Québec : Les techniciens de l’AQTIS ont accepté l’offre du médiateur dans le conflit de travail qui les oppose aux producteurs membres de l’AQPM.


Tant pour l’AQTIS que l’AQPM, le prochain combat consistera donc à interpeller les gouvernements fédéral et provincial pour que le financement des productions audiovisuelles soit amélioré.

« Les techniciens de la télévision, du cinéma et des nouveaux médias membres de l’AQTIS ont accepté à 85 % dimanche soir l’offre du médiateur dans le conflit de travail qui les oppose aux producteurs membres de l’AQPM.

Les travailleurs membres de l’Alliance québécoise des techniciens et techniciennes de l’image et du son (AQTIS) ont étudié jusqu’à 23 h 30 dimanche soir les détails de la proposition. Ce sont 800 des quelque 6000 membres — dont 2000 dits permissionnaires — qui se sont rassemblés pour une assemblée générale qui se tenait au même moment que le gala des prix Gémeaux, qui récompensait les artistes de la télévision.

Vendredi, l’Association québécoise de la production médiatique (AQPM) avait déposé une offre dite « bonifiée », qui a été la base d’un sprint de négociation durant la fin de semaine. Les discussions se sont faites avec le médiateur désigné par la ministre de la Culture et des Communications, Mathieu Lebrun.

Le directeur général de l’AQTIS et porte-parole à la table de négociation, Gilles Charland, s’est montré « très satisfait » du rapport du médiateur qui a été présenté à ses membres.

« Sur le plan salarial, on n’a pas atteint nos objectifs, mais il y a quand même eu du progrès — et je pense que ce n’est que partie remise, a-t-il dit au Devoir. Et sur le plan des conditions de travail de tous les jours, c’est là où les techniciennes et les techniciens ont amélioré grandement leur sort. »

 Sur le plan salarial, on n’a pas atteint nos objectifs, mais il y a quand même eu du progrès — et je pense que ce n’est que partie remise. Et sur le plan des conditions de travail de tous les jours, c’est là où les techniciennes et les techniciens ont amélioré grandement leur sort.

Les techniciens de l’AQTIS et l’AQPM ont trouvé un terrain d’entente pour que les augmentations salariales profitent autant aux travailleurs touchant les cachets minimums qu’à ceux plus haut dans l’échelle salariale. Tous profiteront par ailleurs d’une augmentation de 3 % par année — la demande initiale était de 4 % et s’est révélée un des enjeux les plus tendus de la négociation des dernières heures.

Des gains ont aussi été faits sur la prévisibilité des contrats, la formation et le régime d’avantages sociaux.

« Notre objectif, c’est de bâtir une perspective de carrière et de progression dans l’industrie pour nos membres », a résumé M. Charland. » D. Papineau –  (Extrait de .ledevoir.com du 17/09/2019)

En savoir plus sur https://www.ledevoir.com/culture/562732/les-techniciens-acceptent-l-offre-des-producteurs

Vidéo : une bagarre éclate entre un policier et un médiateur de la ville de Sevran


<b>Sevran</b> : une bagarre éclate entre un policier et un <b>médiateur</b> de <b>la ville</b>

Le quartier des Beaudottes est en émoi après un affrontement musclé filmé entre un gardien de la paix et un employé municipal. La cité crie à la bavure, les policiers dénoncent des outrages.

Le 12 septembre 2019 à 17h52, modifié le 12 septembre 2019 à 23h47

Une semaine après la venue de deux ministres pour vanter le rapprochement police-population, une vidéo virale met Sevran en émoi. On y voit Lamine Ba, 34 ans, médiateur respecté et connu du quartier des Beaudottes, se battre violemment avec un policier, avant d’être neutralisé par un coup de Taser. Didier Lallement, le préfet de Police, a demandé ce jeudi soir la saisine de l’inspection générale de la police (IGPN) et a suspendu le policier. « Cette mesure ne présage pas de la culpabilité de l’agent. Cela peut-être aussi un moyen de le protéger, le temps de l’enquête », indiquent les services de l’Etat.

Une décision pas du goût de nombreux policiers. Ce jeudi soir, une centaine d’entre eux se sont rassemblés en début de soirée sous les fenêtres du bureau du commissaire d’Aulnay, également en charge de Sevran. Vers minuit, ils se trouvaient toujours sur place. Sur Twitter, la déléguée nationale du syndicat SGP Police FO Linda Kebbab a dénoncé une suspension «sur la base d’une vidéo tronquée ».

Les faits se sont déroulés mercredi. L’affrontement, filmé par un habitant, s’est produit en plein milieu de l’avenue Youri-Gagarine, peu après 18 heures, à proximité de la gare RER. Les images de bonne qualité permettent d’identifier clairement un policier en tenue et ganté de blanc aux prises avec un homme portant un bouc, en tee-shirt noir. Ils se font face et semblent s’invectiver mutuellement.

Un corps à corps violent

Brusquement, le fonctionnaire se rue dans les jambes de l’employé municipal – qui n’est alors pas en service. S’ensuit un corps à corps violent. Le médiateur cramponne la tête du policier. Celui-ci parvient à se dégager et assène un direct du droit à son adversaire. Ils échangent des coups de poing comme sur un ring, le policier revenant plusieurs fois à la charge en position de boxeur.

Soudain, un claquement sec retentit : un second policier vient de tirer sur l’employé municipal avec son pistolet à impulsion électrique. Le trentenaire atteint au postérieur s’écroule au sol, avant d’être maintenu par l’un des fonctionnaires.

Pendant toute la durée de la rixe, on voit également des habitants contourner la scène ou rester en retrait derrière des barrières.

Blessé par le Taser, Lamine Ba est transporté à l’hôpital Robert-Ballanger, où il doit se faire enlever les aiguillons du pistolet électrique qui se sont plantés dans ses chairs.

Des versions divergentes

Selon que l’on soit du côté de la police ou de celui du médiateur, les versions s’opposent diamétralement.

-Thomas Poupeau et Nathalie Revenu -(Extrait de leparisien.fr du 12/09/2019)

Vidéo à consulter sur http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/sevran-la-bagarre-entre-un-mediateur-et-un-policier-cree-la-controverse-12-09-2019-8150871.php

Emploi : Médiateur social en contrat Adulte Relais (H/F) 93 à SEVRAN


Logo Pôle emploi

« En lien avec la direction et avec l’équipe en place : – Accueillir le public et faire vivre un point d’accueil, informer et orienter si besoin vers le bon interlocuteur. – Mener des actions de médiation (accueil individuel et animation collective). – Mener des actions d’accompagnement aux démarches administratives et de conseil autour de la précarité énergétique. – Aller à la rencontre des habitants, à leur domicile et en porte-à-porte, dans le cadre de la médiation sortante. – Assurer la gestion administrative de l’activité. – Faire vivre et développer un réseau de partenaires. – Participer à l’animation d’ateliers, à des manifestations/ participer à la création des outils nécessaires à ces événements.

Type de contrat
Contrat à durée déterminée – 36 Mois
Contrat travail
Durée du travail
35H Horaires normaux
Salaire
Salaire : SMIC

PROFIL SOUHAITÉ

Expérience

  • 1 anCette expérience est indispensable

Savoirs et savoir-faire

  • Accueillir les personnes
  • Analyser la situation et les besoins de la personne
  • Etablir des contacts avec la population locale de la zone d’affectation et promouvoir les initiatives de réunions de concertation ou de consultation, …
  • Identifier les motifs de tension, les dysfonctionnements, les dégradations, les risques de conflit
  • Organisation du système sanitaire et social
  • Organiser les modalités d’intervention de médiation sociale (lieux, stratégie d’action, consignes, …)
  • Autonomie, initiative, rigueur et organisation
  • Bonne communication orale et écrite
  • Eligible à un poste adultes-relais
  • Esprit d’équipe
  • Goût du contact, sens de l’écoute
  • Maîtrise de l’outil informatique
  • Maîtrise des démarches administratives en ligne 

(Extrait de pole-emploi.fr 17/09/2019)

En savoir plus sur https://candidat.pole-emploi.fr/offres/recherche/detail/093MWRK

Article : « L’emprunt aux « justices de l’invisible » Réflexions sur les modèles de justice restauratrice à l’épreuve de la socialité vindicatoire », Véronique Strimelle, Champ Pénal , VOL. XII/2015


Champ pénal/Penal field

Résumé : Cet article vise à explorer et questionner les modèles de justice restauratrice et, pour ce faire, à les analyser en recourant au modèle de socialité vindicatoire. Ce modèle est vu ici à titre heuristique, comme un modèle de régulation actif dans les rapports sociaux, uniquement perceptible au niveau de l’action et adapté aux caractéristiques d’une société étatisée, centralisée et organique. Procéder à une telle analyse aide à faire ressortir et à réaffirmer certaines valeurs fondamentales de l’approche restauratrice, valeurs qui, selon plusieurs études empiriques, sont quelquefois édulcorées ou passées sous silence lors de leur mise en application. Poser un regard différent sur l’approche restauratrice et en faire ressortir les facettes vindicatoires conduit au final à interroger la place occupée par la justice restauratrice dans les modes de régulation contemporains. (Extrait de journals.openedition.org)

Atrcile à consulter sur https://journals.openedition.org/champpenal/9193

Conférence : « Les raisons du renouveau de la conciliation et de la médiation dans nos sociétés post-modernes » par Jean-Pierre BONAFÉ-SCHMITT, chercheur associé, centre Max Weber, CNRS-université Lyon II, 3 octobre 2019, Paris, Cour de cassation


Capture.PNG cours 12.PNGProgramme et inscriptions sur https://www.courdecassation.fr/venements_23/colloques_4/2019_8992/mediation_nos_40680.html

Entrée sur présentation d’une pièce d’identité avec inscription préalable obligatoire sur le site Internet https://www.courdecassation.fr/venements_23/colloques_4/2019_8992/mediation_nos_40680.html

A noter aussi que le colloque est enregistré et diffusé en direct sur https://www.youtube.com/results?search_query=cour+de+cassation++cycle+justice+et+paix