Suisse – Coronavirus: permanence de médiation gratuite en cas de rapports conflictuels


« Télétravail, confinement, ados à la maison: la pandémie crée de nombreuses situations où le ton peut vite monter et la situation dégénérer. Pour y parer et dès le début de la crise, le Groupement Pro Médiation (GPM) propose une permanence téléphonique gratuite pour écouter, renseigner et orienter les particuliers en situation de tensions.

Cet épisode de crise sanitaire confronte les Romands à leurs limites. Dès le printemps dernier, ils ont expérimenté des anxiétés auxquelles se sont ajoutées des tensions liées au confinement, à la distanciation sociale et à la peur de l’avenir.

Le mal-être, l’agressivité, les comportements de violence comme les ruptures se sont multipliés par rapport à une période «normale», explique Mélanie Gaudet, médiatrice et vice-présidente ad interim du GPM à Keystone-ATS. Dans de nombreux cas, les relations deviennent difficiles voire insupportables, que ce soit en couple, avec les enfants et adolescents à la maison, avec les aînés ou encore avec les voisins.

La médiation peut contribuer à traverser ces moments pénibles. Il existe des structures de médiation dans chaque canton romand, et le GPM fait le lien avec les différents médiateurs.

Cette permanence téléphonique est tenue bénévolement par des médiateurs professionnels. Le coût d’une médiation dépend du canton, de l’organe de médiation ou du type de médiateurs contactés. » (Extrait de lenouvelliste.ch du 1/02.2021)

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Factures d’eau salées sur île de Ré : la médiation a payé


« La saisine du médiateur du département a permis de dégager une solution amiable dans un litige lié aux dernières factures d’eau sur six communes de l’île de Ré.

Annick Delalleau, habitante du Bois-Plage-en-Ré, était montée au créneau sur les réseaux sociaux entraînant à sa suite 230 personnes qui remontaient à leur tour des factures d’eau dont les montants avaient sensiblement augmenté. Surconsommation due à une fuite ou inexpliquée ? Des habitants avaient contesté leurs relevés d’estimation ou de régularisation. » J. Bargain- (Extrait de sudouest.fr du 2/02/2021)

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Le médiateur de la mairie de Toulouse a été mis en place en début d’année


Jean-Paul Bouche, médiateur de la ville de Toulouse : "Le conflit a toujours une solution lorsqu’on se parle"

« Depuis le 15 janvier, le service médiateur de la mairie de Toulouse a été mis en route pour remédier aux problèmes que peuvent rencontrer les Toulousains. Jean-Paul Bouche, avocat et conseiller municipal de Toulouse, est chargé de cette fonction

Quel est votre rôle en tant que médiateur ?

Mon rôle consiste à me positionner comme lien et instrument de dialogue entre l’administration municipale et un particulier, une association ou une entreprise toulousaine. Je suis strictement limité par délibération à m’occuper des Toulousains. Les usagers qui ont un problème, qui souhaitent contester des services mis en place par la mairie peuvent faire appel à moi. Je suis chargé de trouver des solutions aux litiges et de proposer des recommandations.

Pourquoi a-t-on créé le poste de médiateur de la mairie ?

Nous sommes dans une phase sociétale particulière. On sent le besoin de concertation, le besoin d’écoute et de discussion avec les élus, les municipalités et les habitants de la ville. Les gens ont besoin de proximité et je soutiens cette démarche. À travers mon expérience de vie, je me suis rendu compte que lorsqu’on parle on résout des problèmes. Ce service encourage le maintien d’un lien de qualité entre les Toulousains et leur municipalité.

Pourquoi vous a-t-on choisi ?

Je suis passionnée par la relation humaine, pour moi le conflit a toujours une solution lorsqu’on se parle. Et puis, ma formation de juriste me permet de comprendre et d’appréhender les questions techniques qui se posent lorsqu’il faut appliquer la réglementation ou trouver un consensus.

Quel type de demande avait-vous reçu ?

J’ai environ une médiation par jour, soit plus d’une quinzaine depuis deux semaines. Je reçois des demandes dans divers domaines. J’ai par exemple une demande par rapport à des nuisances sonores à cause d’une mauvaise isolation phonique dans une salle municipale ou encore la contestation de délimitations pour chantier lorsqu’il y a des occupations sur la voie. Cela entraîne des désagréments, il faut alors trouver des solutions amiables pour tout le monde.

Pouvez-vous traiter toutes les demandes ?

Dans certains cas, je ne peux pas les prendre en compte. Par exemple pour les vols de vélos ce n’est pas recevable. De même, je ne m’occupe pas des problèmes d’urbanisme. Ça ne relève pas de ma compétence mais plutôt de celle du tribunal administratif qui a ses propres médiateurs sur ce sujet. Cependant, je vois personnellement tous les dossiers. Toute personne qui nous saisit à une réponse et si elle venait à être négative, on lui explique pourquoi. » – C. Coculet- (Extrait de ladepeche.fr du 01/02/2021)

En savoir plus shttps://www.ladepeche.fr/2021/02/01/le-conflit-a-toujours-une-solution-lorsquon-se-parle-9345776.phpur

Suisse : Neuchâtel récompensée pour son rôle dans la médiation urbaine par la FSM


À l’occasion d’une cérémonie à distance lundi soir, l’entité de médiation urbaine de la Ville de Neuchâtel a reçu un prix de la part de la Fédération suisse des associations de médiation.

En vert, les médiateurs urbains de la Ville de Neuchâtel, sur le terrain depuis 2015.
En vert, les médiateurs urbains de la Ville de Neuchâtel, sur le terrain depuis 2015.BERNARD PYTHON

La Ville de Neuchâtel, à travers son entité de médiation urbaine, a été récompensée hier soir par un prix, sous la forme d’un chèque d’une valeur de 1000 francs. Décernée par la Fédération suisse des associations de médiation (SDM-FSM), cette gratification a permis de mettre en lumière le travail des médiatrices et médiateurs urbains, reconnaissables à leur blouson vert, qui arpentent les rues de Neuchâtel. Favoriser le lien social, anticiper les conflits et améliorer la cohabitation dans l’espace public font partie des actions principales de cette mission de terrain depuis 2015.

D’une valeur de 3000 francs, le prix annuel 2020 a récompensé également l’Association vaudoise des juges de paix ainsi que La Bâloise. La faîtière a souligné le travail «exemplaire» de ces trois entités, tandis que le conseiller communal Didier Boillat a qualifié les médiateurs urbains d’«artisans du vivre-ensemble». -VSJ-(Extrait de arcinfo.ch du 2/02/2021)

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Le collège Victor-Hugo de Saint-Yorre (Allier) forme ses élèves à la médiation par les pairs


La formation à la médiation par les pairs des élèves du collège Victor-Hugo, à Saint-Yorre, a débuté ce jeudi. Le recteur de l’académie de Clermont-Ferrand, Karim Benmiloud, s’est rendu sur place.

Régler les conflits par l’écoute et la compréhension, c’est ce que propose, Aroéven (association régionale des œuvres éducatives et des vacances de l’éducation nationale). Depuis une dizaine d’années, la structure intervient dans les établissements scolaires de l’académie. Les intervenantes forment les élèves volontaires à la tâche de médiateur.

Le collège Victor-­Hugo de Saint­-Yorre a tenté l’expérience, hier, en présence du recteur, Karim Benmiloud. « Au début, je me suis demandé si organiser cette formation ne revenait pas à dire qu’il y avait beaucoup de conflits dans l’établissement. Mais au contraire. La médiation, par les élèves, leur apprend à être citoyens », se réjouit la principale, Caroline Bouyssou.

« En primaire, je réglais souvent les disputes de mes copines en leur parlant. J’aime ça ! »

HEAVEN, ÉLÈVE DE 6 E.

C’est en s’inspirant d’autres établissements que l’idée de faire appel à Aroéven lui est venue. Émilie Cregut et Delphine Durand, les formatrices de l’association, sont intervenues une première fois en décembre. Pendant deux demi­-journées, elles ont formé les équipes enseignantes. » (Extrait de .lamontagne.fr du 29/01/2021)

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