Dossier : Mission de médiation relative au projet d’aéroport du Grand Ouest


 

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En savoir plus sur https://mediation-aeroport-du-grand-ouest.fr/

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Dossier : La médiation peut-elle (enfin) clore le dossier Notre-Dame-des-Landes ?


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DOSSIER NOTRE-DAME-DES-LANDES (12/12). Alors que le gouvernement doit rendre sa décision sur l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes avant la fin de l’année, La Croix fait le point sur le dossier en 12 questions.

La mission des médiateurs n’est pas de dire si l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes doit se faire ou non, mais d’éclairer le pouvoir politique qui prendra, in fine, la décision. Toutes les parties prenantes s’accordent sur ce point : c’est à Emmanuel Macron, et à son gouvernement, qu’incombe le choix.

► Le point de vue des partisans de NDDL

Ils ont déjà émis des doutes sur l’impartialité des médiateurs. « La composition du groupe pose problème, car elle est majoritairement issue du clan Hulot », pointe Alain Mustière. Toutefois, son association a pu « s’exprimer correctement » et à plusieurs reprises. « Le gouvernement a montré qu’il ne reculait pas pour faire des réformes, et je mise sur la modernité d’Emmanuel Macron pour prendre la bonne décision »,poursuit-il.

Le président du conseil départemental Philippe Grosvalet redoute pour sa part que cette médiation ne vienne « ajouter à la confusion ». Selon lui, cette mission aurait dû avoir « pour seule finalité de trouver les conditions du transfert de l’aéroport ».

► Le point de vue des opposants à NDDL

Eux sont plus enthousiastes. « Pour la première fois, on a engagé une étude sérieuse sur le réaménagement de Nantes-Atlantique, salue Julien Durand. C’est ce que l’on réclamait depuis 2003 et on a perdu beaucoup de temps. » Il espère surtout qu’une décision sera prise. « Que l’on soit pour ou contre, il y a beaucoup de fatigue dans la population vis-à-vis de ce dossier, poursuit-il.On espère que le bon sens va l’emporter. » Reste à savoir de quel côté le président place bon sens et modernité. (Extrait la-croix.com du 28/11/2017)

En savoir plus sur https://www.la-croix.com/Sciences-et-ethique/Environnement/mediation-peut-elle-enfin-clore-dossier-Notre-Dame-des-Landes-2017-11-28-1200895371

Aéroport Notre-Dame-des-Landes : Le bruit, « élément très fort » pour la médiation


Gérard Feldzer, à la sortie de la préfecture, à Nantes, le 26 septembre 2017

« D’après nos confrères de France Bleu Loire Océan, qui ont récupéré un enregistrement, elle aurait été prononcée le 27 octobre lors d’une audition menée dans le cadre de cette médiation. Certes la conversation n’est pas publique. Elle est surtout relative aux nuisances sonores que le médiateur a constatées à Bouguenais et Rezé où il a noté des « dommages pour le bruit et les conséquences sur la santé ».

Dans ce même enregistrement, le médiateur précise son rôle qui se limite à « mettre des arguments ». Que le bruit en est un, et constitue « un élément fort ».

La mission de médiation, composée également d’Anne Boquet et Michel Badré, doit rendre son rapport le 1er décembre. » (Extrait de .alvinet.com du 30/10/2017)

En savoir plus sur https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/document-exclusif-quand-le-mediateur-gerard-feldzer-1509124917

Médiation/NDD-Landes: Le ministre N.Hulot rejette toute ingérence


Le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot répondait ce mardi aux questions au gouvernement.

« Le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot a rejeté aujourd’hui toute ingérence dans la médiation sur le projet d’aéroport de Notre-Dame-Des-Landes, assurant que la décision du gouvernement serait prise de façon « indépendante ».

Lors d’une séance de questions au gouvernement, le député Constructifs Yannick Favennec Bécot a mis en cause la décision des trois médiateurs de confier au cabinet Carbone 4 une « expertise supplémentaire sur le bilan carbone des deux options possibles, construction d’un nouvel aéroport à Notre-Dame-des-Landes ou réaménagement de l’aéroport de Nantes-Atlantique ».

« Deux dirigeants de cette société sont des personnalités que vous connaissez très bien », a-t-il lancé au ministre dans l’hémicycle, dénonçant « l’appartenance » d’Alain Grandjean et Jean-Marc Jancovici à la Fondation pour la Nature et l’Homme (ex-Fondation Hulot).

Cela « crée la suspicion sur l’indépendance de leurs futures conclusions surtout si on y ajoute que MM. Grandjean et Jancovici ont pris des positions personnelles contre Notre-Dame-des-Landes », a-t-il ajouté, avant de conclure: « Alors monsieur le ministre, Notre-Dame-des-Landes, réelle médiation ou véritable manipulation ? ».

Hulot a dénoncé un « propos lourd d’insinuation », assurant avoir « découvert » la mission confiée à Carbone 4 via la question du député de Mayenne. « Je vous demanderai de faire la démonstration que j’ai en quoi que ce soit participé de près ou de loin, non seulement à la nomination des experts mais à la demande de ces experts de désigner Carbone 4 pour faire cette évaluation sur les émissions de gaz à effet de serre dans les deux projets », a déclaré le ministre.  »  (Extrait de lefigaro.fr du 10/10/2017)

En savoir plus sur http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2017/10/10/97001-20171010FILWWW00239-mediationndd-landes-hulot-rejette-toute-ingerence.php

La mission de « médiation » sur Notre-Dame-des-Landes : un premier bilan.


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« Les trois personnalités chargées de la médiation sur le dossier du nouvel aéroport nantais ont publié, mardi, un premier bilan de leur mission.

En consultant le site qui vient d’être ouvert (et rendu public), mardi 26 septembre, par la « mission de médiation au projet d’aéroport du « Grand Ouest « , les visiteurs seront peut-être déçus.

Sur ce site, www.mediation-aeroport-du-grand-ouest.fr, les trois personnalités choisies, au début de juin, par les ministres Nicolas Hulot, pour la transition écologique et solidaire, et Elisabeth Borne, pour les transports, publient un point d’étape de leur mission qui doit s’achever par la remise de leur rapport final au plus tard le 1er décembre.

Mais la préfète, Anne Bocquet, l’ancien président de l’autorité environnementale et toujours membre du Conseil économique, social et environnemental, Michel Badré, et Gérard Feldzer, spécialiste d’aéronautique et chroniqueur radio, ne livrent rien, à ce jour, de leurs avis sur le transfert de l’actuel aéroport de Nantes Atlantique sur le site de Notre-Dame-des-Landes, à une vingtaine de kilomètres au nord de l’agglomération nantaise.

Ils ne laissent rien entrevoir de ce qui sera, dans un peu plus de deux mois, leur avis et peut-être leur proposition au gouvernement : maintenir le projet de construction du nouvel aéroport de Notre-Dame-des-Landes, ou l’abandonner et retravailler l’alternative de l’aménagement de l’actuelle plate-forme aéroportuaire, située à Bouguenais, au sud-ouest de Nantes. Autant dire, qu’après de nombreuses missions du dialogue, de concertation et de rapports d’experts – dont le dernier commandé par Ségolène Royal avait, en avril 2016, laissé ouvert deux scénarios, celui d’un aéroport à Notre-Dame-des-Landes mais redimensionné à une piste et celui d’une alternative sur le site actuel –, l’avis de cette nouvelle mission est très attendu.

Une indécision durable

D’autant qu’à la différence des gouvernements précédents – qu’ils soient UMPLes Républicains ou Parti socialiste, tous soutenaient vivement le projet d’aéroport –, le nouvel exécutif n’a pas d’histoire ancienne avec ce dossier qui encalmine le pouvoir depuis plus d’une cinquantaine d’années.

Pas d’avis donc des trois missionnés mais un bilan qui fait état de 80 rendez-vous, de près de 200 personnes ou structures rencontrées, du côté des opposants comme des partisans du projet de transfert. On y trouve aussi le point sur des questions techniques concernant les caractéristiques des deux aéroports, le futur et l’actuel, autant d’éléments qui pour beaucoup étaient déjà dans les précédents rapports. Pas de scoop donc, mais on reconnaîtra aux trois missionnés, Mme Bocquet, MM. Badré et Feldzer, des approches nouvelles de la concertation, comme celle d’avoir réuni, à cinq reprises, des experts et personnes des deux camps dans une même discussion, ce qui permet d’appréhender la confrontation d’arguments opposés.

Leur constat est d’abord sur la longueur du processus de décision. La situation relative au projet d’aéroport du Grand Ouest est d’abord celle d’une indécision durable, qui pénalise les acteurs locaux et le territoire.

« C’est le processus de décision qui semble apparaître “anormal” à la plupart des interlocuteurs rencontrés par la mission. Le processus est critiqué pour sa longueur excessive par certains, par d’autres pour l’absence continue de réponse aux objections émises aux différents stades du projet. La mission a aussi entendu les interrogations fortes vis-à-vis de la consultation du 26 juin 2016 : si des critiques ont été émises, quant à son périmètre géographique ou à l’information rendue disponible au moment du vote, beaucoup dénoncent la non-prise en compte de son résultat. »

Telle était la volonté affichée par Emmanuel Macron et le nouveau gouvernement d’Edouard Philippe, dont Nicolas Hulot, connu pour son opposition au projet. Le premier ministre demandait aux trois « experts », le 1er juin, « d’identifier la mesure apte à satisfaire les besoins de transport à long terme et de préservation de l’environnement, dans une vision cohérente de l’aménagement durable de la métropole nantaise, au service du plus grand nombre, tout en assurant le respect de l’Etat de droit ».

Une mission « viciée dès le départ »

Dans la lettre de mission qu’ont reçue Anne Bocquet, Michel Badré et Gérard Feldzer, la méthode est précisée : « pour chaque option, et après l’écoute des parties prenantes, vous vous attacherez à analyser avec impartialité et neutralité ses conséquences notables et prévisibles, notamment économiques, sociales, environnementales, agricoles, techniques (…) en tenant compte à la fois des perspectives de long terme et des coûts et avantages socio-économiques complets pour la collectivité. »

La création de cette nouvelle mission de concertation a, d’entrée de jeu, irrité les porteurs du projet, comme la région des Pays de la Loire, le conseil départemental et la ville de Nantes, ou le Syndicat mixte aéroportuaire. Ils ont vivement critiqué la nomination de deux des personnalités, MM. Badré et, surtout, Feldzer, qui étaient, selon eux, des opposants « notoires » au projet de transfert.

Quatre mois plus tard, leur position n’a guère varié et ils ne se font qu’assez peu d’illusions sur la tonalité finale du rapport. « Cette mission est partiale, elle est viciée depuis le départ. On ne peut pas faire de médiation avec deux personnes engagées et qui, au cours des rendez-vous, ont fait sentir à leurs interlocuteurs leur opinion », a confié au Monde, Bruno Retailleau, le président (LR) de la région. « Je l’ai dit au premier ministre, quel que soit l’avis de la mission, il devra traiter le problème du maintien de l’ordre public et évacuer. »

L’avenir de la ZAD en question

Le Syndicat mixte aéroportuaire (SMA) du Grand Ouest a aussi réagi, mardi en fin de journée. « Les collectivités, qui avaient dénoncé la partialité de cette médiation, voient aujourd’hui leurs craintes renforcées, avec une médiation d’apaisement qui tourne vers une médiation de contournement. Illustration : place accordée dans les ateliers contradictoires à une opposante appelant ouvertement à s’opposer physiquement au démarrage des travaux et aux forces de l’ordre. Un comble ! », écrit le SMA dans un communiqué.

Que le projet se concrétise ou soit abandonné, se posera la question de la ZAD, la zone d’aménagement différé devenue zone à défendre, et de ses quelque 200 occupants, agriculteurs, militants écologistes, alternatifs qui, pour certains, se sont engagés dans des projets agricoles ou divers, boulangerie, conserverie, restaurant, studio d’enregistrement…

En précisant à la mission qu’elle devait, dans ses choix finaux, assurer « le respect de l’Etat de droit », le gouvernement sait qu’il ne pourra pas faire l’économie de ce délicat problème de l’évacuation, un challenge à haut risque. Tout au plus, imagine-t-il, qu’en écartant le problème d’un nouvel aéroport à Notre-Dame-des-Landes, il réduira le camp des soutiens aux zadistes et rendra plus facile, voire légitime, l’évacuation des dizaines de cabanes et lieux de vie qui parsèment le bocage nantais.

Pour les opposants, on n’est en est pas encore là. Satisfaits d’avoir été reçus à plusieurs reprises par la mission de médiation, satisfaits plus encore de voir que le scénario alternatif de l’aménagement de Nantes Atlantique a réellement été étudié (à la différence des missions précédentes, dont ce n’était pas l’objet), ils attendent le résultat final. « On a de l’espoir, ils vont peut-être dire que Nantes Atlantique peut faire l’affaire. On sent nos adversaires très énervés, mais même si l’issue nous est favorable au niveau des médiateurs, cela ne veut pas dire que le gouvernement suivra », estime Julien Durand, de l’Association citoyenne intercommunale des populations concernées par le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes (Acipa).

Alors, sur la ZAD, on continue de planter, de créer des chemins de randonnée et de bâtir. Et le gouvernement, quel que sera son choix, sait qu’il ne pourra pas faire l’impasse sur cet autre chapitre du dossier aéroportuaire. » – R. Barroux -(Extrait de lemonde.fr du 26/09/2017)

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/planete/article/2017/09/26/la-mission-de-mediation-sur-notre-dame-des-landes-irrite-les-partisans-du-projet_5191874_3244.html

Parc naturel régional du Ventoux : les conclusions du rapport du médiateur Michel Sappin.


 

Parc Ventoux web

« Mission accomplie pour le médiateur…

Au cours des années 2000 le Conseil général de Vaucluse présidé par le sénateur socialiste Claude Haut et le Conseil régional dirigé par Michel Vauzelle apportaient leur soutien à la mise en œuvre du projet cher au président du SMAEMV, Alain Gabert, maire de Monieux. Mais après l’alternance politique intervenue en 2015 à la tête des hémicycles d’Avignon et de Marseille, les présidents des deux collectivités territoriales, Maurice Chabert et Christian Estrosi, ne manifestent par le même empressement à voir enfin le projet aboutir. D’autant que l’un des vice-présidents de la Région, le député (L.R) Julien Aubert affiche haut et fort son hostilité à la création d’un nouveau PNR en Provence. Appelés à se prononcer sur la poursuite ou l’abandon du projet les élus des communes concernées votent majoritairement en faveur du Parc du Ventoux. Malgré le résultat du scrutin, la Région décide de geler le dossier mais le président Estrosi confiera en début d’année 2017 une mission de médiation à l’ancien préfet de la région PACA, Michel Sappin. L’ancien haut fonctionnaire prendra son bâton de pèlerin pour mener à bien une longue série de consultations afin de trouver une issue heureuse au blocage. « J’ai bon espoir d’arriver à un résultat car malgré les fortes oppositions on perçoit véritablement une attente et, de surcroit, il y a des atouts forts pour la réalisation du Parc du Ventoux » nous avait confié au printemps le médiateur. Voici déjà quelques semaines que Michel Sappin a rendu officiellement son rapport au (nouveau) président de la Région Renaud Muselier. Il appartiendra à celui-ci de révéler fin septembre le contenu de ce rapport et les orientations préconisées au cours d’une réunion publique sans doute organisée en soirée à Carpentras. A cette occasion tant attendue la Région, principal partenaire financier, pourrait donner le « feu vert » au Parc du Ventoux, Parc d’une nouvelle génération, à la configuration plus légère au regard de l’environnement économique actuel. Il faudra également mettre en œuvre les préconisations stipulées dans cet audit et portant à la fois sur le contenu de la charte, les aspects budgétaires et la gouvernance du futur parc. Le médiateur aura donc parfaitement réussi cette « mission de la dernière chance » que nous évoquions dans la précédente édition de Ventoux Magazine. Une chose est certaine aujourd’hui partisans et adversaires du parc ont accepté, les uns et les autres, de mettre de l’eau dans leur vin…au pays des AOC Ventoux. Le dossier du PNR sera ensuite évoqué par l’Assemblée régionale lors de la réunion du 20 octobre prévue dans la capitale phocéenne. » – Jean-Louis Uhl (Extrait de  ventoux-magazine.com du 11/09/2017)

En savoir plus sur http://www.ventoux-magazine.com/2017/09/11/1462/

Médiation de l’Aéroport NDDL : Des élus écrivent au Premier ministre


Aéroport NDDL : les élus écrivent au Premier ministre

« Les membres du Syndicat mixte aéroportuaire ont écrit au Premier ministre. Ils réclament le respect de ses engagements sur la médiation et sur la Déclaration d’utilité publique sur le projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes.

Les membres du Syndicat mixte aéroportuaire, regroupant vingt collectivités de Bretagne et Pays de la Loire soutenant le transfert de l’aéroport Nantes-Atlantique à Notre-Dame-des-Landes, ont décidé d’écrire au Premier ministre.

«Tout comme l’impartialité des médiateurs aurait dû constituer un préalable, seule la participation d’experts est acceptable. La présence de militants s’opposant à la démocratie, au sein des ateliers contradictoires, décrédibilise de facto les conclusions du rapport.

Pourquoi les associations de riverains de Nantes Atlantique, qui ont produit des études sur les conséquences néfastes des nuisances aériennes en termes de santé publique, n’y sont-ils pas associés?» (Extrait de ouest-france.fr du 1/09/2017)

En savoir plus sur http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/aeroport-nddl-les-elus-ecrivent-au-premier-ministre-5216821