FORMATION : DAS ET CAS EN MÉDIATION À L’UNIVERSITÉ DE GENÈVE (22ÈME PROMOTION 2021-2023)


Public
Professionnel exerçant une activité ou ayant une expérience dans le domaine de la gestion des conflits souhaitant se former en médiation ou professionnel désirant se familiariser avec les techniques et la pratique de médiation

Compétences visées
•Maîtriser une expertise dans le domaine de la médiation transférable dans différents domaines professionnels: juridique, social, santé, ressources humaines, formation, etc.
•Maîtriser des compétences de méthodologie, de communication et de négociation
•Analyser et réfléchir sur sa propre pratique en médiation.
•Savoir mener une réflexion critique et appliquer une méthodologie de recherche en médiation


Programme
Formation modulaire alliant études de cas, pratique supervisée et enseignements interdisciplinaires

• Définition et état des lieux de la médiation – Les acteurs de la médiation

• Les processus de médiation: les phases préliminaires – Les processus de médiation: les rencontres de médiation – Les processus de médiation: les rencontres et les accords de médiation

• Approfondissement des techniques et du cadre de médiation

• Médiations spécialisées •

Pratique supervisée de la médiation et donnant lieu à la rédaction d’un mémoire pratique et d’un mémoire de recherche

Travail de fin d’études comprenant une réflexion théorique et pratique portant sur au moins six heures de séances dans le cadre d’une activité personnelle de médiation

(Extrait de unige.ch)

Programme et inscription pour le DAS sur https://www.unige.ch/formcont/cours/das-mediation

Programme et inscription pour le CAS sur https://www.unige.ch/formcont/cours/cas-mediation

ANALYSE DES PRATIQUES PROFESSIONNELLES : « LES 2ÈMES RENCONTRES CREATIVES AUTOUR DES ATELIERS PRATIQUES DE LA MEDIATION » du 9 au 10 avril 2021 au Château Les Carrasses en OCCITANIE – organisées par le Centre Traits d’Union Médiation & Assistance


« Nouvelle FORMULE ET NOUVEAUTE : les cercles de PAROLE pour une action de communication ciblée.

En 2020, les co-organisatrices et les partenaires ont validé le report de ces rencontres dans un contexte incertain qui risquait de fragiliser l’objectif principal : se réunir et échanger dans un lieu spécialement dédié, favorisant le bien vivre ensemble pour parfaire nos pratiques professionnelles d’accompagnement du processus de médiation. 

A l’unanimité (organisateurs, facilitateurs, direction du château les Carrasses, participants déjà inscrits), nous avons décidé de maintenir cette rencontre, sous réserve :

 –       D’obtenir l’autorisation de la Préfecture. En fonction de la réglementation applicable le 18 février 2021 (Décret N°2020-1310 du 29 octobre 2020) et sous réserves d’éventuelles mesures réglementaires qui seront en vigueur le 9 avril 2021, en lien avec l’évolution de l’épidémie non connue à ce jour, la rencontre professionnelle avec entraînements nécessaires pour le maintien de nos compétences professionnelles, est autorisée.
–        De réduire le nombre de participants (dont par ateliers)
–        De mettre en place les mesures de distanciation physique lors des temps de pause et de restauration, lors des ateliers et des plénières avec l’approbation des facilitateurs
–        De supprimer la conférence grand public du vendredi soir et de proposer un autre atelier sur le volet « médiateur communicant »

Cet événement est autofinancé par les médiateurs participants. Les organisatrices, médiatrices, sont bénévoles et participent également au financement de cette rencontre dont les objectifs principaux sont de :

– Partager des moments forts d’échanges entre les médiateurs de toute la France , en immersion dans un lieu de charme, convivial et spécialement réservé pour l’événement.
– Expérimenter l’intelligence collective au service de la pratique professionnelle.
– Chercher de nouvelles idées, de nouvelles expériences, de nouveaux outils au service de la pratique de la médiation.
– Œuvrer au développement et à la promotion de la médiation auprès du grand public et des prescripteurs.

Les participants bénéficieront d’une attestation de travail collaboratif sur la pratique professionnelle.
Programme : http://www.ctuma.fr/evenement-mediateurs/ (Extrait de ctuma.fr)
En savoir plus sur http://www.ctuma.fr/evenement-mediateurs/

Québec : L’UdeS et l’IMAQ s’unissent pour faire avancer la médiation


« La Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke est très heureuse d’annoncer qu’un nouveau partenariat entre l’UdeS et l’Institut de médiation et d’arbitrage du Québec (IMAQ), deux des plus importants organismes accréditeurs de médiateurs civils et d’arbitres reconnus par le ministère de la Justice du Québec, permettra désormais d’offrir une accréditation conjointe UdeS/IMAQ.

Les membres présentement accrédités auprès des deux organisations deviennent ainsi des médiateurs accrédités conjointement par l’UdeS et l’IMAQ. Évidemment, les futurs membres accrédités, autant en médiation civile qu’en arbitrage, profiteront aussi de cette accréditation conjointe UdeS/IMAQ et des nombreux avantages que confèrent les forces respectives des deux partenaires.

« Nous voyons dans ce partenariat entre l’UdeS et l’IMAQ une union de nos forces pour aller encore plus loin dans le développement de la médiation », indique le professeur Louis Marquis, doyen de la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke. Le président de l’IMAQ, M. Pierre Grenier, parle quant à lui d’une synergie renouvelée et d’une valeur ajoutée sans conteste pour l’ensemble des membres et des diverses communautés, organisations et institutions du Québec.

À propos des programmes de PRD de l’UdeS

Depuis plus de 25 ans, la Faculté de droit s’intéresse aux enjeux entourant l’accès à la justice, la justice participative et les modes de règlement des différends. Elle regroupe des professeurs et chercheurs spécialisés en PRD, des praticiens chevronnés ainsi que bon nombre de collaborateurs et de partenaires stratégiques. Suivant l’implantation de ses programmes de 2e cycle en prévention et règlement des différends, en 1999, elle ne cesse d’étendre son rayonnement et de contribuer à l’évolution des connaissances dans le domaine, autant à l’échelle nationale qu’internationale. L’UdeS est la seule université francophone au Canada à développer ce créneau d’avenir.

À propos de l’IMAQ

Fondé en 1977, l’IMAQ est le principal regroupement multidisciplinaire et centre d’accréditation de médiateurs et d’arbitres au Québec. Sa mission est axée sur la promotion et le développement de la médiation, de l’arbitrage et des autres modes de PRD. L’IMAQ compte plus de 450 membres accrédités, médiateurs et/ou arbitres. La majeure partie de ces membres (85 %) sont des professionnels issus de 17 ordres professionnels œuvrant dans tous les secteurs d’activités économiques et sociales et offrant la plus importante diversité d’expertises en matière de modes de PRD au Québec. » (Extrait de usherbrooke.ca )

En savoir plus sur https://www.usherbrooke.ca/actualites/nouvelles/societe/societe-details/article/44592/?RelatedContentIds=Article-BB1dP6pg,Article-BB1dypzf,Article-BB1dPyaH,Article-BB1dBqvD,Article-BB1dLSFe

Formation à la médiation de 200 heures , organisée par ALSACE MEDIATION en partenariat avec la CCI d’Alsace


En partenariat avec la CCI d’Alsace, l’association ALSACE MEDIATION organise à partir du 11 mars 2021 un parcours de formation à la médiation de 200 heures, 16 modules de 10h chacun + une évaluation de 40 h avec une certification à la clé. Les modules peuvent aussi être pris à la carte.

En savoir plus sur https://www.linkedin.com/posts/asm-alsace-mediation_formation-%C3%A0-la-m%C3%A9diation-cci-alsace-alsace-activity-6764632121010192384-0syR

« Pour la qualité de la médiation: la formation avant toute chose » par Michèle Guillaume-Hofnung, Professeure émérite des Facultés de Droit, Directrice de l’Institut de médiation IMGH (Cercle K2)


Pour la qualité de la médiation : la formation avant toute chose - publication Cercle K2

« Cet article complète deux vidéos du Cercle K2 (lien de la première vidéolien de la seconde vidéo) présentant la médiation « comme un processus de communication éthique reposant sur la responsabilité et l’autonomie des participants, dans lequel un tiers – impartial, indépendant, neutre, avec la seule autorité que lui reconnaissent les médieurs – favorise par des entretiens confidentiels l’établissement, le rétablissement du lien social, la prévention ou le règlement de la situation en cause ».

À un moment où la nécessité de développer la médiation fait l’objet d’une prise de conscience grandissante, la question de la démarche-qualité qui doit l’entourer s’impose. La formation des médiateurs, mais aussi l’initiation des prescripteurs, au premier rang desquels les magistrats des deux ordres, les acteurs publics de sa diffusion méritent une attention particulière.

Les lacunes actuelles

La formation des médiateurs et l’initiation de leurs partenaires seraient gages de sérieux et de sincérité des promoteurs de la médiation. Elles témoigneraient d’une réflexion préalable, là où prévaut encore trop souvent le réflexe de facilité qui n’apporte qu’une réponse de façade. L’action combinée du syndrome de Monsieur Jourdain, qui conduisait certains professionnels ou certains élus à croire qu’ils avaient toujours fait de la médiation sans le savoir, et du syndrome du médiateur naturel, qui conduisait les mêmes à croire que leur métier ou leur position socio-professionnelle les désignait naturellement  comme médiateurs a beaucoup retardé la conscience de la nécessité d’une formation.

Les pouvoirs publics, tant nationaux qu’européens, commencent à prendre conscience de sa nécessité. La résolution du Parlement européen du 13 septembre 2011 sur la mise en œuvre de la directive relative à la médiation dans les États membres y prête attention.

L’exigence primordiale de formation

Primordiale aux deux sens du terme, de première importance et qui doit venir en premier chronologiquement. On pense bien sûr à la formation des médiateurs qui garantit la qualité de leur intervention, mais aussi à l’initiation de leurs partenaires, tout aussi décisive pour ne pas créer de rupture dans sa mise en œuvre. Au stade où en est le développement de la médiation contemporaine, c’est-à-dire à ses débuts, n’est-il pas vital de former ou au moins d’initier les décideurs publics et privés  à ce qu’elle est avant qu’ils ne légifèrent ou tentent de l’instaurer et de la normaliser ? La médiation est fragile car convoitée pour des raisons souvent contradictoires. Les responsables économiques, politiques, nationaux, locaux et européens ont-ils la même  médiation en tête lorsqu’ils propagent le mot ? Pire est-on sûr que ce ne soit pas en réalité de la conciliation ou de la régulation ou du traitement massif de réclamations ? Chacun s’en fait sa propre idée mais, faute de formation ou d’initiation, ils ne perçoivent même pas qu’ils confondent médiation, conciliation et arbitrage. Ils dotent ainsi la médiation d’un régime juridique inadapté et placent les médiateurs dans l’incapacité de mettre en œuvre un authentique processus de médiation. Ils ne les mettent  pas non plus en position de tiers, vraiment extérieurs indépendants, impartiaux et sans pouvoir. Ils privent ainsi la société d’une véritable innovation.

La formation préalable est une exigence éthique qui fonde la légitimité des médiateurs et de leurs formateurs ainsi que la fiabilité de ses promoteurs

La perception de l’importance de la formation ouvre un vaste chantier. Des enjeux de pouvoirs et financiers troublent la réflexion. Il faut traiter le thème sans naïveté en mesurant bien les conséquences des choix entre options apparemment anodines, comme par exemple la question de savoir s’il faut traiter de la formation à la médiation ou de celle des médiateurs. Ce n’est pas tout à fait pareil. On peut se former ou s’initier à la médiation sans pour autant vouloir exercer le métier de médiateur. Le souci louable de savoir ce qu’on ordonne, ce qu’on finance, de quoi il s’agit lorsqu’on légifère constitue en soi une justification suffisante pour s’initier. Lorsque le législateur adopte une loi, rendant selon un oxymore létal la médiation obligatoire, n’apporte-t-il pas involontairement et a contrario la preuve que l’onction du suffrage ne vaut pas initiation, encore moins formation. Le singulier qui prévaut, lorsqu’on forme à la médiation, insiste à la fois sur l’identité singulière de la médiation et sur son unité fondamentale. Au contraire, le pluriel inscrit dans la formation des médiateurs ouvre la voix à l’atomisation de la médiation par des formations spécialisées et au risque de perte de sens commun. Ces considérations valent aussi bien pour les initiations que pour la formation à la médiation.

Qu’est-ce qu’une formation à la médiation ?

Pour que la formation constitue une garantie fondamentale, elle doit répondre à des critères essentiels et, pour commencer, être une formation. Elle doit porter sur la médiation et rien que la médiation. La formation avant toute chose mais par sur n’importe quelle base, à  n’importe quoi, n’importe comment et par n’importe qui.

La formation des médiateurs doit être une formation. Il faut beaucoup de lucidité et de détermination pour résister à la tentation de diplômes ou de certificats obtenus rapidement. Les médiateurs qui acceptent l’effort d’une formation consistante sont de plus en plus nombreux. La formation requiert un étalement dans le temps pour permettre les transformations, les mises en perspectives des formations précédentes, l’assimilation en profondeur de données nouvelles et l’établissement de liens entre les membres du groupe. Il faut se départir des déformations professionnelles initiales pour se recomposer une identité de médiateur. La médiation n’étant ni une branche du travail social ni une variante de la thérapie ni une province du travail juridictionnel, elle requiert un travail personnel approfondi pour trouver et construire la posture juste.  » (Extrait de cercle-k2.fr/etudes

En savoir plus sur https://www.cercle-k2.fr/etudes/pour-la-qualite-de-la-mediation-la-formation-avant-toute-chose-477?s=03

FORMATION initiale à la MEDIATION de l’IEAM Mediation Expertise Arbitrage


« Une formation de 10 jours, répartie sur 10 journées (5 fois 2 jours), étalée sur 3 à 4 mois.
=> Avec une formation théorique (processus, textes en vigueur, …)
=> Avec l’étude d’une dizaine de cas, jeux de rôle en situation de médiation

OBJECTIFS DE LA FORMATION :
– Une première sensibilisation, formation à la pratique de la Médiation.
– La découverte du processus de Médiation, des « outils » de la Médiation.
– L’approche du conflit, le déroulement d’une médiation et la posture du médiateur.

MODALITES PEDAGOGIQUES :
– Une alternance d’exposés théoriques et de mises en situation de Médiation.
– Des Débriefings et apports développés.

ATOUTS de la FORMATION IEAM :
– Des formateurs, praticiens très expérimentés en Médiation, de profils différents pour une large vision de la Médiation.
– Un nombre restreint de participants, environ 15, pour une participation et une relation plus approfondie. Ceci permet un meilleur suivi individuel.
– L’absence de redondances inutiles puisqu’un formateur est présent tout au long de la formation.
– L’aspect extrêmement pratique de la formation avec de nombreuses mises en situation et des débriefings étayés.
– Le pragmatisme de l’enseignement.
– La possibilité d’échanger avec des médiateurs qui se proposent de venir partager avec vous leurs expériences.

LIEU de la FORMATION :
– PARIS (début de la formation à 10 h pour accueillir les participants de province), ou en Région, selon la demande.

FORMAT de la FORMATION :
– Dix jours sur cinq fois deux jours
– Prochaine session les 4 et 5 février, 4 et 5 mars, 8 et 9 avril, 6 et 7 mai, 10 et 11 juin 2021

PARTICIPANTS :
– Chefs d’Entreprise, Avocats, Notaires, Experts, Architectes, DRH, …….

PRIX :
– 3 900 € pour la formation initiale de 10 jours soit 70 heures
– 4 600 € pour la formation initiale de 70 heures et la formation complémentaire.
– Formation Datadockée » (Extrait de ieam.eu)

En savoir plus sur https://www.ieam.eu/presentation-formations/formation-initiale-a-la-mediation