Le père Jean-François Six écarté de tout ministère pastoral par son évêque


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Né en 1929, Jean-François Six a notamment fondé le service Incroyance et foi de l’épiscopat, ainsi que le Centre de formation à la médiation (…)

Les faits : Grand connaisseur de sainte Thérèse de Lisieux et du bienheureux Charles de Foucauld, le père Jean-François Six, 90 ans, a été mis en cause par des témoignages parvenus à la Mission de France.

Mgr Hervé Giraud a saisi le procureur de la République et les instances romaines pour faire la lumière sur ces « signalements ». (Extrait de la-croix.com du 17/07/2019)

En savoir plus sur https://www.la-croix.com/Religion/Catholicisme/France/Le-pere-Jean-Francois-Six-ecarte-tout-ministere-pastoral-eveque-2019-07-17-1201035928

Alain Christnacht, ancien Haut-commissaire en Nouvelle-Calédonie, désigné médiateur pour sortir de la grève à la Cour nationale du droit d’asile


« Un médiateur a été désigné à la Cour nationale du droit d’asile (CNDA) où des avocats font grève depuis un mois contre les nouvelles  audiences par vidéo instaurées à Nancy et à Lyon pour juger les recours des déboutés de l’asile, a indiqué lundi le Conseil d’Etat. Alain Christnacht « a bien voulu accepter cette mission », a précisé le Conseil d’Etat dans un communiqué. Il devra « trouver une solution durable » aux difficultés suscitées par ces visioaudiences et « mettre ainsi fin aux dysfonctionnements actuels du service public de la justice ».

Conseiller d’État, ancien préfet, Alain Christnacht a aussi été directeur de cabinet du ministre des DOM-TOM, Louis Le Pensec de 1988 à 1991, dans le second gouvernement Rocard. Il joua un rôle important dans la préparation des accords Oudinot qui faisaient suite à l’accord de Matignon mis en place pour rétablir la paix en Nouvelle-Calédonie. C’est ensuite qu’il deviendra Haut-commissaire en Nouvelle-Calédonie.

Des avocats contre les audiences vidéo

Depuis le 14 mars, à la Cour nationale du droit d’asile, de nombreux avocats mènent un mouvement de  protestation « qui conduit à de très nombreux renvois des affaires et à priver d’avocat les bénéficiaires de l’aide juridictionnelle », explique le Conseil d’Etat.

Les avocats ont entamé un bras de fer contre ces audiences testées à Nancy et à Lyon, qui permettent au juge de trancher depuis Montreuil (Seine-Saint-Denis) où se trouve le siège de la Cour. Le requérant et son avocat se trouvent de l’autre côté de l’écran et le consentement du justiciable n’est plus nécessaire pour imposer la vidéo.

Les avocats redoutent « l’insuffisance du dispositif technique », une « extension » des visioaudiences devant les juridictions pénales et « le risque de déshumanisation de l’audience », a rappelé le communiqué.

Déjà des visioaudiences Outre-mer

De son côté, la Cour fait valoir sa « solide expérience » en matière de visioaudiences « qu’elle organise depuis cinq ans avec les territoires d’Outre-mer, sans que les avocats concernés n’aient émis de critiques », a rappelé le Conseil d’Etat. La loi de septembre 2018 a prévu de généraliser à la métropole ce type d’audience.

Dans les affaires en Outre-mer, « le risque de déshumanisation ne s’est pas vérifié », a assuré le communiqué, en précisant qu‘ »aucune extension du dispositif au-delà des régions de Nancy et de Lyon » n’était envisagée La CNDA examine les recours des demandeurs d’asile déboutés par l’Ofpra (Office français de protection des réfugiés et apatrides). (Extrait de 1ere.francetvinfo.fr du  15/04/2019)

En savoir plus sur https://la1ere.francetvinfo.fr/alain-christnacht-ancien-haut-commissaire-nouvelle-caledonie-designe-mediateur-sortir-greve-cour-nationale-du-droit-asile-700842.html

3e édition des Prix en Médiation de l’Association Prix Médiation Clermont Auvergne ( APMCA)


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(Extrait de apmcamediation.com/ du 26/03/2019)

En savoir plus sur http://www.apmcamediation.com/2019/03/3e-edition-des-prix-en-mediation-apmca-discours-de-claude-borghetto-presidente-fondatrice-de-l-apmca.html

14ème Fête de la Médiation organisée par l’Institut de Formation à la Médiation et à la Négociation, le 30/03/2019 à Paris


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Avec près de 700 participants, la fête de la médiation accueille chaque année des dizaines de stands qui rassemblent associations, centres, formateurs, auteurs (la plus grande librairie de médiation !) autour de l’actualité de la médiation en tous domaines : famille, école, cité, entreprise…

« La pratique du médiateur : des premières médiations aux analyses de pratiques»

La pratique du médiateur sera le thème de cette 14ème édition. Cinq conférences rythmeront cette journée :

Programme

Conférences-débats d’1h15:

de 13h45 à 15h:

  • Installer son activité de médiateur : légitimité, crédibilité, visibilité

Hugues de Roquette Buisson, Médiateur inter entreprises & international

Sabrina de Dinechin, Médiateure familiale

Maurice Perrault, Médiateur national délégué – Le médiateur des entreprises

  • Analyse de pratique, supervision…règles, besoins et attentes

Marthe Marandola, Médiateure et formatrice en médiation et analyse de pratiques

Dominique Retourné, Avocat, médiateur CA, coach, pratique, supervision

Christophe Baconnier, Magistrat ….

de 15h45 à 17h:

  • Optimiser son développement …FC, DU+, comédiation, associations, réseaux, sites, syndicats…

Michel Pierpaoli, De la direction scolaire à la médiation indépendante

Nicole Bernard, Créatrice d’Aveyron-Médiation, Video-training

Dominique Dollois, De l’avocature à la médiation

Marguerite Zaubermann, Médiateure nationale déléguée – Le médiateur des entreprises

  • Approfondir sa valeur et ses valeurs

Catherine Emmanuel, Médiateure ….360° !

Bernard Benattar, Philosophie et médiation

Dorothée Bernard, S’enrichir des techniques anglosaxonnes

Dominique Morel, Expert-comptable, médiateur de prévention et projets

Tout au long de la journée : stands des associations, fédérations et du Club Ifomene.

La plus grande librairie de Médiation… en présence des auteurs!

Puis à 17h30, à l’auditorium:

  • Transversalité et valeur humaine pacificatrice de la médiation

Discours de clôture du Recteur de l’ICP, du Bâtonnier de Paris, des Présidents de l’AME, FFCM, GEMME et du Magistrat coordinateur des médiateurs et conciliateurs auprès de la Cour d’appel de Paris…

& remise des diplômes universitaires de médiateur de la promo 2018 !

Programme et inscription sur https://www.eventbrite.fr/e/billets-14eme-fete-de-la-mediation-56036862765?

Chinon : une médiation difficile avec les Gens du voyage


Initialement prévu jusqu’à dimanche, le séjour des gens du voyage installés illégalement derrière le Super U de Chinon pourrait bien durer une semaine supplémentaire.

« Les années se suivent et se ressemblent pour Stéphane Archambault. Comme l’an dernier, cet agriculteur de Chinon a vu débarquer entre 80 et 90 caravanes sur un de ses terrains, au niveau du pont de l’Annonin, derrière le Super U. « Pour eux, ce n’est que de l’herbe, mais pour moi c’est une récolte qu’ils sont en train de détruire pour les années à venir. Je fais du foin sur ce terrain, soupire l’agriculteur. L’an dernier, ça m’a coûté 4.200 € de remettre la prairie en état. Cette année, ce sera le même tarif… »
Mercredi, en présence d’un médiateur de la préfecture et de son huissier, Stéphane Archambault dit avoir refusé de signer une convention avec les gens du voyage. « Ils me proposaient 850 € la semaine », souffle l’intéressé. Un des responsables de la mission évangélique dit être prêt à monter à 2.000 €… pour deux semaines.

Une somme loin des 3.000 € réclamés par Stéphane Archambault qui demande à la préfecture de faire valoir la loi pour la sécurité intérieure (ou loi Sarkozy) (1). Problème : « Les deux communautés de communes sur le Chinonais ne sont pas conformes au schéma départemental (2) et la préfète ne peut ainsi pas prendre d’arrêté de mise en demeure pour les expulser », explique Pascale Sassano, médiatrice en charge du dossier.
8.400 € de frais pour l’agriculteur« Avec son huissier, M. Archambault peut faire le constat de l’occupation illégale, faire un référé auprès du tribunal de grande instance pour que le juge, dans les quarante-huit heures, ordonne aux occupants de partir. Sur cette base, l’huissier peut demander à la préfète le concours des forces de l’ordre. »
Une démarche qui a un certain coût. Coût que Stéphane Archambault n’est pas en mesure de payer : « Je ne vais pas porter plainte parce que je n’en ai pas les moyens. Je n’ai plus d’argent. J’ai 8.400 € de frais, je suis en perte sèche. Je n’ai plus les moyens de me défendre… »

Si cette impasse venait à se confirmer, Pascale Sassano annonce néanmoins des mesures prochaines : « Ce groupe de gens du voyage avait annoncé son arrivée mais ne souhaitait pas aller sur l’aire de grand passage de Tours, pourtant mise à sa disposition. S’ils ne partent pas dimanche, on demandera à la gendarmerie d’aller verbaliser les caravanes. »

(1) Lorsqu’il y a délit d’installation illicite sur une propriété privée au moyen d’un véhicule automobile, les forces de l’ordre peuvent confisquer le véhicule en cause, suspendre le permis de conduire pour un maximum de trois ans. L’auteur encourt jusqu’à six mois de prison et 3.750 € d’amende. (2) Il leur faudrait une quatrième aire d’accueil supplémentaire et créer des terrains locatifs. » (Extrait de lanouvellerepublique.fr/ du 10/08/2018)

En savoir plus sur https://www.lanouvellerepublique.fr/chinon/gens-du-voyage-a-chinon-la-situation-s-enlise

« La justice afghane continue de renvoyer les femmes vers les médiations traditionnelles » (Europe 1.fr et AFP)


La justice afghane continue de renvoyer les femmes vers les médiations traditionnelles

Malgré l’instauration d’une loi en 2009, les crimes dont elles sont victimes continuent d’être traités par des médiations traditionnelles qui les considèrent comme des « disputes familiales », accuse l’ONU.

L’État afghan continue de négliger les femmes en abandonnant de nombreux crimes et cas de violences à leur encontre aux médiations traditionnelles plutôt que de saisir la justice, promouvant ainsi l’impunité des auteurs, accuse l’ONU.

Des violences faites aux femmes largement répandues. « Le large recours aux médiations promeut l’impunité, autorise la répétition des violences et érode la confiance dans le système judiciaire », conclut un rapport publié mardi à Kaboul, qui insiste sur l’ampleur des violences contre les femmes, « toujours largement répandues » en Afghanistan 17 ans après la chute du régime taliban.

De nombreux crimes étudiés. Près de 600 crimes (coups, brûlures, viol, prostitution et mariages forcés, attaques à l’acide, suicides forcés, échanges de filles pour solder une dette…) et meurtres – y compris ceux pour défendre « l’honneur » des hommes – ont été examinés et suivis entre août 2015 et décembre 2017 par la Mission d’assistance de l’ONU en Afghanistan (Manua), qui juge ce rapport « sans doute le pire » qu’elle ait jamais publié.

Sur 280 cas de meurtres familiaux (dits « d’honneur »), seuls 50 ont été judiciairement punis – soit 18% – entre janvier 2016 et janvier 2017. Les violences contre les femmes « restent largement répandues à travers l’Afghanistan malgré les efforts concrets du gouvernement pour les criminaliser », regrettent les auteurs du rapport intitulé Injustice et Impunité – La médiation dans les crimes contre les femmes.

Des crimes traités en affaires privées. Mais surtout, en renvoyant devant des médiateurs (« barbes blanches », chefs de communauté, assemblées villageoises…) des crimes parfois passibles de la peine de mort, les familles tendent à les traiter comme de simples « affaires privées » qui se trouvent de fait dépénalisées. Depuis 2009, la Loi dite « Evaw » – Loi pour l’Elimination des violences contre les femmes – impose pourtant à la police de saisir les tribunaux pour cinq types de crimes dont le viol, la prostitution forcée, ou encore l’immolation.

Des jugements contraires à l’intérêt des femmes. Mais la Manua a documenté « de nombreux cas où les victimes ont été renvoyées devant des médiations informelles sous la pression des familles, des ONG et même des institutions mises en place par la loi Evaw (…) avec l’accord des autorités, en violation du Code pénal ».

Le résultat de ces procédures est très souvent contraire à l’intérêt des femmes : parce qu’elles sont appelées à retirer leur plainte avant la médiation ; et parce qu’une fois traitées via une médiation, les affaires deviennent de simples « disputes familiales » au terme desquelles les victimes sont encouragées à se réconcilier avec leurs bourreaux, ou à demander le divorce. » (Extrait europe1.fr du 29/05/2018)

En savoir plus sur http://www.europe1.fr/international/la-justice-afghane-continue-de-renvoyer-les-femmes-vers-les-mediations-traditionnelles-3665825

Dijon : un médiateur commerce à l’écoute des commerçants pour gérer les problèmes liés aux travaux de l’extension du secteur piétonnier dijonnais


Les travaux ont commencé ce lundi, place des Ducs. Photo Christian Guilleminot

« Un médiateur pour les commerçants

Il s’agit du premier pas vers la nouvelle extension du secteur piétonnier autour de la place de la Sainte-Chapelle, où sera située la future entrée du musée des Beaux-Arts qui, lui aussi, fait peau neuve. Le cœur de ville poursuit sa (douce) métamorphose (en favorisant les modes de transport doux) avec les aménagements de la rue des Forges, puis des rues Verrerie, Jeannin et Longepierre.

Un nouveau plan de circulation est en place depuis ce matin. Durant les travaux, le sens de circulation dans ce qu’il est coutume d’appeler le « U » formé par les rues Longepierre, Verrerie et Jeannin est inversé. Tout a été fait afin que ces changements n’empêchent, en aucun cas, l’accès aux habitations, aux équipements (grand théâtre, musée des Beaux-Arts, mairie, office de tourisme, structure multi-accueil petite enfance, etc.), ainsi qu’aux commerces.

Afin de ne pas pénaliser l’activité durant cette phase de travaux, nombre de dispositifs sont mis en place par la Ville. Le médiateur commerce, Bruno Lahoucine (joignable au 06.86.38.55.04), est ainsi à l’écoute des commerçants afin de répondre à leurs demandes. Une large campagne d’information a également été réalisée auprès de tous les riverains concernés. » (Extrait de bienpublic.com du 23/04/2018)

En savoir plus sur http://www.bienpublic.com/edition-dijon-ville/2018/04/23/pietonnisation-de-la-rue-des-forges-c-est-parti