Urssaf Bourgogne : Odile Botta-Mazier, nommée médiateur de l’Urssaf Bourgogne


Photo  Éric PIERMONT / AFP

« Depuis le 14 mai, Odile Botta-Mazier a intégré les fonctions nouvellement créées en tant que médiateur de l’Urssaf Bourgogne. Ce rôle de médiation permettra de rapprocher les points de vue entre l’usager bourguignon et les services de l’organisme, en tenant compte des circonstances de la demande et de la particularité de la situation, tout en faisant respecter la règle de droit.

Le Médiateur peut également apporter toute précision utile de nature à éclairer la décision prise par l’Urssaf. » (Extrait de bienpublic.com du 24/05/2018)

En savoir plus sur https://www.bienpublic.com/actualite/2018/05/24/urssaf-bourgogne-odile-botta-mazier-mediateur-de-l-urssaf-bourgogne

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Québec : Les services de médiation citoyenne de Saint-Apollinaire accessible aux citoyens de la MRC de Lotbinière


« Les citoyens de la MRC de Lotbinière ont maintenant accès à des services de médiation citoyenne à Saint-Apollinaire. Le Réseau Équijustice a confirmé au conseil des maires, le 9 mai, un partenariat avec la Maison de la famille pour offrir le service directement dans la MRC de Lotbinière.

La médiation était déjà proposée par Équijustice, mais les gens qui souhaitaient en bénéficier devaient passer par le point de service de Lévis. Ce qui ne sera plus le cas désormais. C’est ce qu’est venu expliquer Olivier Ouellet, intervenant social et communautaire à l’organisme, aux élus. «Il est dorénavant offert au sein même de la MRC, tout cela dans un souci de donner un service de proximité aux citoyens et éviter une prise de contact avec des frais interurbains.»

De plus, le service pourra rayonner en dehors des limites de la MRC. Les citoyens des quartiers Saint-Nicolas et Saint-Étienne-de-Lauzon à Lévis pourraient aller chercher les services à Saint-Apollinaire en raison de cette proximité.

Olivier Ouellet a rappelé aux maires ce qu’est la médiation citoyenne, mais aussi le rôle des intervenants impliqués dans le règlement des conflits entre deux parties. Elle concerne autant les problèmes de voisinage, de logement, les insatisfactions face à un service rendu, le milieu de travail ou un acte criminel. Par contre, tout ce qui a trait au droit familial ne relève pas de la médiation citoyenne.

«Nous proposons une avenue aux citoyens basée sur la communication et le dialogue. Nous souhaitons qu’ils se réapproprient la gestion de leurs conflits et qu’ils n’aient plus le réflexe de référer à une autorité comme la police.»

Équijustice traite environ 70 dossiers chaque année à Lévis et dans la MRC de Lotbinière. » (Extrait de lepeuplelotbiniere.ca du 10/05/2018)

En savoir plus sur http://www.lepeuplelotbiniere.ca/1298/%C3%80_la_une_aujourd_hui.html?id=455

Médiation sociale : des médiateurs pour apaiser les tensions à Caen


À partir de juin, une équipe de médiateurs sociaux interviendra dans six quartiers de Caen (Calvados), pour réduire le sentiment d’insécurité et réguler les tensions.

De g à dr : Brigitte Barillon (la Caennaise), Michel Patard-Legendre (Caen la mer Habitat), Sophie Simonnet, Joël Bruneau et Martine Vincent (adjointe, maire et déléguée de la Pierre-Heuzé) portent le dispositif de médiation sociale dans les quartiers de Caen, comme ici à la Pierre-Heuzé. (©Nicolas Claich/Liberté – Le Bonhomme libre.)

Après l’expérimentation, l’action

Depuis 2015, la ville de Caen (Calvados) testait un dispositif de médiation sociale dans les quartiers de la Guérinière et de la Grâce-de-Dieu. Joël Bruneau, le maire de la ville, précise :

Il s’agit de l’étape intermédiaire entre la prévention pure, que fait le SAP (service d’action préventive) de l’association ACSEA, par exemple, et la répression représentée par la police.

Achevée le 31 mars, cette expérimentation s’est révélée « probante », selon Sophie Simonnet, l’adjointe en charge du dossier. La municipalité et les bailleurs sociaux Caen la mer Habitat et la Caennaise ont donc décidé de développer le principe en créant un groupement de commandes et en confiant cette mission, après appel d’offres et pour trois ans, à la société Médiaction. Celle-ci exerce déjà Reims, Besançon, Clichy-sous-bois ou encore Le Mans. Joël Bruneau explique :

Nous n’avons pas trouvé les profils adéquats en interne. Médiateur, c’est vraiment un métier particulier, qui ne fait pas partie de la nomenclature de la fonction publique.

Coût annuel du dispositif : 230.000 €.

Quatre personnes, six quartiers

Le dispositif sera animé par une équipe de quatre personnes – un coordinateur et trois agents. Ceux-ci se déplaceront dans les quartiers retenus par la ville et les bailleurs, de 16h à 18h, à la sortie des écoles, et en soirée (18h – 22h en hiver; 19h – 23h en été). En binôme, ces agents arpenteront, à pied ou en voiture, les rues du Chemin-Vert, de la Pierre-Heuzé, du Calvaire Saint-Pierre, de la Grâce-de-Dieu et de la Guérinière, les quartiers prioritaires de la politique de la ville, ainsi que dans le secteur de la rue des Boutiques, à la Folie-Couvrechef.

Les bailleurs sociaux précisent :

Ils pourront intervenir aussi bien dans l’espace public que dans les espaces communs des immeubles, comme les cages d’escalier.

Les gens pourront ainsi faire appel à eux, par le biais des bailleurs ou du Pôle de vie de quartier. Brigitte Barillon, présidente de la Caennaise, note :

C’est parfois compliqué pour des habitants d’appeler la police. Les médiateurs seront là pour éviter d’en arriver là.

Les plannings et horaires d’intervention pourront être modifiés en fonction des besoins constatés.

Le chiffre : 25
C’est le nombre de points « sensibles » identifiés par les bailleurs sociaux présents sur les quartiers concernés par le dispositif. Caen la mer Habitat a repéré 20 zones difficiles, où des conflits éclatent régulièrement, et la Caennaise, 5.

Apaiser, calmer. La mission des médiateurs consiste avant tout à apaiser les tensions entre habitants. Du conflit de voisinage à la cage d’escalier squattée, en passant par le tapage nocturne ou la dispute dans la rue, ils devront éviter que les situations ne s’enveniment. « Des conflits de voisinage s’exportent parfois jusque devant la grille de l’école, poursuit Brigitte Barillon. Ou l’inverse. » Le rôle des médiateurs sera également de tenir une synthèse des incidents, afin d’affiner encore la connaissance des difficultés dans la ville. (Extrait de actu.fr/normandie du 23/04/2018)

En savoir plus sur https://actu.fr/normandie/caen_14118/a-caen-mediateurs-apaiser-tensions_16469085.html

Le FGAO nomme un Médiateur pour les victimes d’accidents de la circulation


Fonds de Garantie

« Julien Rencki, directeur général, a nommé Philippe Dupuy Médiateur du FGAO, après avis conforme du conseil d’administration.

Dans une démarche d’amélioration constante de la qualité du service rendu, le FGAO met en place un Médiateur, à la disposition des victimes atteintes d’un préjudice corporel qui souhaitent formuler une réclamation concernant la procédure d’indemnisation ou les modalités d’accompagnement.

Le Médiateur est animé par des valeurs de service, d’écoute et d’empathie.

Il intervient de façon personnalisée, indépendante et impartiale. Il prend en compte le contexte propre à chaque cas.

Il veille au respect des droits des victimes et est tenu à la confidentialité. Il joue un rôle de facilitation du dialogue et recherche toute solution amiable pour éviter les litiges en lien avec la procédure d’indemnisation des victimes.

Toute victime peut s’adresser au Médiateur du FGAO si elle estime que ses droits n’ont pas été respectés. » (Extrait de fondsdegarantie.fr du 9/04/2018)

En savoir plus sur https://www.fondsdegarantie.fr/actualites/le-fgao-nomme-un-mediateur-pour-les-victimes-daccidents-de-la-circulation/#.WsuV95g5EyA.twitter

MAYENNE : LES ÉCOLIERS TESTENT LA CONCILIATION


Mayenne : les écoliers testent la conciliation

 

« Depuis septembre, des conciliateurs œuvrent à l’école Pierre-et-Marie-Curie de Mayenne. Ce sont les élèves eux-mêmes qui assurent cette mission.

Avec leur brassard jaune, Joana, Lana, Mia et Chrystale sont rapidement identifiables dans la cour de l’école Pierre-et-Marie-Curie. En cas de problèmes entre eux, les élèves de CP jusqu’au CM1 peuvent venir demander leur aide. Depuis la rentrée de septembre, elles sont conciliatrices.

« Les gens viennent surtout pour des chamailles, des disputes, des insultes. Certains qui ne veulent pas jouer avec les autres », résume Chrystale, la conciliatrice la plus déterminée dans sa mission. « On n’arrêtait pas de m’embêter, témoigne Louane. J’ai demandé au conciliateur et après ça s’est arrêté. Depuis, je n’ai plus de problème. »

« L’objectif, quand les élèves viennent trouver les conciliateurs, ce n’est pas de savoir ce qui s’est passé, précise Delphine Lerouge, enseignante qui a formé la première cohorte de conciliateurs. On n’est pas dans le jugement, mais dans l’expression du ressenti. »

Pas facile de jouer les médiateurs

Cela n’occulte pas la difficulté d’être conciliateur. « Ce n’est pas toujours facile de faire une médiation. Il y en a qui ne nous écoutent pas trop », regrette Joana. Et puis, la médiation sur le temps de la récré a aussi freiné quelques bonnes volontés. « On a plus envie de jouer », reconnaissent Joana, Lana et Mia. « On leur dit qu’elles peuvent jouer et ne s’arrêter que si elles sont interpellées », souligne l’enseignante. Mais les premières incitations à observer les comportements des uns et des autres pour détecter des problèmes a semble-t-il laisser des traces.

Quant à savoir si la conciliation a véritablement changé quelque chose dans l’école ? Difficile à dire. « Ce qui avait déclenché la démarche, un groupe de CM2 difficile, est parti. En revanche, c’est une école où il n’y a jamais de bagarre avec une personne attaquée par un groupe », note Delphine Lerouge. » (Extrait de lecourrierdelamayenne.fr du 28/03/2018)

En savoir plus sur http://www.lecourrierdelamayenne.fr/actualite-25259-mayenne-les-ecoliers-testent-la-conciliation.html

Une chambre interrégionale de médiation et d’arbitrage (Cima) pour le Lot-et-Garonne, le Gers et le Lot


François Bizieux, président de la Cima./ Photo DDM, Jean-Michel Mazet

« Créée en juin dernier, la chambre interrégionale de médiation et d’arbitrage (Cima) cherche à se faire connaître. Animée par des experts judiciaires et des avocats, elle se présente comme un recours pour un règlement négocié des différends. Ni juge, ni arbitre, ni conciliateur, le médiateur intervient pour une résolution amiable des conflits – participant ainsi au soulagement d’une machine judiciaire déjà en surchauffe.

Une vingtaine de médiateurs

Ils sont donc une vingtaine de médiateurs à proposer désormais leurs services, issus de la Compagnie des experts judiciaires et des barreaux d’Agen et d’Auch. Ils interviennent sur trois départements : le Lot-et-Garonne, le Gers et le Lot.

« À l’origine, la médiation répond à un souhait des acteurs judiciaires, explique François Bizieux, expert foncier et président de la Cima. On entendait souvent cette phrase : « Quel dommage que les parties en conflit ne se soient pas parlé avant d’engager des poursuites… » Il y a en effet de nombreux litiges, commerciaux, familiaux, entre voisins, etc., qui peuvent être résolus par le dialogue. D’où le recours aux médiateurs, qui sont formés, indépendants, impartiaux, déjà liés au monde judiciaire, et dont la liste est établie auprès des cours d’appel. »

Rétablir le dialogue

Si le conciliateur dispose de moins de temps à consacrer à chaque dossier avant de proposer une solution, le médiateur va davantage creuser les causes du différend, rétablir le dialogue et permettre aux « médiés » de trouver eux-mêmes une solution au conflit.

« Après avoir démêlé les problèmes quelquefois enchevêtrés qui ont abouti à la situation de blocage, la première étape de dialogue s’achève par une reconnaissance réciproque », ajoute François Bizieux.

Celle-ci pourra être résumée par ces quelques mots : « Je ne suis pas d’accord avec mon partenaire mais je sais au moins où se situe son problème et comment celui-ci a évolué. Et réciproquement… » Le rôle du médiateur sera alors d’isoler chacun des problèmes initiaux ainsi révélés pour trouver une solution adaptée à chacun d’eux. Il invitera donc chacun des partenaires à faire un effort d’imagination pour envisager toutes les hypothèses de solutions envisageables.

Le médiateur reprendra alors chacune d’entre elles avec les partenaires pour retenir celles jugées les plus adaptées à la résolution de chaque différend. Celles-ci seront affinées et consignées dans un protocole d’accord. Ce dernier restera confidentiel ; il sera toutefois communiqué au juge si la médiation a été engagée dans un cadre judiciaire. »

Des honoraires calculées selon le différend

Les médiateurs revendiquent « un coût maîtrisé », leurs honoraires dépendant de l’importance du différend, de ses enjeux financiers et du nombre de parties concernées. Des forfaits de base sont proposés.  » (Extrait de ladepeche.fr du 15/02/2018)

En savoir plus sur https://www.ladepeche.fr/article/2018/02/15/2743172-les-mediateurs-un-mode-alternatif-de-reglement-des-differends.html

GAP : 329 réclamations pour le Médiateur communal


Hautes-Alpes : 329 réclamations à Gap pour le Médiateur communal

« 29 réclamations auprès du Médiateur de la ville de Gap en 2017. Il a présenté son bilan ce mercredi. Un chiffre en légère baisse, puisqu’il y a eu 348 médiations en 2016 et 327 en 2015.

 

Ce Médiateur est un bénévole qui a eu à intervenir sur des problèmes de voisinage, de voirie, avec des organismes publics, ou encore sur des conflits avec des opérateurs privés comme pour la téléphonie.

 

69% des médiations ont trouvé une issue positive. Les autres n’ont pas abouti, où les requérants n’ont pas donné suite, ou bien l’affaire a été en justice. Le Médiateur communal participe ainsi à un mieux vivre au sein de la ville de Gap. » – J-P Théron (Extrait de alpesdusud.alpes1.com 15/02/2018)

En savoir plus sur http://alpesdusud.alpes1.com/news/hautes-alpes/66301/hautes-alpes-329-reclamations-a-gap-pour-le-mediateur-communal