Médias : Bilan des trois années du médiateur Bruno Denaes des antennes de Radio France


 

A l’occasion de son départ (retraite), voici le message que Bruno Denaes, médiateur des antennes depuis 2015, a adressé aux équipes de Radio France dans sa dernière lettre d’information interne. Vous pouvez également retrouver son bilan complet sur le site.

« Le 31 juillet, je quitterai cette belle maison après y être entré en 1980 à la création de la première radio « locale », Fréquence Nord, à Lille.

Ainsi s’achèvent trois années passionnantes avec cette préoccupation permanente d’écoute des auditeurs.Beaucoup de leurs remarques sont pertinentes et constructives. D’autres peuvent être des protestations ou des incompréhensions ; à nous d’expliquer nos fonctionnements, nos valeurs, nos contraintes… Au quotidien, de l’éducation aux médias. Pour être complet, il y a également les râleurs permanents, ceux qui se prennent pour des directeurs de programmes, les conspirationnistes de tout poil ou les membres de lobbys toujours prompts à réagir… Il faut aussi leur répondre, parfois un peu fermement.

Radio France a vraiment la chance d’avoir des auditeurs fidèles, passionnés et vigilants. Un atout pour saisir les « tendances », les attentes, les préoccupations… Un moyen également d’améliorer la qualité de nos antennes. Je me suis vraiment appuyé sur cette richesse pour développer toute l’activité du médiateur.

Une activité qui, sans vous, sans votre écoute et votre intérêt, aurait été vaine et inutile…

Merci, grand merci aux journalistes, producteurs, animateurs, équipes de direction avec qui il a vraiment été facile et agréable de travailler. Au fil des ans, l’activité du médiateur a été de mieux en mieux comprise : une confiance réciproque a permis de prendre en compte les messages pertinents des auditeurs et de leur apporter une réponse directement ou sur le site du médiateur ou encore dans les Rendez-vous sur France Inter, franceinfo et France Culture. Des erreurs ou des imprécisions ont également été reconnues et corrigées ; cette honnêteté est toujours très appréciée par les auditeurs.

Et puis l’humilité et le professionnalisme d’un grand nombre de journalistes, producteurs et animateurs m’ont vraiment touché et montré la qualité de nos équipes. Ils m’ont fait part de l’attachement qu’ils avaient à la lettre d’information du médiateur : pour eux, les réactions des auditeurs leur posent des questions, les invitent à réfléchir à leurs pratiques professionnelles, leur permettent de corriger des erreurs… Bref, les remarques constructives peuvent les faire progresser et améliorer la qualité de leur travail. Les seules difficultés rencontrées l’ont été avec quelques « vedettes » contestant le bien-fondé de l’écoute des auditeurs et l’activité du médiateur.

Ma ou mon successeur(e) poursuivra évidemment cette écoute bienveillante des auditeurs, cette attention à apporter des réponses et cette transmission indispensable aux équipes de notre maison. Les formes pourront changer et des innovations apparaitre. Mais le fond restera le même : les auditeurs sont notre raison d’être.

Pour ma part, passionné par la formation, l’éducation aux médias et le respect de la déontologie, je continuerai à partager mon expérience et ma passion pour le journalisme et l’information ». (Extrait de mediateur.radiofrance.fr )

En savoir plus sur http://mediateur.radiofrance.fr/infos/bilan-trois-annees-mediateur-bruno-denaes/

Bilan à consulter sur http://mediateur.radiofrance.fr/mediateur-antennes/bilan-mediateur-antennes-bruno-denaes/

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Suisse : première séance de médiation à Tamedia


Tamedia: fin de la première séance de médiation

« Un périodique sportif est à l’étude, mais Tamedia ne vend pas la marque «Le Matin» qui se transforme en version numérique.

Entamée à 14h00, la première séance de médiation entre Tamedia et les représentants de son personnel s’est achevée lundi en milieu d’après-midi. Aucun commentaire n’a été fait, y compris sur le projet de périodique sportif envisagé avec Christian Constantin.

«Le dialogue a été rétabli. Les travaux vont se poursuivre durant les semaines à venir», indique le communiqué de l’Etat de Vaud. «Aucune information ne sera transmise sur le contenu et le calendrier de travail.

Aller au-delà du plan social

Interrogée lundi matin, Nuria Gorrite a parlé plus généralement de l’intervention de l’Etat sur des dossiers économiques sensibles ou lors de véritables crises.

Dans le cas de Tamedia, de la fin prochaine du Matinpapier et des 36 licenciements annoncés, la présidente du gouvernement vaudois a dit espérer »l’élargissement d’un périmètre de négociations, qui aille au-delà du plan social qui accompagne juste les licenciements«. La semaine dernière, le personnel s’est mis en grève durant trois jours pour protester contre les décisions de l’éditeur.

Périodique sportif

Alors que la confidentialité est de mise sur la médiation placée sous l’égide du Conseil d’Etat, Tamedia a tenu malgré tout à »clarifier la situation« à propos des récentes rumeurs concernant un partenariat avec le président du FC Sion, Christian Constantin.

Un périodique baptisé Le Matin Sports est à l’étude, mais Tamedia ne vend pas la marque Le Matin qui se transforme en version numérique, souligne le communiqué diffusé à 8h00.

Le périodique serait publié 18 fois par an pour un tirage de 100’000 exemplaires. Pour l’heure, Tamedia ne donne pas de budget, de calendrier ou de conséquences pour le personnel.

Tout est à faire

Deux pistes sont envisagées pour Le Matin Sports. Dans la première, Christian Constantin gère l’ensemble du projet, fixe la ligne éditoriale, alors que Tamedia est prestataire de services. L’éditeur met à disposition la marque et imprime le périodique.

Dans la seconde hypothèse, Tamedia garantit la ligne éditoriale du journal, alors que Christian Constantin apporte le sponsoring nécessaire  pour financer le titre. Contacté par Keystone-ATS, le président du FC Sion a répondu qu’il était à l’étranger.

Rencontre à Sion

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«On en est au stade du projet, c’est tout frais, c’est né le 21 juin lors d’une rencontre à Sion entre Christian Constantin et Pietro Supino, président de Tamedia», a expliqué Patrick Matthey, porte-parole du groupe zurichois. » (Extrait de msn.com/fr du 9/07/2018)

En savoir plus sur https://www.msn.com/fr-fr/actualite/other/tamedia-fin-de-la-première-séance-de-médiation/ar-AAzO3Fn

Médias : le Préfet Michel Sappin, médiateur de la Région PACA, saisi par la FRASE dans le conflit entre président de la Région PACA et les radios associatives du Sud-Est


Assis, au centre, Gilbert Andruccioli, président de la FRASE (Fédération des Radios Associatives du Sud-Est)

« Le Préfet Michel Sappin, médiateur de la Région PACA, avait été récemment saisi par la FRASE pour tenter de trouver une solution au problème qui opposait jusqu’à présent Renaud Muselier, président de la Région PACA, aux radios associatives du Sud-Est . Le Préfet Sappin a officiellement annoncé à Gilbert Andruccioli que celui-ci allait prochainement recevoir une lettre de la Région lui indiquant que la convention intervenue entre la Région PACA et la FRASE demeurera en vigueur jusqu’à son terme, à savoir jusqu’au 31 décembre 2018 et que le texte d’une nouvelle convention sera mis à l’étude.
La FRASE devrait s’exprimer officiellement après réception et étude de la lettre du Président Muselier. D’ores et déjà, Gilbert Andruccioli a tenu saluer le succès de la médiation entreprise mais a appelé les 40 radios associatives à demeurer vigilantes et actives. » (Extrait de lalettre.pro du 25/04/2018)

En savoir plus sur https://www.lalettre.pro/Maintien-de-la-convention-entre-la-Region-PACA-et-la-FRASE_a16198.html

Belgique : publication du rapport 2017 du service de médiation pour les télécommunications


Service de médiation pour les télécommunications

« Le service de médiation pour les télécommunications a reçu 16 249 demandes d’intervention écrites l’année dernière, soit une hausse de 9,21 % par rapport à 2016, écrit-il jeudi dans son rapport annuel.

Plus d’une centaine concernaient une double facturation malgré la procédure Easy Switch, qui permet de changer d’opérateur fixe plus facilement. Dans 96 % des plaintes, une solution acceptable pour l’usager des télécoms a été obtenue par un accord à l’amiable.

Facturation, dérangements, raccordement

Il s’agit de la première hausse enregistrée par le médiateur depuis 2012, lorsqu’il avait comptabilisé près de 26 000 plaintes. Leur nombre a ensuite progressivement diminué chaque année. En 2017, 16 111 dossiers ont été analysés, traités et clôturés, contre 14 601 l’année précédente. La majorité des plaintes concernaient la facturation (48,9 %), devant les questions contractuelles (18,4 %), les dérangements (14,7 %) et le raccordement (4,9 %).

Le médiateur des télécoms, Luc Tuerlinckx, a par exemple relevé un grand nombre de griefs à l’encontre des packs Tuttimus et Wigo, de Proximus et Telenet. « Le système de facturation de Proximus ne fonctionne pas correctement », affirme-t-il. « Il y a ainsi eu des plaintes pour des facturations de conversations téléphoniques entre membres d’une même famille alors que celles-ci devraient normalement être gratuites dans le pack », illustre-t-il. « Parfois, cela est allé si loin que la facturation a été suspendue durant plusieurs mois, ce qui n’est évidemment pas possible. Le client doit avoir une vue sur ce qu’il doit payer. »

Toujours concernant Proximus, Luc Tuerlinckx a constaté récemment une vague de plaintes relatives à des services tiers. « Il s’agit souvent de contenu érotique. Le problème refait surface périodiquement depuis dix ans déjà. Il s’agit presque toujours d’acteurs étrangers qui opèrent de façon occulte. Fin 2017, cela avait par exemple trait à des pop-ups qui apparaissent dans des applications et pour lesquels les clients payent sans s’en rendre compte. S’ils vont ensuite se plaindre à ce sujet chez Proximus, ils y sont envoyés de droite à gauche. »

L’offre Wigo de Telenet dans le viseur

Par rapport à Telenet, beaucoup de personnes ont dénoncé le renouvellement de l’offre Wigo l’an dernier. L’opérateur « a commencé à appeler les clients pour leur proposer un meilleur pack Wigo, avec davantage de données mobiles. La plupart d’entre eux ont trouvé cela intéressant et ont accepté. Seulement, les changements que cela implique dans la facturation ne sont pas évoqués », déplore le médiateur. « Le client est confronté à une facture plus élevée en raison du changement de cycle de facturation lors d’un tel changement », détaille-t-il.   » (Extrait de lalibre.be du 29/03/2017)

En savoir plus sur http://www.lalibre.be/economie/libre-entreprise/la-facturation-de-proximus-pose-probleme-5abd08f1cd702f0c1a97d3bd

Rapport à consulter sur http://www.ombudsmantelecom.be/fr/rapport-annuel.html?IDC=21

Suisse : le médiateur de la SSR porte plainte contre l’auteur d’une réclamation


« Le médiateur alémanique de la SSR Roger Blum a l’habitude des réclamations. Il ne les accepte cependant pas toutes: il a porté plainte contre l’auteur d’une lettre de protestation dans le cadre de la votation sur « No Billag ».

Dans son email et sa lettre du 8 janvier adressés à l’office de médiation, l’auteur suggère la création d’un camp de concentration dans l’Oberland bernois. Selon lui, la conseillère nationale Doris Leuthard, des collaborateurs de son département, de même que des employés de la radio et la télévision alémanique SRF et l’ombudsman, devraient y être incarcérés.

Dans cette correspondance, les coups pleuvent contre la SRF, la ministre de la communication et l’office de médiation, indique le médiateur de la SRF Roger Blum sur Twitter. L’email de réclamation est écrit sur un ton inacceptable et manque de bienséance, précise M. Blum. Il démontre les viles pensées de son auteur, ajoute le médiateur. C’est pourquoi M. Blum a déposé une plainte pénale auprès du ministère public grison.

Dans sa réclamation, l’auteur appelle en outre à voter en faveur de l’initiative « No Billag ». Il accuse la couverture médiatique de la campagne référendaire d’être mensongère.

L’ombudsman a traité la plainte, sans la soutenir aucunement. L’auteur a maintenant la possibilité de se tourner vers l’autorité fédérale indépendante d’examen des plaintes en matière de radio-télévision (AIEP). » (Extrait de swissinfo.ch du 20/

En savoir plus sur https://www.swissinfo.ch/fre/le-m%C3%A9diateur-de-la-ssr-porte-plainte-contre-l-auteur-d-une-r%C3%A9clamation/43912534