« La médiation du pape François entre La Havane et Washington : rupture ou continuité dans la diplomatie pontificale ? » par Marie Gayte, Idées d’Amériques 10 | Automne 2017 / Hiver 2018, 24 p.


IdeAs

résumé

L’annonce du rôle joué par François, premier pape des Amériques, dans le rapprochement cubano-américain de décembre 2014, soulève plusieurs questions. Sollicité par les deux parties, le pape a exhorté Barack Obama et Raul Castro à surmonter l’obstacle des prisonniers politiques qui obérait la négociation et s’est porté garant de l’accord signé par les deux parties en accueillant une de leurs ultimes séances de négociation au Saint-Siège. Outre une première ébauche de la chronologie de la médiation pontificale, des motivations qui ont conduit Washington et La Havane à se tourner vers le Vatican, ainsi que de l’effet de cette médiation, cet article a pour objectif de replacer cette intervention dans le contexte plus large des priorités de la diplomatie papale, notamment vis-à-vis de Cuba, depuis le pontificat de Jean-Paul II qui fut le théâtre d’un premier dégel entre Rome et La Havane.
Le fait que l’Église catholique, devenue interlocutrice privilégiée du régime, accepte d’assurer une médiation, après des années passées à ignorer les exhortations de Washington à jouer un rôle de catalyseur de la transition démocratique, sur le modèle de la Pologne des années 1980, ne signifie pas un changement de priorités au Vatican. Si François souhaite par son action replacer le Saint-Siège sur le devant de la scène diplomatique, c’est bien pour y porter les préoccupations − défense des chrétiens menacés, maintien d’un espace pour l’exercice de la mission ecclésiale et promotion du dialogue entre États − qui sont celles de l’Église depuis la fin du XIXe siècle, moment à partir duquel elle exerce un rôle actif sur la scène internationale.

(Extrait de journals.openedition.org)

Article à consulter sur https://journals.openedition.org/ideas/2191?lang=en

Immobilier : les médiateurs de l’association MEDIMMOCONSO offrent un service de médiation de la consommation


Medimmoconso

« L’association MEDIMMOCONSO est une association loi 1901 ayant pour objet l’offre d’un service de médiation de la consommation conforme aux articles L 611-1 et suivants et R 612-1 et suivants du Code de la consommation.

MEDIMMOCONSO traite des réclamations introduites par des consommateurs qui ont signé un contrat ( de vente ou de prestation de services ) avec un professionnel de l’immobilier ayant adhéré à notre service de médiation. Cliquez ici pour découvrir la liste des enseignes de l’immobilier, du logement, des travaux du bâtiment et travaux d’aménagement extérieur et intérieur adhérentes.

Le coût de la médiation est gratuit pour le consommateur (sauf les frais éventuels d’expertise et d’avocat) et est à charge du professionnel.

MEDIMMOCONSO a été fondée par des médiateurs certifiés ayant une expérience dans les métiers de l’immobilier  et répondant aux critères de l’ordonnance susvisée et ses décrets d’application.

Outre sa Présidente, Anne LARUELLE , ces médiateurs de l’immobilier sont :

  • Ludovic LEPLAT
  • Sandra GALLISSOT

Chaque médiateur de MEDIMMOCONSO a une compétence territoriale, il traite une réclamation suivant la localisation géographique du bien objet de la réclamation :

  • Madame Anne LARUELLE : Bretagne, Pays-de-la-Loire, Nouvelle Aquitaine, Île de la Réunion ;
  • Monsieur Ludovic LEPLAT : Normandie, Hauts-De-France, Grand-Est;
  • Madame Sandra GALISSOT : Occitanie, Auvergne-Rhône-Alpes, Provence-Alpes-Côte-d’Azur;
  • Monsieur Ludovic LEPLAT : Île-de-France, Centre-Val-de-Loire, Bourgogne-Franche-Comté;

(Extrait de medimmoconso.fr)

En savoir plus sur http://medimmoconso.fr/accueil-medimmoconso/

Belgique : rapport 2019 du service de médiation pour le consommateur


« Le service de médiation pour le consommateur, qui reçoit des plaintes relatives à l’achat de biens et services, a traité l’an dernier 8.653 dossiers, soit environ 400 de moins que l’année précédente, ressort-il de son rapport annuel.

Cette médiation informe les clients de leurs droits et transmet les dossiers au médiateur compétent depuis juin 2015. Le service tente aussi de dégager des règlements à l’amiable entre les clients et les entreprises. Un peu moins de 3.000 dossiers ont été clôturés en 2019: 47% (1.343) d’entre eux l’ont été à l’amiable et 6% ont pris fin par le retrait de la plainte. Les 47% restants ont fait l’objet d’une recommandation, la majorité du temps au profit du consommateur. Les principaux griefs concernent des biens ou services non livrés, des garanties légales non attribuées, des défauts ou dommages ou encore des factures injustifiées. La majeure partie des problèmes concernaient les secteurs de la maintenance ou de la réparation de biens immobiliers, suivis par les secteurs de l’ameublement et de la décoration et des TIC (technologies de communication). L’organe souligne avoir constaté une augmentation du nombre de contacts à son service en raison de la crise liée au nouveau coronavirus. (Extrait de https://www.rtl.be/info/belgique/economie/moins-de-plaintes-aupres-du-service-de-mediation-pour-le-consommateur-1221088.aspx

Rapport à consulter sur https://mediationconsommateur.be/fr/publications

Entreprises : Accord trouvé dans la médiation entre GE et ses fournisseurs


Accord trouvé dans la médiation entre GE et ses fournisseurs

« Fin avril, les fournisseurs de General Electric ont reçu un courrier leur demandant de baisser leurs prix de 20 %. La demande a créé un tollé dans le nord Franche-Comté. Sollicité, le ministère de l’Économie a encouragé une procédure de médiation (…)

Le ministère a alors adressé le dossier au médiateur national de entreprises, Pierre Pelouzet, qui a initié une médiation entre General Electric et la CPME, auxquels s’est ajouté le Medef ; les deux en qualité de représentants des fournisseurs. Une information que nous dévoilions ce lundi. General Electric était notamment représenté par Hugh Bailey, directeur général de GE France et par Patrick Mafféïs, directeur des opérations industrielles Gas Power Systems Europe. Ce dernier a piloté la fin du plan social et dirige actuellement Belfort. Un accord a été trouvé entre les parties. » – T Quartier – (Extrait letrois.info du 28/05/20)

En savoir plus sur https://letrois.info/a-la-une/accord-trouve-dans-la-mediation-entre-ge-et-ses-fournisseurs/

Vidéo : Enregistrement du 1er Café de la Médiation en Webinaire du 9/04/20 sur le thème: « L’intimité au risque du confinement  » avec Marthe Marandola et Geneviève Lefebvre organisé par l’IFOMENE


« Le 9 avril, l’Ifomene, a eu le plaisir d’accueillir Marthe Marandola et Geneviève Lefebvre lors du 76ème Café de la Médiation pour la première fois en Webinaire. Cette rencontre, sur le thème de L’intimité au risque du confinement, a été le lieu de nombreux échanges et questionnements sur la façon dont se vit le confinement.

Chacun possède une définition différente de l’intimité, un ressenti, des habitudes, une culture… mais que faire lorsque cette intimité devient contrainte ? La médiation a-t-elle sa place dans cet espace clos ? Ce café n’a pas pour objectif de conseiller mais plutôt d’ouvrir un espace de réflexion, de partage, de soutien. » (Extrait de icp.fr/)

Vidéo à consulter sur https://www.icp.fr/a-propos-de-l-icp/actualites/webinaire-76eme-cafe-de-la-mediation-146757.kjsp?RH=11429522327430-142

AUDIO : « REGARDS CROISÉS SUR LA MÉDIATION » – ÉMISSION DE CLAIRE BOUTELOUP SUR RADIO RDB.FM DU 21/05/2020 : INVITÉE : la Présidente du Tribunal Judiciaire de Privas


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Régler les conflits à l’amiable entre voisins, au sein d’une entreprise, dans une famille, entre élèves : la médiation permet aux personnes d’avancer ensemble vers des solutions gagnant-gagnant, sur un temps court (quelques semaines à quelques mois), avec 75% à 80% de réussite. Qu’est-ce qui explique ces résultats? comment cela fonctionne? quels liens avec la Justice ?

Des médiateurs de divers horizon, avocats, psychologues du travail, chercheurs, adultes ayant tenté la médiation, enfants médiateurs dans les établissements scolaires, … rencontrent Claire Bouteloup, médiatrice à Fay-sur-Lignon, pour témoigner de leur expérience.

7ème émission : la Présidente du Tribunal Judiciaire de Privas

(Extrait de hearthis.at/radiodesboutieres)

Emission à écouter sur https://hearthis.at/radiodesboutieres/set/regards-croises-sur-la-mediation/

« Accompagner ses pairs n’est pas une activité de médiation, pourtant ils sont appelés « médiateurs de santé-pairs » par Christian Laval et Ève Gardien – Rhizome 2020/1-2 (N° 75-76), pages 184 à 192


« Dans le champ de la santé mentale, une nouvelle fonction a été développée au début des années 2010, intitulée « médiateur de santé-pair ». Cette forme d’accompagnement et de soutien par les pairs est actuellement soumise à des épreuves particulières de professionnalisation, du fait de son rattachement par son nom à une fonction autre : la médiation. Contrairement aux modalités de professionnalisation observées dans d’autres pays, des acteurs institutionnels du champ de la santé mentale, en France, ont décidé d’attribuer aux pair-accompagnants l’intitulé de « médiateurs de santé-pair ». Comment comprendre ce rapatriement des pairs accompagnants dans le vaste champ de la médiation ? De quoi ce choix d’intitulé est-il le nom ? Quels sont ses effets ?

Cet article exposera, dans un premier temps, des éléments de compréhension concernant l’émergence de chacune de ces deux fonctions – médiation et accompagnement par les pairs – au sein de notre société française. Nous tenterons ensuite, dans une seconde partie, de faire un rapide bilan des professionnalisations en cours et de leurs enjeux. Puis, au cours de la troisième partie, nous discuterons les convergences entre ces deux fonctions, mais aussi les spécificités de chacune, avant de conclure sur cet intitulé de « médiateur de santé-pair ». (Extrait de cairn.info )

Article à consulter sur https://www.cairn.info/revue-rhizome-2020-1-page-184.htm

« Justice : après la crise, préférons la médiation  » par Claude Evin (Libération)


Liberation

« La recherche des défaillances et des responsabilités face à la crise sanitaire va bientôt commencer. Pour éviter d’y ajouter une crise judiciaire, il faut éviter la multiplication des procès.

Tribune. La crise sanitaire va laisser pour de nombreuses familles un sentiment de frustration, d’incompréhension, voire de colère face au drame de morts brutales ou de convalescences pénibles, dans des conditions incompréhensibles, donc inacceptables.

Nombre de patients et de familles auront la conviction d’un manque de moyens matériels et humains auxquels ils avaient droit. Des personnels d’établissements fortement mobilisés ont pris des risques pour eux-mêmes. Ils pourront avoir la même réaction.

Lorsque nous serons sortis de la période la plus aiguë de la crise, commencera nécessairement et légitimement la recherche des défaillances et des responsabilités. Aussi bien celles des pouvoirs publics que celles des institutions locales.

Le contrôle parlementaire, notamment, devrait contribuer à éclairer les corrections à opérer pour l’avenir. Des plaintes pénales sont déjà déposées devant diverses juridictions et leur nombre va vraisemblablement augmenter dans les prochaines semaines. Plaintes contre des ministres et contre des responsables d’établissements de soins ou d’hébergement pour personnes âgées.

(…)

Médiation

La médiation n’est pas la négation du différend, ni du conflit. Elle permet au contraire de l’accueillir dans un espace où chaque partie peut exprimer son point de vue avec franchise selon son vécu des faits. Le compromis n’est pas la compromission. Il est d’abord écoute respectueuse de part et d’autre, recherche de compréhension mutuelle. Dans de nombreuses situations une médiation permettra de bien mieux comprendre ce qui s’est passé, qu’on «s’explique» vraiment, qu’on «se dise les choses», beaucoup plus qu’une démarche emprunte de rigidités et de postures procédurales.

Mais la médiation ne peut être imposée. Elle nécessite le consentement des parties et particulièrement l’accord de la personne qui se considère comme victime ou de ses proches. La médiation repose sur le principe de liberté et de l’autonomie des participants qui peuvent l’interrompre à tout moment pour rentrer dans une procédure judiciaire. Les personnes qui viennent en médiation ont toute liberté de s’y préparer avec leurs conseils qui peuvent les accompagner pour les aider à se faire entendre et contribuer à la recherche de solutions mutuellement acceptables.

Le processus de médiation pourra être proposé par la direction d’un établissement comme par les représentants d’une association d’usagers, de patients ou leurs assureurs respectifs. Pour garantir le principe d’indépendance, elle ne devrait pas être assurée par un médiateur interne à l’établissement. La personne ou la famille qui s’estime victime doit pouvoir l’aborder en toute confiance. Le médiateur est neutre, impartial, indépendant. Il ne sanctionne pas, il ne tranche pas, il n’est pas là pour déterminer les torts ou apporter une expertise sur la vérité juridique ou technique des faits. Par la qualité de son écoute de chacune des positions exprimées, il amène progressivement les médiés à se comprendre et à se retrouver.

Concrètement, il s’agit de permettre de nouer un dialogue franc et constructif afin d’accompagner les protagonistes, lever les zones d’incompréhensions et ainsi clarifier les positions, les contraintes et enfin les besoins réels qui sont souvent relégués au second rang dans le cadre nécessairement rigide du procès.

Plutôt que de s’enfermer dans un contentieux qui peut durer un long moment, la médiation peut permettre à celles et ceux qui ont souffert dans ce moment particulier de trouver l’apaisement auquel ils ont droit, au moment même où ils en ont particulièrement besoin.

Il ne s’agit pas là d’un plaidoyer contre le procès pénal. Comme nous l’avons préalablement exposé, il est primordial, dans un état de droit et une démocratie, que chaque citoyen puisse avoir accès à son juge, mais force est de constater que cette solution n’est, le plus souvent, pas la plus efficace pour sortir d’une crise.

Nous allons devoir apprendre de nos erreurs et rechercher l’apaisement collectif. Pour ce faire, il nous faut avant toute chose réapprendre à nous parler, et cela d’abord entre avocats soucieux des besoins et intérêts réels de nos clients, et le faire dans un cadre sécurisé, juridiquement fiable, avec le concours d’un tiers compétent et bienveillant ». (Extrait de msn.com/fr-fr du 22/05/2020)

En savoir plus sur https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/justice-apr%c3%a8s-la-crise-pr%c3%a9f%c3%a9rons-la-m%c3%a9diation/ar-BB14slrL

Québec : É-congrès d’Équijustice – 26 et 27 mai 2020


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Programme et inscription sur https://equijustice.ca/fr/actualites/e-congres-dequijustice