’ONU pour le Sahara occidental, Christopher Ross a présenté sa démission, après l’échec de sa médiation dans le conflit territorial opposant le Maroc et le Front Polisario financé et soutenu par l’Algérie.

Durant les huit ans de son mandat, le diplomate onusien Christopher Ross « n’a pas pu ramener les parties autour de la table des négociations », a confié à des journalistes à New-York, le responsable des Affaires politiques de l’ONU, Jeffrey Feltman. Ross, a-t-il ajouté, a remis « sa démission au secrétaire général pour qu’il en décide quand cela lui conviendra ».

Pour le responsable des affaires politiques de l’ONU, Christopher Ross « a travaillé pendant huit ans pour tenter de présenter un cadre qui permettrait aux parties, le Maroc et le Front Polisario », mouvement indépendantiste sahraoui, « de renouveler les négociations ».

Christopher Ross, dont le mandat s’achève fin mars, a présenté sa démission la semaine dernière au nouveau Secrétaire général de l’ONU, le portugais Antonio Guterres. Cette démission traduits aussi l’échec de l’Organisation des Nations unies conduite par le sud-coréen, Ban Ki-Moon, à trouver une solution consensuelle à ce conflit qui persiste depuis la création par les régimes algérien et libyen dans les années 70, de la soi-disant république sahraouie «RASD» qui n’a jamais été reconnue par l’ONU.

Après avoir succédé au début de cette année à Ban Ki-Moon, le nouveau S.G de l’ONU, Antonio Guterres envisage incessamment, la nomination de ses nouveaux émissaires dans le monde, dont celui qui prendra en charge le dossier du Sahara.

Les relations entre le médiateur démissionnaire Christopher Ross et les autorités marocaines ont été souvent houleuses. Ancien ambassadeur américain à Alger et à Damas, Ross a été durement critiqué par le Maroc qui l’accusait d’être partial en faveur du Front Polisario et de son parrain algérien.

Rabat a fait les mêmes reproches à l’ex-patron de l’ONU, Ban Ki-Moon lorsqu’il avait parlé « d’occupation » du Sahara occidental, allusion faite à la présence marocaine, lors de son voyage dans les camps de Tindouf et dans la zone tampon de Bir Lehlou. En représailles, Rabat avait expulsé la majeure partie des membres civils de la mission de l’ONU au Sahara «Minurso», avant d’accepter le retour d’une partie de ces 75 experts. » (Extrait de legriot.info du 7/03/2017)

En savoir plus sur http://www.legriot.info/21352-onu-sahara-occidental-le-mediateur-christopher-ross-jette-leponge-avant-la-fin-de-son-mandat.html

Québec : pas de fusion entre entre les partis politiques Renouveau Brossard et Brossard Ensemble malgré une médiation


assaad assaf.png

« POLITIQUE MUNICIPALE. Le projet de fusion entre les deux partis d’opposition à Brossard n’aura finalement pas lieu. Les dirigeants de Renouveau Brossard ont officiellement mis fin, le 17 février, aux discussions avec l’équipe du parti Brossard Ensemble dirigé par la conseillère municipale indépendante Doreen Assad. Une discussion qu’ils avaient eux-mêmes amorcée au début du mois de janvier. (…)

« À l’évidence, après trois rencontres sous la supervision d’un médiateur, nous avons estimé que Renouveau Brossard n’avait rien à gagner avec une telle fusion», ajoute le chef de Renouveau Brossard Antoine Assaf. » (Extrait de brossardeclair.ca du 23/02/2017)

En savoir plus sur http://www.brossardeclair.ca/actualites/politique/2017/2/23/pas-de-fusion-entre-renouveau-brossard-et-brossard-ensemble.html

Audio-Suisse : L’Acte de Médiation de Napoléon-Bonaparte, naissance de la Suisse contemporaine (émission RTS)


Helvetica - L’Acte de Médiation, naissance de la Suisse contemporaine (2/5)

Le passage des Alpes
Lors de sa guerre d’Italie pour écraser les Autrichiens à Marengo, près de Milan, Bonaparte traversa le col du Grand-Saint-Bernard en 1800 et réalisa l’importance stratégique de la Suisse. C’est par souci d’une protection rapprochée des cantons en consolidant les liens fédéraux qu’il élabora un Acte de Médiation pour réconcilier les divisions. (Extrait de radio/helvetica )

A écouter sur http://www.rts.ch/play/radio/helvetica/audio/helvetica-lacte-de-mediation-naissance-de-la-suisse-contemporaine-25?id=8313602