Algérie: Résolution des conflits par la médiation – Messahel prend part au Forum d’Oslo


Résolution des conflits par la médiation: Messahel prend part au Forum d'Oslo

« Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, prendra part, à partir de mardi, à la 16e édition du Forum d’Oslo, qui a pour objectif de « contribuer à la promotion de la médiation et de la diplomatie préventive pour la résolution des conflits », indique lundi un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

L’édition de cette année, qui enregistrera la participation, entre autres, du secrétaire général des Nations unies, d’anciens chefs dÆEtat, de ministres des Affaires étrangères, de médiateurs et de chercheurs, examinera durant deux jours de « nombreuses situations de conflit, notamment au Mali et en Libye », précise-t-on de même source.

Institué depuis 2003, le Forum d’Oslo est organisé conjointement par le ministère des Affaires étrangères norvégien et le Centre « Humanitarian Dialogue » (Extrait de allafrica.com du 18/06/2018)

En savoir plus sur http://fr.allafrica.com/stories/201806180883.html

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Madagascar : Le médiateur de l’ONU est à Antananarivo pour sortir le pays de la crise institutionnelle


Manifestation syndicale à l’occasion du 1er mai 2018 à Antananarivo.

 

« Alors que Madagascar entre dans sa troisième semaine de crise ouverte entre le président Hery Rajaonarimampianina et l’opposition, le médiateur désigné par le secrétaire général des Nations unies, Abdoulaye Bathily, est arrivé dimanche 6 mai à Antananarivo. Il doit rencontrer toutes les parties dans un contexte tendu de manifestations quasi quotidiennes dans le centre de la capitale. Celles-ci rassemblent entre quelques centaines et quelques milliers de personnes. La mort d’au moins deux manifestants et dix-sept blessés lors de la première manifestation interdite par le pouvoir, le 21 avril, ont fait basculer la contestation politique contre les nouvelles lois électorales adoptées en vue de l’élection présidentielle de décembre en mouvement pour la démission du chef de l’Etat.

  • Une crise institutionnelle

La Haute Cour constitutionnelle (HCC) a partiellement donné raison à l’opposition jeudi 3 mai en annulant certaines dispositions des lois électorales adoptées un mois plus tôt. Dans les trois décisions rendues, la plus haute juridiction malgache juge non conformes à la Constitution les articles portant sur la durée des campagnes, la révision des listes électorales, l’utilisation des bulletins uniques ou les conditions nécessaires pour se porter candidat à la présidence. Ce dernier point avait en particulier été dénoncé par le TIM (Tiako i Madagasikara), le parti de l’ex-chef de l’Etat de 2002 à 2009, Marc Ravalomanana, aujourd’hui candidat déclaré à l’élection de décembre prochain. L’article 6 de la loi stipule en effet qu’il faut être exempt de toute condamnation pour crime et délit. Or M. Ravalomanana a été condamné par contumace en août 2010 pour son rôle dans la mort d’une quarantaine de manifestants en 2009 (le bilan exact n’est pas connu). Il est accusé d’avoir donné l’ordre à la garde présidentielle de tirer sur la foule. A ce jour, il n’a pas encore été notifié de sa condamnation.

La Haute Cour a aussi extirpé l’article raccourcissant la durée de la campagne électorale du second tour de 15 jours à 7 jours. Ce projet avait été vivement critiqué par le SeFaFi, l’Observatoire de la vie publique : « Aucun investissement dans les nouvelles technologies n’a été fait pour la remontée des résultats du vote, explique Sahondra Rabenarivo, juriste et membre de l’organisation. Madagascar est un grand pays, avec des zones très difficiles d’accès. En décembre, nous serons de surcroît en pleine saison des pluies, comment voulez-vous que 7 jours soient suffisants ? » Au total, 16 articles sur 371 ont été censurés.

Reste la requête en déchéance du président de la République déposée à la HCC, mercredi 25 avril, par les députés TIM et Mapar, le parti du président de la transition Andry Rajoelina, au motif de « violations répétées de la Constitution ». Le verdict est attendu dans les prochains jours. « Nous continuerons à nous rendre au 13 mai tant que l’arrêt n’aura pas été rendu par la HCC », affirme Hawel Mamod’ali, député Mapar.

  • Corruption et pauvreté croissantes

L’adoption des lois électorales a été l’occasion de nouvelles accusations de corruption à l’encontre de certains députés. Les 79 élus sur 160 qui ont approuvé le texte du gouvernement ont été accusés d’avoir touché 50 millions d’ariary (13 000 euros) chacun en échange de leur voix. L’opposition a déposé une plainte auprès du Bianco, le Bureau indépendant anti corruption, qui a ouvert une enquête.

« Miala Rajao », « Stop kolykoly » (« Rajao dégage », « Stop à la corruption ») « Hery voleur » et « Hery assassin » : les slogans inscrits sur les banderoles des manifestants témoignent d’une exaspération croissante sur laquelle capitalisent les partis de l’opposition. A Madagascar, tout se monnaye. Des chauffeurs de taxi-brousse qui donnent de l’argent aux barrages de gendarmerie – sans quoi ils accumuleraient trop de retard – à l’étudiant qui veut se présenter à l’examen du permis de conduire, en passant par le citoyen qui veut déclarer une perte de carte d’identité au commissariat, le pot-de-vin est une pratique de la vie quotidienne.

C’est ainsi que dans la foule de la Place du 13 mai, plus que des fervents supporters du TIM et du Mapar, on trouve beaucoup de Malgaches excédés par des conditions de vie qui se dégradent. « Ce n’est pas possible de continuer à vivre comme ça, tout a augmenté, témoigne Doric, fraîchement retraité. Le prix du kapok [petite boîte de lait concentré Nestlé qui sert d’unité de mesure au riz] est passé de 400 ariary à 700 ariary. Le carburant atteint 4 000 ariary le litre, le même prix qu’en Europe. Et les PPN aussi ! (produits de première nécessité). Il [le président] avait promis d’en finir avec les délestages, il y en a de plus en plus. »

  • Plusieurs tentatives de médiation

Mercredi 2 mai, dans une déclaration lue à la presse, et signée par les responsables de la police, de la gendarmerie et de l’armée, le ministre de la défense nationale, le général Béni Xavier Rasolofonirina a demandé aux chefs des partis politiques de mettre un terme aux tensions actuelles et de trouver une solution. En 2009, lors du coup d’Etat, c’est l’armée qui avait porté Andry Rajoelina au pouvoir. L’homme s’était proclamé président d’une « Haute Autorité de transition », poussant alors Marc Ravalomanana à la démission le 17 mars. Ce scénario est resté dans les esprits. Les initiatives prises pour déminer la crise montrent que la situation est prise au sérieux par l’Union africaine et par les Nations unies. Les bailleurs, dont l’Union européenne, ont également proposé leur médiation.

Parallèlement, la FFKM (Fiangonan’i Jesoa Kristy eto Madagasikara), l’Eglise de Jésus-Christ à Madagascar, la plus grande église protestante du pays, a elle aussi tenté de mettre autour de la table les protagonistes de la crise. Mais jusqu’à présent, l’opposition continue d’exiger le départ d’Héry Rajaonarimampianina. Une option que ce dernier a officiellement écartée dans une interview à la presse le 30 avril. » – Laure Verneau -(extrait de  lemonde.fr du 7/05/2018)

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2018/05/07/le-mediateur-de-l-onu-a-madagascar-pour-sortir-de-la-crise_5295536_3212.html#O0J7UQ4qd8jKpkO8.99

Règlement du conflit au Sahara occidental : La Russie soutient la médiation de l’ONU


« La Russie a exprimé son soutien aux démarches de médiation de l’ONU visant à régler le conflit du Sahara occidental, soulignant qu’«il n’y a pas d’alternative à une solution politique basée sur les résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies». Un communiqué du ministère russe des Affaires étrangères publié mercredi à l’issue des entretiens à Moscou entre le Chef de la diplomatie russe, Serguei Lavrov, et l’Envoyé personnel du SG de l’Onu pour le Sahara occidental, Horst Köhler, a indiqué que la Russie «soutient les efforts de médiation du Secrétaire général de l’Onu et de son Envoyé personnel, ainsi que de la Mission de l’Onu pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental (Minurso) qui apporterait une contribution essentielle au soutien de la stabilité». La visite de travail de M. Köhler à Moscou a coïncidé avec celle d’une délégation sahraouie conduite par le coordonnateur du Front Polisario avec la Minurso, Mhamed Kheddad, M. Kheddad a exprimé, pour sa part, la disposition de la direction du Front Polisario à entamer des «négociations en vue de l’autodétermination du peuple sahraoui conformément à la légalité internationale». «Nous sommes prêts à entamer des négociations de paix, et à prendre part au référendum d’autodétermination qui mettra un terme à un conflit de plus de 40 années et à la lutte que mène notre peuple contre l’occupation marocaine», avait-il indiqué lors d’une rencontre avec les responsables de l’agence de presse russe Regnum. «Nous (responsables du Front Polisario) sommes à Moscou animés par un désir de paix. Nous tendons la main pour la paix. Mais, il faut être deux pour parvenir à cet objectif», a ajouté le responsable du Polisario, qui dirigeait une délégation comprenant également la secrétaire générale de l’Union nationale des femmes sahraouies, Fatma Mehdi. La délégation sahraouie a eu plusieurs activités dans la capitale russe, dont une rencontre avec le vice-ministre des Affaires étrangères, Mikhaïl Bogdanov, qui est également le représentant spécial du président russe pour le Moyen-Orient et l’Afrique. Le Front Polisario a salué la position constante de la Russie à l’égard de la question sahraouie, souhaitant que le soutien de la Russie aux efforts de l’envoyé personnel du SG de l’ONU pour le Sahara Occidental puisse aboutir à des négociations directes avec le Maroc pour permettre au peuple sahraoui d’exercer son droit à l’autodétermination conformément aux résolutions de l’ONU. La délégation sahraouie, a salué «la position constante de la Russie visant à trouver une solution juste et permanente à la question sahraouie». Lors de cette rencontre, M’hamed Kheddad a évoqué «les grands acquis accomplis par le peuple sahraoui sous la conduite du Front Polisario aussi bien sur le plan africain que sur le plan juridique avec l’UE, a indiqué l’Agence de presse sahraouie (SPS). Le responsable sahraoui a évoqué également les entraves dressées par le Maroc avant que le conseil de sécurité n’adopte une nouvelle résolution pour proroger le mandat de la Minurso, estimant que cette politique a pour objectif de maintenir l’occupation et empêcher le peuple sahraoui d’exercer son droit à l’autodétermination conformément à la charte des Nations Unies, ajoute-t-on de même source. La délégation sahraouie a estimé que «le manque de fermeté» dans l’application des décisions onusiennes est à l’origine de leur violation par l’occupant marocain, une telle situation observée depuis plus de deux décennies avec l’appui de la France, devenue le défenseur principal de la politique de cet occupant (le Maroc) qui ne veut pas entendre raison, ni respecter la légalité internationale et ses engagements pris en 1991 lors de la signature avec le front Polisario du plan de paix pour l’organisation d’un référendum d’autodétermination du peuple sahraoui sous l’égide de l’ONU.  » (Extrait de elmoudjahid.com du 14/04/2018)

En savoir plus sur http://www.elmoudjahid.com/fr/actualites/122503

Document audio : La médiation du président ghanéen dans la crise togolaise (DW.com)


 

Capture.PNG 65.PNG« L’opposition togolaise, qui proteste depuis environ sept mois contre le président Faure Gnassingbé, a appelé à de nouvelles manifestations de rue cette semaine. Alors même que le président ghanéen, qui est médiateur dans cette cris,e a proposé la suspension de toutes manifestations de rue pendant les négociations.

C’est dans cette ambiance que pouvoir et opposition se retrouvent à compter de ce lundi à Accra la capitale Ghanéenne pour un autre round de cette médiation. Quelle est la marge de manœuvre du président Nana Akufo-Addo ?

La réponse de Dany Ayida, expert international des questions politiques en Afrique, au micro de Julien Adayé.

« Je pense que, en décidant de reprendre les manifestations de rue, la coalition de l’opposition n’a plus véritablement confiance en ce processus de dialogue politique qui a commencé sous l’égide du président du Ghana, et cela se remarque aussi par le fait que l’opposition ait accepté à la demande du président Akufo-Addo de suspendre ses manifestations. Le processus électoral s’est poursuivi. Donc je trouve que c’est de bonne guerre que l’opposition redescende dans la rue mais le gouvernement ne semble pas l’entendre de cette oreille pour le moment. »

DW : Au regard de cette ambiance délétère ou encore de défiance, quelles sont les chances pour le président Akufo-Addo du Ghana de réussir cette médiation ?

« Il faut avouer que ce dossier est très complexe. Le président ghanéen avait pris un peu de précautions en commençant sa médiation. On se rappelle que le gouvernement togolais, le parti au pouvoir ,et le président Faure Gnassingbé ne semblaient pas être favorables à l’implication de la communauté internationale dans cette crise qu’il considérait comme interne. La marge de manœuvre du président Akufo-Addo est assez étroite à mon avis. Mais s’il y a échec de ce dialogue, ce qui se profile à l’horizon d’ailleurs, ce ne sera pas parce que le président Ghanéen n’aura pas réussi sa médiation. Akufo-Addo reste l’un des plus fins diplomates de la sous-région ouest-africaine, il connait très bien les acteurs politiques togolais. Et l’approche qu’il avait mise en œuvre en essayant de rapprocher les différentes parties à mon avis était assez efficace. Mais la crise togolaise comporte plusieurs facettes que certains acteurs ne voient que rarmenent. S’il y a échec, c’est que les conditions étaient réunies pour ça. On ne s’attendait pas à ce que le président ghanéen réussisse d’un coup à renouer les cordes d’une conférence démocratique au Togo. »

DW : Pouvoir et opposition se retrouvent dès aujourd’hui à Accra, à votre avis, qu’est-ce que chacune des parties devraient pouvoir dire au médiateur ?

« La tension qui règne actuellement à Lomé avec l’incertitude d’une manifestation n’est pas faite pour rassurer les populations qui sont impatientes; qui veulent voir les choses se tenir au plus vite jusqu’ à ce que l’alternance revienne au Togo. » – J. Adayé-  (Extrait de dw.com du 9/04/2018)

Docuemnt audio à écouter sur http://www.dw.com/fr/la-m%C3%A9diation-du-pr%C3%A9sident-ghan%C3%A9en-dans-la-crise-togolaise/a-43314678

13ème Fête de la Médiation à Paris – le 24/3/2018 organisée par l’IFOMEN


« Les médiations interculturelles et internationales »

Les médiations internationales et les médiations interculturelles seront les thèmes de cette 13ème édition. Quatre conférences rythmeront cette journée :
Programme

Conférences-débats d’1h15:

Les Médiations internationales...

  • 13h45-15h00 – Entre guerre et paix : la médiation?
    Cécile DUBERNET (professeur ICP-FASSE, présidente sortante du Comité Français pour l’Intervention Civile de Paix); Louis JOINET (expert indépendant auprès des droits de l’Homme de l’ONU) Modérateur: Laurence Villeneuve (Directrice adjointe Ifomene)
  • 13h45-15h00 – Différends commerciaux internationaux : la médiation?
    Hugues de ROQUETTE BUISSON (Administrateur de sociétés, médiateur inter-entreprise et médiateur international), Moussa JELLOULI (directeur du Centre de Médiationet d’Arbitrage et de Casablanca), Christian HAUSMANN ( avocat honoraire médiateur inter-entreprises international)
    Modérateur : Hirbod Dehghani-Azar (Avocat, MCO Paris, Responsable Ifomene)

Les Médiations interculturelles...

  • 15h45-17h00 – La médiation à la rencontre difficile des cultures Béatrice BLOHORN BRENNEUR (Présidente du GEMME et de la CIMJ), Yolande GOVINDAMA (Professeur de psychologie à l’Université de Rouen, directrice du service de protection médiation OSE/Paris)
    Modérateur : Linda Benraïs (Responsable Ifomene)
  • 15h45-17h00 – La médiation humaniste : se trouver, se retrouver en l’autre Henri Cohen Solal (Psychanalyste, médiateur interculturel), Evelyne MEISSIREL (Initiatrice du diplome de médiation intercultrelle et internationale OMA/IFOMENE)
    Modérateur : Catherine Emmanuel (Responsable Ifomene) 

Inscription sur https://www.eventbrite.fr/e/billets-13eme-fete-de-la-mediation-43337941951

 

Vidéo – Crise politique au Togo : une médiation « sans baguette magique


 

Capture.PNG123.PNGLes contours du dialogue national togolais ont été dévoilés. Ils sont censés mettre fin à la crise politique qui secoue le pays. Les négociations entre le pouvoir et l’opposition sont censé durés 10 jours, avec dans le rôle du médiateur, le président du Ghana Nana Akufo-Addo

Il est à Lomé pour tenter de faciliter le dialogue : le président ghanéen Nana Akufo Addo a ouvert les négociations entre pouvoir et opposition, « sans baguette magique » déclare-t-il devant les participants, mais pour remettre au centre des négociations les intérêts du peuple togolais.
Autour de la table, une coalition de 14 partis d’opposition et le parti au pouvoir Unir, et devant eux dix jours pour évoquer les points de blocage de la crise politique actuelle.

Le peuple togolais meurtri, excédé mais résolu et déterminé est à l’écoute. Il est dehors et il espère. Il est debout et il attend. Il nous attend.

Jean-Pierre Fabre, chef de file de l’opposition togolaise

Sort des opposants arrêtés, transition politique, réformes électorales : le parti au pouvoir se dit à l’écoute et prêt au dialogue mais à certaines conditions.

Nous souhaitons vraiment que tout se fasse dans le respect de notre constitution et dans le respect des institutions de la république. Nous exhortons toutes parties à faire des pas pour que le peuple sorte gagnant.

Ibrahima Memounatou, vice-présidente de UNIR ( parti au pouvoir)

Six mois de crise

Un lent retour au dialogue après six mois de crise politique.  Depuis septembre, ils sont des milliers à descendre dans la rue pour réclamer le départ de Faure Gnassingbé et la limitation à deux mandats présidentiels au maximum, comme le prévoyait la Constitution de 1992 . Une contestation populaire menées par l’opposition : grèves, manifestations et arrestations de militants ont marqué ces derniers mois.
Muet depuis le début de la crise, le chef de l’état était finalement sorti de son silence lors des traditionnels voeux à la Nation pour appeler au dialogue.

Un dialogue désormais ouvert mais au premier jour des pourparlers, une certitude d’ores et déjà : il ne sera pas question d’un départ immédiat de Faure Gnassingbé, au pouvoir depuis 2005. –Florence Lozach- (Extrait de tv5monde.com 19.02.2018

Médiation familiale : Le ministère de la Justice organise une médiation internationale dans l’affaire Aude Torrent de Langeac (43)


Le ministère de la Justice intervient dans l'affaire Torrent
« L’affaire Aude Torrent vient de connaître un nouveau rebondissement : le ministère de la Justice a ordonné de surseoir à l’exécution de l’arrêt de la cour d’appel de Riom, le temps d’organiser une médiation internationale.

La Langeadoise Aude Torrent et son comité de soutien ont appris la nouvelle mardi 30 janvier au soir : le ministère de la Justice a ordonné de surseoir à l’exécution de l’arrêt de la cour d’appel, le temps d’organiser une médiation internationale.

Une décision de justice avait été prise en avril 2017 par la cour d’appel de Riom, qui enjoignait à Aude Torrent de ramener ses garçons chez leur père, en Irlande, pays qu’elle a quitté avec eux il y a un an et demi. Depuis quelques jours déjà, les soutiens à Aude Torrent étaient mobilisés car ils avaient appris une mise en application imminente de cette décision, sur requête du parquet.

La mère stoppe sa grève de la faim

Mais si les gendarmes se sont bien rendus chez Aude Torrent mardi soir, c’était pour une toute autre raison. En effet, « le ministère de la Justice a ordonné de surseoir à l’exécution de l’arrêt de la cour d’appel et il a décidé d’organiser une médiation internationale. La Chancellerie doit désormais contacter Mme Torrent », expliquait, ce mercredi 31 janvier, l’avocat de la jeune femme, Jean-Hubert Portejoie. « Le sursis est valable jusqu’à cette médiation. Le souhait de ma cliente étant qu’ensuite, il soit prolongé jusqu’au résultat du pourvoi en cassation. »

Aude Torrent a mis un terme à la grève de la faim qu’elle avait entamé le 20 janvier dernier. Mercredi 31 janvier, elle se déclarait « satisfaite de cette décision du ministère de la Justice. Et j’espère qu’enfin, un accord sera trouvé dans l’intérêt des enfants. »

La Chancellerie est intervenue rapidement

« La cellule de médiation internationale dépend du ministère. Cette médiation devrait se faire dans le mois », expliquait pour sa part le parquet.

Cette décision du ministère, le comité de soutien, coprésidé par Guy Vissac, l’espérait : « Nous sommes contents. Aude va pouvoir, nous l’espérons, vivre une vie normale jusqu’à la décision de la Cour de cassation. Car nous savons qu’il est possible d’obtenir une suspension jusque-là. Nous avons fait beaucoup de démarches, y compris auprès de personnalités. La Chancellerie a été sollicitée en début de semaine, sa réponse est arrivée très rapidement. Et cela soulage tout le monde. » – P. Hébrard – (Extrait de lamontagne.fr du 31/01/2018)

En savoir plus sur https://www.lamontagne.fr/langeac/justice/haute-loire/2018/01/31/le-ministere-de-la-justice-intervient-dans-l-affaire-torrent_12722798.html