Santé : Lutte contre la maltraitance des personnels hospitaliers : une médiation impuissante ?


« Début décembre, le ministre de la Santé annonçait la constitution prochaine d’une mission de médiation pour la prévention des risques psychosociaux dans les établissements de santé. Cette mission devait être confiée au conseiller maître honoraire à la cour des comptes, Edouard Couty. Trois mois plus tard, ce dernier a déjà commencé à travailler et notamment à examiner certains dossiers transmis par des professionnels hospitaliers potentiellement victimes de maltraitance et de harcèlement. Cependant, la nomination d’Edouard Couty n’a pas encore été officialisée, privant ce dernier d’une « légitimité qui lui permettrait de remplir efficacement sa mission » déplore dans un communiqué publié aujourd’hui, l’Association Jean-Louis Mégnien. De la même manière, Edouard Couty ne dispose pas des moyens humains et matériels suffisants. « Ceux-ci lui permettront, si nécessaire, de demander et d’obtenir du centre national de gestion et des agences régionales de santé qu’ils donnent une suite concrète, positive et durable aux préconisations qu’il leur adressera »,  estime l’association. En l’absence de ces évolutions, l’efficacité de la mission de médiation est remise en question. Or, la situation est urgente, considère l’Association Jean-Louis Mégnien qui indique avoir reçu une centaine de signalements supplémentaires de cas probables de maltraitance « ce qui porte à plus de trois cents le nombre de cas figurant sur la carte de France ». (Extrait de jim.fr/medecin/ du 14:03:2017)

En savoir plus sur http://www.jim.fr/medecin/actualites/pro_societe/e-docs/lutte_contre_la_maltraitance_des_personnels_hospitaliers_une_mediation_impuissante__164322/document_actu_pro.phtml

Régime Social des Indépendants (RSI) et paradis fiscaux: la réponse du médiateur du RSI


Un nouvel exemple d’une conception particulière de la médiation et de son instrumentalisation : 

Décider et Entreprendre

« Notre article sur le RSI et les paradis fiscaux a suscité de nombreuses réactions. Nous en profitons pour déplorer sans la moindre ambiguïté la confusion qui peut exister dans l’esprit de certains lecteurs entre la responsabilité personnelle des salariés du RSI et les problèmes de structure.

Nous publions aujourd’hui une interview de Jean-Philippe Naudon, médiateur du RSI, sur ces sujets. Compte tenu du climat très passionnel qui règne sur ces dossiers, nous rappelons notre position sur le sujet: le monopole du RSI est, de notre point de vue, l’un des symptômes du déclin français. Il ne peut en aucun cas justifier des attaques ad personas contre les salariés du régime (dont on me dit qu’elles auraient également porté contre leurs enfants, ce qui est inadmissible).

Le RSI est représenté au sein de la gouvernance d’un OPCVM d’Amundi. Cette représentation signifie-telle que le RSI investit dans cet OPCVM? Quelle est la pertinence, pour le RSI, d’être représenté dans cette structure financière?

Non, le RSI n’investit pas cet OPCVM d’Amundi dont il est, par ailleurs, administrateur.

L’intérêt pour le RSI d’assister aux séances du CA de cette structure financière est uniquement de bénéficier d’informations de marché sur les actifs sous-jacents (obligations convertibles), dans le cadre de la gestion de nos réserves. Il s’agit d’un canal d’informations parmi d’autres. Enfin, les jetons de présence perçus par la participation à ce CA sont intégralement reversés au  régime complémentaire retraite des artisans et des commerçants. » (Extrait de entreprise.news du 23/02/2017)

En savoir plus sur https://www.entreprise.news/rsi-paradis-fiscaux-reponse-mediateur-rsi/

Débat : « Clients , soyez rassurés ! Vous ne verrez jamais cela en médiation ! » par Claude Borghetto (Actualités de la Médiation)


 

Capture2.PNG

Titre de BFM Business:  » le médiateur reconnaît l’impossibilité de sa mission ».

Plantage  reconnu par le monsieur himself.

On vous le confirme : c’est un plantage .

Mais ce n’est pas de la médiation.

Par contre , c’est bien un plantage déontologique .

Evidemment,  le pseudo médiateur concerné par cette mission , n’a jamais lu le Code National  de Déontologie en Médiation  et n’a certainement reçu aucune formation en médiation .

C’est un homme , il a les cheveux gris donc il est compétent en médiation.

Pfff ….

Chers clients , je vous rassure : la médiation , ce n’est pas cela et vous ne risquez absolument pas de retrouver votre médiation en ligne sur le  blog  du médiateur :

http://www.developpement-durable.gouv.fr/sites/default/files/Rapport%20du%20m%C3%A9diateur%20Jacques%20Rapoport%2008022017.pdf )

Ou de la retrouver commentée , analysée , disséquée  sur une radio , TV etc….:  http://bfmbusiness.bfmtv.com/entreprise/uber-le-mediateur-reconnait-l-impossibilite-de-sa-mission-1099045.html

Avec un VRAI médiateur qualifié  !

On apprend que  Sayah Baaroun (Unsa-VTC) taxe la médiation d’ « enfumage total » et  signale que « la médiation n’a pas réussi son objectif ».

Quelle mauvaise publicité pour notre activité ! C’est rageant ! (Extrait de actumediation.com du 11/2/2017)

En savoir plus sur http://www.actumediation.com/2017/02/clients-soyez-rassures-vous-ne-verrez-jamais-cela-en-mediation.html

 

 

Débat : « Une nouvelle plateforme de la médiation d’obédience se réclame de la médiation professionnelle ? » par Jean-Louis Lascoux (Officiel de la Médiation)


Jean-Louis Lascoux

« Une « plateforme de la médiation française »  déjà à la dérive ?

Tandis que les médiateurs professionnels ont annoncé la thématique de leur Symposium annuel, à Lille, les 19 et 20 octobre 2017, des organisations liées à la « médiation d’obédience « ont choisi de créer opportunément une « plateforme de la médiation française» en vue d’imposer des « normes ».

La médiation pour continuer à « gérer des conflits »

Une publication d’annonces légales liée au barreau de Paris, les Affiches Parisiennes, annonce la création d’une « plateforme de la médiation française». On peut y lire une nouvelle appropriation de l’expression « médiation professionnelle ». C’est un détournement, parce que rien dans le texte ne témoigne de la moindre compréhension de cette thématique que j’ai initiée en 2001 (cf. mon ouvrage « Pratique de la Médiation Professionnelle, un mode alternatif à la gestion des conflits », Ed. ESF, et « Pratique de l’ingénierie relationnelle, la médiation professionnelle au service des entreprises ». Ed. ESF).

Ces mêmes organisations qui s’approprient aujourd’hui le concept, le décriaient violemment voici peu de temps. Cette fois, sans nous consulter, leurs porte-paroles déclarent vouloir « recenser les indicateurs de qualité qui aujourd’hui reflètent les bonnes pratiques d’une médiation professionnelle, qu’elle soit conventionnelle ou judiciaire : institutionnelle, familiale, sociale, administrative ou de consommation ».

En utilisant notre expression de « médiation professionnelle », l’effet est clair : jouer de la confusion des discours. Or, la « médiation professionnelle » n’est pas une affaire de système judiciaire ni de représentation conventionnelle, c’est une fausse piste due à l’habitude « gestionnaire des conflits », mais de liberté de décision et de projet relationnelle.

Alors, je propose de clarifier. Mais qu’on leur dise, le travail méthodologique est déjà fait !

Intéressons-nous quand même à cette belle dynamique.

Qui sont les fondateurs de cette plateforme ?

Tout d’abord, on retrouve dans ces associations les fondateurs du fugitif Rassemblement des Organisations de la Médiation – il faut lire le sigle ROM, derrière lequel se trouvait (clin d’œil du sigle) l’institut catholique de Paris, avec l’organisme de formation IFOMENE, désormais allié avec un industriel de la formation. Le courant de pensée, plutôt religieux, qui sourd dans les organisations de la nouvelle plateforme expliquent probablement la surdité ambiante sur ce qu’est la discipline de la « médiation professionnelle ». On retrouve en première ligne : l’Association Nationale des Médiateurs, le Centre de Médiation et d’Arbitrage de Paris, le Club des Médiateurs de services au public, la Fédération Française des Centres de Médiation, la Fédération Nationale de la Médiation et des Espaces Familiaux… De ce point de vue, il n’est pas certain que les membres des associations sachent vraiment dans quelle direction les dirigeants les embarquent. Dans tous les cas, ce n’est pas parce qu’ils viennent prendre de l’eau à la source de la « médiation professionnelle » qu’ils sont légitimes, d’autant qu’ils en font plus un détournement qu’une promotion pertinente.

A propos de la « raison sociale » de la plateforme : parlons éthique

Sur le plan éthique, il est regrettable que des associations prétendant faire de la médiation, s’enferrent dans une représentation culturelle de l’intervention d’un tiers dont le rôle est de promouvoir un accord amiable. Serait-ce une affaire de culture, d’identité, de nationalité ? Il est clair qu’il y a une intention dans cette dénomination « médiation française » : c’est marquer le choix d’une intégration forcée, c’est marquer une conception du rôle du médiateur dans l’idée d’une intégration culturelle, c’est surfer aujourd’hui sur le courant nationaliste qui se développe regrettablement tandis que la mondialisation des cultures offre de nouvelles opportunités à l’humanité. C’est dit et répété : chez eux, on ne fait pas de la « médiation européenne », par exemple, encore moins de la « médiation interpersonnelle », mais de la « médiation française ». Le coup est marqué, la morale est implicite. La messe serait-elle dite ?

Quelle proposition concrète émane de cette nouvelle structure ?

Depuis qu’ils se réunissent, qu’ils mettent en place des organisations qui s’effondrent : UPIM, ROM et maintenant PMF, ils proposent toujours la même chose : faire des référentiels, homogénéiser : partir de la diversité pour aller vers l’uniformité. Tous comme eux. Ils ont élaboré un « référentiel » parce qu’ils ont découvert – après des années que nous avons déjà dépassé le chemin – qu’il faut professionnaliser leurs pratiques. Evidemment, sur le coup, ils prétendent intervenir sur celles des autres. C’est le principe de l’amateur qui à son éveil veut refaire le monde. Gentil, mais incompétent.

Depuis 2006, les organisations de la médiation professionnelle : EPMN, CPMN, ViaMédiation, avons adopté un code d’éthique et de déontologie le CODEOME qui est très clair les points qui font la profession. Lors du ROM, ces mêmes associations avaient produit un très mauvais ersatz de notre code. Vont-elles s’en rapprocher encore, comme l’ont fait les animateurs de l’IMAQ (Québec), en limitant leur plagiat à ce qui ne dérangeait pas leur conception juridique de la médiation ?

Ils découvrent enfin que la médiation est une affaire de relation. Ont-ils vraiment intégré la définition de la relation en médiation professionnelle ? L’énoncé présenté pourrait le faire croire, mais depuis longtemps ils veulent promouvoir des formations standardisées, en retenant une représentation caractérisée par les aspects techniques et les enjeux du litige et le contexte juridique. Cette approche relève d’une incompréhension totale de ce qu’est la « médiation professionnelle ». (Extrait de officieldelamediation.fr du 9/02/2017)

En savoir plus sur http://www.officieldelamediation.fr/2017/02/09/une-nouvelle-plateforme-de-la-mediation-dobedience-se-reclame-de-la-mediation-professionnelle/

Débat : « La médiation, affaire d’Etat ou de la société civile ? » par Jean-Louis Lascoux (Officiel de la Médiation)


Jean-Louis Lascoux

« La médiation, sous bien des formes d’intervention de tiers parfois plus que fantaisistes, d’autres fois plus que rigides, est entrée dans le monde de la gouvernance. Faut-il alors s’étonner de la proximité affichée entre le courant confessionnel de la médiation (catholique en tête) et le médiateur des entreprises, Pierre Pelouzet, et puis d’autres comme le CMAP, diverses associations et industriels de la formation ? Est-ce l’affichage d’un choix électoraliste pour le discours évangéliste de François Fillon ? Les jeux sont parfois masqués, à peine voilés, si l’on peut dire par ces temps où l’ignorance trouve une nouveau missel avec le prédicat … S’y perdrait-on ?

Les réponses sont identiques : non, on ne peut pas s’étonner et non, on ne s’y perd pas.

Pourquoi ? Parce que, à ne rien cacher, parler médiation, c’est parler politique ; parce que la politique, c’est la manière de vivre et d’animer les relations dans la société ; parce que la médiation est un mode d’intervention relationnelle qui ne traite que d’une chose, des relations. La médiation consiste dans l’intervention de tiers, quel qu’il soit. Alors tous les courants plus ou moins issus de la pensée (idéologies, religions et pseudo sciences) se trouvent embarqués dans la médiation. Tu veux faire passer un message à quelqu’un ? Te voilà médiateur potentiel, amateur, mais médiateur quand même.

Depuis plus de 20 ans, j’ai développé des instrumentations rationnelles d’approches des relations et élaboré une discipline dont l’efficacité est désormais reconnue. Ma méthode est issue de la pensée de Descartes : la raison comme instrument pour résoudre ce qui parait énigmatique. C’est aussi simple et puissant qu’une opération mathématique. Mon objectif a été de mettre à disposition des personnes, pour tous les champs d’exercice de leur citoyenneté (professionnel, social et personnel) des dispositifs et des méthodes pour les cas où un projet relationnel devient difficile. Aujourd’hui, tout le monde de la médiation reconnaît mon travail et j’en ai conçu la « médiation professionnelle », que j’ai liée à la qualité relationnelle. L’ensemble des techniques est rassemblé dans l’« ingénierie relationnelle ». Certes, il y a ceux qui contestent les conséquences contrariantes pour leur idéologie, mais pas la performance. Ils reconnaissent l’efficacité de l’approche mais ne veulent pas entendre que ça instrumente la « libre décision », parce que les uns y voient une contestation de l’Autorité divine et les autres du Droit. Autrement dit, le mimétisme mais pas l’enseignement. On fait et on ne dit rien. Néanmoins, certains de ceux-là ont la lucidité de faire appel à ma proposition d’approche rationnelle quand leurs propres relations deviennent très pénibles. » (Extrait de officieldelamediation.fr du 28/1/2017)

En savoir plus sur http://www.officieldelamediation.fr/2017/01/28/la-mediation-affaire-detat-ou-de-la-societe-civile/

Conflit VTC (suite) : une vision particulière de la médiation relatée dans le blog du médiateur Jacques Rapoport


Je conseille la lecture du blog du médiateur Jacques Rapoport car elle révèle une conception particulière de la médiation, notamment de la notion de confidentialité de son processus et de l’impartialité du médiateur. J’attends vos commentaires !!!

« Bonjour à toutes et à tous,

La journée fut consacrée à écouter et dialoguer avec des chauffeurs qui m’ont été présentés par des organisations de chauffeurs: CAPA, UNSA, AMT et CFDT.

Le point central est celui des revenus du chauffeur VTC. C’est le cœur du problème. Le point dont il faut partager la compréhension pour pouvoir partager d’éventuelles solutions propres à résoudre les difficultés constatées.

L’exercice de clarification est donc indispensable. Mais il n’est pas simple tant les situations peuvent être diverses et, plus encore, les perceptions des uns et des autres.

Je souhaite tout d’abord remercier les chauffeurs qui ont pris le temps de venir me rencontrer et me présenter leur situation et leur vision des choses. Ils ont ainsi contribué à ma compréhension de la situation et, du même coup, à ma capacité à concevoir et proposer des solutions.

Je précise dès à présent qu’après avoir consacré cette journée de mercredi à rencontrer des chauffeurs conduits par les organisations de VTC, je passerai celle de jeudi à rencontrer d’autres chauffeurs présentés cette fois par les deux plus importantes plateformes: Uber et Chauffeur privé.

Je vous rendrai compte des échanges ce jeudi soir comme je le fais pour aujourd’hui.

Je retiens trois points des échanges de cette journée:

1) il y a convergence des témoignages sur le niveau du chiffre d’affaires moyen des chauffeurs: autour de 23€ de l’heure auxquels il convient de déduire la commission de la plateforme (25% pour Uber) et la TVA (10%). Restent pour le chauffeur 15€ par heure travaillée. Soit environ 2500 € de chiffre d’affaires mensuel pour 40h de travail hebdomadaire et 3800€ pour 60h. Notons que ce calcul exclue toute période de congés laquelle exigerait de réduire ces chiffres de 10%.Ces 15€/heure sont un chiffre d’affaires. Il faut en retirer les charges pour parvenir à la rémunération nette du Chauffeur VTC.

2) Pour les charges, les présentations qui m’ont été faites sont moins précises et moins convergentes. En essayant de retenir des moyennes, les charges pour un VTC indépendant s’élèveraient à 2000 € par mois et à 2300 € pour un salarié de capacitaire.

550 à 650 € pour la voiture

250 à 350 € pour l’assurance

500 à 600 € pour le carburant

Environ 200 € pour le garage et le nettoyage

Environ 300 à 400 € de divers: téléphone, comptable, gestion, amendes…

Total: 1800 à 2200 € de charges fixes.

Ces charges sont fixés, et donc indépendantes du volume d’activité, hormis le carburant (essentiellement).

Enfin, pour un salarié LOTI, s’ajoutent à ces charges encore 10% environ prélevés par le capacitaire.

Le revenu mensuel du chauffeur est donc d’environ 1800 € (3800 € de recettes moins 2000 € de charges) pour 60h de travail hebdomadaires (et 500 € pour 40h).

Le chauffeur indépendant consacre un tiers de ce revenu à payer le RSI et il lui reste un revenu net disponible de 1200 € pour 60h de travail hebdo et un peu plus de 300 € pour 40h (sans aucun congés annuels, rappelons le).

Je souligne ici quelques points:

– ce sont là des moyennes qui agglomèrent des situations très contrastées, notamment en fonction du véhicule, de l’ACRE…

– il apparaît clairement qu’il n’est pas possible de dégager un revenu permettant de vivre en travaillant 40h / semaine

– pour 60h, le revenu net est proche du SMIC, le chauffeur n’étant couvert ni pour les accidents du travail, ni pour le chômage et ne prend pas de congés annuels

– le chauffeur salarié LOTI a un revenu net disponible autour de 900 à 1000€ pour 60 heures travaillées plutôt que les 1200 € pour un chauffeur indépendant

– il est surprenant que les chauffeurs paient la TVA sur la part du prix payé par le client correspondant à la commission de plateforme puisqu’ils ne perçoivent pas cette commission.

Enfin les chauffeurs rencontrés soulignent que depuis octobre 2015 la situation ne cesserait de se dégrader: fin des aides au démarrage attribuées par Uber, baisse des tarifs, arrivée de très nombreux nouveaux chauffeurs, notamment via les capacitaires LOTI offrant un revenu plus faible aux chauffeurs, et donc offre croissant plus vite que la demande, effet des attentats, modèle Uber Pool moins rémunérateur pour les chauffeurs du fait de la commission de 35%, augmentation de 20 à 25% de la commission Uber…

3) Certains chauffeurs font valoir une situation bien plus dégradée 

– avoir une clientèle directe serait devenu quasi impossible compte tenu du niveau des prix trop bas pratiqués par les plateformes

– pour nombre de chauffeurs, pour diverses raisons, le revenu net disponible serait proche de zéro

– il serait possible de rester pour des périodes longues sous licence Hinter censées pourtant, moyennant rémunération, assurer uniquement les transitions courtes pendant les délais administratifs de délivrance des cartes VTC

– des fraudes seraient courantes: fausses cartes VTC, permis de conduire modifié pour faire apparaître plus de 3 ans d’ancienneté, cartes grises également modifiées pour permettre à des véhicules de plus de six ans de circuler comme VTC connectés, circulation avec une assurance de particulier et non pas professionnel, déclaration d’horaires de travail minorés par des capacitaires permettant ainsi d’éviter des cotisations sociales tout en afficher un respect des taquets horaires du code du travail et même absence totale ou partielle de déclaration et de paiement des charges sociales et fiscales.

J’ajoute un point essentiel que je demande à chacun de ne pas perdre de vue: tous ces éléments m’ont été fournis par les chauffeurs et leurs organisations. Je vois ce mercredi sur le même sujet les plateformes qui me fourniront leurs chiffres, leurs observations et leur analyse de la situation. » (Extrait blogdumediateur )

En savoir plus sur https://blogdumediateur.wordpress.com/

Plan Touraine contre la souffrance des soignants : un médiateur oui, mais avec quel pouvoir et quelle indépendance ?


« La mise en place d’un médiateur national qui interviendrait pour résoudre certains conflits internes pose question. Bernard Granger, membre de l’association des amis de Jean-Louis Megnien observe pour le site Pourquoi Docteur : « La médiation est effectivement capitale lorsque quelqu’un se plaint d’être maltraité, qu’il existe des dissensions ou des conflits. Néanmoins, ces missions de médiations existent déjà et elles se déroulent parfois dans des conditions déséquilibrées avec des agents de l’administration » constate-t-il insistant sur le fait que la médiation doit être confiée à des intervenants extérieurs. De son côté, dans le Parisien, Philippe Halimi, président de l’association juge l’initiative intéressante mais regrette l’absence de volet répressif. » (Extrait de .jim.fr/medecin/actualite du 6/12/2016)

En savoir plus sur http://www.jim.fr/medecin/actualites/pro_societe/e-docs/plan_touraine_contre_la_souffrance_des_soignants_circonspections_et_critiques_162549/document_actu_pro.phtml