Mali : l’Association des propriétaires de maison à N’Tabacoro, a saisi le Médiateur de la république à propos de la démolitions de 24 maisons.


Mali Actu

« Tabakoro-wèrêda se trouve entre les anciens logements sociaux de 2009 et ceux en construction. Entre 2005 et 2006, avant même l’opération de construction des logements sociaux de  Tabkoro ATTbougou, les populations de  Tabakoro-wèrêda  ont acquis auprès de la préfecture des parcelles à usage d’habitation. Ces occupants détiennent tous  des titres de propriété, légalement délivrés par les autorités préfectorales. Elles y ont construites des maisons et actuellement presque toute la zone est habitée.

Le Jeudi 27 Juillet 2017, des Agents du service de la brigade de la Direction Nationale de l’Urbanisme, accompagnés des forces de sécurité ont procédé au marquage des concessions déjà habitées. Selon l’équipe venue tracer les lieux, cette opération vise à  rallier les logements sociaux construits en 2009 à ceux en construction de Tabakoro-ATTbougou. 24 concessions ont ainsi été tracées sans la moindre explication aux intéressés.

Pris de panique, les 24 chefs de famille ont fait recours à l’association des propriétaires de maisons de Tabakoro-wèrêda. Ainsi des démarches ont été entreprises pour savoir ce qui se trame. » (Extrait de maliactu.net du 16/08/2017)

En savoir plus sur http://maliactu.net/mali-tabakoro-wereda-le-ministre-bathily-persiste-dans-sa-decision-de-faire-de-24-familles-des-sans-abris/

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Mali : Rapport 2016 du Médiateur de la République


Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République, Chef de l’Etat, à l’occasion de la remise des Rapports Annuels 2012 et 2013 du Médiateur de la République

« Le Médiateur de la République, Baba Akhib Haïdara, a présenté hier le Rapport 2016 de son institution au président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita. La cérémonie solennelle s’est déroulée dans la salle des banquets du Palais de Koulouba, en présence du Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga et de plusieurs membres du gouvernement.
Depuis sa nomination en 2013, Baba Akhib Haïdara remet, pour la quatrième fois, le rapport annuel de sa structure au chef de l’Etat. Celui de 2016, un document de 75 pages, reflète les efforts louables consentis par le Bureau du Médiateur afin de faire face aux attentes légitimes des citoyens confrontés aux dysfonctionnements récurrents des services de l’administration publique. Brièvement présenté par le médiateur, ce rapport met un accent particulier sur l’instauration des relations confiantes entre les citoyens et l’administration, sur la promotion de l’esprit de service public et sur le renforcement d’une culture démocratique nationale.
Pour la période de référence, le Bureau du médiateur s’est particulièrement intéressé aux demandes adressées aux services publics et qui sont restées sans réponse. Le Bureau du Médiateur de la République a ainsi accueilli et orienté 2 975 de nos concitoyens venus exposer des préoccupations ou des litiges rencontrés dans leurs relations avec l’administration publique. Sur ces 2 975 visiteurs, 1 550 (soit 52%) ont été reçus au niveau des délégations territoriales du Médiateur de la République.

Ce pourcentage souligne le recours croissant aux services du Médiateur par les populations des régions. Selon Baba Akhib Haïdara, l’action de sa structure dans les régions est donc appelée à se renforcer afin de répondre aux sollicitations actuelles, mais aussi à celles qui s’exprimeront dans le cadre de la libre administration des collectivités que prévoit la politique de décentralisation.
Par ailleurs, le Médiateur de la République a expliqué que l’ensemble des visites a conduit à 171 saisines formelles ayant fait l’objet de dossiers enregistrés. Il a précisé que 106 de ces dossiers ont été entièrement traités et clôturés.
Les 65 dossiers restants sont en cours de traitement. Comme dans les années antérieures, les réclamations ont concerné majoritairement les questions domaniales et foncières, les attentes en matière de justice et de protection sociale ainsi que la gestion des carrières des agents de l’Etat.
Au sujet de la gestion des carrières des agents de l’Etat, les saisines portent sur les décisions de mise à la retraite et plus spécifiquement sur les contestations relatives au corps du départ à la retraite.
En effet, divers dysfonctionnements affectent quelquefois la détermination de ces corps de départ à la retraite, conduisant à des situations d’inquiétude.

Le Médiateur de la République s’est dit convaincu qu’une procédure de régularisation de tels cas contribuerait à améliorer la perception d’une administration publique qui «doit savoir reconnaître honnêtement les services rendus et respecter le statut dans lequel ces services ont été rendus».
Cette conviction est partagée par le président de la République. Ibrahim Boubacar Keïta a clairement indiqué qu’il était important de faire en sorte que les travailleurs en fin de carrière ne soient pas des misérables. «Le devoir de servir la patrie au Mali est d’une reconnaissance assez faible », a déploré le président de la République.

Ainsi prônera-t-il la culture «du devoir collectif de reconnaissance envers ceux d’entre nous qui ont tout donné à la patrie».
Ibrahim Boubacar Kéita a affirmé, à propos du rapport 2016, que sa qualité révèle la pertinence de l’objet de la mission confiée au Médiateur Baba Akhib Haïdara. Lui qui a su raviver l’âme du Bureau du Médiateur pour en faire un espace d’intermédiation publique et crédible. Il a, par ailleurs, rappelé la genèse de l’Espace d’interpellation démocratique (EID) qui reste un cadre unique en son genre, à travers le monde.

« Sous votre égide, l’EID a singulièrement avancé », s’est réjoui le président de la République. En effet, lors de la session 2016 de cet espace, le Médiateur de la République a enregistré 234 interpellations, dont 22 ont fait l’objet d’une lecture publique. – Issa DEMBÉLÉ » (Extrait de maliactu.net du 23/06/2017)

En savoir plus sur http://maliactu.net/mali-mediateur-de-la-republique-le-rapport-2016-presente-au-chef-de-letat/

Mali – Comité de suivi de l’Accord : la médiation salue les progrès du gouvernement


 

« Contrairement à la précédente session, les travaux de la seizième session du CSA (Comité de suivi l’Accord) se sont ouverts, hier lundi, à l’ex-CRES (Centre régional pour l’énergie solaire) de Badalabougou sur des notes d’espoir pour les acteurs du processus de paix de notre pays qui ont tous répondu à l’appel de la Médiation internationale.

L’ouverture des travaux était placée sous la présidence du président du CSA, Ahmed BOUTACHE, en présence des autres membres de la médiation ; des diplomates de certains pays amis du Mali.

Cette session se focalisera essentiellement sur les avancées enregistrées, depuis Réunion de Haut niveau du 10 février 2017. Au cours des travaux, le gouvernement du Mali procédera à la présentation des progrès réalisés dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord, notamment en ce qui concerne la mise en place des autorités intérimaires, la tenue de la conférence d’entente nationale ainsi que l’opérationnalisation des patrouilles mixtes, etc.
De leurs côtés, les présidents des commissions DDR, SSR et intégration ainsi que la médiation feront le point de leurs différentes activités. Ils (ces travaux de commission) seront marqués par la présentation du rapport du sous-comité Défense et Sécurité.
À l’ouverture des travaux, l’Adjoint au chef de la MINUSMA, Davidse KOEN, a souligné qu’il y avait eu beaucoup de progrès qui ont été enregistrés, depuis la réunion ministérielle du 10 février 2017 sur l’Accord, sur beaucoup de points. Il s’agit entre autres des questions de révision constitutionnelle, l’opération du MOC (Mécanisme opérationnel de coordination) de Gao, la mise en place des autorités intérimaires à Gao, Kidal et Ménaka.
Toutefois, a-t-il reconnu, beaucoup reste à faire, notamment, en ce qui concerne la sécurité du pays, le cantonnement, les autorités intérimaires de la région de Tombouctou et Taoudénit.
Selon lui, les travaux de cette 16e session seront mis à profit par les acteurs pour faire le point des progrès réalisés et identifier les voies et moyens d’accélérer le reste du processus.
Sur la question des autorités intérimaires de Tombouctou et de Taoudénit, il a indiqué qu’il y avait eu des progrès, ces derniers temps, entre le gouvernement et les protagonistes, sur cette question.
Selon lui, le gouvernement pourra mettre en place dans un meilleur les autorités intérimaires au niveau de ces deux régions. » (Extrait de mali-web.org du 04/04/2017)

En savoir plus sur http://mali-web.org/politique/comite-de-suivi-de-laccord-la-mediation-salue-les-progres-du-gouvernement

Mali : le Médiateur de la République publie un manuel pour développer une approche cohérente des procédures de traitement des réclamations par ses collaborteurs


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« Dans le but d’établir une approche cohérente des procédures de traitement des réclamations et des interpellations, de développer un comportement professionnel chez tous les collaborateurs du Médiateur de la République et de faciliter aux citoyens l’accès aux services concernés, un directeur pays Pnud Mali, Boubou Dramane Camara, a procédé, le 8 novembre 216, dans les locaux du Médiateur de la République, à la présentation du manuel de procédure pour le bureau du Médiateur de la République.  » (Extrait de maliweb.net du 9/11/2016)

En savoir plus sur https://www.maliweb.net/politique/mediateur-de-republique-manuel-desormais-disponible-maitriser-procedures-de-travail-1880872.html

Mali: L’équipe de médiation internationale appelle à des sanctions


Si le mot « sanction » contenu dans l’article de presse s’avère exact, on se dirigerait vers ce que l’on appelle dans le jargon une « médiation musclée ».

médiation internationale dirigée par l'algérie au Mali

« L’équipe de médiation internationale dirigée par l’Algérie , qui comprend l’ONU, l’UE, l’Union africaine et  la CEDEAO, a indiqué qu’elle est « profondément préoccupée » par les récents affrontements dans le Nord du Mali et fait planer la menace de prendre des sanctions des responsables de la violence

Elle  « estime que cette situation ne peut plus durer sans compromettre l’essence de cet accord de paix » , selon un communiqué publié,  à l’issue d’une réunion du comité de suivi l’accord de paix.

Elle a exhorté toutes les parties à «respecter pleinement leurs engagements et leurs responsabilités et leurs exigences, en particulier, le gouvernement à prendre toutes les mesures nécessaires pour une mise en œuvre rapide de l’accord ». (Extrait de intellivoire.net du 22/09:2016)

En savoir plus sur http://intellivoire.net/mali-lequipe-de-mediation-internationale-planer-menace-es-sanctions/

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