Armentières : Le dialogue et le sourire, les deux armes fatales des médiateurs


Les médiateurs de l’APS d'Armentières, ici Nordine, sont allés à la rencontre des élèves-médiateurs de Saint-Charles.

Les médiateurs de l’APS d’Armentières, ici Nordine, sont allés à la rencontre des élèves-médiateurs de Saint-Charles.

Ils sont treize volontaires cette année, sept filles et six garçons, a avoir accepté ce rôle dont l’implication dans le « vivre ensemble » est indispensable afin de pouvoir réguler les tensions pouvant apparaître et en prévenant les dérives de harcèlement scolaire. «  On a voulu inviter les agents de prévention soir (APS) de la ville pour ouvrir un débat, valoriser une rencontre pour que nos élèves-médiateurs, une véritable équipe, puissent en retirer les meilleurs conseils. C’est un croisement de regards pour affirmer le sens des missions incombant à nos jeunes médiateurs… » Ph. D. (Extrait de lavoixdunord.fr du 21/12/2018)

En savoir plus sur http://www.lavoixdunord.fr/510727/article/2018-12-21/le-dialogue-et-le-sourire-les-deux-armes-fatales-des-mediateurs

Travail : après 88 jours de grève, un accord peut-être en vue, à la suite de la médiation organisée par la Direccte dans le conflit du Park Hyatt Paris Vendôme ?


« Une cinquantaine d’employés, principalement des femmes de chambre salariées d’une entreprise de nettoyage (Group STN), se relaient depuis 88 jours pour occuper bruyamment la devanture de l’hôtel de luxe. Soutenus par la CGT, les grévistes espèrent enfin obtenir des avancées sonnantes et trébuchantes.

La direction du groupe Hyatt pourrait accepter d'aligner les salaires sur ceux de ses autres hôtels. - Radio France
La direction du groupe Hyatt pourrait accepter d’aligner les salaires sur ceux de ses autres hôtels. © Radio France – Nicolas Olivier

Réunion de la dernière chance

La médiation organisée ce vendredi par la Direccte (Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi) avec toutes les parties pourrait bien être décisive. Pour la CGT, la balle est dans le camp de la direction du palace, à qui le syndicat a formulé des contre-propositions le 30 novembre. Un accord pourrait notamment être trouvé sur l’alignement des salaires – pour les employés de STN comme pour ceux de l’hôtel – sur la grille en vigueur dans les autres établissements parisiens du groupe Hyatt. En revanche, l’hôtel ne cédera pas sur une augmentation de trois euros de l’heure. Ni sur l’intégration des sous-traitants. Dès la sortie de la réunion, la CGT consultera les grévistes lors d’une assemblée générale.

L’Etat a poussé Hyatt à négocier

Longtemps réticente à la négociation, la direction a attendu le 43e jour de grève pour enfin rencontrer les représentants syndicaux. C’était le 7 novembre, sous la pression de la Direccte. Hyatt a préféré jouer la carte de la fermeté en demandant à plusieurs reprises l’intervention de la police pour ramener le calme. Des agents de sécurité de l’hôtel ont même agressé physiquement deux grévistes le 12 octobre – N. Oliver -(Extrait de francebleu.fr du 21/12/2018)

En savoir plus sur : https://www.francebleu.fr/infos/economie-social/park-hyatt-paris-vendome-apres-88-jours-de-greve-un-accord-en-vue-1545320145

Paris : l’AP-HP annonce une « mission de médiation sociale  » dans l’affaire du décès aux urgences de l’hôpital Lariboisière


 

L'entrée de l'hôpital Lariboisière à Paris le 23 août 2013

Martin Hirsch, directeur des hôpitaux publics de Paris, a livré quelques détails sur la mort d’une femme après 12h d’attente.

Les enquêtes (policière et interne) ne font que commencer après le décès inexpliqué, dans la nuit de lundi à mardi, d’une patiente aux urgences de l’hôpital Lariboisière, à Paris. Cette femme âgée d’une cinquantaine d’années n’a pas répondu quand elle a été appelée, a été considérée comme « sortie » de l’hôpital.

Un service particulier

Interrogé sur France Inter jeudi soir, Martin Hirsch, le directeur de l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) a détaillé la particularité de ce service de l’établissement. « Un service qui a l’habitude d’héberger des personnes la nuit, soit après un épisode d’alcool ou de toxicomanie ou juste des sans-abri, quelque chose qui est à la frontière du soin et du social et qui est très compliqué à gérer », a-t-il expliqué.

Face au drame, il a promis l’embauche de « quelqu’un qui puisse prendre en charge cette particularité ». Des particularités, des situations non-médicales que Martin Hirsch « ne retrouve pas dans d’autres services. Ça sera une ou deux personnes, ça dépendra de combien d’heures on décide de couvrir : seulement la nuit ou la soirée aussi ». Dans un communiqué, l’AP-HP parle d’une mission de « médiation sociale ».  » (Extrait de lexpress.fr du 21/12/2018)

En savoir plus sur https://www.lexpress.fr/actualite/societe/fait-divers/deces-aux-urgences-martin-hirsch-annonce-un-mediateur_2054343.html

Québec : L’APTS conclut une entente de principe avec le CISSS des Laurentides au cours de la période de médiation


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« L’APTS de la région des Laurentides est particulièrement fière d’annoncer qu’elle est parvenue à conclure une entente de principe dans le dossier des négociations locales avec le Centre intégré de santé et de service sociaux des Laurentides. « À quelques heures à peine du congé des Fêtes, nos membres vont sûrement accueillir cette entente de principe comme une bonne nouvelle, a déclaré Benoît Audet, président de l’exécutif local de l’APTS du CISSS des Laurentides. D’autant plus, a-t-il ajouté, que les parties sont parvenues de peu à éviter l’arbitrage, l’accord étant intervenu tout juste avant la fin de la période de médiation. » « Cette entente in extremis nous rappelle que la patience et la ténacité sont des vertus en matière de négociation », de souligner Benoît Audet. Les pourparlers entre l’employeur et le syndicat ont été particulièrement ardus, a-t-il rappelé : seulement 7 des 26 matières à négocier avaient fait l’objet d’un accord avant le début de la médiation, et ce, malgré quelque douze mois d’intenses discussions. » « Nous avons toujours cru dans le bien-fondé et le caractère raisonnable de nos revendications, a-t-il poursuivi, et la mobilisation soutenue de nos membres dans tous les établissements du CISSS nous y encourageait. L’entrée en scène du médiateur aura amené l’employeur à mettre de l’eau dans son vin pour finalement comprendre que les parties n’avaient rien à gagner à se retrouver en arbitrage, passage obligé en cas d’échec de la médiation. » « Nous avons en main un accord vraiment susceptible de rallier nos salarié·e·s. Il leur appartiendra de se prononcer sur l’entente de principe au cours des prochaines semaines, vraisemblablement en janvier. Sans présumer de leur décision, il est permis de croire que nous pourrions commencer la nouvelle année du bon pied », de conclure le représentant de l’APTS. Situé en périphérie urbaine, le CISSS des Laurentides est le sixième établissement à conclure une entente de principe avec l’APTS, après les CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue et de la Côte-Nord, en région, et les CIUSSS de l’Ouest-de-l’Île-de-Montréal, du Centre-Sud-de-l’Île-de Montréal et du Nord-de-l’Île-de-Montréal, situés directement dans un grand centre urbain. Cela étant, l’APTS estime qu’il y a dans ces ententes, variées et représentatives, tout un ensemble de modalités dont peuvent s’inspirer les autres établissements du réseau qui sont encore en négociation avec le syndicat. Rappelons que ces négociations locales à travers le Québec ont été rendues nécessaires à la suite de la réforme qui créait les centres intégrés (universitaires) de santé et de services sociaux (CISSS et CIUSSS). Ce faisant, on créait également de toutes nouvelles unités d’accréditation syndicale à l’échelle des nouveaux centres, situation qui appelait à une renégociation des dispositions locales des conventions collectives. » (Extrait de lelezard.com du 21/12/2018)

En savoir  plus sur : https://www.lelezard.com/communique-18569904.html