Vidéo : entretien avec Alain Leroi , ancien juge sur la médiation par Claude Borghetto ( Actumediation)


 

Capture9.PNG« Actumediation a eu le plaisir de réaliser l’interview d’Alain Leroi , bien connu au Conseil de Prud’hommes de Clermont-Ferrand puisqu’ancien juge départiteur et juge d’instance au TGI de Clermont Ferrand.

Alain Leroi nous a donc présenté la fonction du juge départiteur et le rôle qu’il peut avoir en médiation , celle-ci étant parfaitement adaptée à un grand nombre de litiges individuels au travail. A préciser aussi  que la médiation est aussi possible dans les conflits collectifs au travail. » (Extrait de actumediation.com du 22/04/2017)

Vidéo à consulter sur https://www.youtube.com/watch?v=HNq0wXuXdVs&feature=youtu.be

Emploi : Médiateur / Médiatrice judiciaire à Sélestat (67)


« Assurer l’accueil, l’accompagnement et le suivi des rencontres entre le(s) parent(s) et le(s) enfants. Etre garant de la qualité de la visite et des conditions de sa réalisation. Se positionner comme un tiers entre l’enfant et son parent, en régulant les tensions présentes. Mener un travail d’observation. Participer aux réunions organisées par le Service de Protection de l’Enfance. Effectuer la gestion administrative et logistique de chaque situation. Capacité de procéder à une évaluation fine de la problématique familiale, des traumatismes et des ruptures vécus par l’enfant. Bonne capacité d’écoute. Capacité à observer les comportements physiques et verbaux. Capacité d’identification et de distanciation suffisantes pour faire tiers et contenance. 60.67h/mois (contrat annualisé). Travail un samedi sur deux et les mercredis. Diplôme de travail social de niv. III exigé – éducateur(-trice) spécialisé(e) / Assistant(e) social(e) / Médiateur

Offre en provenance de Pole Emploi

Niveau d’études: BTS, DUT, Bac +2″ (Extrait de www.wizbii.com )

En savoir plus sur https://www.wizbii.com/company/ass-generale-familles-bas-rhin/job/mediateur-mediatrice-judiciaire-1

Médiation familiale : Arrêté du 16 mars 2017 désignant les juridictions habilitées à expérimenter la tentative de médiation préalable obligatoire à la saisine du juge en matière familiale


Légifrance, le service public de l'accès au droit - Accueil
Arrêté du 16 mars 2017 désignant les juridictions habilitées à expérimenter la tentative de médiation préalable obligatoire à la saisine du juge en matière familiale

NOR: JUSB1707997A

Le garde des sceaux, ministre de la justice,
Vu la Constitution, notamment son article 37-1 ;
Vu le code civil, notamment son article 373-2-13 ;
Vu la loi n° 2016-1547 du 18 novembre 2016 de modernisation de la justice du XXIème siècle, notamment son article 7 ;
Vu l’avis du comité technique spécial de service placé auprès du directeur des services judiciaires en date du 8 mars 2017,
Arrête :

Article 1

Les tribunaux de grande instance de Bayonne, Bordeaux, Cherbourg-en-Cotentin, Evry, Nantes, Nîmes, Montpellier, Pontoise, Rennes, Saint-Denis et Tours sont désignés pour mettre en œuvre à titre expérimental et pour la durée légale prévue, les dispositions de l’article 7 de la loi susvisée.

Article 2

La directrice des services judiciaires est chargée de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Fait le 16 mars 2017.

Pour le ministre et par délégation :

La directrice des services judiciaires,

M. Thuau

Texte à consulter sur https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000034251384&dateTexte&categorieLien=id

Audio – Suisse : Projet pilote de médiation au Tribunal de Boudry


Le Tribunal régional de Boudry.

« La médiation, une alternative que le Tribunal régional à Boudry souhaite développer. Il lance début avril le projet pilote « Concilier d’abord, juger ensuite ». Le but est de développer cette manière de régler les conflits à l’amiable, une option qui est actuellement peu utilisée.

Pour en parler, Jan Haesler s’est entretenu avec Isabelle Bieri, juge au Tribunal régional à Boudry et présidente de l’autorité de protection de l’enfant et de l’adulte sur le site de Boudry . (Extrait de rtn.ch du 12/03/2017)

document audio à consulter sur https://www.rtn.ch/rtn/Actualite/Region/20170312-Projet-pilote-de-mediation-au-Tribunal-de-Boudry.html

« L’installation de la médiation judiciaire se précise…  » par Ludovic Leplat, Médiateur (Village de la Justice)


L'installation de la médiation judiciaire se précise… Par Ludovic Leplat, (...)

« Même si la médiation connaît encore de nombreux préjugés et de freins dans sa mise en place, elle s’installe progressivement.
Les anti-médiation faisant de plus en plus le choix de se former à la médiation et d’afficher fièrement celle-ci à leur posture juridique, c’est manifestement un véritable changement qui s’opère.
Certains y verront la peur de perdre la maîtrise d’un dossier d’autres verront plutôt un retournement dans leur approche juridique du conflit, in fine ils trouveront de nombreux avantages à promouvoir ce mode alternatif de résolution des conflits (déblocage de situation difficile, retour du dialogue, aboutir à un accord, pacification des relations,…).

Dans le domaine judiciaire, tant au niveau des magistrats que des professionnels du droit, c’est le manque de connaissance de la médiation qui change l’approche et qui dégrade son usage.
Oui, il faut reconnaître que le mot « médiation » a été employé à mauvais escient, que trop souvent le mot « médiateur » qui intervenait n’en était pas vraiment un, le mot négociateur, conciliateur ou arbitre aurait dans de nombreuses situations été plus clair dans les esprits et aurait affiché une meilleure compréhension des méthodes et des décisions.

Dans une décision imposée et quelle qu’en soit l’issue, les parties resteront avec cette souffrance et dès qu’elles en auront la possibilité elles réanimeront et dynamiseront le conflit qui les oppose.
Clarifier et définir la médiation judiciaire c’est faire avancer le droit et la liberté de décision des parties en conflits, c’est un changement que de dire qu’il y a un autre champ des possibles, que la partie émotionnelle du conflit est au dessus de la décision.

J’ai dernièrement assisté à un colloque à la Faculté des sciences juridiques, politiques et sociales de l’Université de Lille II, sur le thème : « Quelles perspectives pour la médiation en droit public », une initiative en partenariat avec la Cour administrative d’appel de Douai et du Tribunal administratif de Lille, de nombreux ateliers ont été proposés (adaptation des techniques de médiation aux spécificités du droit public, la perception de la médiation par les acteurs des procès, les profils des médiateurs : quelles réalités professionnelles,…Etc…), l’intérêt de ce colloque a permis de clarifier la posture du médiateur judiciaire et de comprendre l’intérêt des magistrats à recourir à ses services, la salle a pu interagir librement avec les intervenants ce qui a suscité un véritable engouement pour cette journée d’étude.

Depuis quelques mois un véritable changement se contractualise dans l’approche de la médiation et les derniers textes confirment cette modernisation :

  • Loi n° 2016-1547 du 18 novembre 2016 de modernisation de la justice du XXIe siècle – Article 5 « La médiation »
  • L’article R.621-1 du Code de justice administrative prévoit que la juridiction peut charger un expert d’une mission de médiation (décret du 2/11/2016)
  • Et récemment une dépêche du 20 janvier 2017 relative à la prise en charge de la médiation au titre de l’aide juridique. » (Extrait de village-justice.com du 9/02/2017)

En savoir plus sur http://www.village-justice.com/articles/installation-mediation-judiciaire-precise,24207.html#6iR4YmhblrWh6u4C.99

Algérie : Stage de formation des médiateurs judiciaires à BÉJAÏA


La Dépêche de Kabylie

« Le bureau des médiateurs judiciaires de la wilaya de Béjaïa a clôturé, le week-end dernier, le premier cycle de stage de formation de la corporation des médiateurs judiciaires. Cette formation sur les techniques de bases de la médiation judiciaire, la première du genre en Algérie, note-t-on dans le communiqué de presse, s’est déroulée au sein de la Cour de justice de Béjaïa. Elle a regroupé les médiateurs judiciaires agréés auprès des tribunaux de Béjaïa, de Kherrata, d’Amizour, de Sidi-Aïch et d’Akbou. Le président de l’association nationale des médiateurs judiciaires (ANMJ), M. Boukhelkhal Ali, a souligné que «cette formation vise d’abord à donner au médiateur judiciaire un standard académique de type européen, notamment belge et français, où un minimum de 40 heures est requis pour se professionnaliser dans ce genre de mission, puis pour améliorer son niveau de rendement professionnel pour le règlement des litiges et différends au sein de la société». Le document diffusé indique aussi que le programme de formation comprend plusieurs chapitres dont l’historique exhaustif et récent de la médiation, la définition de la communication et la notion sur les conflits. Figurent également dans ce programme les différentes expressions émotionnelles ainsi que leurs composantes, les différents modes de règlements des conflits au niveau d’un tribunal, l’arbitrage, l’homologation, la conciliation par un tiers, la négociation et la prévention juridique. Dans un autre volet, divers autres thèmes ont été également étudiés, tels que la recherche des faits et intérêts, la création d’options, la prise de décision, la rédaction du procès verbal et la ratification de l’accord. La formation sur la loi de médiation et sa trace dans le Saint Coran, le rôle de la communication et de l’information pour construire un pont entre les citoyens et l’appareil judicaire, l’importance de la négociation et la capacité de détecter les besoins et les intérêts des deux parties pour déceler les pistes de solutions sont autant de thèmes étudiés et débattus au cours de ce stage. » (Extrait de depechedekabylie.com du 26/1/2017)

En savoir plus sur http://www.depechedekabylie.com/national/172010-apprendre-a-regler-les-conflits-et-differends-a-lamiable.html

Emploi : Médiateur judiciaire H/F à SELESTAT


Offre d'emploi

« Assurer l’accueil, l’accompagnement et le suivi des rencontres entre le(s) parent(s) et le(s) enfants. Etre garant de la qualité de la visite et des conditions de sa réalisation. Se positionner comme un tiers entre l’enfant et son parent, en régulant les tensions présentes. Mener un travail d’observation. Participer aux réunions organisées par le Service de Protection de l’Enfance. Effectuer la gestion administrative et logistique de chaque situation. Capacité de procéder à une évaluation fine de la problématique familiale, des traumatismes et des ruptures vécus par l’enfant. Bonne capacité d’écoute. Capacité à observer les comportements physiques et verbaux. Capacité d’identification et de distanciation suffisantes pour faire tiers et contenance. 37h55/mois les mercredis et samedis (en alternance selon les besoins) Diplôme de travail social de niv. III exigé – éducateur(-trice) spécialisé(e) / Assistant(e) social(e) / Médiateur

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Expérience minimum : Moins de 1 an » (Extrait de 1taf.com )