Le Conseil de déontologie journalistique et de médiation a été mis en place


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« Un mois après sa création le 2 décembre 2019, le Conseil de déontologie journalistique et de médiation (CDJM) a tenu sa première réunion de travail le 14 janvier 2020.

Le conseil d’administration a procédé à l’élection du bureau, dont les membres sont :

  • Président (collège public), Patrick Eveno
  • Vice-présidente (collège éditeurs), Kathleen Grosset
  • Vice-président (collège journalistes), Jérôme Bouvier
  • Secrétaire (public), Manola Gardez
  • Secrétaire adjoint (éditeurs), Boris Bizic
  • Secrétaire adjointe (journalistes), Dominique Pradalié
  • Trésorier (éditeurs), Thierry Borde
  • Trésorier adjoint (public), Bernard Angaud
  • Trésorier adjoint (journalistes), Jennifer Deschamps

Le CDJM dispose d’un site internet sur lequel le public peut d’ores et déjà le saisir sur toutes les questions de déontologie journalistique qu’il souhaite voir examiner.

Le CDJM est une association totalement indépendante, tripartite (trois collèges, public, journalistes et éditeurs).

Le CDJM n’est ni un conseil de l’ordre, ni un « tribunal de la pensée », il se prononce sur les seules questions de respect de la déontologie journalistique, mais en aucun cas sur les questions qui relèvent de la liberté éditoriale de chaque média.

La France est ainsi le 18e pays de l’Union Européenne à se doter d’un tel outil de médiation entre les journalistes, les éditeurs et leurs publics au service de la qualité de l’information. » (Extrait de cdjm.org du 15/01/2020)

En savoir plus sur https://cdjm.org/2020/01/15/le-conseil-de-deontologie-journalistique-et-de-mediation-est-en-place/

Médiation scolaire : 20 élèves se forment à la médiation à l’école de Bruz (35)


« Depuis décembre, tous les vendredis de 15h30 à 16h30, 20 élèves du CP au CM2 se forment à la médiation entre pairs.

En septembre, l’ensemble des élèves de l’école sont rentrés dans « l’école de la relation ». L’idée, comme bon nombre d’écoles de notre réseau, est de travailler ensemble tout ce qui aide au Vivre Ensemble.

Pendant 3 mois, les classes ont vu ou revu la méthode des « messages clairs ». Quelques petits conflits sont souvent dus au fait qu’un élève n’ait pas le même ressenti que son camarade. Les messages clairs amènent donc les enfants à exprimer leurs ressentis pour que l’autre en prenne conscience.

Ces situations se passent généralement entre 2 élèves et se concluent sans autre intervention. Il se peut que la situation ne se règle pas et puisse même se répéter, on peut faire alors appel à une médiation.

Pour rendre cela réalisable, nos 20 étudiants se forment pendant 10 semaines à cette médiation. Ils apprenent à discerner les situations, voir la gravité pour amener les élèves à résoudre eux-mêmes leurs conflits, faire appel à des pairs ou nécessiter la présence de l’adulte.

Les 2 médiateurs, quand le contexte le valide, utilisent une méthode élaborée en formation pour expliquer le conflit, verbaliser leurs sentiments et trouver une solution.

Au mois de février, ils valideront leur formation par le passage d’un petit exament et seront ensuite opérationnels pour l’école ». (Extrait de ecbruz-sterblon.org)

En savoir plus sur https://www.ecbruz-sterblon.org/etablissements-prives-commune-de-bruz/ecole-la-providence/actualites/la-providence-centre-les-mediateurs

 

Médiation scolaire : des cours de médiation pour éviter les conflits entre élèves au collège de Flavy-le-Martel (02)


Douze élèves ont reçu leur diplôme.

« Des élèves de 5e et de 4e ont été formés à la médiation au collège Jacques-Prévert.

« L a médiation, est un mode de résolution des conflits entre pairs qui se propose d’être non violent et d’aller dans le sens de la responsabilisation des jeunes. L’objectif de ce dispositif de prévention est de désamorcer les conflits entre élèves et ainsi éviter qu’ils ne dégénèrent, explique Pamela Bonis, CPE. Au collège Jacques-Prévert de Flavy-le-Martel, 16 adultes référents (professeurs, agents, CPE, AED, AVS) et 12 élèves de 5e et 4e ont ainsi été formés. Ces derniers pourront ainsi transmettre leurs savoirs les années suivantes à d’autres élèves. »

L’idée est de promouvoir l’engagement des jeunes, de les pousser à aller vers les autres, de développer des compétences psycho-sociales. Pamela Bonis ajoute : « Nous voulons ainsi développer des valeurs de respect, d’écoute et de non-jugement qui sont les piliers de la médiation. » Mardi dernier, ces élèves médiateurs, leurs familles ainsi que les adultes référents ont été conviés à la remise de leur diplôme de médiation par les pairs, en présence de Maryse Vidal, principale du collège et Sophie Collette, principale-adjointe. (Extrait de aisnenouvelle.fr du 12/12/2019)

En savoir plus sur https://www.aisnenouvelle.fr/id55208/article/2019-12-10/des-cours-de-mediation-pour-eviter-les-conflits-entre-eleves-au-college-de-falvy

Suisse : Nathalie Le Thanh nommée médiatrice pour l’organe de médiation de la police de Genève



« L’organe de médiation de la police (OMP) dispense un service en faveur des
citoyen-ne-s, des membres de la police et des membres des polices municipales. Il
propose le règlement extrajudiciaire des différends entre, d’une part, les citoyen-ne-s
et, d’autre part, les membres de la police et les membres des polices municipales.
Au besoin, il procède en engageant une médiation.
L’OMP reçoit et traite les doléances et griefs émanant des citoyen-ne-s et dirigés
contre les membres de la police et contre les membres des polices municipales et
inversement. Il documente les situations qui lui sont soumises.
Avec l’accord des personnes concernées, il peut organiser une ou des séances de
médiation.
L’OMP est, en outre, chargé d’assurer une meilleure compréhension par la population
de l’activité de la police. Pour ce faire, il dispose des possibilités suivantes :
● faire connaître et expliquer tout ou partie de la loi qui s’applique dans
le cas concerné;
● obtenir des renseignements auprès de la police permettant d’expliquer
la situation particulière du cas concerné;
● donner la possibilité au requérant ou à la requérante de rencontrer l’autre
partie et de s’expliquer dans le cadre d’une médiation » (Extrait de rapport-activite-2017)

En savoir plus sur https://www.ge.ch/document/rapport-activite-2017-organe-mediation-police/telecharger

MEDIATEURS DU SPORT… Accélère son développement et prend une autre dimension


 

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Après 2 ans d’existence, le développement de l’association MEDIATEURS DU SPORT s’accélère et se confirme :
Les évolutions :

L’arrivée de Brigitte DEYDIER, ancienne championne de judo, comme co-Présidente aux côtés de Thierry ARMILHON, médiateur judiciaire co-Président également. Cet élément concrétise la philosophie de l’Association avec deux univers complémentaires à savoir la Médiation d’une part et le Sport d’autre part. Le transfert du siège social en région parisienne et l’implantation de Médiateurs du Sport partout en France grâce à l’officialisation des
Correspondants territoriaux viennent renforcer la stratégie. D’ores et déjà un certain nombre de correspondants sont impliqués (cf Correspondants sur http://www.mediateursdusport.com). La nomination de Gabrielle PLANES (Présidente d’honneur de l’ANM) comme Vice-Présidente vient renforcer le Conseil d’Administration, aux côtés de Adrien PUJOL, VicePrésident également. Patrick BRIGNOLI est nommé Président d’Honneur de l’association.

La médiation est un outil indispensable à la résolution des conflits latents ou révélés. D’autant plus que le Code de procédure civile impose d’avoir recours à une solution à l’amiable avant toute action judiciaire.
Les avantages de la médiation :
– La création de solutions constructives communes dans le cadre de différends ou de litiges en matière commerciale, sociale, patrimoniale ou civile que ce soit des personnes physiques ou morales. – Le coût réduit et la facilité de mise en œuvre – Absence de conséquences liée au fait qu’il puisse y avoir un gagnant et un perdant…. Gagnant Gagnant ! – Confidentialité de la démarche.

Le sport a ses us et coutumes avec ses propres pratiques. MEDIATEURS DU SPORT est une Association de professionnels, la première et la seule entité exclusivement dédiée à la promotion de la médiation dans le Sport du fait de son équipe dirigeante mais également la sélection particulière de ses correspondants, partenaires, médiateurs t observateurs.

Il y a donc l’assurance d’une bonne compréhension immédiate et au meilleur niveau de la problématique et l’analyse des problèmes.
En effet, ces derniers peuvent concerner les relations entre les différents acteurs du sport : la gestion des patrimoines, les droits à l’image, la communication ou la commercialisation de produits dérivés mais également l’organisation d’événements, un accident lors d’un événement, l’implantation d’un site sportif, les relations sponsors – athlètes, les prestations de fournisseurs…
Sont donc concernés les athlètes, clubs, coachs, sponsors, collectivités territoriales, médias, fournisseurs et prestataires…
De plus, la préconisation de réalisation de médiation avec la présence d’un observateur en la personne d’un ancien athlète de haut niveau permet d’une part d’une meilleure compréhension des problèmes par l’expérience vécue de cet observateur mais également la reconversion partielle ou totale pour ces observateurs.
Enfin, MEDIATEURS DU SPORT n’est pas une structure qui s’occupe des règles et règlements sportifs qui sont gérés par les instances officielles du sport (CNOSF, CIO, TAS).
Le nouveau Bureau est donc composé de Brigitte DEYDIER et Thierry ARMILHON co-Présidents, Patrick BRIGNOLI Président d’honneur. Gabrielle PLANES et Adrien PUJOL comme vice-présidents. Dadou Kehl trésorier et Léonor Mahé Secrétaire Générale.
http://www.mediateursdusport.com

CONTACT : Patrick BRIGNOLI 06 31 65 93 37 contact@mediateursdusport.com

(Extrait de mediateursdusport.com )

En savoir plus sur http://www.mediateursdusport.com/

Médiation scolaire : La médiation instaurée au collège de Brienon-sur-Armançon (89)


La médiation instaurée au collège
« Le collège Philippe-Cousteau a décidé de mettre en place un dispositif de médiation interne, pour gérer les petits conflits du quotidien entre élèves.

‘est la première année que le dispositif est mis en place au collège Philippe-Cousteau de Brienon-sur-Armançon. La médiation interne, par les pairs, fait son entrée dans l’établissement. Cidalia Ventura-Pereira, formatrice à l’Aroeven de Bourgogne et également éducatrice spécialisée libérale, est venue de Dijon pour former, pendant deux jours, une vingtaine de conciliateurs après une sélection déjà débutée l’an passé.

Des adultes pour coiffer le dispositif

Il s’agit d’adultes, pour coiffer le dispositif, comme le conseiller principal d’éducation (CPE), la documentaliste, une enseignante, la gestionnaire, une surveillante et deux accompagnatrices d’élèves en situation de handicap (AESH) mais aussi, et surtout, d’élèves de tous les niveaux de scolarité, volontaires et triés sur le volet avec lettre de motivation à l’appui.

L’objectif est d’utiliser la médiation par les pairs pour gérer des petits conflits quotidiens entre élèves. « Savoir être, respecter les autres, prévenir les incivilités, libérer la parole ou être à l’écoute sont les maîtres mots de ce dispositif », souligne Romain Sugier, le CPE.

Vendredi, l’horloge des émotions, avec la joie, la peur, la colère ou encore la tristesse, est venue enrichir le vocabulaire avant l’identification de ces sensations par un « photo langage » analysé individuellement par les collégiens médiateurs. Au programme également, la distinction entre objectivité et subjectivité, entre faits et interprétations, et enfin une mise en situation théâtralisée.

Au collège, une salle est spécifiquement dédiée pour recevoir les élèves en conflit, face à deux médiateurs titulaires et deux suppléants, sous le regard bienveillant des adultes, afin d’obtenir une solution adaptée et acceptée par les parties. « L’opération a un coût pour l’établissement, de l’ordre de 1.300 €, mais elle est très formatrice, pour les élèves bien sûr, mais aussi pour les adultes », ajoute Romain Sugier. – Cidalia Ventura-Pereira –

(*) Association Régionale des Œuvres Éducatives et de Vacances de l’Éducation Nationale. (Extrait de lyonne.fr du 26/11/2019)

En savoir plus sur  https://www.lyonne.fr/brienon-sur-armancon-89210/actualites/la-mediation-instauree-au-college_13692811/

Médiation scolaire : les conflits se règlent par la médiation au collège de Beauce-la-Romaine (41)


["Les nouveaux médiateurs au collège"]

« Au collège de Beauce-la-Romaine, un travail est mené sur la prévention des sanctions. Des médiateurs interviennent auprès de leurs pairs en cas de conflit.

Avec l’avènement des réseaux sociaux, les violences (notamment psychologiques) et les conflits entre adolescents sont devenus plus insidieux qu’ils ne l’étaient voilà quelques années. En quête de reconnaissance sur Internet, les jeunes mesurent l’affection qui leur est portée à leur popularité sur la toile, et les moqueries, les comportements de rejet s’y exercent, à l’inverse, au vu de tous. A leur arrivée au collège René-Cassin de Beauce-la-Romaine, voilà quatre ans, Sylvia Simon-Gavinet, principale, et Virginie Souverain, conseillère principale d’éducation (CPE), ont constaté que l’établissement était le théâtre de situations de harcèlement. « Tout s’y joue, expliquent-elles. Les élèves, presque tous transportés [en car], ne se voient pas forcément à l’extérieur. »
Pour les deux femmes, il s’est agi de chercher un moyen à la fois d’épauler les enfants en souffrance et d’éviter d’aboutir à des sanctions pouvant aller jusqu’à l’exclusion. L’établissement a fait intervenir l’association Médiacteurs, afin de faire naître chez les jeunes des compétences psychosociales. Dans un premier temps, la formation, à raison de dix ou onze séances de deux heures, a concerné les cinquièmes ; désormais, les sixièmes en bénéficient également. En fin de deuxième année de collège, des volontaires peuvent solliciter un apprentissage plus poussé de la médiation par les pairs, d’une durée d’une demi-journée. Ce processus, très réglementé, consiste, pour deux adolescents, à permettre à deux de leurs camarades ayant un différend d’exprimer leurs besoins, leurs émotions et d’analyser les valeurs qui, en eux, sont heurtées par le comportement de leur adversaire. L’objectif est d’aboutir à une solution – sans perdant ni gagnant, insistent Sylvia Simon-Gavinet et Virginie Souverain.
Les équipes pédagogiques ont été sensibilisées. Une initiative intéressante aux yeux de la principale, en raison de l’évolution du lien entre les enseignants et les élèves qu’elle a provoquée. Ces derniers sont, à présent, « davantage perçus dans leur globalité ». En outre, avec le concours de l’inspecteur de l’Éducation nationale de la circonscription, Philippe Bagot, qui a permis aux professeurs des écoles du secteur de bénéficier de temps, le collège a entrepris l’an passé de financer une formation pour les personnes ayant en charge des classes de CM1-CM2.
L’existence du dispositif de médiation – pour lequel une salle spécifique, équipée de fauteuils et de documentation, a été aménagée – n’a pas mis fin à l’existence de la sanction, qui s’efforce cependant d’être « pleinement comprise », après déconstruction et analyse du problème qui l’a générée, précise Sylvia Simon-Gavinet. « Parfois, la nécessité de poser un cadre » est manifeste – lorsqu’une difficulté persiste ou se reproduit, par exemple.
Diminution du nombre d’exclusions Le travail mené a néanmoins permis la réduction du nombre d’exclusions et a conduit certains élèves-médiateurs – le collège en compte actuellement près d’une trentaine – à gagner en maturité et en assurance. « Ils portent un regard différent sur la cour de récréation et investissent davantage la sphère collective », remarque l’équipe pédagogique. » (Extrait ms-settings du 24/09/2019)

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