Côte d’Ivoire : le médiateur de la République annonce la mise en place d’un comité de veille à Zouan-Hounien


 

Réconciliation durable: Toungara annonce la mise en place d'un comité de veille à Zouan-Hounien

« Après les affrontements survenus entre des communautés dans le département de Zouan-Hounien, le grand médiateur de la République, Adama Toungara, était aux côtés des populations de cette localité et celle de Danané qui ont eu les effets collatéraux pour leur témoigner la compassion de l’État. C’était ce mercredi 5 décembre 2018.

Accompagné d’Albert Mabri Toikeusse, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, fils de la région, il a annoncé la mise en place d’un comité de veille.

Pour Adama Toungara, l’objectif est de « garantir la paix, la sécurité et la cohésion sociale entre les différents groupes sociaux qui vivent à Zouan-Hounien ». Le succès de l’initiative, reconnaît l’instigateur, requiert l’implication de tous les acteurs sociaux du département et de la région.

C’est pourquoi il entend s’appuyer sur les têtes couronnées, les présidents de mutuelles et d’associations, et les leaders d’opinions du département. Qui « œuvrent depuis toujours au maintien de la cohésion et de la paix entre les populations ».

Quant au comité de veille, il sera placé sous la tutelle du ministre Mabri Toikeusse, président du Conseil régional du Tonkpi et des autorités préfectorales. Il servira de plateforme d’informations, d’échanges et de rapprochement entre les communautés.

« L’ultime objectif visé, est le pardon de toutes les offenses nées de la grave crise qu’a traversée Zouan-Hounien. Afin que la réconciliation voulue et prônée par le Président de la République Alassane Ouattara soit effective dans cette région », a dit le grand médiateur de la République.

Adama Toungara a condamné les violences et demandé aux populations de tourner résolument le dos à la violence et de privilégier le dialogue comme moyen de règlement des différends. Avant de faire un don d’une valeur de 3,9 millions de F Cfa (2 millions F Cfa aux blessés, 1 million F Cfa aux cinq parents de victimes et 900 mille F Cfa à la population).

Le ministre Albert Mabri Toikeusse a, pour sa part, dit que le grand médiateur de la République qui est le neveu, est la personne la mieux indiquée pour le règlement des litiges dans la région.

Quant au maire Zrakpa Roger, il a souhaité que la région redevienne une terre de paix, de fraternité et de repos pour tous les frères et sœurs.

Il faut noter qu’une équipe du médiateur de la République est sur le terrain depuis quelques jours pour écouter les différents protagonistes. » Saint-Tra   Bi (Extrait de fratmat.info du 5/12/2018)

En savoir plus sur ttps://www.fratmat.info/index.php/nos-unes/reconciliation-durable-toungara-annonce-la-mise-en-place-d-un-comite-de-veille-a-zouan-hounien

Publicités

Côte d’Ivoire : Le Médiateur de la République a désormais une mission internationale


« Le Médiateur de la République a désormais, en plus de sa mission nationale, une mission internationale, a confié vendredi à Yamoussoukro, le président de l’institution Adama Toungara. Il s’agit d’une “nouveauté” voulue par le président de la République Alassane Ouattara pour traiter les problèmes internationaux entre la Côte d’Ivoire et les autres Etats, a-t-il précisé. « L’action de la médiation a pris une certaine tournure, une certaine évolution pour aller au-delà des problèmes nationaux », a fait savoir le Médiateur de la République. » (Extrait de aip.ci du 25/11/2018)

En savoir plus sur https://aip.ci/cote-divoire-le-mediateur-de-la-republique-a-desormais-une-mission-internationale-mediateur/

Côte d’Ivoire : « LES ACADEMICIENS IVOIRIENS ONT DECOUVERT LA MEDIATION PROFESSIONNELLE ET L’INGENIERIE RELATIONNELLE » par EPMN (Officiel de la médiation)


 

Source : Abidjan.net : A l’initiative du Domaine des Sciences juridiques politiques économiques et de gestion, de l’Académie des sciences, des arts, des cultures d’Afrique et des diasporas africaines (ASCAD), une conférence sur la médiation sociale s’est tenue mercredi 26 septembre 2018, au siège de ladite institution.

Venu de France, Jean Louis Lascoux, président de l’école professionnelle de la médiation et de la négociation a présenté la médiation professionnelle – EPMN – et les techniques de la technologie de l’ingénierie relationnelle qu’il a élaborées, aux professeurs curieux de savoir comment intégrer ce nouveau mode d’intervention dans la pratique culturelle dans l’objectif de favoriser une meilleure entente au sein de la société ivoirienne.

« Il s’agit d’intégrer cela dans leurs réflexions et ils sont très motivés pour faire une démarche de recherche dans leurs académies en partenariat avec le centre de recherche de l’EPMN, le CREISIR qui a ses représentants en Côte d’Ivoire. » s’est réjoui M. Lascoux.

Pour lui, l’Entente Sociale, nouveau paradigme qu’il a identifié et qui fonde la relation, conduit à une démarche qui n’a pas pour but de faire fi des lois : « C’est la relation entre les personnes qui tissent le modèle social dans lequel nous évoluons » a-t-il poursuivi rappelant que « désormais, à notre époque, c’est le médiateur professionnel qui a pour rôle dans la société de développer l’entente sociale. Si des formes de médiation consistent à intervenir au regard des systèmes juridiques issus du modèle du Contrat Social avec toutes les instrumentations de morale, de droit et de normalisation, la médiation professionnelle est une pratique instrumentée de l’ingénierie relationnelle qui accompagne la recherche de l’entente et de l’entente sociale. Dans toutes les sociétés, ce qui fonde une relation, c’est l’entente, l’identification de ce paradigme fondateur relance une réflexion qui s’est figée dans les institutions au XVIII° siècle.»

M. Jean-Louis Lascoux a rappelé que« Le Contrat Social repose sur une fiction (nul n’est censé l’ignorer), tandis que l’Entente repose sur la réalité des relations qui va avec la nécessité d’apprendre à être en relation. Il a ainsi défini les champs de compétences : le monde du droit va avec le Contrat social, celui de la médiation professionnelle est celui de l’Entente sociale. »

Le président de l’ASCAD, Pr. Aïdara Daouda a quant à lui souligné «l’intérêt d’une telle rencontre » durant laquelle le conférencier a présenté « une voie qui n’est pas la seule mais qui permet d’obtenir des résultats

« La médiation est un concept difficile à cerner et c’est une pratique extrêmement difficile. Mais elle est naturelle à la culture africaine. C’est d’un intérêt important, nous avons réagi, nous allons travailler et cela va enrichir nos champs de vision et nos pratiques » a-t-il promis. (Extrait de officieldelamediation.fr du 6/10/2018)

En savoir plus sur https://www.officieldelamediation.fr/2018/10/06/les-academiciens-ivoiriens-ont-decouvert-la-mediation-professionnelle-et-lingenierie-relationnelle/

Côte d’Ivoire: l’arbre à palabres mué en centre de médiation et d’arbitrage


En Côte d’Ivoire, l’arbre à palabres, jadis un lieu traditionnel de rassemblement, à l’ombre duquel on s’exprime sur la vie en société, les problèmes du village, la politique, voire un lieu de règlement des conflits, se modernise avec le début de l’inauguration des centres multiethniques de médiation et d’arbitrage, a constaté APA sur place.

La ministre ivoirienne de la solidarité, de la cohésion sociale et de la lutte contre la pauvreté, Pr Mariatou Koné, a inauguré samedi, à Tengréla dans l’extrême Nord ivoirien,  un « centre multiethnique de médiation et d’arbitraire», un instrument de prévention et de gestion des conflits mis à la disposition des autorités traditionnelles de ce département situé dans la région de la Bagoué.

Selon la ministre qui a livré cet outil de cohésion sociale,  « cette maison des chefs est un centre de prévention, d’arbitrage, de médiation et de gestion des conflits mise à la disposition des chefs pour faire en sorte qu’il y ait moins de conflits dans nos régions, surtout dans celles du Nord avec des conflits agriculteurs-éleveurs».

«C’est la schématisation de l’arbre à palabres qui se modernise pour devenir le centre multiethnique de médiation et d’arbitraire», a expliqué Pr Mariatou Koné.

Financé et équipé grâce au Fonds national de solidarité (FNS) réactivé par le président ivoirien Alassane Ouattara en 2016, ce centre est composé de quatre bâtiments dont une salle d’audience, un réfectoire, des logements et des bureaux  pour les chefs traditionnels.

 « Le FNS est un Fonds qui a été réactivé en 2016 par le président Ouattara pour rallonger la main de l’État, c’est-à-dire, aller dans les endroits où l’État n’a pas l’habitude d’aller», a expliqué la ministre, annonçant que «bientôt», son département ministériel ira dans plusieurs localités du pays pour offrir des infrastructures sociales similaires aux populations.

En plus de cette institution, plusieurs autres infrastructures sociales ont été livrées par Pr Mariatou Koné dans des villages de cette région de la Bagoué (Boundiali), le tout pour un montant d’environ 200 millions FCFA. Il s’agit du foyer polyvalent de Débété, une Sous-préfecture distante d’une trentaine de kilomètres de Tengréla.

Dans le département de Boundiali, les villages jumelés de Tombougou-Samogosso ont bénéficié d’un foyer polyvalent et d’une pompe hydraulique à motricité solaire. Le village de Nianion a également bénéficié d’une pompe hydraulique à motricité solaire, et enfin les femmes du village de Nondara ont obtenu une broyeuse.

« Nous avons commencé il y a deux semaines dans le centre du pays où nous avons offert des pompes hydrauliques et des foyers dans des villages de Sakassou, de Toumodi et Dabakala», a rappelé Mme Koné ajoutant que, « nous allons continuer et livrer très bientôt la maison des chefs de Biankouma (Ouest) et nous irons à Gbéléban ( Nord-ouest) où nous avons construit un foyer et une chambre froide pour les femmes».

Poursuivant, Pr Mariatou Koné s’est satisfaite de ce que « nous lisons la joie sur le visage des populations », soulignant que l’objectif du FNS créé en 1999, « c’est d’apporter du baume au cœur des populations dans toute leur composante ». -LB/ls/APA – (Extrait de apanews.net du 19/09/2018)

En savoir plus sur http://apanews.net/index.php/news/cote-divoire-larbre-a-palabres-mue-en-centre-multiethnique-de-mediation-et-darbitrage

Côte d’Ivoire : L’institution de médiation veut désormais se rendre plus « visible et performante »


« Le médiateur de la République, Adama Toungara a déclaré, lundi, à Yamoussoukro, à l’occasion des journées de réflexion que l’Institution « est méconnue » et doit faire preuve d’imagination et d’innovation pour rendre plus visibles et plus performantes ses actions et ses missions. Après 23 ans d’existence, « l’Institution est pourtant méconnue tant par ses missions que par la presse, le public, et même par la plupart des responsables administratifs et politiques de notre pays », a fait remarquer le patron de l’organe de médiation. M. Toungara a exhorté ses collaborateurs à revisiter les missions, le cadre organisationnel et fonctionnel de l’organe de médiation ainsi que ses performances afin de les faire correspondre aux besoins. » (Extrait de aip.ci du 11/09/2018)

En savoir plus sur http://aip.ci/cote-divoire-linstitution-de-mediation-veut-desormais-se-rendre-plus-visible-et-performante/

Côte d’Ivoire : Adama Toungara nommé Médiateur de la République


« L’ancien ministre du Pétrole et de l’Energie, Adama Toungara a été nommé mercredi Médiateur de la République de Côte d’Ivoire par le Chef de l’Etat, Alassane Ouattara à l’issue du Conseil des ministres. Remplacé lors du remaniement ministériel  de janvier 2017 par Thierry Tanoh, Adama Toungara occupait les fonctions de ministre conseiller auprès de la Présidence de la République. Depuis la nomination de N’Golo Fatogoma Coulibaly en juillet 2017 à la Haute autorité de la bonne gouvernance (HABG), l’institution attendait la nomination de son nouveau responsable. (AIP) bsp/kam » (Extrait de aip.ci/cote-divoire du 4/04/2018)

En savoir plus sur http://aip.ci/cote-divoire-adama-toungara-nomme-mediateur-de-la-republique/