14ème Fête de la Médiation organisée par l’Institut de Formation à la Médiation et à la Négociation, le 30/03/2019 à Paris


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Avec près de 700 participants, la fête de la médiation accueille chaque année des dizaines de stands qui rassemblent associations, centres, formateurs, auteurs (la plus grande librairie de médiation !) autour de l’actualité de la médiation en tous domaines : famille, école, cité, entreprise…

« La pratique du médiateur : des premières médiations aux analyses de pratiques»

La pratique du médiateur sera le thème de cette 14ème édition. Cinq conférences rythmeront cette journée :

Programme

Conférences-débats d’1h15:

de 13h45 à 15h:

  • Installer son activité de médiateur : légitimité, crédibilité, visibilité

Hugues de Roquette Buisson, Médiateur inter entreprises & international

Sabrina de Dinechin, Médiateure familiale

Maurice Perrault, Médiateur national délégué – Le médiateur des entreprises

  • Analyse de pratique, supervision…règles, besoins et attentes

Marthe Marandola, Médiateure et formatrice en médiation et analyse de pratiques

Dominique Retourné, Avocat, médiateur CA, coach, pratique, supervision

Christophe Baconnier, Magistrat ….

de 15h45 à 17h:

  • Optimiser son développement …FC, DU+, comédiation, associations, réseaux, sites, syndicats…

Michel Pierpaoli, De la direction scolaire à la médiation indépendante

Nicole Bernard, Créatrice d’Aveyron-Médiation, Video-training

Dominique Dollois, De l’avocature à la médiation

Marguerite Zaubermann, Médiateure nationale déléguée – Le médiateur des entreprises

  • Approfondir sa valeur et ses valeurs

Catherine Emmanuel, Médiateure ….360° !

Bernard Benattar, Philosophie et médiation

Dorothée Bernard, S’enrichir des techniques anglosaxonnes

Dominique Morel, Expert-comptable, médiateur de prévention et projets

Tout au long de la journée : stands des associations, fédérations et du Club Ifomene.

La plus grande librairie de Médiation… en présence des auteurs!

Puis à 17h30, à l’auditorium:

  • Transversalité et valeur humaine pacificatrice de la médiation

Discours de clôture du Recteur de l’ICP, du Bâtonnier de Paris, des Présidents de l’AME, FFCM, GEMME et du Magistrat coordinateur des médiateurs et conciliateurs auprès de la Cour d’appel de Paris…

& remise des diplômes universitaires de médiateur de la promo 2018 !

Programme et inscription sur https://www.eventbrite.fr/e/billets-14eme-fete-de-la-mediation-56036862765?

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Chinon : une médiation difficile avec les Gens du voyage


Initialement prévu jusqu’à dimanche, le séjour des gens du voyage installés illégalement derrière le Super U de Chinon pourrait bien durer une semaine supplémentaire.

« Les années se suivent et se ressemblent pour Stéphane Archambault. Comme l’an dernier, cet agriculteur de Chinon a vu débarquer entre 80 et 90 caravanes sur un de ses terrains, au niveau du pont de l’Annonin, derrière le Super U. « Pour eux, ce n’est que de l’herbe, mais pour moi c’est une récolte qu’ils sont en train de détruire pour les années à venir. Je fais du foin sur ce terrain, soupire l’agriculteur. L’an dernier, ça m’a coûté 4.200 € de remettre la prairie en état. Cette année, ce sera le même tarif… »
Mercredi, en présence d’un médiateur de la préfecture et de son huissier, Stéphane Archambault dit avoir refusé de signer une convention avec les gens du voyage. « Ils me proposaient 850 € la semaine », souffle l’intéressé. Un des responsables de la mission évangélique dit être prêt à monter à 2.000 €… pour deux semaines.

Une somme loin des 3.000 € réclamés par Stéphane Archambault qui demande à la préfecture de faire valoir la loi pour la sécurité intérieure (ou loi Sarkozy) (1). Problème : « Les deux communautés de communes sur le Chinonais ne sont pas conformes au schéma départemental (2) et la préfète ne peut ainsi pas prendre d’arrêté de mise en demeure pour les expulser », explique Pascale Sassano, médiatrice en charge du dossier.
8.400 € de frais pour l’agriculteur« Avec son huissier, M. Archambault peut faire le constat de l’occupation illégale, faire un référé auprès du tribunal de grande instance pour que le juge, dans les quarante-huit heures, ordonne aux occupants de partir. Sur cette base, l’huissier peut demander à la préfète le concours des forces de l’ordre. »
Une démarche qui a un certain coût. Coût que Stéphane Archambault n’est pas en mesure de payer : « Je ne vais pas porter plainte parce que je n’en ai pas les moyens. Je n’ai plus d’argent. J’ai 8.400 € de frais, je suis en perte sèche. Je n’ai plus les moyens de me défendre… »

Si cette impasse venait à se confirmer, Pascale Sassano annonce néanmoins des mesures prochaines : « Ce groupe de gens du voyage avait annoncé son arrivée mais ne souhaitait pas aller sur l’aire de grand passage de Tours, pourtant mise à sa disposition. S’ils ne partent pas dimanche, on demandera à la gendarmerie d’aller verbaliser les caravanes. »

(1) Lorsqu’il y a délit d’installation illicite sur une propriété privée au moyen d’un véhicule automobile, les forces de l’ordre peuvent confisquer le véhicule en cause, suspendre le permis de conduire pour un maximum de trois ans. L’auteur encourt jusqu’à six mois de prison et 3.750 € d’amende. (2) Il leur faudrait une quatrième aire d’accueil supplémentaire et créer des terrains locatifs. » (Extrait de lanouvellerepublique.fr/ du 10/08/2018)

En savoir plus sur https://www.lanouvellerepublique.fr/chinon/gens-du-voyage-a-chinon-la-situation-s-enlise

« La justice afghane continue de renvoyer les femmes vers les médiations traditionnelles » (Europe 1.fr et AFP)


La justice afghane continue de renvoyer les femmes vers les médiations traditionnelles

Malgré l’instauration d’une loi en 2009, les crimes dont elles sont victimes continuent d’être traités par des médiations traditionnelles qui les considèrent comme des « disputes familiales », accuse l’ONU.

L’État afghan continue de négliger les femmes en abandonnant de nombreux crimes et cas de violences à leur encontre aux médiations traditionnelles plutôt que de saisir la justice, promouvant ainsi l’impunité des auteurs, accuse l’ONU.

Des violences faites aux femmes largement répandues. « Le large recours aux médiations promeut l’impunité, autorise la répétition des violences et érode la confiance dans le système judiciaire », conclut un rapport publié mardi à Kaboul, qui insiste sur l’ampleur des violences contre les femmes, « toujours largement répandues » en Afghanistan 17 ans après la chute du régime taliban.

De nombreux crimes étudiés. Près de 600 crimes (coups, brûlures, viol, prostitution et mariages forcés, attaques à l’acide, suicides forcés, échanges de filles pour solder une dette…) et meurtres – y compris ceux pour défendre « l’honneur » des hommes – ont été examinés et suivis entre août 2015 et décembre 2017 par la Mission d’assistance de l’ONU en Afghanistan (Manua), qui juge ce rapport « sans doute le pire » qu’elle ait jamais publié.

Sur 280 cas de meurtres familiaux (dits « d’honneur »), seuls 50 ont été judiciairement punis – soit 18% – entre janvier 2016 et janvier 2017. Les violences contre les femmes « restent largement répandues à travers l’Afghanistan malgré les efforts concrets du gouvernement pour les criminaliser », regrettent les auteurs du rapport intitulé Injustice et Impunité – La médiation dans les crimes contre les femmes.

Des crimes traités en affaires privées. Mais surtout, en renvoyant devant des médiateurs (« barbes blanches », chefs de communauté, assemblées villageoises…) des crimes parfois passibles de la peine de mort, les familles tendent à les traiter comme de simples « affaires privées » qui se trouvent de fait dépénalisées. Depuis 2009, la Loi dite « Evaw » – Loi pour l’Elimination des violences contre les femmes – impose pourtant à la police de saisir les tribunaux pour cinq types de crimes dont le viol, la prostitution forcée, ou encore l’immolation.

Des jugements contraires à l’intérêt des femmes. Mais la Manua a documenté « de nombreux cas où les victimes ont été renvoyées devant des médiations informelles sous la pression des familles, des ONG et même des institutions mises en place par la loi Evaw (…) avec l’accord des autorités, en violation du Code pénal ».

Le résultat de ces procédures est très souvent contraire à l’intérêt des femmes : parce qu’elles sont appelées à retirer leur plainte avant la médiation ; et parce qu’une fois traitées via une médiation, les affaires deviennent de simples « disputes familiales » au terme desquelles les victimes sont encouragées à se réconcilier avec leurs bourreaux, ou à demander le divorce. » (Extrait europe1.fr du 29/05/2018)

En savoir plus sur http://www.europe1.fr/international/la-justice-afghane-continue-de-renvoyer-les-femmes-vers-les-mediations-traditionnelles-3665825

Dijon : un médiateur commerce à l’écoute des commerçants pour gérer les problèmes liés aux travaux de l’extension du secteur piétonnier dijonnais


Les travaux ont commencé ce lundi, place des Ducs. Photo Christian Guilleminot

« Un médiateur pour les commerçants

Il s’agit du premier pas vers la nouvelle extension du secteur piétonnier autour de la place de la Sainte-Chapelle, où sera située la future entrée du musée des Beaux-Arts qui, lui aussi, fait peau neuve. Le cœur de ville poursuit sa (douce) métamorphose (en favorisant les modes de transport doux) avec les aménagements de la rue des Forges, puis des rues Verrerie, Jeannin et Longepierre.

Un nouveau plan de circulation est en place depuis ce matin. Durant les travaux, le sens de circulation dans ce qu’il est coutume d’appeler le « U » formé par les rues Longepierre, Verrerie et Jeannin est inversé. Tout a été fait afin que ces changements n’empêchent, en aucun cas, l’accès aux habitations, aux équipements (grand théâtre, musée des Beaux-Arts, mairie, office de tourisme, structure multi-accueil petite enfance, etc.), ainsi qu’aux commerces.

Afin de ne pas pénaliser l’activité durant cette phase de travaux, nombre de dispositifs sont mis en place par la Ville. Le médiateur commerce, Bruno Lahoucine (joignable au 06.86.38.55.04), est ainsi à l’écoute des commerçants afin de répondre à leurs demandes. Une large campagne d’information a également été réalisée auprès de tous les riverains concernés. » (Extrait de bienpublic.com du 23/04/2018)

En savoir plus sur http://www.bienpublic.com/edition-dijon-ville/2018/04/23/pietonnisation-de-la-rue-des-forges-c-est-parti

Le FGAO nomme un Médiateur pour les victimes d’accidents de la circulation


Fonds de Garantie

« Julien Rencki, directeur général, a nommé Philippe Dupuy Médiateur du FGAO, après avis conforme du conseil d’administration.

Dans une démarche d’amélioration constante de la qualité du service rendu, le FGAO met en place un Médiateur, à la disposition des victimes atteintes d’un préjudice corporel qui souhaitent formuler une réclamation concernant la procédure d’indemnisation ou les modalités d’accompagnement.

Le Médiateur est animé par des valeurs de service, d’écoute et d’empathie.

Il intervient de façon personnalisée, indépendante et impartiale. Il prend en compte le contexte propre à chaque cas.

Il veille au respect des droits des victimes et est tenu à la confidentialité. Il joue un rôle de facilitation du dialogue et recherche toute solution amiable pour éviter les litiges en lien avec la procédure d’indemnisation des victimes.

Toute victime peut s’adresser au Médiateur du FGAO si elle estime que ses droits n’ont pas été respectés. » (Extrait de fondsdegarantie.fr du 9/04/2018)

En savoir plus sur https://www.fondsdegarantie.fr/actualites/le-fgao-nomme-un-mediateur-pour-les-victimes-daccidents-de-la-circulation/#.WsuV95g5EyA.twitter

Première édition du Prix Lysistrata 2017 pour le règlement pacifique des conflits par la médiation


Le prix Lysistrata 2017 pour le règlement pacifique des conflits par la médiation, pour sa première édition, a été remis, mardi, lors d’une cérémonie tenue à Beit al-Hikma à Carthage, à cinq lauréats représentant la Tunisie, l’Algérie, l’Italie et la Finlande.

“Fondé par le programme Med 21 en partenariat avec le Centre de la Femme Arabe pour la Formation et la Recherche (CAWTAR), l’Institut Médiation Guillaume-Hofnung, l’Institut Prospectives et Sécurité en Europe, l’Institut de recherches sur la Paix Tapri et le Centre d’Analyse des Différends et leurs Modes de Solutions (CADMOS), ce prix a pour objectif de récompenser les personnalités ayant contribué par la médiation à la résolution pacifique de conflits dans les pays de la méditerranée et dans le reste du monde”, a indiqué, à cette occasion, le Président du programme MED 21, Mohamed Nadir Aziza.

“Ce prix qui porte le nom d’une femme grecque qui s’est révoltée contre la guerre pendant l’antiquité, vient symboliser l’importance du rôle des femmes à travers les âges pour promouvoir la lutte contre les guerres et la résolution pacifique des conflits par la médiation”, a souligné la secrétaire exécutive du prix Lysistrata et la Présidente de Médiation Guillaume-Hofnung, Michèle Guillaume-Hofnung.

Le prix national Lysistrata 2017 a été décerné à l’ambassadeur de Tunisie à l’UNESCO, Ghazi Ghérairi qui est également représentant de la Tunisie auprès de l’Organisation Internationale de la Francophonie. Secrétaire Général de l’Académie Internationale du droit Constitutionnel, il est titulaire de la chaire de la gouvernance des institutions publiques au Maghreb de la Fondation Europ-arabe et de l’Université de Grenade et expert senior pour la rédaction des constitutions du Yémen et de la Libye.

Ghérairi est membre et porte-parole de la Haute Instance de Réalisation des Objectifs de la Révolution, de la Réforme Politique et la Transition Démocratique en Tunisie.

Un prix Lysistrata a été décerné à titre posthume à feu Mongi Slim, homme politique et diplomate tunisien. Décédé en 1969, il a été le premier ambassadeur de Tunisie aux Etats-Unis et au Canada.

Il a été nommé ambassadeur de la Tunisie auprès des Nations Unies et élu membre du comité spécial de l’Assemblée Générale des Nations Unies. Il a également occupé le poste de représentant permanent de la Tunisie au conseil de sécurité entre janvier 1959 et décembre 1960. Mongi Slim a été élu également Président de l’Assemblée générale des Nations Unies en 1962. Il a par la suite été nommé ministre des Affaires Etrangères de Tunisie puis ministre de la Justice entre 1966 et 1969.

Le prix Lysistrata “Rive Sud” il a été remis à l’algérien Cheikh Khaled Bentounès qui est le guide spirituel de la confrérie soufie Alawiyya depuis 1975. Il a lancé à travers l’Association Internationale Soufie Alâwiyya (AISA) qu’il a fondée , “la journée internationale du vivre ensemble en paix”, adoptée par les Nations Unies en décembre 2017.

Ecrivain, pédagogue, conférencier et acteur du dialogue inter-religieux, il est également connu pour avoir créer en 1999 l’association terre d’Europe, trait d’union entre l’islam et le monde occidental afin de favoriser un dialogue de paix et de réconciliation. En 2000, le cheikh Bentounès a initié le colloque international pour un islam de paix qui se déroule à l’UNESCO.

Le prix Lysistrata “Rive Nord” a récompensé la communauté italienne de Sant’Egidio et remis à son représentant, Paolo Ciani.

Fondée par le professeur Andrea Riccardi à Rome en 1968, cette communauté œuvre pour la solidarité et s’emploie à apporter de l’aide humanitaire aux populations civiles qui souffrent le plus à cause de la guerre.

Des initiatives humanitaires ont été menées par cette communauté telles que l’aide aux réfugiés et aux victimes des guerres et des famines comme dans le Soudan du Sud et au Kosovo.

Le prix Lysistrata “Reste du monde” a, quant à lui, été attribué à la finlandaise Helena Ranta, dentiste médico-légale. Elle occupe un poste de professeur à l’université d’Helsinki. Ella a contribué à plusieurs enquêtes médico-légales internationales sur des situations de conflit telles que celles du Kosovo. Elle a travaillé en tant qu’experte en médecine légale à la Fédération Internationale pour la Défense des Droits de l’Homme au Cameroun en 2002 et présidé l’équipe d’évaluation des massacres de Bagdad.

La deuxième édition du prix Lysistrata se tiendra le 24 octobre 2018 à Beyrouth au Liban.

Lancé à Rome en 2010, le Programme MED 21, à l’origine du Prix Lysistrata, est un réseau regroupant, à l’heure actuelle, 12 prix destinés à promouvoir l’excellence et la coopération en Méditerranée.

Les prix qui composent ce réseau distinguent des personnes physiques ou morales ayant contribué, de manière significative, au renforcement de la coopération méditerranéenne dans des domaines aussi variés que la philosophie, les sciences humaines, l’économie, l’architecture, l’urbanisme, la traduction, la musique, le journalisme, la littérature et les sciences exactes. (Extrait de .webmanagercenter.com du 13/12/2017)

En savoir plus sur https://www.webmanagercenter.com/2017/12/13/413731/premiere-edition-du-prix-lysistrata-les-cinq-primes/

Article : « Face à une justice civile débordée, la médiation devient un marché convoité » par J-B Jacquin (Le Monde)


« Les modes alternatifs de règlement des différends ont le vent en poupe. La concurrence s’aiguise entre les professionnels du droit alors que tout le monde peut se déclarer médiateur.

Face à une justice débordée qui a bien du mal à remplir sa mission de trancher les conflits pour apaiser la société, le gouvernement veut encourager les modes alternatifs de règlement des différends. « Il faut développer puissamment la conciliation et la médiation », a affirmé la garde des sceaux, Nicole Belloubet, le 5 octobre, en lançant les cinq chantiers de la justice censés déboucher sur des projets de réformes au printemps 2018.

Deux dispositifs coexistent. L’un gratuit et reposant sur un réseau de bénévoles assermentés auprès des cours d’appel pour résoudre les petits litiges du quotidien : la conciliation. L’autre, facturé aux parties, faisant intervenir des professionnels et pouvant porter sur des contentieux beaucoup plus lourds : la médiation.

Ces deux modes de résolution des conflits sont voisins dans leur principe : une tierce personne amène deux parties à se parler autour d’une table afin de trouver un accord. « Notre travail est de restaurer la parole », explique Didier Morfoisse, président de l’Association nationale des médiateurs. « Au tribunal, il y a un gagnant et un perdant, tandis que chez nous, il y a un gagnant et un gagnant », dit Catherine Chini-Germain, vice-présidente de l’Association des conciliateurs de la cour d’appel de Paris.

« Marché concurrentiel »

Alors que les cours d’appel peinent à recruter des conciliateurs de justice, la médiation est en train de se professionnaliser et de devenir un véritable marché. Pascal Eydoux, président du Conseil national des barreaux (CNB), a ainsi évoqué le 20 septembre, en lançant un annuaire en ligne des avocats médiateurs, « les autres professions qui convoitent ce marché concurrentiel ». (Extrait de lemonde.fr  du 17/10/2017)