Médiation familiale : un nouveau service dans le pays de Bray (76)


Communiquer, le meilleur moyen pour résoudre les problèmes (photo d'illustration Pixabay). -

« L’UDAF 76 (Union départementale des associations familiales) vient de mettre en place des permanences de médiations à Forges-les-Eaux, Gournay-en-Bray et Argueil. Plutôt que d’aller au clash en rompant toute communication, les couples qui vivent des divorces compliqués, les grands-parents à qui on a refusé de voir leurs petits-enfants, les enfants eux-mêmes qui ont perdu les liens qui les rattachaient à leur père ou à leur mère, tous ces cas peuvent désormais trouver une oreille attentive.

Nous sommes présents au plus proche des familles pour permettre aux personnes en rupture de communication de pouvoir à minima se dire les choses ressenties, mais sans violence. Et bien sûr tenter de trouver une entente sur les différents que ces personnes peuvent avoir l’une envers l’autre

Venir voir un médiateur, c’est déjà un pas de fait. Lors de ces permanences, chacun peut également être assuré de ne pas être jugé, et ce en toute confidentialité. » (extrait de eclaireur-ladepeche.fr du 11/04/2017)

En savoir plus sur http://www.leclaireur-ladepeche.fr/2017/04/13/mediation-familiale-un-nouveau-service-pour-aider-a-se-re-parler/

Médiation sociale : Les Médiateurs de nuit renforcent leur présence dans le centre-ville de Saint-Denis


Les Médiateurs dans le centre-ville de Saint-Denis

« Bientôt six ans que les Médiateurs de nuit arpentent les rues de Saint-Denis à la tombée du soir. Le JSD les avait suivis à travers le centre-ville pour leur première sortie, mercredi 1er juin 2011. Leur champ d’action, qui s’arrêtait à la place de la Résistance, va désormais être élargi. Il dessinera un rectangle qui part de la gare, longe le canal jusqu’à la Porte de Paris, remonte vers la basilique, le boulevard de la Commune-de-Paris, le boulevard Félix-Faure et finit rue Paul-Éluard.

La décision d’agrandir le périmètre a été votée le 14 mars au conseil d’administration du Groupement d’intérêt public (GIP) qui réunit les partenaires financeurs du dispositif : la Ville de Saint-Denis, le gestionnaire de parkings Indigo, la Poste, et les bailleurs Plaine Commune Habitat, Immobilière 3 F et Antin résidences. « D’autres villes comme Bagnolet, Montreuil, Gennevilliers, etc. créent des services de médiation nocturne. Saint-Denis a été la première à monter un Groupement d’intérêt public », rappelle Nicolas Hédouin, qui a succédé à Gilbert Laporte à la tête du GIP en octobre 2016.

Pour assurer cette mission, les effectifs vont augmenter en proportion. « La hausse des contributions des partenaires va permettre l’embauche de trois nouvelles personnes », détaille le directeur. Une augmentation « pas négligeable » qui va faire passer l’équipe de onze agents (deux femmes et neuf hommes, de 25 à 55 ans) à quatorze au total.

Ces renforts permettront d’assurer, dans ce nouveau périmètre, leurs missions historiques : « prévenir les incivilités, assurer une présence de proximité rassurante, encourager le lien social, prendre contact avec les personnes sans abri », mais aussi, au sein du patrimoine des bailleurs ou des parkings, « assurer une veille technique, la gestion des conflits de voisinage, la présence itinérante et les problèmes d’occupation des halls… »  (Sébastien Banse) (Extrait de lejsd.com du 14/04/2017)

En savoir plus sur http://www.lejsd.com/content/les-m%C3%A9diateurs-de-nuit-renforcent-leur-pr%C3%A9sence

Algérie : Le Centre de Conciliation, de Médiation et d’Arbitrage de la Chambre Algérienne de Commerce et d’Indus​trie (CACI)


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 « Le Centre de Conciliation, de Médiation et d’Arbitrage (Le Centre)  a été créé depuis septembre 2003 par décision du directeur générale de la Chambre Algérienne de Commerce et d’Industrie (CACI), de ses missions et de ses activités. (Extrait de caci.dz )

En savoir plus sur http://www.caci.dz/fr/Arbitrage/Pr%C3%A9sentation%20du%20Centre%20de%20Conciliation%20et%20de%20l%27Arbitrage/Pages/Centre-de-Conciliation-M%C3%A9diation-Arbitrage-CACI.aspx

Médiation scolaire : un autre regard sur les conflits au Collège Le Goffic de Lannion (22)


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« Pour régler les petits conflits entre élèves, l’établissement a mis en place une médiation par les pairs. Pas d’adultes dans la salle : seuls des élèves volontaires accompagnent la discussion.

Nathan* attend dans le couloir. Le collégien est invité à une médiation, pour régler un conflit avec un autre de ses camarades. Autour de la table, dans une salle entièrement réservée au dispositif, pas d’adulte, mais trois médiateurs, du même âge que lui.

Ces derniers, également élèves au collège, encadrent la discussion : « Ils ne sont ni juges ni arbitres de la situation, explique Olivier Guillaume, conseiller principal d’éducation (CPE) au collège Charles Le Goffic. Ils aident les élèves en situation de conflit à exprimer leur ressenti. » Aux côtés de Nathan, le camarade avec qui il connaît quelques difficultés : par la discussion, ils devront tous deux trouver une solution à leur problème.

Petites bisbilles

Au collège, ce type de rendez-vous est organisé deux fois par semaine : le mardi et le jeudi, à 12 h 45. Démarrée le 7 mars, la médiation par les pairs est un dispositif novateur, porté et encadré par une vingtaine d’adultes de l’établissement : « Il y a des enseignants, du personnel de vie scolaire, du personnel administratif et des agents de service du conseil départemental », liste le CPE.

Le but : prévenir et régler les « petits conflits », comme les bousculades, les moqueries, les insultes, ou encore les disputes par la discussion et l’écoute. « Ce sont des éléments qui paraissent bêtes et anodins, mais nous nous apercevons que les gros conflits que nous gérons viennent de petites bricoles », complète Olivier Guillaume. Dans ce schéma, les adultes n’interviennent pas directement : des élèves volontaires prennent alors le costume de médiateur.

*Nom d’emprunt. (Extrait de ouest-france.fr du 08/04/2017)

En savoir plus sur http://www.ouest-france.fr/bretagne/lannion-22300/lannion-college-le-goffic-un-autre-regard-sur-les-conflits-4914100

Médiation scolaire : dix ans après, la médiation continue à faire ses preuves à dans les écoles de Beauvais


« On est des sortes de mini-super-héros-sans-violence ! » Anthony, 15 ans, fait partie des 140 élèves réunis au collège Henri-Baumont, ce mardi à Beauvais, pour célébrer les dix ans de la médiation dans les établissements scolaires. Au programme : théâtre-forum, « jeux coopératifs » et ateliers.

Le choix du collège du quartier Argentine ne doit rien au hasard. Il est le premier, dans l’Oise, à avoir mis en place ce dispositif de médiation par les pairs. Son but : désamorcer les conflits mineurs au sein des établissements scolaires et éviter qu’ils ne dégénèrent. De la « chamaillerie » aux insultes et humiliations, souvent prémices du harcèlement, en passant par les « bousculades ».

« L’objectif était d’essayer de trouver une réponse adaptée aux problèmes de violence, rappelle Anne Léraillé, ancienne infirmière scolaire devenue formatrice de MédiActeurs Nouvelle Génération. Aujourd’hui, la médiation concerne vingt-huit collèges et écoles de l’Oise et de la Somme. Et près de 1 500 personnes ont été formées, élèves et adultes. »

Anthony, aujourd’hui élève de 3e, a suivi cette formation de vingt et une heures alors qu’il était encore en primaire. « Notre rôle, c’est de faire en sorte que les gens qui sont en conflit arrivent à se parler », explique-t-il. Le collégien a dû, notamment, restaurer le dialogue entre deux élèves dont l’un avait, de colère, cassé le téléphone portable de l’autre. « Si on y arrive, c’est gagné ».

Ecoute, respect et confidentialité sont les piliers de la médiation mise en pratique dans la cour de récréation ou dans une salle dédiée. « Ça me plaît d’être utile pour les autres », confie Marie, 15 ans, médiatrice depuis trois ans.

Le principal du collège, Xavier Mouchard, est convaincu de l’intérêt de ce dispositif de prévention. Pour les jeunes médiateurs, « dans leur parcours citoyen », et pour l’établissement. « Il participe à la pacification de l’ambiance », confirme-t-il. Après les collégiens et les professeurs, il souhaiterait y associer à l’avenir les parents d’élèves. » (Extrait de leparisien.fr du 28/03/2017)

En savoir plus sur http://m.leparisien.fr/beauvais-60000/beauvais-dix-ans-apres-la-mediation-continue-a-faire-ses-preuves-a-l-ecole-28-03-2017-6804096.php

Médiation scolaire : La médiation par les pairs au collège Jacques-Grüber de COLOMBEY-LES-BELLES (54)


Les collégiens prennent leur rôle très au sérieux.

« C’est un projet qui était en discussion depuis deux années au sein du collège Jacques-Grüber et il a été mis en œuvre à la rentrée 2016/2017 grâce aux subventions de l’Agence Régionale de Santé et du conseil départemental.

Ce projet donne aux élèves des outils afin que les conflits ne soient pas traités par l’affrontement, voire la violence, mais puissent être mis en mots par les élèves eux-mêmes. Ils apprennent à exprimer, à verbaliser leurs émotions, leurs besoins et leurs valeurs.

Le rôle du médiateur est de permettre aux jeunes de dénouer des tensions, d’aider à la recherche des solutions constructives et de recréer du lien entre eux et les adultes, de distinguer l’acte et la personne, de pratiquer l’écoute active et empathique ainsi que de développer le respect mutuel.

Ces temps de médiation ont principalement lieu sur le temps libre des élèves.

Pour ce faire, treize adultes dont les chefs d’établissement, des enseignants, les assistants d’éducation, la conseillère principale d’éducation et la secrétaire, ont suivi une formation sur trois journées. La présentation du projet s’est faite en janvier aux élèves de 6e, 5e et 4e. Quinze élèves ont été retenus, dix filles et cinq garçons, pour endosser le rôle de médiateur.

Ils ont déjà suivi une journée de formation et ont dernièrement participé à une simulation de médiation sous l’égide d’Evelyne Thomas principale et de la secrétaire, Catherine Dumontet » (Exrait de estrepublicain.fr du 5/04/2017)

En savoir plus sur http://www.estrepublicain.fr/edition-de-toul/2017/04/05/la-mediation-par-ses-pairs-au-college-jacques-gruber

Luxembourg : Claudia Monti devient la nouvelle médiateure


 

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« Le successeur de Lydie Err devait être nommé par la Chambre des députés avant la fin du mois de mars, c’est chose faite depuis ce mardi après-midi. Le poste de médiateur, ou Ombudsman, sera occupé par la juriste et ancienne vice-présidente du DP, Claudia Monti. Elle a recueilli 35 voix sur 56. Parmi les autres candidats, Jan Kayser (secrétaire général du Centre de médiation civile et commerciale) a obtenu neuf votes, Catherine Thomé (juriste) quatre et Christiane Weidenhaupt (ancienne directrice de la Direction de l’aviation civile) un. Luc Aniset (médecin) n’a pas obtenu de voix et cinq députés ont voté blanc.

Lydie Err, dont le mandat s’arrête au 1er avril car elle a atteint l’âge limite pour la fonction, avait présenté son dernier bilan face aux députés le 2 mars dernier. Elle avait alors recommandé «des changements concrets» et «une nouvelle loi» sur le rôle du médiateur, justement. Le poste de médiateur, créé en 2003, vise à appuyer certains dossiers qui traînent ou litigieux entre les citoyens et les institutions du pays. Avant Lydie Err, il était occupé par l’ancien ministre Marc Fischbach (CSV). » (Extrait de .lessentiel.lu du 21/03/2017)

En savoir plus sur http://www.lessentiel.lu/fr/luxembourg/story/17431134