MEDIATEURS DU SPORT… Accélère son développement et prend une autre dimension


 

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Après 2 ans d’existence, le développement de l’association MEDIATEURS DU SPORT s’accélère et se confirme :
Les évolutions :

L’arrivée de Brigitte DEYDIER, ancienne championne de judo, comme co-Présidente aux côtés de Thierry ARMILHON, médiateur judiciaire co-Président également. Cet élément concrétise la philosophie de l’Association avec deux univers complémentaires à savoir la Médiation d’une part et le Sport d’autre part. Le transfert du siège social en région parisienne et l’implantation de Médiateurs du Sport partout en France grâce à l’officialisation des
Correspondants territoriaux viennent renforcer la stratégie. D’ores et déjà un certain nombre de correspondants sont impliqués (cf Correspondants sur http://www.mediateursdusport.com). La nomination de Gabrielle PLANES (Présidente d’honneur de l’ANM) comme Vice-Présidente vient renforcer le Conseil d’Administration, aux côtés de Adrien PUJOL, VicePrésident également. Patrick BRIGNOLI est nommé Président d’Honneur de l’association.

La médiation est un outil indispensable à la résolution des conflits latents ou révélés. D’autant plus que le Code de procédure civile impose d’avoir recours à une solution à l’amiable avant toute action judiciaire.
Les avantages de la médiation :
– La création de solutions constructives communes dans le cadre de différends ou de litiges en matière commerciale, sociale, patrimoniale ou civile que ce soit des personnes physiques ou morales. – Le coût réduit et la facilité de mise en œuvre – Absence de conséquences liée au fait qu’il puisse y avoir un gagnant et un perdant…. Gagnant Gagnant ! – Confidentialité de la démarche.

Le sport a ses us et coutumes avec ses propres pratiques. MEDIATEURS DU SPORT est une Association de professionnels, la première et la seule entité exclusivement dédiée à la promotion de la médiation dans le Sport du fait de son équipe dirigeante mais également la sélection particulière de ses correspondants, partenaires, médiateurs t observateurs.

Il y a donc l’assurance d’une bonne compréhension immédiate et au meilleur niveau de la problématique et l’analyse des problèmes.
En effet, ces derniers peuvent concerner les relations entre les différents acteurs du sport : la gestion des patrimoines, les droits à l’image, la communication ou la commercialisation de produits dérivés mais également l’organisation d’événements, un accident lors d’un événement, l’implantation d’un site sportif, les relations sponsors – athlètes, les prestations de fournisseurs…
Sont donc concernés les athlètes, clubs, coachs, sponsors, collectivités territoriales, médias, fournisseurs et prestataires…
De plus, la préconisation de réalisation de médiation avec la présence d’un observateur en la personne d’un ancien athlète de haut niveau permet d’une part d’une meilleure compréhension des problèmes par l’expérience vécue de cet observateur mais également la reconversion partielle ou totale pour ces observateurs.
Enfin, MEDIATEURS DU SPORT n’est pas une structure qui s’occupe des règles et règlements sportifs qui sont gérés par les instances officielles du sport (CNOSF, CIO, TAS).
Le nouveau Bureau est donc composé de Brigitte DEYDIER et Thierry ARMILHON co-Présidents, Patrick BRIGNOLI Président d’honneur. Gabrielle PLANES et Adrien PUJOL comme vice-présidents. Dadou Kehl trésorier et Léonor Mahé Secrétaire Générale.
http://www.mediateursdusport.com

CONTACT : Patrick BRIGNOLI 06 31 65 93 37 contact@mediateursdusport.com

(Extrait de mediateursdusport.com )

En savoir plus sur http://www.mediateursdusport.com/

Médiation scolaire : La médiation instaurée au collège de Brienon-sur-Armançon (89)


La médiation instaurée au collège
« Le collège Philippe-Cousteau a décidé de mettre en place un dispositif de médiation interne, pour gérer les petits conflits du quotidien entre élèves.

‘est la première année que le dispositif est mis en place au collège Philippe-Cousteau de Brienon-sur-Armançon. La médiation interne, par les pairs, fait son entrée dans l’établissement. Cidalia Ventura-Pereira, formatrice à l’Aroeven de Bourgogne et également éducatrice spécialisée libérale, est venue de Dijon pour former, pendant deux jours, une vingtaine de conciliateurs après une sélection déjà débutée l’an passé.

Des adultes pour coiffer le dispositif

Il s’agit d’adultes, pour coiffer le dispositif, comme le conseiller principal d’éducation (CPE), la documentaliste, une enseignante, la gestionnaire, une surveillante et deux accompagnatrices d’élèves en situation de handicap (AESH) mais aussi, et surtout, d’élèves de tous les niveaux de scolarité, volontaires et triés sur le volet avec lettre de motivation à l’appui.

L’objectif est d’utiliser la médiation par les pairs pour gérer des petits conflits quotidiens entre élèves. « Savoir être, respecter les autres, prévenir les incivilités, libérer la parole ou être à l’écoute sont les maîtres mots de ce dispositif », souligne Romain Sugier, le CPE.

Vendredi, l’horloge des émotions, avec la joie, la peur, la colère ou encore la tristesse, est venue enrichir le vocabulaire avant l’identification de ces sensations par un « photo langage » analysé individuellement par les collégiens médiateurs. Au programme également, la distinction entre objectivité et subjectivité, entre faits et interprétations, et enfin une mise en situation théâtralisée.

Au collège, une salle est spécifiquement dédiée pour recevoir les élèves en conflit, face à deux médiateurs titulaires et deux suppléants, sous le regard bienveillant des adultes, afin d’obtenir une solution adaptée et acceptée par les parties. « L’opération a un coût pour l’établissement, de l’ordre de 1.300 €, mais elle est très formatrice, pour les élèves bien sûr, mais aussi pour les adultes », ajoute Romain Sugier. – Cidalia Ventura-Pereira –

(*) Association Régionale des Œuvres Éducatives et de Vacances de l’Éducation Nationale. (Extrait de lyonne.fr du 26/11/2019)

En savoir plus sur  https://www.lyonne.fr/brienon-sur-armancon-89210/actualites/la-mediation-instauree-au-college_13692811/

Médiation scolaire : les conflits se règlent par la médiation au collège de Beauce-la-Romaine (41)


["Les nouveaux médiateurs au collège"]

« Au collège de Beauce-la-Romaine, un travail est mené sur la prévention des sanctions. Des médiateurs interviennent auprès de leurs pairs en cas de conflit.

Avec l’avènement des réseaux sociaux, les violences (notamment psychologiques) et les conflits entre adolescents sont devenus plus insidieux qu’ils ne l’étaient voilà quelques années. En quête de reconnaissance sur Internet, les jeunes mesurent l’affection qui leur est portée à leur popularité sur la toile, et les moqueries, les comportements de rejet s’y exercent, à l’inverse, au vu de tous. A leur arrivée au collège René-Cassin de Beauce-la-Romaine, voilà quatre ans, Sylvia Simon-Gavinet, principale, et Virginie Souverain, conseillère principale d’éducation (CPE), ont constaté que l’établissement était le théâtre de situations de harcèlement. « Tout s’y joue, expliquent-elles. Les élèves, presque tous transportés [en car], ne se voient pas forcément à l’extérieur. »
Pour les deux femmes, il s’est agi de chercher un moyen à la fois d’épauler les enfants en souffrance et d’éviter d’aboutir à des sanctions pouvant aller jusqu’à l’exclusion. L’établissement a fait intervenir l’association Médiacteurs, afin de faire naître chez les jeunes des compétences psychosociales. Dans un premier temps, la formation, à raison de dix ou onze séances de deux heures, a concerné les cinquièmes ; désormais, les sixièmes en bénéficient également. En fin de deuxième année de collège, des volontaires peuvent solliciter un apprentissage plus poussé de la médiation par les pairs, d’une durée d’une demi-journée. Ce processus, très réglementé, consiste, pour deux adolescents, à permettre à deux de leurs camarades ayant un différend d’exprimer leurs besoins, leurs émotions et d’analyser les valeurs qui, en eux, sont heurtées par le comportement de leur adversaire. L’objectif est d’aboutir à une solution – sans perdant ni gagnant, insistent Sylvia Simon-Gavinet et Virginie Souverain.
Les équipes pédagogiques ont été sensibilisées. Une initiative intéressante aux yeux de la principale, en raison de l’évolution du lien entre les enseignants et les élèves qu’elle a provoquée. Ces derniers sont, à présent, « davantage perçus dans leur globalité ». En outre, avec le concours de l’inspecteur de l’Éducation nationale de la circonscription, Philippe Bagot, qui a permis aux professeurs des écoles du secteur de bénéficier de temps, le collège a entrepris l’an passé de financer une formation pour les personnes ayant en charge des classes de CM1-CM2.
L’existence du dispositif de médiation – pour lequel une salle spécifique, équipée de fauteuils et de documentation, a été aménagée – n’a pas mis fin à l’existence de la sanction, qui s’efforce cependant d’être « pleinement comprise », après déconstruction et analyse du problème qui l’a générée, précise Sylvia Simon-Gavinet. « Parfois, la nécessité de poser un cadre » est manifeste – lorsqu’une difficulté persiste ou se reproduit, par exemple.
Diminution du nombre d’exclusions Le travail mené a néanmoins permis la réduction du nombre d’exclusions et a conduit certains élèves-médiateurs – le collège en compte actuellement près d’une trentaine – à gagner en maturité et en assurance. « Ils portent un regard différent sur la cour de récréation et investissent davantage la sphère collective », remarque l’équipe pédagogique. » (Extrait ms-settings du 24/09/2019)

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Belgique : Bruxelles va enfin se doter d’un médiateur régional


Le président de l’assemblée régionale a déjà un dossier sur son bureau.

« Dernière entité du pays à ne pas en avoir, notre Région va enfin avoir un médiateur auquel les Bruxellois pourront s’adresser, en cas de problème avec une administration régionale. Ou, et c’est une spécificité bruxelloise, en cas de problème avec l’administration d’une de nos 19 communes bruxelloises, si celle-ci ne dispose pas d’un ombudsman. » (Extrait de lacapitale.be du 9/09/2019)

En savoir plus sur https://www.lacapitale.be/435446/article/2019-09-09/bruxelles-va-enfin-se-doter-dun-mediateur-regional

« L’alliance des réseaux régionaux des femmes médiatrices » par Farida Jaidi, Ancien Ambassadeur et Membre du réseau méditerranéen des Femmes médiatrices, Maroc Diplomatique du 29/08/2019


L’alliance des réseaux régionaux des femmes médiatrices

« Il y a un peu plus de 18 ans que la première résolution sur les femmes, la paix et la sécurité du Conseil de sécurité de l’ONU a été adoptée.  Il s’agit de la résolution 1325 adoptée le 31 Octobre 2000 et qui a été la première d’une série de résolutions (9) consacrée au rôle des femmes dans la prévention et la résolution des conflits,  mieux connue comme l’Agenda femme, paix et sécurité.

Ces résolutions définissent le cadre normatif global qui permettent d’intégrer une approche genre dans les initiatives de maintien de la paix, de la résolution et de la prévention des conflits ainsi que d’assurer la protection des femmes et des filles dans les contextes de conflit armé.

Les quatre piliers de la résolution 1325 sont : l’importance de la participation des femmes, le rôle des femmes dans la prévention des conflits et de la violence fondé sur le genre, la protection des droits des femmes, le secours et le redressement et la consolidation et le maintien de la paix.

Depuis près de deux décennies, la communauté internationale reconnaît donc que la participation et l’influence des femmes dans les domaines de la paix et de la sécurité sont essentielles, non seulement pour garantir le respect des droits des femmes, mais également pour améliorer l’efficacité opérationnelle, renforcer la résilience, prévenir, résoudre les conflits et consolider la paix.

Bien que ces questions fassent l’objet d’un large consensus politique et que l’expérience et les recherches prouvent l’importance de la participation des femmes, celles-ci sont encore souvent exclues. Les principaux acteurs multilatéraux prennent rarement des femmes comme médiatrices ou négociatrices ou sont souvent minoritaires dans les équipes de médiation. De même, les Etats-Nations nomment peu de femmes aux positions clés et l’inégalité entre les sexes persiste.

Ainsi, les femmes continuent d’être mises sur la touche et se voient refuser la possibilité d’agir en tant que négociateur pour les parties au conflit. Elles continuent d’être sous représentées parmi les médiateurs et dans les délégations au processus de paix.

Durant les deux mêmes décennies, cependant, la société civile et des groupes de femmes se sont mobilisés en force. Ils ont réussi à faire entendre leurs voix et leurs actions ont été remarquées. Les groupes et réseaux de femmes ont contribué substantiellement, et de différentes manières, aux efforts de paix et de réconciliation, apportant l’expérience précieuse de leur participation aux processus de paix et prônant la création et la mise en œuvre d’un cadre normatif plus solide.

En application de la résolution 1325, le Maroc et l’Espagne ont lancé, en marge de la 67ème session de l’Assemblée générale de l’ONU, l’initiative de la médiation en Méditerranée. L’objectif de cette initiative (Med – Med) était de consolider le rôle de la médiation dans le règlement des différends dans la région de la Méditerranée et de se positionner en tant qu’acteur de paix et facteur de stabilité.

Le Maroc a organisé, par ailleurs, en partenariat avec ONU Femme, le 07 Septembre 2016, une conférence internationale sous le thème « Femme, paix, sécurité et développement » qui s’inscrit dans le cadre de la résolution 1325 et qui a été coprésidée par le Maroc et la Suède.

Récemment, plusieurs réseaux régionaux de femmes médiateurs ont été créés : le Réseau nordique des femmes médiatrices (2015), le Réseau FemWise-Afrique (2017) et le Réseau méditerranéen des Femmes Médiatrices (2017).

En outre, un nombre croissant de pays et d’organisations multilatérales expriment leur intérêt pour la création de nouveaux réseaux. Ceux-ci font partie d’un mouvement mondial visant à renforcer la participation et l’influence des femmes dans les processus de paix.

L’actuel Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a joué un rôle de premier plan en encourageant la parité hommes-femmes à l’ONU et en exhortant les agences de l’ONU à utiliser davantage de femmes même aux fonctions de médiateur principal. D’autres organisations, telles que l’Union africaine, redoublent également d’efforts dans ce sens. Des attentes croissantes se font jour pour que l’écart persistant entre les sexes finisse par se combler.

L’évolution évoquée ci-dessus a donné une impulsion considérable au projet de création d’un réseau mondial de femmes médiatrices.

Les Représentants des réseaux régionaux des femmes médiatrices se sont réunis, pour la première fois, à Oslo, du 21 au 23 Mars 2018 pour unir leur force et tenter de remédier aux problèmes persistants.

Plus de 80 femmes et hommes se sont rassemblés, pendant deux jours, pour explorer des possibilités de coopération, rechercher les synergies et discuter de l’établissement éventuel d’une future alliance de réseau régionaux de femmes médiatrices. Conçue sous les auspices du réseau Nordic Women Médiators (NWM), la réunion était organisée par le Ministère Norvégien des Affaires Etrangères en étroite coopération avec le centre norvégien de résolution des conflits (NOREF) et l’institut de recherche sur la paix d’Oslo (PRIO).

Les participants à cette réunion ont convenu de faire un premier pas vers l’établissement d’une alliance de réseaux régionaux de femmes médiatrices, afin d’atteindre les objectifs communs de :

  • Soutenir la participation et l’influence des femmes dans les processus de paix à tous les niveaux : local, national, régional et international ;
  • Travailler pour des accords de paix plus sensibles au genre ;
  • Se connecter pour des approches créatives de l’inclusion et de la médiation afin de construire et de maintenir la paix ;
  • Apprendre des meilleures pratiques en matière d’inclusion et viser l’innovation dans la médiation ;
  • Permettre la création d’un espace commun pour les réseaux régionaux afin de se mettre en contact, de se soutenir les uns les autres, et de partager des informations ;
  • Améliorer la visibilité de l’expertise, des expériences et des contributions des femmes à la paix.

L’alliance globale des réseaux régionaux des femmes médiatrices qui sera lancée, en septembre prochain, à New York, doit contribuer entre autres, à identifier des femmes compétentes et  à promouvoir leur participation aux processus de paix et de réconciliation. » (Extrait de maroc-diplomatique.net/ du 29/08/2019)

En savoir plus sur https://maroc-diplomatique.net/lalliance-des-reseaux-regionaux/

La médiation par les pairs ou comment éviter les conflits dans les classes du Puy-de-Dôme


« Eduquer les élèves, petits et grands, à la résolution des conflits pour éviter qu’à la longue les choses ne dégénèrent, c’est tout l’objet de la médiation par les pairs. Une méthode qui fait ses preuves avec l’Aroéven et que l’Ensemble scolaire Sainte-Anne d’Orcines a expérimenté.

L’Aroéven propose depuis 2012 aux établissements de l’académie une formation à la « médiation par les pairs ». L’objectif est de permettre à des élèves qui sont en conflit de renouer la relation pour un climat apaisé dans l’établissement.

Une vingtaine d’écoles et de collèges

Une vingtaine d’écoles et de collèges ont déjà franchi le pas. Les résultats étant là et le bouche-à-oreille fonctionnant bien, l’Aroéven a reçu une dizaine de demandes pour cette nouvelle année scolaire.

À Orcines, l’école et le collège Sainte-Anne travaillent sur le climat scolaire et la bienveillance. En mai, dix-huit élèves ont été formés à la médiation par les pairs par l’Aroéven.

« Il s’agit d’éduquer les jeunes à la résolution des conflits », explique Delphine Durand qui pilote ce programme.

« Nous commençons par informer puis former les adultes de l’établissement (enseignants, secrétaires, CPE…). Puis, ils recrutent les jeunes qui veulent devenir médiateurs et nous les formons.

Les élèves en conflit doivent choisir de faire appel à la médiation

Ce ne sera pas le cas d’un problème de harcèlement par exemple car trop grave à traiter. Ensuite les jeunes médiateurs vont suivre un protocole et inviter leurs camarades à relater les faits, à exprimer leur ressenti, à écouter l’autre et à rechercher des pistes pour renouer le dialogue. Il ne s’agit pas de dire qui a tort ou raison ».

En mai, l’ensemble scolaire Sainte-Anne à Orcines a sollicité l’Aroéven pour former 18 médiateurs dans le primaire et au collège, tous volontaires.

« Nous travaillons depuis longtemps sur le climat scolaire et la bienveillance. Depuis que j’exerce, j’ai remarqué que le téléphone portable et les réseaux sociaux ont abîmé le climat scolaire et je pense que cette médiation par les pairs peut permettre de résoudre un certain nombre de conflits. Nous avons pu mettre à profit cette formation très rapidement à la demande de deux élèves et ce sont des élèves de 3e qui ont mené la médiation avec succès », explique Agnès Nollevalle. Elle réfléchit d’ailleurs à proposer quelque chose de semblable aux parents d’élèves pour les accompagner dans la résolution des conflits au sein des fratries par exemple.  » – Géraldine Messina – (Extrait de lamontagne.fr du 

En savoir plus sur https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/actualites/la-mediation-par-les-pairs-ou-comment-eviter-les-conflits-dans-les-classes-du-puy-de-dome_13624770/