Emplois en médiation familiale


Familles en Gironde (33 – Gironde)recherche un(e) médiateur(trice) familial(e) – contrat à durée indéterminée à mi-temps – Poste à pourvoir en janvier 2020.

UDAF 91 (91 – Évry)recherche un(e) médiateur(trice) familial(e) – contrat à temps partiel (10h30 par semaine) – Poste à pourvoir dès que possible.

ARELIA (54 – Meurthe et Moselle)recherche un(e) médiateur(trice) familial(e) – CDI à temps partiel (0,50 ETP) – Poste à pourvoir dès que possible.

Association Les Fontaines (27 – Eure)recherche un(e) médiateur(trice) familial(e) – CDI à temps partiel (entre 0,40 et 0,60 ETP) – Poste à pourvoir dès que possible.

Mairie de Rueil Malmaison – La Villa Familia (92 – Rueil Malmaison)recherche un(e) intervenant(e) pour son Espace de Rencontre – contrat à temps partiel (22h / mois) – Poste à pourvoir en Septembre 2019.

(Extrait de fenamef.asso.fr juillet 2019)

En savoir plus sur http://fenamef.asso.fr/index.php?option=com_acymailing&ctrl=archive&task=view&mailid=57&key=vIZCxSib&subid=409-yZwcjjXfYUD1QY&Itemid=407

Publication de La Lettre de la Fenamef N° 32 – Juillet 2019


 

 

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Lettre à consulter sur http://fenamef.asso.fr/index.php?option=com_acymailing&ctrl=archive&task=view&mailid=57&key=vIZCxSib&subid=409-yZwcjjXfYUD1QY&Itemid=407

PUBLICATION DU N° 9 DE LA NEWSLETTER DE L’APMF


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Lettre à consulter sur http://p86.mj.am/nl/hhqt/mu8iz.html?m=AMEAAESqypwAAcf-aVYAAAAABDEAAVNIhaAAHb2XAAgZkwBdJ05BzRd6bkE9SvettAyw8UKndAAAKRI&b=e740c0db&e=f8ea34a6&x=qGL0zkY8Gdyvc5fi6xva0kyKRn2NYKbsfeLdANtTbaXbtliJarIwoGCgQXeO0DJU

Lorient : La médiation, vers « un meilleur vivre ensemble »


Juge aux affaires familiales depuis 24 ans, Marguerite Desai-Le Bras, est la « Madame médiation » de la juridiction.

Vice-présidente du tribunal de grande instance de Lorient depuis 2011, Marguerite Desai-Le Bras est chargée de promouvoir la médiation au sein de la juridiction. À son arrivée, elle en était à ses balbutiements dans la sphère familiale. Aujourd’hui, la médiation a poussé les portes de tous les contentieux civils : construction, succession, liquidation de régime matrimonial, conflit de voisinage, problème de copropriété…

En matière familiale, dans son jugement, le juge peut enjoindre au couple de s’orienter vers la médiation s’il sent les deux parents disposés « à regarder l’autre comme une personne, non plus comme un problème, et à travailler sur leurs conflits internes, qui tournent autour de l’émotionnel, du ressenti, de la reconnaissance… ».

75 à 80 % de réussite

Le juge aux affaires familiales (Jaf) peut aussi, avant même de statuer sur la globalité du dossier, ordonner une médiation. Au terme d’un délai de six mois maximum, il constate, soit l’absence d’accord entre les parties et le dossier reprend son cours, soit un accord partiel – il valide les points d’accord et tranche sur le reste -, ou enfin un accord complet et il l’homologue. L’an passé, sur la cinquantaine de médiations ordonnées par un Jaf, 75 à 80 % ont affiché un taux de réussite total ou partiel. « Même si leur désaccord persiste, le positionnement des gens n’est plus le même ; la médiation a permis d’apaiser la relation », observe Marguerite Desai-Le Bras. Selon elle, « il est important que la médiation rentre dans nos cultures car il y a de plus en plus de judiciarisation, alors que la justice a de moins en moins de moyens et est complètement engorgée ».

Du sur-mesure !

Partisane d’une « médiation humaniste », en ce qu’elle permet de responsabiliser les gens et de ramener du sens à l’autre, elle voit dans ce mode alternatif de règlement des différends (existent aussi conciliation, procédure participative, arbitrage…), une façon de déboucher sur des décisions individualisées.

« La justice, c’est du prêt-à-porter, car le juge à qui on demande de régler un conflit, va offrir quelque chose de tout fait ; la médiation permet, elle, d’aller vers du sur-mesure, les gens prenant eux-mêmes des décisions qui vont convenir à tous », explique-t-elle.

En synergie avec les organismes conventionnés que sont la Caf et l’Udaf et les associations privées (Ambo, Conseil médiation Morbihan), Marguerite Desai-Le Bras n’a de cesse de promouvoir la médiation. Le personnel de justice y est formé tandis que des rapprochements sont en cours avec la chambre des notaires et les avocats pour les faire rentrer dans la boucle, en matière de successions et liquidations de communauté.

L’an passé, une médiation sur les litiges liés aux frais de maison de retraite des anciens a été mise en place avec le Conseil départemental. En projet maintenant, mettre du lien entre les grands-parents et leurs petits-enfants afin « d’éviter une procédure judiciaire et apaiser la relation avec l’autre… ». (Extrait de letelegramme.fr

En savoir plus sur https://www.letelegramme.fr/_amp/517/12303517.php?__twitter_impression=true

L’avocat et la médiation familiale (et autres MARD) par Carine Denoit-Benteux, Anne-Lise Lebreton et Nicolas Aladenis (Dalloz Avocats)


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(Extrait de Dalloz Avocats du 5/05/2019)

Article à consulter sur https://fr.calameo.com/read/0046483432e2d725edf60

Vidéo : L’avocat de Laura Smet conseille à Laeticia Hallyday d’accepter « une médiation »


Capture.PNG1284.PNG« Alors que Laeticia Hallyday n’accepte pas la décision prise par la justice française de déclarer Johnny Hallyday résident français, l’avocat de Laura Smet lui propose « une médiation ». 

Ce 28 mai marque une grande avancée dans la bataille judiciaire qui opposait Laeticia Hallyday à Laura Smet et David Hallyday. En effet, la justice française a tranché lors de l’audition qui s’est déroulée au tribunal de grande instance de Nanterre en début d’après-midi : Johnny Hallyday était un résident français. Alors, le testament américain qu’il avait rédigé en 2014 n’est pas applicable. Ses deux aînés ne seront donc pas déshérités et doivent obtenir, comme Jade et Joy, leur part de l’héritage soit 18,75%.

Laura Smet et son avocat ont ouvertement crié victoire après le verdict. « Je viens de l’avoir au téléphone. Elle est en larmes. Elle est, évidemment, extrêmement émue par cette décision », a annoncé face aux journalistes maître Emmanuel Ravanas. Dans le clan adverse, la nouvelle est difficile à digérer mais Emmanuel Ravanas invite l’épouse du taulier, avec ses conseils, « à consulter patiemment cette décision et notamment l’invitation qui est faite, du président de la juridiction, à éventuellement recourir à une mesure de médiation », comme il l’a déclaré à BFMTV.

L’avocat, qui rappelle que la veuve de quarante-quatre ans avait refusé cette mesure l’an passé, a fait savoir que cela restait la meilleure option : « Désormais, je crois que face au mur, il est peut-être grand temps d’en sortir car encore une fois, la voie judiciaire ne permettra pas à madame Laeticia Hallyday d’échapper au règlement dans le cadre du droit français, dans cette succession de Johnny Hallyday ». Laeticia Hallyday a décidé de faire appel de la décision. » (Extrait de closermag.fr du 28/05/2019)

Vidéo à consulter sur https://www.closermag.fr/people/video-l-avocat-de-laura-smet-conseille-a-laeticia-hallyday-d-accepter-une-mediat-975842

NEWSLETTER DE L’APMF Mars 2019


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(Extrait de APMF mars 2019)

Lettre à consulter sur http://p86.mj.am/nl/hhqt/l9ql6.html?m=AMsAADQmTc0AAcY53cIAAAAABDEAAVNIhaAAHb2XAAgZkwBcmpdsnZjKKEP4RKOMVR2V5vT6swAAKRI&b=2fd04d05&e=21f5865f&x=qGL0zkY8Gdyvc5fi6xva0kyKRn2NYKbsfeLdANtTbaXbtliJarIwoGCgQXeO0DJU