Emploi : médiateur(trice) Braine-l’Alleud Plate-Forme de Concert. en Santé Mentale du Brabant Wallon asbl (Belgique)


 

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Description de l’ASBL, institution

La Plate-forme de concertation en santé mentale du Brabant wallon est une ASBL qui regroupe sur base volontaire les services psychiatriques en hôpital général, les hôpitaux psychiatriques, les services de santé mentale, les initiatives d’habitations protégées ainsi que les équipements disposant d’une convention INAMI et offrant des soins de santé mentale, situés dans la Province.


Poste à pourvoir

Médiateur/Médiatrice des Droits du patient en hôpital psychiatrique pour enfants et adultes – 1/2 temps – contrat de remplacement (1er mai – 31 décembre 2018)

Le médiateur ou la médiatrice exerce sa fonction dans le cadre de la « Loi relative aux Droits du patient ».
La fonction proposée s’exerce actuellement dans 4 hôpitaux en lien avec la Plate-forme de concertation en santé mentale du Brabant wallon.
Les hôpitaux sont situés à Braine-l’Alleud, Ottignies, Chastre et Wangenies selon des plages horaires définies.
Les patients sont des enfants et des adultes.
Les missions du médiateur sont la prévention des conflits par la transmission d’informations aux patients/praticiens et par la recherche de solutions, la médiation indirecte ou directe entre soignants et patients et la rédaction de recommandations adressées à l’institution concernée.


Profil recherché, Compétences, Formations, Expérience

Diplôme universitaire ou expérience équivalente et/ou Formation certifiante en Médiation
Expérience de travail de quelques années
La connaissance de la loi relative aux Droits du patient est un atout
Des connaissances en santé mentale sont un atout
Disposer d’une voiture personnelle
Qualités requises : flexibilité (d’horaire et de lieux de travail), autonomie, empathie, organisation, rédaction, gestion des données confidentielles, assertivité.

Date de clôture des candidatures : 

En savoir plus sur https://pro.guidesocial.be/jobs/mediatrice-braine-alleud.48509.html

Haïti : un Centre de médiation et d’arbitrage pour la zone Caraïbe


Haïti - Justice : Un Centre de médiation et d'arbitrage pour la zone Caraïbe

« Le Forum International sur l’arbitrage qui s’est déroulé début mars durant 2 jours à Port-au-Prince a vu se succéder des panélistes de réputation internationale qui ont traité de sujets clés pour l’avenir de l’arbitrage comme : la possibilité d’obtenir compensation lors de violation des droits de l’homme grâce à l’arbitrage et à la médiation ; la conduite de l’arbitrage par l’arbitre et en particulier les questions d’éthique ; l’exécution des sentences et enfin l’arbitrage d’investissement.

Des ateliers de formation aux modes alternatifs de résolution des disputes, à l’arbitrage et à la médiation ont eu lieu également, ainsi que des événements destinés aux jeunes praticiens de l’association « Young ICCA ».

La future Direction du Centre d’arbitrage et de médiation de l’Organisation pour l’Harmonisation du Droit des Affaires dans la Caraïbe (OHADAC) a prononcer le discours d’ouverture devant des membres du Gouvernement, de haut représentants de la communauté internationale et du monde des affaires d’Haïti et de certains pays voisins, ainsi que d’avocats et haut magistrats. Les enjeux autour de la régionalisation de l’arbitrage international et de la médiation ont été explorés. Les défis qu’Haïti et les territoires caribéens doivent relever pour s’approprier cette institution et lui faire jouer un rôle décisif dans la poursuite des objectifs de croissance économique équilibrée et durable de la Caraïbe, ont été particulièrement soulignés.

Rappelons qu’un Centre de médiation et d’arbitrage OHADAC accessible aux petites et moyennes entreprises caribéennes situé en Guadeloupe verra le jour courant 2018. Ce Centre sera soutenu par une communauté de spécialistes de l’arbitrage international et assurera une qualité de services comparable à celle des grandes institutions. Il sera dirigé par Marie-Camille Pitton, avocate au Barreau de New York, diplômée de Harvard Law School, Docteur en droit et ancien Conseiller à la CCI. Il traitera : des arbitrages commerciaux afin de proposer aux entrepreneurs caribéens des solutions procédurales efficaces et adaptées à leurs besoins ; de la médiationen proposant aux entrepreneurs de la zone Caraïbes de faire intervenir une tierce-partie pour les éclairer sur l’étendue de leurs droits et obligations, et leur permettre de trouver un accord sur d’éventuels différends pouvant exister entre eux et dans le moyen terme il offrira un règlement de procédure spécifique pour les litiges d’investissement. Des experts sont actuellement chargés de la rédaction d’une législation modèle OHADAC dans le domaine de la protection des investissements, intégrant des considérations régionale (Extrait de haitilibre.com du 8/03/2017)

En savoir plus sur http://www.haitilibre.com/article-23757-haiti-justice-un-centre-de-mediation-et-d-arbitrage-pour-la-zone-caraibe.html

Emploi : coordinateur de Dispositifs de Médiation Sociale et de Participation Citoyenne H/F à Paris


Optima recrutement

Poste

OPTIMA recrute un Coordinateur de Dispositifs de Médiation Sociale et de Participation Citoyenne H/F.
Structure associative d’environ 120 salariés, OPTIMA intervient pour le compte de collectivités, d’acteurs privés et publics, sociaux et entrepreneuriaux sur la question du lien social et plus précisément de la médiation sociale et de la participation citoyenne.

Sous délégation de la responsable de l’agence Ile de France, vous pilotez deux dispositifs majeurs et coordonnez une dizaine de collaborateurs de l’agence :
– Un dispositif d’animation et d’accompagnement des huit conseils citoyens de Paris.
– Un service d’information, de communication et de médiation de proximité lors des travaux de réalisation du Tram 12 Express.

Il est attendu de vous :
Un rôle de manager d’équipes de médiateurs et d’animateurs /
– Garantir la qualité des prestations par un souci rigoureux du cadre opérationnel, tout en impulsant les dynamiques professionnalisantes, en fonction des objectifs définis et en alimentant les pratiques d’une expertise métier et de territoire.
– Organiser, contrôler et évaluer la réalisation et la qualité du travail de vos équipes par un management de proximité fluide favorisant l’engagement de vos collaborateurs.

Un rôle de manager de projets :
– Concevoir avec la directrice adjointe d’Optima et de la responsable d’agence les outils d’action et de rendre compte en associant les équipes.
– Accompagner individuellement et collectivement le déploiement des outils et la conduite du changement subséquente.
– Garantir la qualité des bilans et des préconisations d’amélioration.
– Etre en veille sur les évolutions des attentes des usagers.
– Vous impliquer dans le déploiement du projet stratégique de l’association en Ile de France.

Une fonction d’interface, pour :
– Assurer la mise en oeuvre des services mais aussi des relations clients et commanditaires, conformément aux cahiers des charges.
– Produire des éléments d’observation et d’analyse qui vous permettent d’être force de proposition d’actions d’amélioration continue et d’innovation s’inscrivant dans les cadres de fonctionnement définis par l’association.
– Etablir et pérenniser une relation de travail de qualité avec des clients publics comme privés.

Profil recherché

Expérimenté(e) dans le management de dispositifs territoriaux opérationnels, vous disposez d’une bonne représentation des enjeux sociaux et économiques en Ile de France. Vous connaissez les dispositifs attachés aux politiques publiques (politique de la ville, urbanisme et aménagement).
Vos capacités de coordination et d’animation sont des atouts indispensables à la réussite de vos missions. Vous êtes capable de mobiliser et entraîner vos équipes vers la performance.
Votre aisance et votre réactivité dans la communication orale et rédactionnelle facilitent le rendre-compte tant en interne que vers le client.

Titulaire d’une formation de niveau 1 ou 2 vous comptez une première expérience réussie de management opérationnel d’au moins 3 ans, idéalement dans le champ de la médiation sociale, de la participation citoyenne, du développement ou de l’aménagement des territoires.

Basé à Paris, avec des déplacements en IDF, le poste est un CDI temps plein (au forfait jours) à pourvoir de suite, avec un statut d’agent de maîtrise.

Informations complémentaires

Salaire : La rémunération est envisagée autour de 28 K€, avec une prime de performance. (Extrait de parisjob.com du 6/03/2018)

En savoir plus sur https://www.parisjob.com/emplois/coordinateur-de-dispositifs-de-mediation-sociale-et-de-participation-citoyenne-h-f-2001348.html

Algérie : le projet de code du travail propose une « nouvelle » stratégie de traitement des conflits sociaux privilégiant la médiation


« Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Mourad Zemali a annoncé aujourd’hui, la teneur du projet de code du travail dont il a dit viendra « renforcer les droits des travailleurs et consacrer les libertés syndicales, tel que stipulé par la Constitution ». Élaboré dans 670 articles, ledit projet  prône le consensus et privilégie les voies du dialogue dans le règlement des conflits du travail. Le ministre qui s’exprimait aujourd’hui, sur les ondes de la radio nationale a rappelé la commission interministérielle de suivi des conflits collectifs de travail récemment créée au niveau du ministère du Travail, précisant qu’elle comprend des représentants de plusieurs départements ministériels et des organismes qui veillent notamment à recenser les contentieux de travail et tenter de leur trouver des solutions via le dialogue et la concertation. Un instrument de plus dont la mission est d’éviter les contentieux pouvant être réglés par le dialogue et dans le cadre des institutions spécialisées telle que l’inspection du travail dont la mission sera de dynamiser la médiation pour faire aboutir le dialogue. Son rôle sera renforcé, à la faveur du nouveau projet de loi par « des programmes de formation et des mécanismes lui permettant d’accomplir ses missions dans la social ».

Le consensus devra aussi primer entre les différentes parties, y compris « les partenaires sociaux, et ce dans le cadre de la démarche du dialogue social » a insisté le ministre pour qui, « la plupart des conflits enregistrés « sont dus à la non maitrise de la loi ». Il rappela à l’occasion qu’il existe 65 syndicats des travailleurs et 36 autres des patronats inscrites au niveau du ministère du Travail.

Le projet prévoit dans ce sens, l’organisation de sessions de formations à l’Institut national du travail (INT) au profit des gérants d’entreprises et des représentants des syndicats sur les méthodes de gestion des conflits et leur règlement avant le recours à la grève.

La vigilance des services de la sécurité sociale est par ailleurs, un autre volet que le projet aborde pour éviter les abus dus aux arrêts de « travail de complaisance » de certains assurés sociaux. Le ministre a avancé le chiffre de  « plus de 14 millions de journées d’arrêt de travail » enregistrés durant l’année dernière, un préjudice dont le correctif a été rajouté dans le projet de loi à travers plusieurs nouvelles mesures de gestion de l’arrêt de travail. » (Extrait de leconews.com  du 5/03/2018)

En savoir plus sur http://www.leconews.com/fr/actualites/nationale/politique/projet-de-code-de-travail-le-dialogue-privilegie-05-03-2018-182732_363.php

 

Luxembourg : le Service national d’information et de médiation dans le domaine de la santé


« La ministre de la Santé, Lydia Mutsch, a rendu visite au Service national d’information et de médiation dans le domaine de la santé, créé en 2015, en application de la loi du 24 juillet 2014 relative aux droits et obligations du patient.

Parmi les grandes missions du service comptent, outre la gestion des plaintes et le centre de médiation, une structure d’information y inclus des informations juridiques, ainsi qu’un point de contact en matière de soins transfrontaliers.

Lydia Mutsch dresse un bilan très positif du service: « Le service national d’information et de médiation joue un rôle particulièrement important. Son objectif premier est d’agir en faveur des patients et de prévenir des longs conflits et des plaintes. »

Une formation continue pour le secteur de la santé et des soins, axée sur la gestion des émotions fortes en cas de conflit, organisée le 6 et 7 octobre 2017, a connu un grand succès. D’autres formations sont prévues prochainement.

Comme l’a expliqué le médiateur de la santé, Mike Schwebag: « Depuis l’ouverture du service au public en mai 2015, plus de 320 dossiers de médiation et de plainte ont été ouverts. La majorité de ces dossiers relève du secteur hospitalier (40%). L’activité extrahospitalière représente environ 35%, dont un nombre important de dossiers concerne des soins dentaires. »

À ces demandes s’ajoutent encore celles relevant d’autres secteurs comme p.ex. les laboratoires, la kinésithérapie, sans tenir compte des sollicitations ponctuelles par téléphone ou par e-mail sans suivi ultérieur.

Afin de mieux encore servir les patients, le service a mis en ligne un nouveau site Internet en octobre 2017. Le rapport d’activité pour la période 2016/2017, y sera également disponible à la fin du mois de mars 2018 (www.mediateursante.lu). (Extrait de gouvernement.lu 13/03/2018)

En savoir plus sur https://gouvernement.lu/fr/actualites/toutes_actualites/communiques/2018/03-mars/13-mutsch-mediation.html

Québec : médiation dans le conflit entre le Syndicat des Métallos et l’Aluminerie de Bécancour inc.,


Le syndicat des Métallos a érigé des roulottes à l'extérieur de l'aluminerie de Bécancour

 

« Deux mois après le début du lock-out à l’Aluminerie de Bécancour inc., la première séance de médiation jeudi matin entre le Syndicat des Métallos et la partie patronale n’a duré que 20 minutes. La direction de l’ABI a soutenu que des changements fondamentaux doivent être faits pour assurer la survie de l’usine de Bécancour.

La présidente-directrice générale de l’ABI Nicole Coutu s’est présentée en personne à la séance, accompagnée de toute une équipe de négociation. Elle a affirmé que la dernière proposition patronale, rejetée par les employés en janvier dernier, ne peut plus servir de base aux négociations.

Dans un communiqué transmis à la fin de la rencontre, la direction de l’ABI a montré du doigt les moyens de pression du syndicat pendant les négociations, qui auraient causé une détérioration des conditions d’opération dans l’usine.

Elle a soutenu que ces moyens de pression auraient « créer des dangers pour les employés, mis les biens en péril, menacé l’approvisionnement des clients et affecté négativement le rendement financier. »

La direction de l’ABI a aussi plaidé en faveur de « changements importants » pour assurer la survie de l’usine.

ABI n’est pas aussi compétitive qu’elle devrait l’être et cette situation doit être améliorée pour réussir à long terme. Par conséquent, la structure opérationnelle d’ABI doit être réévaluée en visant l’amélioration significative de la productivité et de l’organisation de la main-d’œuvre afin d’assurer une constance pour ses clients.

Extrait du communiqué du 8 mars de la direction de l’ABI

Le syndicat en colère

Le Syndicat des Métallos, qui représente les 1030 employés syndiqués de l’ABI, est ressorti avec un goût amer de la séance de médiation, qui s’est déroulé à l’Hôtel Delta à Trois-Rivières.

On voit ça comme une vengeance. Avec cette rencontre, (la direction) a créé de faux espoirs.

Clément Masse, président de la section locale 9700

Le président de la section locale 9700, Clément Masse, déplore de surcroît que la direction ait retiré sa dernière offre.

« C’est un affront à tous les travailleurs, a déclaré Clément Masse. Après deux mois dehors, ils nous disent que ce qu’ils ont déjà proposé ne constitue même pas une base de travail. Ils disent attendre nos suggestions, mais sur du vide. On ne négocie pas à partir d’une feuille blanche. »

Le maire de Bécancour reste optimiste

Le maire de Bécancour, Jean-Guy Dubois, a dit préféré rester optimiste à la suite de cette première rencontre de médiation. Il admet cependant que la tournure des événements le rend inquiet.

« Je ne veux pas penser au scénario catastrophe, qui serait la fermeture de l’usine, a dit le maire Dubois. Ce qui me donne espoir, c’est que l’usine est ouverte (au tiers de ses capacités). Ça démontre que si l’entreprise voulait fermer, ce serait déjà fait, selon moi. »

Le conciliateur au dossier, Jean Nolin, avait convoqué les parties pour faire le point sur la situation à l’Aluminerie de Bécancour. La rencontre s’est tenue près d’un mois après que les deux parties aient discuté avec la ministre québécoise du Travail, Dominique Vien.

La direction de l’ABI a décrété le lock-out le 11 janvier dernier, après un rejet massif des offres patronales par les syndiqués. Aucune négociation n’a eu lieu depuis.

Les syndiqués sont sans contrat de travail depuis le 22 novembre. Les parties ne sont pas parvenues à s’entendre sur la question de l’ancienneté et du régime de retraite. » –Amélie Desmarais – (Extrait de radio-canada.ca du 8/03/2018)

En savoir plus sur http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1087952/lock-out-abi-mediation-aluminerie-becancour-changements-importants