Vidéo (en anglais) : Entretien avec Chris Moore, fondateur de CDR Associates in Boulder, CO par Robert Benjamin (mediate.com – Etats-Unis)


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Biography


« Christopher Moore has worked in the field of decision making and conflict management for over twenty years and is an internationally known mediator, facilitator, dispute systems designer, trainer, and author in the field of conflict management. Moore has consulted in twenty-one countries in Asia, Western and Eastern Europe, Africa, the Middle East, and Latin America. He was trained as a mediator by the U.S. Federal Mediation and Conciliation Service (1979) and the American Arbitration Association (1976), and holds a Ph.D. in political sociology and development from Rutgers, the State University of New Jersey. » (Extrait de mediate.com du 2/08/2017)

Vidéo à consulter sur https://www.mediate.com/articles/MooreCompleteInterview.cfm#bio

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Vidéo (en anglais): Entretien avec Michael Lang, ancien président de l’Academy of Family Mediators et fondateur de l’ Antioch University conflict resolution program (Etats-Unis)


 

Capture1.PNGMichael Lang has been mediating family, commercial, public policy and organizational disputes since 1978. He is the founding director of the Master of Arts Program in Conflict Resolution, a former President and Board member of the Academy of Family Mediators, and former Editor-in-Chief of Mediation Quarterly.

Vidéo à consulter sur http://www.mediate.com/people/personprofile.cfm?auid=159

Brahim Lamouri, médiateur protecteur de la cité des 3 000 à Aulnay (Bondy Blog)


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« Brahim Lamouri fait partie de ceux qui ont pas mal bourlingué avant de trouver leur voie. Passé par un CAP métallurgie pendant deux ans, avant d’être ouvrier en bâtiment, il est ensuite devenu livreur, agent de sécurité, manutentionnaire à Roissy… Autant d’expériences qui l’ont fait grandir et lui ont prouvé, s’il le fallait, l’importance du travail. Mais c’est grâce à sa mission de médiateur, poste qu’il occupe depuis près de huit ans à la salle de danse du Galion, au cœur de la cité des 3 000 d’Aulnay-sous-Bois, qu’il a définitivement “gagné en maturité”.

Âgé de 28 ans, il tente aujourd’hui de transmettre ses valeurs du travail et du partage aux plus jeunes. “Je suis passé par là avant eux. Mon objectif, c’est de les mettre sur le droit chemin et leur enseigner l’importance d’avoir un travail honnête, raconte-t-il. L’autre jour, j’ai dit à un petit “Allez, bouge tes fesses et va bosser”. Le mec a suivi mes conseils. Il est revenu, m’a serré dans ses bras et m’a dit “grâce à toi, j’ai décroché un CDI dans un centre de tri à Aulnay. (…) Ce n’est peut-être qu’une seule personne mais le message est passé, le dialogue a porté ses fruits. C’est l’essentiel”. (…)

“À un moment, il fallait que ça pète”

Ici, c’est un esprit de famille qui règne, celui où l’on protège, celui où l’on fait tout pour être présent malgré tout. “Certains cours se terminent après 21h. Je sors tout le temps avec les jeunes pour voir s’ils prennent bien leur bus, si on vient les chercher, assure Brahim. On ne les laisse pas sortir comme ça, on ne les laisse pas à l’abandon, on essaye de tout faire pour les suivre”. La médiation ne s’arrête donc pas après les portes du centre de danse. “Ce que j’aime dans mon métier, c’est le côté social, de sentir que je peux contribuer à aider les gens avec mes moyens”. Derrière lui, des dessins d’enfants et des messages d’amour qui lui sont adressés sont accrochés sur le mur. Parmi eux, un “je t’aime Brahim”. L’identité de l’auteur n’est pas encore connue à ce jour !

Depuis le viol de Théodore par un policier de la BST d’Aulnay-sous-Bois, Brahim essaye d’expliquer aux jeunes que “ça ne sert à rien de casser, de brûler (…) même s'[ils]pensent qu’il faut passer par là”, précise-t-il. “À un moment, il fallait que ça pète”. Il comprend la colère et regrette que le dialogue entre jeunes et policiers se soit à ce point détérioré. “On essaye de faire en sorte d’être écouté, le fait que ça pète dans le quartier, ça ouvre les yeux sur la cité”. Selon lui, si les jeunes expriment leur ras-le-bol, c’est à cause des nombreuses dérives des forces de l’ordre. “Les policiers sont tout de suite dans la violence. Ça n’est pas comme ça que l’on pourra avancer. Certains policiers abusent un peu trop de leurs droits. C’est important la police, s’il n’y avait pas de policiers ça serait l’anarchie ici mais qu’ils fassent d’abord leur boulot correctement”. (Extrait de bondyblog.fr du 16/02/2017)

En savoir plus sur http://www.bondyblog.fr/201702161355/ils-font-aulnay-brahim-lamouri-mediateur-protecteur-de-la-cite-des-3-000/#.WKYpjzvhC70

Luxembourg : Les candidatures sont bouclées pour succéder à Lydie Err en tant que médiateur.


« Le poste de médiateur du pays sera-t-il occupé à nouveau par une femme? Après que Lydie Err (LSAP) eut succédé fin 2011 à Marc Fischbach (CSV), Claudia Monti (DP) est en lice pour faire le lien entre l’administration et le citoyen.

Selon nos confrères de RTL, l’avocate a déposé sa candidature vendredi dernier, jour de clôture des dossiers suite à l’annonce du départ à la retraite de Lydie Err.

Avocate de profession (diplômée de l’Université Robert Schuman de Strasbourg), Claudia Monti dispose d’une connaissance de terrain de la société via sa profession ainsi que ses implications dans la vie publique, en marge de son engagement au DP. Elle figurait sur la liste des communales du parti en 2011. Elle est par ailleurs présidente du Comité participatif des personnes à besoins spécifiques.

Reste que son dossier devra encore être départagé parmi les autres qui veulent aussi prétendre à cette fonction. Toujours selon RTL, cinq autres candidats se seraient fait connaître: l’ancien président du Fonds du logement et recasé dans l’enseignement Daniel Miltgen, ancienne directrice de la DAC Christiane Weidenhaupt, le secrétaire général du Centre de médiation civile et commerciale Jan Kayser, Luc Aniset et Catherine Thomé. » (Extrait de news.paperjam.lu du 6/02/2017)

En savoir plus sur http://mobile.news.paperjam.lu/news/claudia-monti-pour-succeder-a-lydie-err

Témoignage : Comment Fedner est devenu médiateur social à SAINT-MARTIN


« Fedner Vilsaint fait partie des six stagiaires récompensés le 30 novembre dernier lors de l’Afterwork du Greta qui s’est déroulé au Beach Hôtel. Pour cause, il a non seulement réussi l’examen final de sa formation de médiateur social, mais a également terminé major de sa promo.

Originaire d’Haïti, Fedner a grandi en Guadeloupe avant d’arriver à Saint-Martin en 2003 avec un BEP/CAP de soudure métallique en poche. «Je ne trouvais pas de boulot là-bas. Comme mon frère habitait sur l’île depuis peu j’ai souhaité moi aussi tenter ma chance ici » se souvient-il. Après quelques petits jobs il décroche un poste de gardien aux Terres Basses en 2004 où il s’installe avec sa femme. Mais il doit démissionner pour des raisons familiales. Quatre mois de recherches d’emploi infructueuses plus tard, il décide de partir en métropole où il a de la famille. (Il a obtenu en 2011 son diplôme de chauffeur de poids lourd après avoir suivi une formation à FORE IDN.) Mais cela signifie qu’il doit laisser son épouse qui travaille à l’association Le Manteau de Saint-Martin. Finalement, en 2013, le père Charles, l’ancien directeur de l’actuel  CHRS (Centre d’hébergement et de réinsertion sociale), propose de l’embaucher comme médiateur dans l’optique de le former.

« Avant d’accepter j’ai fait quelques recherches sur le métier. J’ai découvert que ça me convenait parfaitement compte tenu de ma façon d’être ». Il est donc recruté avec un CUI (Contrat Unique et Insertion) et s’occupe depuis d’accueillir les usagers de l’association, de résoudre les conflits, d’apaiser les petites tensions, d’éviter qu’ils parlent mal entre eux, les sensibiliser sur la drogue et l’alcool, de récupérer des informations et les transmettre à ses collègues…

En février 2016 il démarre une formation en « Médiation, Information et Service » au Greta de Saint-Martin financée par le Fongecif. Près d’un an plus tard, celui que ses employeurs qualifient de « super élément » a repris le travail depuis quelques semaines, et gagné en confiance. « Personnellement et professionnellement, la formation m’a appris beaucoup de choses pour savoir comment aborder les gens dans mon travail mais aussi dans la vie en général. J’ai par ailleurs réalisé que j’avais déjà des qualités d’écoute, de respect de la confidentialité et de mise en confiance. Avec les usagers le courant passe naturellement je suis passé par certaines difficultés et je peux donc comprendre ce qu’ils ressentent ».

Au cours de ses dix mois de formation, Fedner a effectué trois stages : à Sandy Ground on The Move, à la CLSPD (Cellule locale pour la Sécurité et la Prévention de la délinquance) et au collège Soualiga. Le reste du temps, il avait cours tous les jours. Sur les quinze stagiaires du départ, seuls huit se sont accrochés jusqu’au bout.« Finir major de la promo a été une surprise pour moi, même si je sais que j’ai travaillé » confesse-t-il. Retourner sur les bancs de l’école n’est pas évident quand on est adulte et dans la vie active depuis longtemps. Il reconnaît qu’au départ c’était dur. « Mais j’ai découvert une passion pour l’apprentissage des différentes techniques de communication, verbales et non verbales. Elles me servent également dans ma vie personnelle, notamment pour prendre du recul vis à vis de certaines situations. »

Pour l’instant, Fedner travaille sur plusieurs projets au Manteau. Il compte gagner en expérience puis continuer à se former pour se spécialiser dans une branche en particulier. On ignore pour l’instant laquelle.  » (Extrait de soualigapost.com du 25/01/2017)

En savoir plus sur http://www.soualigapost.com/fr/actualite/10046/social/comment-fedner-est-devenu-m%C3%A9diateur-social

Hôpital : un médiateur pour prendre soin des médecins


« Depuis plus de trente ans, il suit la vie des hôpitaux, soit comme directeur d’établissement, soit au cabinet de ministres ou à la Cour des comptes. Il a écrit plusieurs rapports sur l’avenir du monde hospitalier. A la retraite depuis peu, Edouard Couty est un des meilleurs connaisseurs du milieu. Surtout, en cette époque où chacun aime adopter des positions conflictuelles, il reste mesuré, précautionneux même, résistant aux tentations des discours dominants. Il vient d’être nommé médiateur national dans le cadre de la stratégie nationale d’amélioration de la qualité de vie au travail des professionnels de santé. (…)

« J’ai trois mois pour envisager des dispositifs, dit Edouard Couty. Je vais m’inspirer de ce qui se passe dans l’Education nationale.» Là, il existe un médiateur, «une instance qui peut être sollicitée en cas de désaccord avec une décision ou de conflit avec un membre de l’administration». «Tout est possible, poursuit Edouard Couty. On me demande de m’occuper des médecins hospitaliers, mais aussi des cadres de santé, comme des directeurs d’hôpitaux. Mais peut-être que l’on va ouvrir au personnel soignant. Mais là, c’est 1,2 million de personnes, et cela voudrait dire une tout autre organisation. » (Extrait de liberation.fr du 16/1/2017)

En savoir plus sur http://www.liberation.fr/france/2017/01/16/hopital-un-mediateur-pour-prendre-soin-des-medecins_1541771

Vidéo : Entretien avec Carrie Menkel-Meadow par Robert Benjamin (Mediate.com)


 

Capture 2.PNG« Carrie Menkel-Meadow, who is also the director of the Hewlett-Georgetown Program in Conflict Resolution and Legal Problem Solving, is a national expert in the areas of alternative dispute resolution (ADR), civil procedure, the legal profession, legal ethics, clinical legal education, feminist legal theory, and women in the legal profession. Additionally, she is Chair of the Center for Public Resources (CPR)- Georgetown Commission on Ethics and Standards in Alternative Dispute Resolution. Menkel-Meadow has written and lectured extensively in her field and has been recognized with many honors, including the CPR Institute for Dispute Resolution First Prize for Scholarship in ADR (three times) and the Rutter Prize for Excellence in Teaching at UCLA Law School.  She also received the Georgetown Law Center’s staff appreciation award for Faculty Member of the Year in 1998. She is the author of Dispute Processing and Conflict Resolution: Theory, Policy and Practice (2003), and co-author of What’s Fair: Ethics for Negotiators (2004, with Michael Wheeler), Dispute Resolution: Beyond the Adversarial Model (2004, with Lela Love, Andrea Schneider and Jean Sternlight), Negotiation: Beyond the Adversarial Model (with Andrea Schneider and Lela Love, 2005), Mediation: Beyond the Adversarial Model (with Lela Love and Andrea Schneider, 2005) and editor of Mediation: Theory, Policy and Practice (2000).  » (Extrait de mediate.com )

Vidéo à consulter sur http://www.mediate.com/articles/Menkel-Meadow_full.cfm