Québec – Conflits entre voisins : des solutions existent avant d’appeler les policiers (Radio-Canada)


« Le Service de police de Sherbrooke (SPS) a dû intervenir à quelques reprises au cours des derniers jours pour des problèmes de bruit liés à la rentrée étudiante. Mais avant de faire appel aux forces de l’ordre, il y a d’autres options pour tenter de favoriser le bon voisinage.

Le SPSService de police de Sherbrooke assurera une présence accrue jusqu’au 6 septembre aux abords des cégeps et universités pour faire respecter le règlement municipal favorisant la quiétude des résidents. Cependant, des démarches peuvent aussi être faites auprès de l’organisme de justice réparatrice Équijustice Estrie quand un conflit surgit.

La coordonnatrice en médiation citoyenne, Sandy Grenier, confirme que 60 % des demandes concernent des conflits de voisinage pour des situations liées à des problèmes de bruit, de stationnement, d’animaux ou d’arbres.

Selon elle, tout est sujet à conflit en raison d’un manque de communication entre voisins. On permet aux gens de s’exprimer et de prendre le meilleur moyen pour régler la situation, explique-t-elle.


La première question qu’on pose quand les gens nous appellent, c’est : « Avez-vous essayé de parler à vos voisins? » Certains n’osent pas par crainte de représailles alors que d’autres l’ont fait, mais sans résultat.Une citation de :Sandy Grenier, coordonnatrice en médiation citoyenne chez Équijustice Estrie

Services de médiation citoyenne gratuits

Les intervenants d’Équijustice Estrie, qui se trouvent un peu partout dans la région, donnent des pistes de solutions aux citoyens aux prises avec un conflit de voisinage, et peuvent les accompagner dans le processus menant jusqu’à une rencontre de médiation.

Les services offerts sont gratuits et peuvent être obtenus en contactant Équijustice Estrie au 819 481-1819, à Sherbrooke » (Extrait de ici.radio-canada.ca du 2/09/2021)

A écouter sur https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1820425/chicane-voisinage-equijustice-estrie-mediation

Québec : Dix ans de médiation citoyenne à Sainte-Julie


Les Versants

Josée Racine est responsable pour la médiation citoyenne à Sainte-Julie et à Saint-Amable. Elle fait partie du groupe depuis ses débuts. Sur les dix ans de présence avec les Julievillois, 170 dossiers ont été gérés par la médiation citoyenne.

La différence entre le système de justice et la médiation est surtout que les citoyens y participent directement. Josée Racine est d’avis que cette « solution laisse le droit de parole et permet de donner du sens à des événements lors desquels les personnes en conflit n’échangeraient pas forcément, ce qui crée des situations à problèmes qui durent dans le temps ».

Seize bénévoles font partie de l’initiative gérée par Mme Racine et agissent à titre de médiateurs. « Le service ne serait pas possible sans les médiateurs bénévoles. C’est accessible pour tout le monde et parfois, ça vaut la peine d’essayer », dit Josée Racine. « On a des étudiants bénévoles, des gens à la retraite, bref, de plusieurs milieux. Notre organisme offre une formation de 20 heures aux bénévoles qui veulent s’impliquer. »

170
C’est le nombre de dossiers qui ont été gérés par la médiation citoyenne en 10 ans à Sainte-Julie

Partout dans la province
Ce type de justice est offert dans plusieurs municipalités de la province, notamment Saint-Bruno-de-Montarville, Saint-Basile-le-Grand et Sainte-Julie. Le processus, qui inclut des rencontres avec des médiateurs bénévoles, est gratuit.

Au Québec, selon les plus récentes données d’Équijustice, ce sont 1500 demandes qui se font chaque année dans les 35 unités de médiation citoyenne. La responsable de la médiation citoyenne d’Équijustice Rive-Sud, Stéphanie Fournier, mentionne que l’on « peut recourir à la médiation pour tous les cas de conflits interpersonnels qui ne touchent pas le droit familial. Il peut s’agir de conflits de voisinage ou d’un problème quant à l’insatisfaction d’un citoyen envers un commerçant et même d’un conflit entre un propriétaire et un locataire ». – Gabriel Provost – (Extrait de versants.com du 2/03/2021)

En savoir plus sur https://www.versants.com/dix-ans-de-mediation-a-sainte-julie/

Vidéo (Québec) : Présentation de la médiation citoyenne par Loane Ouellet, intervenante et médiatrice à Équijustice


Loane Ouellet, intervenante et médiatrice à Équijustice Richelieu-Yamaska, était à l’antenne de @TVR9officiel pour parler de l’organisme et du service de médiation citoyenne

Vidéo à consulter sur https://www.facebook.com/TVR9officiel/videos/238777861070778

Visioconférence (Québec) : « La médiation citoyenne : une avenue gratuite et accessible » organisée par EquiJustice, le 9/02/2021 à 10h


« Dans le cadre du Mois de la justice, organisé par Juripop, Équijustice Trois-Rivières tiendra une conférence en ligne le 9 février 2021 à 10h au sujet de la médiation citoyenne : une avenue gratuite et accessible. La conférence en ligne sera présentée par Jessie Pelletier, responsable de la médiation citoyenne et médiatrice pénale.

Description

Il arrive que des conflits surviennent et que l’on ignore comment les gérer. Équijustice propose la médiation citoyenne pour obtenir le petit coup de pouce afin de faire face à ces situations. L’intervention d’un médiateur peut permettre à chacun de s’exprimer, d’être entendu et de trouver des outils pour mieux composer avec la situation.

La conférence se fera via la plateforme Zoom. L’inscription étant obligatoire, veuillez manifester votre intérêt au plus tard le 8 février 2021 à l’adresse courriel suivante: jpelletier@equijustice.ca (Extrait de /equijustice.ca)

En savoir plus sur https://equijustice.ca/fr/actualites/la-mediation-citoyenne-une-avenue-gratuite-et-accessible

Québec : la médiation citoyenne à portée de main


La médiation citoyenne à portée de main

« COMMUNAUTÉ. Lors d’un conflit, il n’est pas toujours facile de trouver un terrain d’entente. La médiation peut s’avérer une option intéressante et elle peut bien souvent permettre de dénouer l’impasse.

Équijustice Maskinongé, anciennement connu sous le nom de Ressources alternatives Maskinongé, propose depuis plus de 15 ans un service gratuit et confidentiel de médiation citoyenne à la population de la MRC de Maskinongé.about:blank

À l’exception des situations de droit familial, plusieurs types de conflits peuvent être abordés par l’équipe. En toute impartialité, les médiatrices de l’organisme prennent le temps de rencontrer les personnes impliquées, explorent la situation conflictuelle, leurs attentes et les accompagnent dans la recherche de solutions.

«La médiation citoyenne aide à la gestion des conflits dans la communauté et c’est une façon de faire qui est axée sur la communication et le dialogue. Le but n’est pas de trouver un coupable, c’est de rétablir la communication afin d’en arriver à un dénouement positif avec une approche personnalisée», explique la directrice, Cindy Garceau.

Contrairement à la croyance populaire, Équijustice Maskinongé n’intervient pas seulement dans les litiges de voisinage. «Les gens, souvent référés par la police, les députés ou les organismes, viennent rencontrer notre équipe de médiatrices pour toutes sortes de raison. Ce qui est intéressant, c’est que c’est une démarche volontaire et accessible à tout le monde. On remarque qu’à la base des conflits, il y a souvent une question de perception. La médiation a sa place et ça fonctionne», souligne-t-elle.

L’an dernier, l’organisme a aidé une trentaine de personnes à résoudre leur litige. Propice à la naissance de nouveaux conflits, la pandémie pourrait d’ailleurs provoquer une hausse des demandes. «On sent qu’il y a un peu d’impatience et que des irritants commencent à se manifester à cause de la COVID-19. Souvent, les conflits surviennent suite à une accumulation d’irritants. Jusqu’à maintenant, on n’avait pas noté de demande supplémentaire. Par contre, j’ai l’impression qu’on fera face à une hausse des cas dans les prochains mois. Quand on place un être humain dans une situation stressante et que ça perdure dans le temps, il y a des choses qui se produisent, dont de nouveaux conflits», reconnait-elle.

Justice réparatrice

Équijustice Maskinongé participe également à la gestion et à l’application des mesures prévues par la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents, le Programme de mesures de rechange général et des mesures de travaux compensatoires pour les adolescents prévues par le Code de procédure pénale du Québec. «La justice réparatrice permet de réparer les torts causés par une infraction, qu’ils touchent autant une personne victime que la collectivité. On essaie de trouver un sens à la réparation et il y a toute une sensibilisation qui vient autour de ça», révèle Mme Garceau.

Au cours de la dernière année, 26 adolescents ont bénéficié de ce service et de l’accompagnement offert par l’organisme.

Nouveau départ

Les 12 derniers mois n’ont pas été de tout repos pour l’organisme qui a dû composer avec une relocalisation, l’entrée en fonction de sa nouvelle équipe de travail, le recrutement et la formation des médiatrices et les impacts associés à la pandémie.

Suite à la fermeture du centre communautaire de Louiseville, en septembre 2018, Équijustice Maskinongé a, en février dernier, emménagé dans ses nouveaux locaux sur l’avenue Dalcourt, dans le même bâtiment que le Centre des femmes l’Héritage. «Ce sont des locaux beaucoup mieux adaptés pour nous. C’est beaucoup plus facile pour la confidentialité. Ça répond plus à nos besoins», rapporte la directrice.

Puis, devant la pandémie de COVID-19, Équijustice Maskinongé a aussi dû s’adapter pour maintenir ses services fonctionnels. «On a beaucoup été affecté au niveau des organismes partenaires, ceux qui accueillent des accusés et des adolescents dans leur démarche de réparation lorsqu’elle se fait dans la communauté. Tout le monde a fermé pendant la pandémie. En même temps, les ados et les accusés ont des délais à respecter. On a eu une belle ouverture de la part des centres jeunesse et du ministère de la Justice sur la latitude des délais. On a quand même usé de créativité parce qu’on voulait garder ces jeunes-là mobilisés. On sait que ça se passe vite six mois dans la tête d’un adolescent. On a eu de bonnes idées pour se réorganiser rapidement et pour que ces jeunes-là puissent actualiser leur mesure», partage Cindy Garceau.

Cette dernière précise que des rencontres ont également été tenues en visioconférence et des suivis téléphoniques ont été effectués pour maintenir à jour tous les dossiers.

Équijustice Maskinongé avait l’habitude chaque année de visiter ses organismes partenaires, mais cette tournée a été reportée en raison du contexte actuel. »- P O Gagnon- (Extrait de .lechodemaskinonge.com du 16/12/2020)

En savoir plus sur https://www.lechodemaskinonge.com/communaute/la-mediation-citoyenne-a-portee-de-main/

Semaine mondiale de la médiation du 10 au 17 Octobre 2020 – Visioconférence : Forum des pratiques de la médiation sociale et citoyenne – Mercredi 14 Octobre, 17h à 18h


Pour participer à la visioconférence, se connecter sur : https://us02web.zoom.us/j/82711137737?pwd=bEhaSlZuOFlnaWhFQWtvakVTcFNWQT09#success

mot de passe : Creea

En savoir plus sur https://www.cree-a.eu/semaine-mondiale-de-la-mediation-sociale/ ?

Québec : le service de médiation citoyenne d’Équijustice Trois-Rivières


Spécialistes en résolution de conflits

Si certains ont tendance à fuir la chicane, c’est loin d’être le cas de Jessie Pelletier et Jessica Brouillette. Intervenantes en médiation citoyenne, elles aident chaque année des dizaines de personnes à résoudre leurs litiges, et ce, tout à fait gratuitement.

Offert par Équijustice Trois-Rivières, le service de médiation citoyenne gagne en popularité depuis trois ans. L’an dernier seulement, c’est plus d’une centaine de cas qui ont fait l’objet d’une médiation.

«Ce qu’on propose, c’est une alternative au système de justice, explique Mme Pelletier. C’est une avenue différente, accessible et complémentaire. Avant, on était principalement connu pour régler des litiges de voisinage, mais on constate que la situation a beaucoup évolué. De plus en plus, les gens viennent nous voir pour toutes sortes de raisons.»

«Par exemple, on a des demandes provenant des écoles, ajoute cette dernière. On a eu un cas, entre autres, où deux jeunes s’intimidaient et voulaient porter plainte l’un contre l’autre. Avec la médiation, on en est venu à régler le problème et aucune plainte n’a été déposée. Et dans un tout autre registre, on a aussi eu une femme a fait appel à nous parce qu’elle s’était faite agressée sexuellement par son frère quand elle était enfant. Elle avait vécu toute sa vie avec ça sans jamais en parler à son frère. Elle voulait qu’on l’accompagne dans sa démarche pour lui en parler.»

Mme Pelletier constate également que les demandes pour des cas de conflits familiaux sont en hausse. S’ajoutent aussi à cela les organismes qui font appel au service de médiation et les citoyens référés par la police de Trois-Rivières.

«La médiation citoyenne, c’est pour tout le monde, peu importe l’âge, précise Mme Brouillette. On n’a pas de critères d’admissibilité. Ça peut être un père et sa fille qui ont des problèmes avec les règlements de la maison ou encore des voisins qui vivent un conflit à cause du bruit. Quand les gens cognent chez nous, on leur dit toujours qu’ils sont à la bonne porte. Et si, toutefois, on ne peut pas les aider, on va les diriger vers les bonnes personnes.»

Une approche distinctive

L’objectif de la médiation citoyenne est d’amener les personnes à échanger. Et les intervenantes ont pour rôle de les accompagner dans ce processus.

«Ce qui nous distingue des autres types de médiation, c’est au niveau de la préparation, soutient Mme Pelletier. On n’a pas dedélais ni de limites. On rencontre d’abord chacune des personnes individuellement. On construit une façon de faire avec elles. Ce sont les personnes qui sont au cœur de toute la démarche, qui vont décider de comment ça va se passer. On les accompagne selon leur rythme en fonction de la situation. Ça peut aussi se faire de diverses façons. Ce n’est pas nécessairement des rencontres en personne. Ça peut aussi être des échanges écrits.»

«C’est très convivial et c’est du sur mesure, renchérit Mme Brouillette. C’est un service volontaire, donc les gens peuvent toujours décider d’annuler la démarche en cours de route. Ça n’engage à rien. C’est moins intimidant aussi.» –Audrey Leblanc -(Extrait de lhebdojournal.du 12/08/2020)

En savoir plus sur https://www.lhebdojournal.com/specialistes-en-resolution-de-conflits/

Québec : La médiation citoyenne référée par les policiers


La Relève

« Les policiers interviennent régulièrement dans des différents entre voisins. Par exemple, des plaintes de bruit, branches d’arbres envahissantes, neige déposée chez le voisin. Ils réalisent qu’il s’agit souvent d’un manque de communication entre ces derniers.
C’est alors que les patrouilleurs et les agents sociocommunautaires peuvent, selon la situation, suggérer le service de médiation citoyenne, un moyen sécuritaire, confidentiel et gratuit de trouver des solutions à un conflit entre individus.
Les policiers représentent des partenaires précieux pour le service de médiation citoyenne. Ils peuvent suggérer la médiation citoyenne lorsqu’ils voient qu’un conflit perdure et ne se règle pas. En conséquence, lorsque l’un ou les deux citoyens impliqués communiquent avec la médiation citoyenne, la tâche des médiateurs en est facilitée car les parties ont déjà été informées de leur rôle.
Seul l’un des deux citoyens ou les deux impliqués dans un conflit peuvent faire appel à la médiation. L’appel de tiers n’est jamais pris en considération par les médiateurs, même s’il s’agit de policiers. Les médiateurs ne parleront qu’aux personnes concernées et ce, en toute confidentialité. « (Extrait de lareleve.qc.ca du 1/2/2020)

En savoir plus sur https://www.lareleve.qc.ca/2020/06/01/la-mediation-citoyenne-referee-par-les-policiers/

Québec : Médiateurs citoyens: écouter, accompagner et soutenir


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« Congédié par son employeur, un homme décide de faire appel à la médiation citoyenne. Il croit qu’en procédant ainsi, il augmente ses chances de convaincre son ancienne patronne qu’il a été victime d’un traitement injuste. Après tout, se dit-il, ses absences répétées lui sont causées par une réaction allergique à un nouveau médicament prescrit afin de contrôler son anxiété chronique.
Lors d’une première rencontre avec les médiateurs, ceux-ci mentionneront trois mots qui résument leur engagement : écouter, accompagner et soutenir.
Écouter
On connait tous le vieil adage : « La parole est d’argent, mais le silence est d’or ». Mais qui garde le silence n’écoute pas nécessairement avec attention.
Il existe une qualité d’écoute qui rassure, porte à la confidence et à l’expression des émotions. C’est ce type d’écoute que pratique les médiateurs.
Accompagner
La médiation est une alternative aux tribunaux. Une situation difficile à vivre est vue comme une expérience de vie qui entraîne des conséquences physiques, psychologiques et matérielles.
La tâche des médiateurs consiste à accompagner les deux parties impliquées dans un litige en leur conférant le pouvoir d’agir et de trouver ensemble des solutions tout en respectant le rythme de chacun.
Soutenir
Le soutien apporté par les médiateurs citoyens vise à aider les deux parties à traverser l’épreuve dans laquelle elles sont engagées. Elles sont considérées comme des acteurs centraux de la situation. Elles sont accueillies avec considération, disponibilité et bienveillance.
Dans un conflit, quel qu’il soit, les protagonistes sont invités à vivre les différentes émotions que la situation suscite. Les médiateurs ont été formés pour accueillir les émotions des parties avec compassion et respect.
En résumé, la médiation citoyenne est basée essentiellement sur l’écoute, l’accompagnement des parties en toute impartialité et le soutien dans l’expression des émotions.  » (Extrait de lareleve.qc.ca du 9/03/2020)

En savoir plus sur https://www.lareleve.qc.ca/2020/03/09/mediateurs-citoyens-ecouter-accompagner-et-soutenir/

Québec : La médiation citoyenne fête ses 15 ans à Arthabaska et L’Érable.


La médiation citoyenne fête ses 15 ans

« Engagé depuis près de 40 ans dans le domaine de la justice réparatrice et de la gestion des conflits, Équijustice Arthabaska/Érable lançait son service de médiation citoyenne le 14 février 2005. Depuis 15 ans déjà, le service est disponible à toute la population des MRC d’Arthabaska et de L’Érable.
Équijustice est très fier de pouvoir compter sur une équipe de médiateurs formée et dévouée dans le but d’accompagner toute personne concernée dans une démarche de médiation. L’intervention d’un tiers impartial peut permettre à chacun de s’exprimer, d’être entendu et de trouver des outils pour mieux composer avec la situation.

Quelques statistiques

À ce jour, ce sont 1050 demandes qui ont été répondues par l’équipe de médiateurs. Ce sont 34 médiateurs, qui ont donné de leur temps afin d’accompagner les gens dans la gestion de leurs difficultés. Présentement, l’organisme peut compter sur une équipe de 15 médiateurs.
Ce sont 1806 personnes qui ont bénéficié d’accompagnement, d’écoute et de soutien de la part des médiateurs via le service de médiation citoyenne.
Gratuit et confidentiel, le service est accessible à tous. Les citoyens désireux d’échanger dans une démarche encadrée par des professionnels peuvent contacter un médiateur d’Équijustice Arthabaska/Érable au 819 752-3551. (Extrait de lanouvelle.net du 14/02/2020)

En savoir plus sur https://www.lanouvelle.net/2020/02/14/la-mediation-citoyenne-fete-ses-15-ans/?RelatedContentIds=Article-BB10fILg