BELGIQUE – COLLOQUE : « LE TRAVAIL EN MEDIATION AVEC LES ENFANTS », le 16.10.2021 à l’UMons, MONS


PRESENTATION

Le travail en médiation familiale avec les enfants est très délicat afin d’éviter les dérapages destructeurs et afin de favoriser l’harmonisation des relations au sein de la famille.

La synergie entre les différents intervenants, magistrats, avocats, médiateurs, assistants sociaux, enseignants, … est importante.

9H00 

LES ENFANTS/ ADOLESCENTS FACE AU CONFLIT DE LEURS PARENTS

Formateurs : Jacques BASTIN et Annette BRIDOUX

  • comportement / réactions des enfants selon les âges ;
  • conflit de loyauté
  • coopération parentale ;

DÉONTOLOGIE DU MÉDIATEUR DANS LE CADRE DE L’AUDITION DES ENFANTS

Formateurs : Jacques BASTIN et Annette BRIDOUX

  • confidentialité ;
  • accord des parents ;
  • dessins / écrits des enfants ?
  • sujets spécifiques évoqués en médiation avec les enfants et questions juridiques ;
  • contacts avec les autres intervenants : rappel informatif ;

9H45 -10H00

Formatrice : Françoise MAINIL, Vice-Présidente au Tribunal de 1ère Instance du Hainaut Division de MONS

L’INTERET DU TRAVAIL EN MEDAITION AVEC LES ENFANTS DANS LES PROCEDURES

10H00-10H45

INTERET ACTUEL DE LA MEDIATION POUR LES ENFANTS ET ADOLESCENTS

Formateurs : Bruno HUMBEEK et Annette BRIDOUX

Aspects psychologiques et sociologiques dans notre société post-moderne où la quête de soi est devenue un enjeu majeur et risque de perte du lien parental (aliénation parentale et auto-aliénation parentale)

10H45-12H45

L’ECOUTE DE L’ENFANT EN MEDIATION

Formatrices : Loraine FILLION et Annette BRIDOUX

Quand la présence des enfants en médiation est-elle appropriée ? Quelle préparation des parents, de l’enfant ? Comment intégrer l’enfant ?

Les étapes à suivre pour assurer un maximum d’impact de son implication au sein de ce processus tout en prenant les précautions nécessaires seront abordées au cours de la conférence.

12H45-13H15

QUESTIONS-REPONSES ET CONCLUSION

FORMATEURS

Annette Bridoux : médiatrice agréée, chargée d’enseignement à L’université de Mons (UMONS) et formatrice à l’IFJ (Institut de Formation Judiciaire)

Jacques BASTIN : avocat, médiateur familial agréé et civil et commercial, chargé d’enseignement à l’Université de Mons (UMONS).

Bruno HUMBEEK : docteur en psycho-pédagogie, auteur de nombreux livres, animateur d’émissions TV sur l’éducation, professeur à l’Université de MONS (UMons).

Loraine FILION : fondatrice et co-présidente de l’Association internationale francophone des intervenants auprès des familles séparées (AIFI), médiatrice et chef retraitée du service d’expertise et de médiation auprès de la Cour Supérieure du Québec à Montréal, co-auteure du livre : « Les parents se séparent, Pour mieux vivre la crise et aider son enfant », co-animatrice des séances de parentalité après rupture, du ministère, formatrice internationale.

Françoise MAINIL : Vice-Présidente au Tribunal de 1ère Instance du Hainaut Division de MONS.

PUBLIC CIBLE

Cette formation s’adresse non seulement aux médiateurs expérimentés mais aussi aux médiateurs familiaux récemment formés et à tous intervenants auprès des enfants.

DATE ET LIEU

Le 16.10.2021 de 9h00 à 13H15 à l’UMons, MONS, Bâtiment Warocqué, Place Warocqué, local 236

PARTICIPATION AUX FRAIS   

20 € pour les membres de l’AMF, 40 € pour les non-membres de l’AMF et 10 € pour les étudiants de l’UMONS 2020-2021 et gratuit pour les étudiants en médiation familiale de 2021-2022.

A verser sur le compte ING n° BE21 3631 5854 2803 avec comme référence vos nom, prénom et la référence « COLLOQUE.16.10.2021».

INSCRIPTION

Par mail : a.bridoux@avocat.be avec votre nom et prénom en communication

Formation (Belgique) : « La Médiation & Violences intrafamiliales (VIF) » organisée par le Centre Européen De Médiations (Bruxelles)


« Vu le succès de la formation 3 nouveaux groupes sont prévus le 1er a lieu aux dates suivantes : les 17.09.21- 24.09.21- 1.10.21- 8.10.21 + 6 jours à préciser avec le groupe.

Objectifs : augmenter les compétences du médiateur – améliorer les connaissances du phénomène des VIF – élargir le réseau professionnel – diminuer la violence intrafamiliale et ses répercussions sur la famille et l’entourage en général.

Participants : tous les médiateurs intéressés par les VIF + les personnes relais (avocats, travailleurs sociaux, juges….)

Cette formation a le soutien de : EQUAL.brussels – Stop violence.brussels – be.brussels – Union Belge des Médiateurs Professionnels (UBMP-BUPB-UBPM)

infos complémentaires : centre.europeen.mediations@gmail.com

(Extrait de linkedin.com )

En savoir plus sur https://www.linkedin.com/posts/ubmp-bupb-bupm_vu-le-succ%C3%A8s-de-la-formation-3-nouveaux-groupes-activity-6827527104758861824-N-M2/

Belgique : SEMAINE DE LA MEDIATION  2021 (11 au 16 octobre)


programme 11 octobre 2021.docx

L’HUMAIN DANS LA MÉDIATION, le lundi 11 octobre dès 14h00 à Liège
Colloque de réflexion organisé par AGORAMEDIATION dans le cadre de la semaine de la médiation mise sur pied par la CFM

programme 15 octobre

Regards croisés sur la médiation en Tunisie et en Belgique
organisé par AGORAMEDIATION dans le cadre de la semaine de la médiation mise sur pied par la CFM ( cf progr. et inscript.) Seraing le 15/10

(Extrait de agoramediation.be )

En savoir plus sur http://www.agoramediation.be/

                                                      

Belgique : Les Marc’s, une autre façon d’envisager la justice


Le Belge a faim de justice mais se montre un peu trop glouton quand il s’agit d’entamer des procédures judiciaires. Entre 2012 et 2018, un rapport d’évaluation des systèmes judiciaires européens de la Commission européenne pour l’efficacité de la justice recensait le nombre de procédures judiciaires introduites pour 100 habitants. Et le Belge avec ses 6,8 procédures devançait largement ses voisins français (2,2), allemand (1,5), néerlandais et luxembourgeois (0,8 tous les deux).

(…)

Une obligation légale pour les avocats qui doivent se former

Depuis quelques années, la justice essaie de trouver de nouvelles solutions pour régler les litiges relevant du droit privé (civil, familial, entreprises et travail) en privilégieant la communication et les règlements à l’amiable plutôt que l’affrontement. Et pour arriver à cette fin, elle offre aussi la possibilité de sortir de la dynamique juridique axée sur des questions de faute et de responsabilité pour se focaliser sur des solutions mutuellement satisfaisantes élaborées par les parties elles-mêmes.

La loi du 18 juin 2018 introduit d’ailleurs dans le Code judiciaire l’obligation légale pour les avocats d’informer leurs clients des différents modes alternatifs de résolution des conflits. Les professionnels du droit doivent les aiguiller vers la voie la mieux adaptée à leurs besoins pour tenter dans la mesure du possible de trouver une solution à l’amiable.

Trouver des accords pour éviter une procédure judiciaire

L’avocat doit donc inciter les acteurs à « réussir » leur conflit en préservant ou en restaurant les liens entre les parties opposées. La voie judiciaire ne doit être envisagée que si aucune solution à l’amiable n’est possible.

Les qualités de conseil et de conciliation de l’avocat sont valorisées plutôt que ses compétences de défendeur. Cette nouvelle approche et cette évolution du rôle de l’avocat va nécessiter de nouveaux champs de compétences. Pour comprendre les besoins des parties, le professionnel du droit devra s’aguerrir aux techniques d’écoute et de négociation raisonnée pour mieux identifier les besoins de chacune des parties. Il doit apprendre à se dégager du « réflexe tribunal » tout en continuant à bien défendre les intérêts de ses clients dans une volonté d’apaisement.

(…)

L’objectif de désengorger les tribunaux

(…)

Les Les Modes Alternatifs de Résolution des Conflits ont évidemment d’autres objectifs que d’apaiser les relations entre deux parties. Ils doivent aider à désengorger les cours et tribunaux et à limiter l’impact économique des procédures. Les Marc’s ont aussi pour ambition d‘impliquer activement les justiciables dans la gestion de leur conflit et arriver à la satisfaction des parties en présence.

L’important ne sera donc plus de gagner son procès. (Extrait de trends.levif.be du 9/06/2021)

En savoir plus sur https://trends.levif.be/economie/lawyerz/les-marc-s-une-autre-facon-d-envisager-la-justice/article-normal-1434653.html?cookie_check=1625175913

Belgique : Publication NEWSFLASH Mai 2021 de la Commission fédérale de médiation


« Pour votre info : publication des récentes décisions de la CFB

Les décisions de la CFM concernant le règlement de formation, le règlement de procédure de la Commission disciplinaire et traitement des de plaintes ainsi que le code de déontologie ont été publiées au Moniteur Belge du jeudi 29/04/21.

Suite à la publication du règlement de formation, nous avons reçu un certain nombre de questions de clarification dont la plupart ont déjà reçu une réponse et dont certaines doivent encore préalablement être traitées par la Commission d’agrément des formations. Tous les centres de formation seront ensuite bien entendu informés en temps utile.

Suite à la publication du code de déontologie, nous avons reçu de nombreuses réactions positives, mais certaines opinions personnelles divergentes avaient également été exprimées.

Le code de déontologie a été établi à la suite de discussions très constructives et approfondies par l’Assemblée Générale, le groupe de travail spécifique et la CFM. Il va sans dire que le code est corpus évolutif qui doit néanmoins être conforme à la loi. En tout état de cause, nous étudierons tous ces commentaires et vous en ferons part ultérieurement. » (Extrait de www.cfm-fbc.be/fr )

En savoir plus sur https://www.cfm-fbc.be/fr

Belgique : Ordonnance portant création d’une chambre de règlement amiable au sein du Tribunal du travail francophone de Bruxelles


Ordonnance à consulter sur http://www.barreaudebruxelles-lalettre.be/document/tribunaux/2021-03-12ordo_tt.pdf

Belgique : le nombre de médiations pour le consommateur a augmenté de 40% en 2020


« L’an dernier, le Service a traité 12.153 demandes de médiation en provenance des consommateurs, ce qui constitue une nette hausse en comparaison avec les 8.653 dossiers traités en 2019.

« La crise liée au coronavirus a sans nul doute influencé le contenu des dossiers traités. Les conflits relatifs aux livraisons retardées (colis, commandes sur internet, etc.) ou aux services (travaux de construction, travaux de jardinage, etc.) figurent ainsi aux premières loges. Les litiges avec les compagnies aériennes belges ont très logiquement également accusé une nette augmentation », explique le Service de médiation. » (Extrait de lesoir.be du 24/02/2021)

En savoir plus sur https://plus.lesoir.be/357168/article/2021-02-24/le-nombre-de-mediations-pour-le-consommateur-augmente-de-40-en-2020