Appel à participation à une enquête européenne sur la médiation sociale dans le cadre du projet LIMEdiat – Eramus+


Le projet LIMEdiat vise à consolider la formation à la médiation aux niveaux national et européen par la création d’un diplôme de 1er cycle à travers la réalisation de projets conjoints d’enseignement, de recherche et d’impact social répondant aux normes de qualité internationales et aux besoins de la société contemporaine. Ce projet est mené en France sous la direction de Sylvie Rouxel, Maîtresse de Conférences en sociologie au CNAM, Conservatoire National des Arts et Métiers à Paris

Questionnaire à remplir sur https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfn1YIIYQKF-p7QUz5FDKTC3ByhfylTNfav0amm5tJbWef3Mw/viewform

Pour en savoir plus sur l’enquête et le questionnaire, écrire à sylvie.rouxel@lecnam.net

Arrêté du 23 mars 2021 relatif à la fonction juridique des ministères sociaux : La sous-direction du contentieux est chargée de la médiation


Article 4


La sous-direction du contentieux est chargée :


– des défenses et des droits de l’homme ;
– de la médiation et de l’indemnisation ;
– des questions judiciaires et du droit privé ;
– du greffe et de l’exécution.

PETITION : « Face aux faits de violences entre jeunes, privilégions l’action sociale, l’éducation et la médiation ! »


Les rixes qui ont eu lieu ces dernières semaines nous choquent, nous attristent, car elles provoquent la mort d’adolescent.e.s, créent des situations de douleurs et de souffrances chez les jeunes, au sein de leurs familles, et dans leurs entourages.

Passé le temps de la sidération, de l’incompréhension et de la colère, il nous faut réfléchir ensemble aux solutions pour prévenir leurs renouvellements et tenter d’éviter des drames terribles.

Car en tant que citoyens, parents, professionnels de l’éducation et du social, acteurs de la justice des mineurs, enseignants, animateurs sociaux, médiateurs, représentants du monde associatif, nous tenons à rappeler que l’on parle d’enfants et jeunes adultes pour qui notre société à un devoir d’éducation et de protection. Nous ne pouvons pas rester sans réagir et nous pouvons apporter nos analyses et propositions de solutions.

Premier constat, le phénomène des bandes existe depuis toujours ; même s’il ne constitue pas le quotidien de la justice des mineur.e.s et que des désaccords font jour entre ministère de la justice et ministère de l’intérieur sur son importance et notamment sur son augmentation. Depuis quelques années, il prend une forme nouvelle par le canal des réseaux sociaux et une importance plus grande du fait de sa médiatisation.

Les regroupements violents des adolescent.e.s et jeunes majeur.e.s viennent signifier aux adultes et aux institutions leurs difficultés à vivre dans certains de nos quartiers et de nos villes.

Loin des propos hâtifs, sécuritaires et des « brèves de comptoir », échangés largement par des chroniqueurs et des politiques dans certains médias, nous disons que la plupart de ces jeunes, parfois en situation de délinquance, parfois violents, sont avant tout des jeunes en souffrance, en difficultés sociales, scolaires, personnelles.

Les réponses simplistes seront une fois de plus insuffisantes à régler un problème de fond et n’apporteront que quelques satisfactions médiatiques à des citoyens inquiets.

Les trois rixes qui ont eu lieu dans le département de l’Essonne et Seine Saint Denis ces derniers jours, occasionnant décès et blessures graves, questionnent plus largement sur l’existence, l’insuffisance voire l’absence de moyens pour les services publics d’éducation et de protection de l’enfance, de prévention spécialisée et de médiation.

Comme ont pu le rappeler des médiateurs intervenant dans les quartiers, pour les jeunes, se regrouper en bande « c’est une façon de se protéger », face à un monde dangereux parfois relégué, où la confrontation sociale avec les pairs peut rapidement survenir, entraînant des réactions violentes désastreuses et dramatiques, souvent regrettées quelques instants après, mais hélas trop tard….

Pourquoi de telles situations ?

Un double constat : l’absence de dialogue avec la jeunesse et une prévention spécialisée absente ou en recul dans beaucoup de territoires de notre pays.

Aujourd’hui, dans beaucoup de quartiers, les jeunes peuvent être livrés à eux-mêmes. La plupart des services publics sont menacés et fonctionnent avec des moyens ne leurs permettant pas d’offrir un service de qualité à la population avec des horaires adaptés pour tous les âges notamment les jeunes. Quant à la prévention spécialisée, celle-ci fait cruellement défaut sur certains territoires, ne disposant pas des moyens suffisants pour mettre en place des actions d’envergure à la hauteur des besoins et des enjeux.

Le monde associatif est présent, de plus en plus investi, porteur d’idées novatrices.

Mais si son intervention repose sur des bonnes volontés incontestables et une énergie notable de ses membres, elle ne saurait combler le vide, trop souvent constaté, laissé par la disparition des services publics. Le manque de locaux pour l’accueil des publics jeunes et la baisse des subventions vers ces associations rendent leur action de plus en plus fragile.

Ennui, désœuvrement, frustration, phénomènes d’errance : certains jeunes se créent des espaces qu’ils et elles investissent avec parfois des conséquences sociales et judiciaires qu’ils ne mesurent pas.

Face à une telle situation, il est plus qu’urgent de rompre avec les politiques sociales, éducatives, économiques en vigueur depuis ces trente dernières années.

Cela passe par un réinvestissement public des espaces, notamment dans les territoires urbains et ruraux touchés par la désertification des services publics !

Pour cela, nous proposons que soient mis en débat et en action les propositions suivantes :

– mise en place d’une éducation à la non-violence en direction des enfants et des adultes avec l’ensemble des acteurs de l’éducation et de la protection de l’enfance, dans laquelle l’Éducation Nationale devra avoir un rôle, majeur, à jouer ;

– renforcement des services de la prévention et de la protection de l’enfance ;

– renforcement de la place et du rôle des familles, loin des paroles et mesures stigmatisantes ;

– création de postes supplémentaires de médiateurs sociaux, bien formés, disponibles sur l’espace public et à des horaires adaptés ;

– soutien des associations locales en terme de moyens au regard de leur rôle essentiel et complémentaire dans les solidarités et la prévention quotidienne;

– développement d’une politique de soins à l’adresse de certains jeunes en grande souffrance psychologique notamment par la mise en place de services de pédopsychiatrie et de CMP en nombre suffisant et accessibles, permettant de détecter les difficultés le plus tôt possible, si besoin en lien avec les écoles et les associations, pour les prévenir le plus en amont ;

– accroissement de la place des adultes auprès des jeunes en établissant une politique où chacun peut par son action participer à la co-éducation, ceci afin d’intervenir avant qu’il ne soit trop tard.

Ces mesures ou axes de réflexion ne peuvent avoir de sens que si l’on remet de manière substantielle les moyens vers l’éducation, la prévention spécialisée, la médiation et l’ensemble des services publics notamment dans les départements les plus pauvres et sous dotés budgétairement. Ces jeunes ont avant tout besoin d’être écouté.e.s, valorisé.e.s, accompagné.e.s de percevoir qu’un avenir est possible pour elles et eux dans la société et ceci grâce à un étayage par des adultes rassurant et repérés.

Depuis trop longtemps, les politiques libérales ont déconstruit l’état social au profit de politiques sécuritaires renforçant les mesures pénales et leur mise en œuvre, au détriment d’un travail de fond, en amont. Aujourd’hui, il faut faire le choix de la prévention et de l’éducation.

794 ont signé. Prochain objectif : 1 000 !

Pétition à signer sur https://www.change.org/p/le-premier-ministre-face-aux-faits-de-violences-entre-jeunes-privil%C3%A9gions-l-action-sociale-et-l-%C3%A9ducation

Concours de la Médiation Commerciale 2021 organisé par le CMAP et l’Institut 131


Concours de la Médiation commerciale 2021 / CMAP Institut 131Lun. 15 mars 2021, 09:00 – Ven. 19 mars 2021, 20:00Organisé par le CMAP et l’Institut 131 et réunissant chaque année une centaine d’étudiants, le Concours de la Médiation Commerciale est l’occasion unique de développer ses qualités de médiateur aux côtés de professionnels (Extrait de site.evenium.net/)

En savoir plus sur https://site.evenium.net/1bwub9my/registration

Fontenay-le-Comte. Gens du voyage : une médiation avec le coordonnateur départemental


« Le maire de Fontenay-le-Comte a publié, vendredi 21 août, sur le réseau social Facebook, un message dans lequel il expliquait avoir demandé aux 150 caravanes installées dans le quartier des Moulins-Liots depuis le 15 août, de déménager. Ludovic Hocbon pointait également l’absence de décision des services préfectoraux. Contactée, celle-ci répond : « Avant même d’engager une procédure administrative de mise en demeure de quitter les lieux, la médiation engagée par le coordonnateur départemental des gens du voyage, en concertation avec les services préfectoraux, a permis de trouver une solution. »

Le groupe a accepté de stationner sur le terrain de grand passage « prévu pour ce type de stationnement temporaire pendant la période estivale », depuis dimanche 23 août. »M. Shaal -(Extrait de www.ouest-france.fr du 25/08/2020)

En savoir plus sur https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/fontenay-le-comte-85200/fontenay-le-comte-gens-du-voyage-une-mediation-avec-le-coordonnateur-departemental-6947884

CMAP : concours de la médiation commerciale – 23 au 26 mars, Paris


Capture.PNG1258.PNGPour tous les étudiants futurs avocats, chefs d’entreprise, juristes, managers : une occasion unique de se confronter à la pratique de la médiation !

Chaque année, plus d’une centaine d’étudiants s’affrontent dans une série de médiations simulées, dans lesquelles ils jouent le rôle du médiateur (chaque session dure 1 heure). Les étudiants sont jugés par des professionnels issus des mondes juridique, économique et judiciaire (deux représentants du monde de l’entreprise, avocats, magistrats, experts-comptables, médiateurs du CMAP, jouant les parties en conflit; et un troisième professionnel rompu aux techniques de médiation, observateur du processus).

Chaque équipe peut être composée de 2 à 4 étudiants avec un maximum de 5 équipes par établissement

Les frais d’inscription s’élèvent à 100€ par étudiant.

Pour tout savoir sur l’événement : consultez le règlement du concours.

Les médiations sont soumises au Règlement du CMAP.

Vous souhaitez être Partenaire de l’événement? Contactez Marjolaine RATIER: concours@cmap.fr ou 01 44 95 11 40.

(Extrait de cmap.fr/concours-de-la-mediation-commerciale

En savoir plus sur https://www.cmap.fr/concours-de-la-mediation-commerciale/

« MÉDIATION ET CONFIDENTIALITÉ » par Miss Utopie -Médiation


 

« Je suis médiatrice en entreprise et en justice. Mes missions sont hautement confidentielles.

Ma plus jeune fille grandit avec la conviction que je suis un agent secret.

Les pièces du puzzle assemblées par son cerveau créatif pourraient, sans difficulté, prouver cette théorie.

 Je n’ai pas de patron.

Je n’ai pas d’agenda régulier ou des contraintes horaires fixes.

Je télécharge des codes-barres en guise de billets de train ou d’avion, envoyés par les clients.

Je reçois des notifications numériques avec des dates et des points de rendez-vous.

Je rejoins, dans des lieux secrets et variés, des « clients mystère » dans des hôtels ou des espaces de co-working.

Je pars en « mission ».

Ce mot « mission » est, à lui seul, selon elle, une preuve irréfutable de ma double vie, inavouée et inavouable.

Il m’arrive même de partir deux ou trois jours, et de revenir à la maison sans rien pouvoir raconter, ce qui laisse libre cours à son imagination.

Les dossiers, posés sur mon bureau avant d’être classés par date, sont annotés d’initiales et contiennent des schémas avec des mots clés, des flèches, des symboles, de toutes les couleurs. Probablement les plans d’une banque ou d’une ambassade, se dit-elle ?

À moins que ce soit le processus de médiation…

Quand je pars en médiation, j’ai un sac, avec toujours les mêmes accessoires : bouteille d’eau, bougie, allumettes, feutres et une boite de mouchoirs.

Ces mouchoirs servent-ils à essuyer mes empreintes ou même, l’arme d’un crime, se demande-elle ?

Non, ma fille, ces mouchoirs viennent accueillir les larmes de salariés rongés par le conflit ou avec un fort besoin d’être écoutés, pour se libérer et trouver des solutions d’apaisement.

Les DRH et les DG qui, aujourd’hui, font appel à la médiation ne sont plus à convaincre : réduction des procédures prud’homales, réduction du turn-over et des arrêts de travail, augmentation de la performance, apaisement social… Nous travaillons main dans la main et en toute discrétion, avec comme priorité, le mieux-être des collaborateurs.

Cette obligation de confidentialité amène la question de la communication. Comment démocratiser la médiation si elle reste secrète ? Comment rassurer les DRH et les inciter à faire la promotion de la médiation comme outil de facilitation relationnelle et non comme preuve d’un dysfonctionnement interne ?

Comment, de mon côté, rassurer les nouveaux clients, alors que j’ai fait le choix de taire mes références ?

Reste à savoir si je dois convaincre ma fille que je ne suis pas un agent secret.

Boris Cyrulnik pense que la réalité de chacun, même éloignée de la vérité, nous aide à construire notre monde et à développer notre « MOI ». Alors sois toi ma fille et je serais ton 007.

Cécile Lapierre alias Miss utopie » (Extrait de missutopie.wordpress.com janvier 2020)

En savoir plus sur https://missutopie.wordpress.com/2020/01/16/mediation-et-confidentialite-par-cecile-lapierre/

Mise en garde de la Préfecture de Police de Paris : « Professionnels, attention aux faux courriers de la « Médiation nationale de la consommation »


Capture.PNG2158.PNGEn savoir plus sur https://www.prefecturedepolice.interieur.gouv.fr/Nous-connaitre/Actualites/Prevention/Professionnels-attention-aux-faux-courriers-de-la-Mediation-nationale-de-la-consommation