Sénégal : une conférence internationale a réuni plusieurs médiateurs d’Europe et d’Afrique à Dakar


« Les médiateurs font, aujourd’hui, face à de nouvelles réalités nées de l’évolution de nos sociétés. Dans le but de disséquer ces nouvelles exigences citoyennes, une conférence internationale a réuni plusieurs médiateurs d’Europe et d’Afrique à Dakar.

Face aux nouvelles exigences des citoyens, les médiateurs doivent se réajuster ou réadapter leur démarche afin de répondre aux sollicitations des populations. C’est l’option prise par les médiateurs de plusieurs pays tels que le Cap-Vert, la Mauritanie, les îles Canaries, le Portugal qui se sont réunis à Dakar, dans le cadre du Demos qui est un projet de coopération transnationale auquel ils participent. Pour le médiateur de la République du Sénégal, Me Alioune Badara Cissé, l’administration actuelle doit être en résonance avec son époque marquée, à l’heure actuelle, par « un effritement de la confiance, un développement des inégalités » qui sont, selon lui, autant de champs d’interpellation pour eux. Pour que le médiateur puisse jouer efficacement sa partition, il faut changer la donne. « Le chemin menant à cette évolution passe par une clarification des préalables. D’abord reconnaître la médiation comme un paradigme, une compatibilité de l’institution avec les organisations de défense des droits pour la recherche de cadre de coopération », a expliqué Me Alioune Badara Cissé, ajoutant qu’il faut allier les modes alternatifs de règlement de conflits comme l’arbre à palabre aux nouvelles mutations de l’heure.

Pour le ministre de l’Intégration africaine, du Nepad et de la Bonne gouvernance, Khadim Diop, le citoyen est au cœur du projet de l’État de droit et de la bonne gouvernance. Il a invité ainsi le médiateur de la République à nouer, avec sa structure, un partenariat pouvant aboutir à une « plateforme de médiation » dans les différentes régions du Sénégal.

Revenant sur le thème de la rencontre, le médiateur des Iles Canaries, Jeronimo Saavedra Acevedo signale que ce rendez-vous de Dakar va lui permettre d’écouter les autres et de transférer leur expérience de médiation afin de contribuer à une coexistence pacifique des peuples. Pour Miranda Jacob, médiateur adjoint du Portugal, le projet Demos est conçu pour développer une meilleure communication avec les institutions de médiations. Ce projet est une initiative co-financée par l’Union européenne par le biais du programme Mac et du Fonds européen de développement régional (Feder). » (Extrait de lesoleil.sn du 31/03/2017)

En savoir plus sur http://www.lesoleil.sn/2016-03-22-23-17-43/item/62900-institutions-des-mediateurs-face-aux-nouvelles-demandes-citoyennes.html#sthash.GQM5W5DZ.dpuf

 

Sahara occidental : le médiateur de l’ONU, Christopher Ross, stoppe sa mission avant la fin de son mandat


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« L’émissaire de l’ONU pour le Sahara occidental, Christopher Ross a présenté sa démission, après l’échec de sa médiation dans le conflit territorial opposant le Maroc et le Front Polisario financé et soutenu par l’Algérie.

Durant les huit ans de son mandat, le diplomate onusien Christopher Ross « n’a pas pu ramener les parties autour de la table des négociations », a confié à des journalistes à New-York, le responsable des Affaires politiques de l’ONU, Jeffrey Feltman. Ross, a-t-il ajouté, a remis « sa démission au secrétaire général pour qu’il en décide quand cela lui conviendra ».

Pour le responsable des affaires politiques de l’ONU, Christopher Ross « a travaillé pendant huit ans pour tenter de présenter un cadre qui permettrait aux parties, le Maroc et le Front Polisario », mouvement indépendantiste sahraoui, « de renouveler les négociations ».

Christopher Ross, dont le mandat s’achève fin mars, a présenté sa démission la semaine dernière au nouveau Secrétaire général de l’ONU, le portugais Antonio Guterres. Cette démission traduits aussi l’échec de l’Organisation des Nations unies conduite par le sud-coréen, Ban Ki-Moon, à trouver une solution consensuelle à ce conflit qui persiste depuis la création par les régimes algérien et libyen dans les années 70, de la soi-disant république sahraouie «RASD» qui n’a jamais été reconnue par l’ONU.

Après avoir succédé au début de cette année à Ban Ki-Moon, le nouveau S.G de l’ONU, Antonio Guterres envisage incessamment, la nomination de ses nouveaux émissaires dans le monde, dont celui qui prendra en charge le dossier du Sahara.

Les relations entre le médiateur démissionnaire Christopher Ross et les autorités marocaines ont été souvent houleuses. Ancien ambassadeur américain à Alger et à Damas, Ross a été durement critiqué par le Maroc qui l’accusait d’être partial en faveur du Front Polisario et de son parrain algérien.

Rabat a fait les mêmes reproches à l’ex-patron de l’ONU, Ban Ki-Moon lorsqu’il avait parlé « d’occupation » du Sahara occidental, allusion faite à la présence marocaine, lors de son voyage dans les camps de Tindouf et dans la zone tampon de Bir Lehlou. En représailles, Rabat avait expulsé la majeure partie des membres civils de la mission de l’ONU au Sahara «Minurso», avant d’accepter le retour d’une partie de ces 75 experts. » (Extrait de legriot.info du 7/03/2017)

En savoir plus sur http://www.legriot.info/21352-onu-sahara-occidental-le-mediateur-christopher-ross-jette-leponge-avant-la-fin-de-son-mandat.html

Gambie : un règlement pacifique de la situation politique grâce à la médiation


 

« Voici in extenso de Guinéenews du communiqué en anglais de la CEDEAOconcernant « la situation politique en République Islamique de la Gambie » (les soulignés sont de Guinéenews)
1. À la suite de la décision du Sommet de l’Autorité de la CEDEAO prise le 17 décembre 2016 à Abuja (Nigéria), les efforts de médiation, y compris les visites à Banjul, ont été entrepris par le Président de l’Autorité des chefs d’État et de gouvernement de la CEDEAO, Sirleaf, le Médiateur, SE le Président Muhammadu Buhari et le Co-Médiateur sur la Gambie, Son ancien Président John Dramani Mahama, ainsi que SE le Président Ernest Bai Koroma pour méditer sur l’impasse politique avec le Cheikh Professeur Alhaji Dr. Yahya AJJ Jammeh.

2. Suite aux efforts de médiation de SE le Président Mohamed Ould Abdel Aziz de la République islamique de Mauritanie et SE le Président Alpha Conde de la République de Guinée Conakry avec SE le Cheikh Professeur Alhaji le Dr Yahya AJJ Jammeh, l’ancien Président de la République de Gambie , Et en consultation avec la Présidente de l’Autorité des chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO, la Présidente de l’Union africaine et le Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, cette déclaration a pour but de parvenir à un règlement pacifique de la situation politique En Gambie. 

3. La CEDEAO, l’UA et l’ONU saluent la bonne volonté et la diplomatie de Son Excellence l’ex-Président Jammeh qui, dans l’intérêt du peuple gambien, a pour but de préserver la paix, la stabilité et la sécurité de la Gambie La souveraineté, l’intégrité territoriale et la dignité du peuple gambien, a décidé de faciliter un processus de transition pacifique et ordonné immédiat et le transfert du pouvoir au président Adama Barrow conformément à la constitution gambienne. 

4. Pour ce faire, la CEDEAO, l’UA et l’ONU s’engagent à collaborer avec le Gouvernement de la Gambie pour veiller à assurer la dignité, le respect, la sécurité et les droits de l’ancien Président Jammeh en tant que citoyen, Leader et ancien chef de l’Etat tel que prévu et garanti par la Constitution gambienne de 1997 et les autres lois de la Gambie. 

5. En outre, la CEDEAO, l’UA et l’ONU s’engagent à travailler avec le Gouvernement de la Gambie pour garantir pleinement, assurer et assurer la dignité, la sécurité et les droits de la famille immédiate du Président Jammeh, , Responsables de la sécurité et partisans et loyalistes du parti. 

6. La CEDEAO, l’UA et l’ONU s’engagent à travailler avec le Gouvernement de la Gambie pour s’assurer qu’aucune mesure législative ne soit prise par celle-ci, ce qui serait incompatible avec les deux paragraphes précédents.
7.
La CEDEAO, l’UA et les Nations unies exhortent le Gouvernement de la Gambie à prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer et assurer qu‘il n’y aura pas d’intimidation, de harcèlement et / ou de chasse aux sorcières des anciens membres du régime et des partisans, conformément à la Constitution et aux autres lois De la Gambie. 

8. La CEDEAO, l’UA et l’ONU s’engagent à collaborer avec le Gouvernement de la Gambie pour empêcher la saisie des biens et propriétés appartenant légalement à l’ancien Président Jammeh ou à sa famille et à ceux de ses membres du Cabinet, En vertu de la Constitution et d’autres lois de la Gambie. 
9. Afin d’éviter toute récrimination, la CEDEAO, l’UA et l’ONU s’engagent à collaborer avec le Gouvernement de la Gambie à la réconciliation nationale pour consolider la cohésion sociale, culturelle et nationale. 

10. La CEDEAO, l’UA et l’ONU soulignent fortement le rôle important des Forces de défense et de sécurité gambiennes dans le maintien de la paix et la stabilité de la Gambie et s’engagent à travailler avec le Gouvernement de la Gambie pour prendre toutes les mesures appropriées pour Soutenir le maintien de l’intégrité des forces de défense et de sécurité et se prémunir contre toutes les mesures susceptibles de créer une division et une rupture de l’ordre. 

11. La CEDEAO, l’UA et l’ONU veilleront à ce que les pays hôtes qui offrent une « hospitalité africaine » à l’ancien président Jammeh et à sa famille ne deviennent pas des cibles indues de harcèlement, d’intimidation et de toutes autres pressions et sanctions. 

12. Afin d’aider à la transition pacifique et ordonnée et au transfert du pouvoir et à la création d’un nouveau gouvernement, l’ancien Président Jammeh quittera temporairement la Gambie le 21 janvier 2017 sans porter préjudice à ses droits de citoyen, Et un chef de parti politique. 

13. La CEDEAO, l’UA et l’ONU collaboreront avec le Gouvernement gambien pour que l’ancien président Jammeh soit libre de retourner en Gambie à tout moment de son choix, conformément au droit international des droits de l’homme et à ses droits de citoyen De la Gambie et un ancien chef de l’Etat. 

14. Conformément à cette déclaration, la CEDEAO mettra un terme à toute opération militaire en Gambie et continuera de rechercher un règlement pacifique et politique de la crise. 

Fait le 21 janvier 2017 à Banjul, en Gambie. » (Extrait de guineenews.or

En savoir plus sur http://guineenews.org/amnestie-totale-accordee-a-yaya-jammeh-la-cedeao-remercie-la-mediation-du-president-alpha-conde/

 

Gambie : la Cédéao poursuit sa médiation pour assurer une transition pacifique


LA CÉDÉAO POURSUIT SA MÉDIATION EN GAMBIE

« La Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) poursuit sa médiation pour assurer une transition pacifique en Gambie, où le président Yahya Jammeh refuse de céder le pouvoir, a dit samedi la présidente du Liberia.

S’adressant à la presse à l’issue d’un sommet de la Cédéao à Accra, la capitale du Ghana, Ellen Johnson Sirleaf a souligné que l’institution régionale n’avait pas encore l’intention de déployer une force militaire en Gambie.

Le ministre nigérian des Affaires étrangères, Geoffrey Onyeama, a quant à lui annoncé la tenue d’une nouvelle réunion de la Cédéao dès lundi à Abuja. Le président nigérian Muhammadu Buhari a été désigné comme médiateur dans la crise gambienne.

Après avoir initialement accepté la victoire à l’élection présidentielle du 1er décembre de son adversaire Adama Barrow, Yahya Jammeh, au pouvoir depuis 1994, refuse désormais de reconnaître sa défaite et réclame un nouveau scrutin. Son mandat expire normalement le 19 janvier.

Le président sortant, à qui l’armée a promis fidélité, a vivement réagi à la décision de la Cédéao de placer des forces militaires en état d’alerte au cas où il refuserait de quitter le pouvoir, jugeant qu’il s’agissait d’une déclaration de guerre. » (Extrait de francais-express.com du 8/01/2017)

En savoir plus sur : http://francais-express.com/actualite/monde/-33768-la-cedeao-poursuit-sa-mediation-en-gambie/

République démocratique du Congo : protocole d’accord proposé par les évêques pour sortir le pays de la crise.


« Dans la nuit de vendredi à samedi et jusqu’au petit matin, les différentes parties prenantes aux négociations étaient toujours en train d’examiner en plénière le protocole d’accord proposé par les évêques et destiné à organiser la vie politique du pays dans les prochains mois et sortir le pays de la crise. A 6h locales, on apprenait que la pléinière s’interrompait quelques heures, pour reprendre à 11h. Il reste toujours quelques divergences, comme celle portant sur le gouvernement de transition : le Rassemblement souhaiterait prendre la primature.

Les évêques devront trancher dans les prochaines heures. Dans le cas contraire, il y aurait un plan B, les évêques ne laisseront pas cette situation en suspens. L’optimiste reste toutefois de mise. » (Extrait de rfi.fr du 23/12/2016)

En savoir plus sur http://www.rfi.fr/afrique/20161223-dialogue-politique-rdc-protocole-accord-negociations-joseph-kabila-eveques

Afrique : le rôle de médiation de la CEDEAO


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Médiatrice en chef au sujet de la crise gambienne, la Cedeao a déjà une longue expérience pour elle. La Cedeao peut-elle résoudre la crise gambienne ? Va-t-elle persuader Yahya Jammeh, qui a fait volte-face après avoir dans un premier temps reconnu sa défaite à la présidentielle, de quitter le pouvoir pour céder la place au président élu Adama Barrow ? Rien n’est moins sûr, tant les débuts de sa mission ne sont pas engageants.

Toutefois, les espoirs sont permis pour la délégation conduite par la présidente du Libéria, Ellen Johnson Sirleaf. Celle-ci a plusieurs cartes en main, de la négociation à l’intervention militaire, en passant par tout un panel de sanctions ciblées. Depuis sa création, le 28 mai 1975, dans le but de favoriser l’intégration économique en Afrique de l’Ouest et de promouvoir les échanges entre ses pays membres, la mission originelle de la Cedeao a bel et bien changé. Médiation, diplomatie préventive, force d’interposition… L’organisation régionale est désormais de chaque coup d’État, crise postélectorale ou guerre civile qui menacent la sécurité des États ouest-africains : Liberia (1990-2005), Guinée-Bissau, Sierra-Leone (1991-2000), Côte d’Ivoire (2002), Togo (2005), Guinée (2008-2010), Niger (2009-2011), Mali (2012-2013), Burkina (2015)

Promotion de la paix et de la sécurité

Avec la crise libérienne à la fin des années 1990 qui a imposé à la Cedeao la nécessité de se doter d’une force d’interposition régionale, « son rôle est devenu de plus en plus politique et son action a finalement plus consisté à promouvoir la paix et la sécurité régionale qu’à stimuler les activités ouest-africaine », avait constaté début juillet Rinaldo Depagne, directeur du projet Afrique de l’Ouest de l’International Crisis Group, dans une tribune publiée sur Jeune Afrique, à l’occasion du 41e anniversaire de la Cedeao.

Au fil des ans, l’organisation régionale est devenue le « pompier » de l’Afrique de l’Ouest, a fortiori un instrument indispensable de règlement des conflits. Prête à dégainer la menace d’une intervention militaire pour remettre dans le rang un chef de l’État tenté par les prolongations ou qui serait menacé par une rébellion et souvent la première à intervenir sur les lieux du drame pour tenter d’y éteindre le feu…

Une dizaine de médiations pour 15 États

La Cedeao dispose d’un bras armé permanent depuis 2004. Son ancêtre, Ecomog (Economic Community of West African States Cease-fire Monitoring Group, en anglais), créé en 1990 avait seulement pour vocation – comme son nom l’indique – de faire respecter les accords de cessez-le-feu. Mais rapidement, le rôle d’observateurs des « Casques Blancs » s’étend à celui d’une force d’interposition tandis que la situation s’aggrave au Liberia (avant de s’étendre à la Sierra Leone), où au plus fort de la crise, en 1994, la Cedeao déploie jusqu’à 20 000 hommes.Rétrospectivement, le bilan de la Cedeao, qui s’est engagé depuis la fin des années 1990 dans neuf de ses États membres (sur quinze au total, la Mauritanie s’étant retirée en 1999), est plutôt positif. Au Liberia et au Mali, le déploiement d’une force d’interposition régionale a semé les jalons pour la mise en place d’une force de maintien de la paix de l’ONU. En outre, la médiation de la Cedeao a permis d’accompagner le processus de transition politique au Niger, en Guinée, au Togo, et en Guinée-Bissau, où elle est présente depuis 2012, elle est toujours particulièrement impliquée.En revanche, le bilan est nettement plus contrasté en ce qui concerne le Burkina Faso, où la Cedeao n’aura joué qu’un rôle mineur dans la restauration du président de la transition, Michel Kafando, à la tête du pouvoir, après le coup d’État raté du général Diendéré. Autre échec de la Cedeao, celui de la crise en Côte d’Ivoire, où elle n’a pas su convaincre Laurent Gabgbo de quitter le pouvoir durant la crise postélectorale de 2010-2011. (Extrait de aujourdhui-en-guinee.com du 18/12/2016)

En savoir plus sur http://www.aujourdhui-en-guinee.com/fichiers/blog12-999.php?langue=fr&type=rub21&code=calb13031&num=

Afrique : création d’une association africaine des femmes dans la médiation lors du séminaire du Réseau panafricain des sages (PANWISE) à Constantine (Algérie)


L'Expression - Le Quotidien

« C’est l’ambassadeur Smaïl Chergui qui a annoncé hier, la création d’une association africaine des femmes dans la médiation et atteindre la formation de 1000 médiatrices d’ici 2020.

Constantine abrite depuis hier, et jusqu’à aujourd’hui, un évènement international très important, organisé par le ministère des Affaires étrangères. Il s’agit d’un séminaire de haut niveau souligne, Smaïl Chergui, le charismatique ambassadeur et commissaire à la Paix et à la Sécurité de l’Union africaine, lequel a été organisé au niveau de la salle de conférences de l’hôtel Marriott. Le thème traite d’une question d’actualité «Faire taire les armes d’ici 2020». L’on s’intéresse notamment, à «l’inclusion des femmes dans la médiation pré-conflit, à la table des négociations et dans les mécanismes de cohésion sociale». L’ex-représentant de la diplomatie algérienne à Moscou, Smaïl Chergui, précise dans une déclaration que «cette rencontre se tient dans le cadre du programme de travail de la Commission de l’Union africaine», ajoutant que celle-ci «vise à renforcer les capacités africaines de prévention, de gestion et de résolution des conflits, et tout particulièrement les capacités de médiation des différents acteurs, les femmes surtout, aux niveaux continental, sous-régional et national», d’où la création dès 2013 du réseau panafricain des Sages (Panwise). » (Extrait de lexpressiondz.com du 12/12/2016

En savoir plus sur http://www.lexpressiondz.com/actualite/256077-la-femme-sera-impliquee-dans-les-mediations.html