Biélorussie : Macron propose une médiation de l’UE qui « inclut la Russie »


Le président Emmanuel Macron s'est exprimé sur la crise au Bélarus depuis le fort de Brégançon.

« Le président Emmanuel Macron a proposé jeudi soir une médiation européenne entre les différents acteurs de la crise au Bélarus, en liaison avec la Russie. « Un dialogue entre les autorités, l’opposition et la société civile est (…) indispensable, a déclaré le président français aux côtés de la chancelière allemande Angela Merkel. Nous souhaitons que ce dialogue puisse être mis en place par les Biélorusses eux-mêmes. »

Et d’ajouter : « Mais l’Union européenne se tient prête néanmoins à accompagner celui-ci, si notre rôle de médiation peut être utile et est souhaité par les Biélorusses, avec d’autres institutions, notamment l’OSCE, et incluant la Russie dans le dialogue exigeant ». Il a fait ses déclarations lors d’une conférence bilatérale, au fort de Brégançon, avec la chancelière allemande. » (Extrait de adepeche.fr du 20/08/2020)

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Fontenay-le-Comte. Gens du voyage : une médiation avec le coordonnateur départemental


« Le maire de Fontenay-le-Comte a publié, vendredi 21 août, sur le réseau social Facebook, un message dans lequel il expliquait avoir demandé aux 150 caravanes installées dans le quartier des Moulins-Liots depuis le 15 août, de déménager. Ludovic Hocbon pointait également l’absence de décision des services préfectoraux. Contactée, celle-ci répond : « Avant même d’engager une procédure administrative de mise en demeure de quitter les lieux, la médiation engagée par le coordonnateur départemental des gens du voyage, en concertation avec les services préfectoraux, a permis de trouver une solution. »

Le groupe a accepté de stationner sur le terrain de grand passage « prévu pour ce type de stationnement temporaire pendant la période estivale », depuis dimanche 23 août. »M. Shaal -(Extrait de www.ouest-france.fr du 25/08/2020)

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Mali : blocage entre la junte et les médiateurs


Le colonel Assimi Goita, le chef de la junte, s'apprête à commenter les résultats des discussions avec les médiateurs de la Cedeao, à Bamako.

« La médiation ouest-africaine au Mali avance mais n’est pas parvenue à un accord en bonne et due forme lundi soir. Six jours après le coup d’Etat militaire qui a renversé le président Ibrahim Boubacar Keïta, dit « IBK », la junte a fait part dimanche soir d’avancées significatives avec les représentants de la Cedeao (Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest). Seul acquis concret à ce stade : IBK ne veut pas revenir au pouvoir, a fait savoir la Cedeao après avoir annoncé la suspension des discussions.

Pragmatisme

Par principe, la Cedeao ne pouvait faire moins, après ce développement anticonstitutionnel, que de « marquer le coup » en désapprouvant officiellement l e putsch. Mais étrangler économiquement le Mali, l’un des pays les plus pauvres d’Afrique, serait dangereux, d’autant plus que quasi-personne à Bamako n’imagine ou ne souhaite un retour au pouvoir d’IBK. Les militaires ont été acclamés dans les rues et le coup d’Etat désapprouvé par la communauté internationale n’a suscité aucune opposition notable à Bamako. Les Maliens ont repris leurs activités dès le lendemain du putsch et la télévision nationale, l’ORTM, poursuit ses programmes.

Pragmatiques, les médiateurs ouest-africains préfèrent donc se focaliser sur le calendrier de retour à un pouvoir civil . En signe de bonne volonté, le Comité national pour le salut du peuple (CNSP) mis en place par la junte et présidé par le nouvel homme fort pays, le colonel Assimi Goïta, a accepté de libérer le président déchu. La délégation de la Cedeao et la junte discutaient lundi des modalités de la transition politique. La junte a reculé, semble-t-il, après des réactions très négatives sur les réseaux sociaux maliens à la suite de l’évocation d’une transition de trois ans sous l’égide d’un gouvernement en grande majorité militaire. » -Y. Bourdillon – (Extrait de lesechos.fr du 24/08/2020)

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RAPPORT ANNUEL 2019 DU MÉDIATEUR DU NOTARIAT


« En conformité avec l’article R.614-2 du Code de la consommation, j’ai présenté au mois de juin 2019 le premier rapport concernant la médiation de la consommation dans le notariat à l’issue d’une première année d’exercice de la fonction, du 16 avril 2018 au 16 avril 2019.
Afin d’entrer dans un cycle calendaire annuel et habituel, j’avais alors prévu de présenter un rapport concernant l’année 2019 en reprenant les données significatives depuis le 1er janvier 2019 et jusqu’au 31 décembre de la même année.
C’est dire que les éléments chiffrés des presque cinq premiers mois de l’année 2019 se retrouvent dans les deux rapports successifs rendant les comparaisons imparfaites d’une année sur l’autre.
Ce n’est donc qu’à partir du rapport de l’année 2020 que les constatations des évolutions de la médiation de la consommation dans le notariat pourront avoir un caractère exhaustif.
Ce rapport intermédiaire permet de constater une augmentation sensible du nombre de saisines, soit 30 %, par rapport à la période précédente. Il faut en détecter les raisons.
Il apparaît donc que cette démarche tendant à chercher à résoudre amiablement les différends pouvant exister entre un client et un notaire répond à un besoin de nos concitoyens et ses résultats démontrent ses vertus.
L’essor continue de cette médiation manifeste la reconnaissance de l’indépendance du Médiateur de la consommation telle qu’elle est légitimement attendue par les clients et la profession.
Cette progression n’est pas propre à l’activité notariale. Elle s’observe dans toutes les activités professionnelles de notre pays qu’il s‘agisse du secteur privé ou du secteur public.
En revanche, les domaines dans lesquels les saisines interviennent demeurent les mêmes, essentiellement celui des successions et du droit immobilier qui représentent une grande part de l’activité de la plupart des Etudes notariales.
Par ailleurs l’augmentation du nombre de dossiers à traiter accroit l’expérience en la matière et corrélativement la qualité de l’analyse des situations à l’origine des saisines.

Le Mot du Médiateur p.4
1 Le Service du Médiateur du notariat p.7
2 Qu’est ce que la médiation de la consommation p.8
3 La déontologie de la médiation p.9
4 Le Réglement National des Notaires p.10
5 Les chiffres de la médiation de la consommation dans le notariat p.11
6 Les motifs de saisines p.17
7 La répartition géographique des demandes p.19
8 De quelques situations émergentes p.20
9 Quelques préconisations du Médiateur p.23
10 Les avis du Médiateur p.27
11 Quelques causes de saisines et litiges résolus p.28
12 Le processus de médiation de la communication p.30
13 Le Club des Médiateurs de Services au Public p.32
Conclusion p.35

(Extrait du rapport 2019)

Rapport à consulter sur https://clubdesmediateurs.fr/wp-content/uploads/2020/07/Rapport-2019Mediateur-du-Notariat.pdf

Québec : le service de médiation citoyenne d’Équijustice Trois-Rivières


Spécialistes en résolution de conflits

Si certains ont tendance à fuir la chicane, c’est loin d’être le cas de Jessie Pelletier et Jessica Brouillette. Intervenantes en médiation citoyenne, elles aident chaque année des dizaines de personnes à résoudre leurs litiges, et ce, tout à fait gratuitement.

Offert par Équijustice Trois-Rivières, le service de médiation citoyenne gagne en popularité depuis trois ans. L’an dernier seulement, c’est plus d’une centaine de cas qui ont fait l’objet d’une médiation.

«Ce qu’on propose, c’est une alternative au système de justice, explique Mme Pelletier. C’est une avenue différente, accessible et complémentaire. Avant, on était principalement connu pour régler des litiges de voisinage, mais on constate que la situation a beaucoup évolué. De plus en plus, les gens viennent nous voir pour toutes sortes de raisons.»

«Par exemple, on a des demandes provenant des écoles, ajoute cette dernière. On a eu un cas, entre autres, où deux jeunes s’intimidaient et voulaient porter plainte l’un contre l’autre. Avec la médiation, on en est venu à régler le problème et aucune plainte n’a été déposée. Et dans un tout autre registre, on a aussi eu une femme a fait appel à nous parce qu’elle s’était faite agressée sexuellement par son frère quand elle était enfant. Elle avait vécu toute sa vie avec ça sans jamais en parler à son frère. Elle voulait qu’on l’accompagne dans sa démarche pour lui en parler.»

Mme Pelletier constate également que les demandes pour des cas de conflits familiaux sont en hausse. S’ajoutent aussi à cela les organismes qui font appel au service de médiation et les citoyens référés par la police de Trois-Rivières.

«La médiation citoyenne, c’est pour tout le monde, peu importe l’âge, précise Mme Brouillette. On n’a pas de critères d’admissibilité. Ça peut être un père et sa fille qui ont des problèmes avec les règlements de la maison ou encore des voisins qui vivent un conflit à cause du bruit. Quand les gens cognent chez nous, on leur dit toujours qu’ils sont à la bonne porte. Et si, toutefois, on ne peut pas les aider, on va les diriger vers les bonnes personnes.»

Une approche distinctive

L’objectif de la médiation citoyenne est d’amener les personnes à échanger. Et les intervenantes ont pour rôle de les accompagner dans ce processus.

«Ce qui nous distingue des autres types de médiation, c’est au niveau de la préparation, soutient Mme Pelletier. On n’a pas dedélais ni de limites. On rencontre d’abord chacune des personnes individuellement. On construit une façon de faire avec elles. Ce sont les personnes qui sont au cœur de toute la démarche, qui vont décider de comment ça va se passer. On les accompagne selon leur rythme en fonction de la situation. Ça peut aussi se faire de diverses façons. Ce n’est pas nécessairement des rencontres en personne. Ça peut aussi être des échanges écrits.»

«C’est très convivial et c’est du sur mesure, renchérit Mme Brouillette. C’est un service volontaire, donc les gens peuvent toujours décider d’annuler la démarche en cours de route. Ça n’engage à rien. C’est moins intimidant aussi.» –Audrey Leblanc -(Extrait de lhebdojournal.du 12/08/2020)

En savoir plus sur https://www.lhebdojournal.com/specialistes-en-resolution-de-conflits/

Belgique : A Anderlecht, on sensibilise au port du masque avec un médiateur interculturel


« Pour sensibiliser au port du masque, la commune d’Anderlecht a décidé de faire des patrouilles avec un médiateur interculturel.

La patrouille est là pour sensibiliser au port du masque et ce médiateur va à la rencontre des primo-arrivants. Il informe dans la langue arabe notamment.

Dans d’autres communes, une camionnette diffusera des messages de prévention. Et à Etterbeek, dès samedi, les amendes pourront être dressées. (Extrait de vivreici.be du 12/08/2020)

En savoir plus sur http://www.vivreici.be/article/detail_a-anderlecht-on-sensibilise-au-port-du-masque-avec-un-mediateur-interculturel?id=446335

Belgique : Des nouvelles et nouveautés du mois d’août de l’Université de la paix


En savoir plus sur https://www.universitedepaix.org/des-nouvelles-et-nouveautes-du-mois-daout/

Conflits de couple: nos neurones aiment la médiation


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« La médiation par un tiers a des effets positifs sur l’issue d’une dispute au sein d’un couple comme en témoigne l’activité accrue de régions clés du cerveau appartenant au circuit de la récompense.

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Lors d’un conflit de couple, la médiation par un tiers améliore l’issue de la confrontation. Mais ce n’est pas tout. Elle est en effet également associée à une activité accrue dans des régions clés du cerveau appartenant au circuit de la récompense. C’est ce qui ressort d’une étude parue dans la revue Cortex et menée par des scientifiques de l’Université de Genève (UNIGE). L’expérience a consisté à soumettre des couples à des questionnaires comportementaux et à de l’imagerie par résonnance magnétique fonctionnelle (IRMf), avant et après une séance durant laquelle les deux partenaires se disputent. Les couples ayant bénéficié d’une médiation active rapportent une plus grande satisfaction que les autres à l’issue du conflit. On a identifié chez ces mêmes personnes une plus grande activation dans le «noyau accumbens», une région clé du circuit de la récompense. C’est la première fois qu’une étude contrôlée et randomisée parvient à démontrer les avantages d’une médiation dans le cas de conflits de couples et à en identifier une signature biologique.

«On sait par de nombreuses études que le fait de penser à l’amour romantique et à son partenaire romantique active dans le cerveau le circuit dit de la récompense, qui est associé au sentiment de plaisir et de motivation, explique Olga Klimecki, chercheuse au Centre interfacultaire en sciences affectives (CISA) et à la Faculté de psychologie et des sciences de l’éducation de l’UNIGE. Cependant, on ignorait jusqu’à présent l’impact que pouvait avoir un conflit de couple ainsi que la médiation par un tiers sur cette activation. C’est précisément pour combler cette lacune que nous avons imaginé notre étude.»
Pour mener leur expérience, les chercheuses ont enrôlé 36 couples hétérosexuels (pour des raisons de statistiques et de comparaison avec des études antérieures), monogames (selon les dires des couples eux-mêmes) et ensemble depuis au moins un an. Avant de venir dans les locaux de l’UNIGE, les participants ont dû cocher, parmi une liste de 15 sujets standards (beaux-parents, sexualité, finances, tâches ménagères, temps passé ensemble, etc), lesquels alimentent le plus souvent des conflits avec leur partenaire.

Sujets conflictuels
«Nous les avons ensuite invités à lancer une discussion sur un de ces thèmes, précise Halima Rafi, doctorante à la Faculté de psychologie et des sciences de l’éducation et première auteure de l’article. Certains en ont choisi un coché par les deux partenaires. D’autre ont préféré partir sur un sujet considéré comme conflictuel par l’un mais pas par l’autre. Ça marche tout aussi bien, voire mieux. En général, les dix premières minutes sont un peu embarrassantes mais ensuite les choses s’enchaînent avec un naturel impressionnant et débouchent immanquablement sur un conflit.»
La séance, qui dure une heure, est suivie par un médiateur professionnel. Dans la moitié des cas, il intervient dans la dispute. Dans l’autre, il reste parfaitement passif. Avant et après le conflit, les participants remplissent un questionnaire comportemental visant à mesurer leur état affectif avant de passer dans un appareil de neuro-imagerie qui mesure l’activité de leur cerveau lorsqu’ils sont confrontés aux images de leur partenaire romantique ou à celles d’une personne inconnue.

Désactivation générale
Les données provenant des questionnaires indiquent que les couples ayant bénéficié de la médiation active sont plus aptes à résoudre les conflits, plus satisfaits du contenu et du déroulement de la discussion et ont moins de désaccords résiduels.
«Quant aux résultats de neuroimagerie, ceux effectués avant le conflit reproduisent des études précédentes sur l’amour romantique, montrant un schéma d’activation dans des régions du cerveau comme le striatum et le cortex orbitofrontal, poursuit Halima Rafi. Après le conflit, nous avons observé assez logiquement une désactivation générale chez les deux groupes dans les régions associées à l’amour romantique, y compris le striatum.»
En revanche, en comparant les couples ayant bénéficié d’une médiation active avec ceux qui en ont été privés, les chercheuses ont découvert que les premiers ont tendance à avoir, après le conflit, une plus grande activation dans le noyau accumbens, qui est une région clé dans le circuit de la récompense du cerveau. Par ailleurs, les participant-es qui se sentent le plus satisfait-es après la résolution du conflit sont aussi celles et ceux chez qui l’activation du noyau accumbens est la plus importante lorsqu’ils contemplent leur partenaire romantique par rapport à une personne inconnue.
«Nos résultats suggèrent, pour la première fois, que la médiation par un tiers a un impact significatif et positif sur la façon dont les couples se disputent, et ce tant au niveau comportemental que neuronal, conclut Olga Klimecki. Cette signature biologique de l’amour romantique est très intéressante car elle ne peut pas être manipulée comme pourrait l’être une réponse à un questionnaire. Nous aimerions maintenant poursuivre les recherches et voir, par exemple, si l’on peut mesurer des effets similaires dans des conflits d’une autre nature et ne concernant pas forcément l’amour.» (Extrait de unige.ch du 29/07/2020)

En savoir plus sur https://www.unige.ch/communication/communiques/?cID=1506&s=03

Mali : Médiation mauritanienne dans les conflits tribaux


« Le gouvernement mauritanien a entamé une médiation dans le conflit opposant les Termoz aux Oulad Ich, deux tribus du nord du Mali qui se livrent la guère près de la frontière mauritanienne.

Les autorités mauritaniennes ont invité les protagonistes à une rencontre prévue ce 20 août à Nouakchott pour réactiver l’accord de paix signé entre les deux tribus au mois d’octobre dernier.  La rencontre sera supervisée par le ministre mauritanien de l’Intérieur. » (Extrait de utureafrique.net du 8/08/2020)

En savoir plus sur http://www.futureafrique.net/node/9404?s=03

 

Luxembourg : L’ILR constate une légère baisse des demandes de médiation en 2019


Gouvernement du Grand-Duché de Luxembourg (Nouvelle fenêtre)

« Le service médiation de l’Institut Luxembourgeois de Régulation (ILR) présente au mois de juillet son rapport d’activité annuel du service médiation relatif à l’année 2019. Ce rapport résume les activités du service « Médiation » et fournit les données statistiques y afférentes.

Le rapport d’activité annuel du service de médiation relatif à l’année 2019 indique que l’ILR a reçu un total de 124 demandes de médiation en 2019, contre 129 demandes de médiation en 2018.

Les demandes de médiation relevaient des domaines suivants:

  • 101 dans le domaine des services de communications électroniques (2018: 117);
  • 14 dans le domaine de l’énergie (électricité et/ou gaz naturel) (2018: 8);
  • 9 dans le domaine des services postaux (2018: 4).

Dans son rapport, l’ILR observe une hausse des demandes dans le domaine de l’énergie et des services postaux par rapport à 2018. Le nombre de demandes reçues en matière de services de communications électroniques a en revanche baissé. Dans 44% des cas, tous secteurs d’activité confondus, un accord a pu être trouvé.

Dans le domaine des communications électroniques, 49% des médiations concernaient la téléphonie mobile. Plus précisément, 37% des problèmes rencontrés touchaient la facturation.

Dans le secteur de l’énergie, l’ILR a principalement reçu des demandes de médiation en rapport avec l’électricité. La plupart des cas concernaient le comptage et la facturation des décomptes aux clients. Moins de la moitié des litiges était liée à des problèmes d’installation du compteur intelligent. En effet, dans certains cas, le changement des compteurs intelligents a causé des soucis de facturation et de lecture de compteurs. Des erreurs qui seront évitées à l’avenir, puisque le compteur intelligent permet de faciliter la lecture du compteur et fournit une consommation d’électricité exacte.

Pour ce qui est du secteur des services postaux, l’ILR a principalement été confronté à des pertes de colis avec un dédommagement proposé par le prestataire de services postaux ne correspondant pas à la valeur des biens perdus.

L’ILR note par ailleurs qu’aucun professionnel n’a recouru à la procédure de médiation pour régler un litige avec un client. Qui plus est, 82% des demandes de médiation ont été introduites en ligne, contre 81% en 2018.

Pour rappel, la médiation est un mode de résolution extrajudiciaire des litiges de consommation permettant de trouver une solution à l’amiable entre parties (un consommateur et un professionnel) Elle est possible dans les trois langues suivantes: luxembourgeois, français et allemand. La procédure de médiation est volontaire, gratuite et rapide. Pour éviter certains conflits, l’ILR recommande d’utiliser l’outil « CheckMyNet » pour les communications électroniques et le comparateur « Calculix » pour électricité et gaz naturel, deux outils développés par l’ILR. »

Le rapport d’activité annuel du service de médiation est disponible sur le site internet de l’ILR dans la rubrique « Publications » sous le lien suivant: https://web.ilr.lu/mediation/FR/Mediation/Informations-utiles/Publications

(Extrait de https://gouvernement.lu/fr/actualites/toutes_actualites/communiques/2020/07-juillet/29-ilr-demandes-mediation.html?RelatedContentIds=Article-BB17jXz2