Publication de la LA LETTRE D’INFORMATION N°30 DE JANVIER 2018 du médiateur national de l’énergie


 

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Lettre à consulter sur http://www.energie-mediateur.fr/lettre-dinformation-n30-de-janvier-2018-consacree-a-mediation-secteurs-de-consommation-domaine-de-lenergie-particulier/

Vidéo : installation dans les prochains jours d’un médiateur national de l’éolien qui aura pour but de concilier dans les territoires les différentes positions (LCP 31/01/2018)


 

Capture.PNG23.PNGVidéo à consulter sur https://twitter.com/LCP/status/958714761079767040/video/1

Belgique : AG et conférence-débat de l’Union Belge des Médiateurs Professionnels, le 28/02/2018, Bruxelles


AG et conférence-débat de l’Union Belge des Médiateurs Professionnels afin de faire l’Etat des lieux de la médiation et de clarifier les relations entre médiateurs et les autres professionnels (avocats, notaires, travailleurs sociaux….).

Le 28/02/2018 conférence 20h précédée de l’AG + buffet dès 18h.

Lieu: Salle des fêtes 1, av. Sippelberg (métro Osseghem) – Parking aisé.

Renseignements : Hélène van den Steen, présidente de l’UBMP-BUPB-BUPM,  helene.vds@ubmp-bupb-bupm.org

Médiation familiale : Le ministère de la Justice organise une médiation internationale dans l’affaire Aude Torrent de Langeac (43)


Le ministère de la Justice intervient dans l'affaire Torrent
« L’affaire Aude Torrent vient de connaître un nouveau rebondissement : le ministère de la Justice a ordonné de surseoir à l’exécution de l’arrêt de la cour d’appel de Riom, le temps d’organiser une médiation internationale.

La Langeadoise Aude Torrent et son comité de soutien ont appris la nouvelle mardi 30 janvier au soir : le ministère de la Justice a ordonné de surseoir à l’exécution de l’arrêt de la cour d’appel, le temps d’organiser une médiation internationale.

Une décision de justice avait été prise en avril 2017 par la cour d’appel de Riom, qui enjoignait à Aude Torrent de ramener ses garçons chez leur père, en Irlande, pays qu’elle a quitté avec eux il y a un an et demi. Depuis quelques jours déjà, les soutiens à Aude Torrent étaient mobilisés car ils avaient appris une mise en application imminente de cette décision, sur requête du parquet.

La mère stoppe sa grève de la faim

Mais si les gendarmes se sont bien rendus chez Aude Torrent mardi soir, c’était pour une toute autre raison. En effet, « le ministère de la Justice a ordonné de surseoir à l’exécution de l’arrêt de la cour d’appel et il a décidé d’organiser une médiation internationale. La Chancellerie doit désormais contacter Mme Torrent », expliquait, ce mercredi 31 janvier, l’avocat de la jeune femme, Jean-Hubert Portejoie. « Le sursis est valable jusqu’à cette médiation. Le souhait de ma cliente étant qu’ensuite, il soit prolongé jusqu’au résultat du pourvoi en cassation. »

Aude Torrent a mis un terme à la grève de la faim qu’elle avait entamé le 20 janvier dernier. Mercredi 31 janvier, elle se déclarait « satisfaite de cette décision du ministère de la Justice. Et j’espère qu’enfin, un accord sera trouvé dans l’intérêt des enfants. »

La Chancellerie est intervenue rapidement

« La cellule de médiation internationale dépend du ministère. Cette médiation devrait se faire dans le mois », expliquait pour sa part le parquet.

Cette décision du ministère, le comité de soutien, coprésidé par Guy Vissac, l’espérait : « Nous sommes contents. Aude va pouvoir, nous l’espérons, vivre une vie normale jusqu’à la décision de la Cour de cassation. Car nous savons qu’il est possible d’obtenir une suspension jusque-là. Nous avons fait beaucoup de démarches, y compris auprès de personnalités. La Chancellerie a été sollicitée en début de semaine, sa réponse est arrivée très rapidement. Et cela soulage tout le monde. » – P. Hébrard – (Extrait de lamontagne.fr du 31/01/2018)

En savoir plus sur https://www.lamontagne.fr/langeac/justice/haute-loire/2018/01/31/le-ministere-de-la-justice-intervient-dans-l-affaire-torrent_12722798.html

Conflit dans les Ehpad : l’ inspecteur général des affaires sociales, Pierre Ricordeau, prochainement nommé médiateur par la ministre de la Santé


Photo AFP / Christophe Archambault

« Cette réforme, qui vise à faire converger progressivement, de 2017 à 2023, les budgets des Ehpad publics et privés sur les enveloppes « soins » et « dépendance », sera accompagné d’une augmentation des « crédits alloués aux soins de 400 millions d’euros », a rappelé la ministre.

« Adapter la réforme aux réalités de terrain »

En outre, « je nommerai très prochainement un inspecteur de l’Igas (Inspection générale des affaires sociales), monsieur Pierre Ricordeau, médiateur », a annoncé Agnès Buzyn. Il sera chargé d' »expertiser les appréciations divergentes entre certains départements, certaines fédérations, et les services du ministère, sur les conditions de déploiement et les conséquences budgétaires de la réforme », a expliqué la ministre.

« Je propose que ce médiateur examine la situation effective rencontrée dans quelques départements (…) qu’il me fasse remonter ses remarques, les difficultés, et surtout des propositions pour adapter la réforme aux réalités de terrain », a-t-elle développé. » (Extait de .letelegramme.fr du 30/1/2018)

En savoir plus sur http://www.letelegramme.fr/france/ehpad-pierre-ricordeau-prochainement-nomme-mediateur-30-01-2018-11833447.php#OtqILU0SRzJgLSaM.99
© Le Télégramme http://www.letelegramme.fr/france/ehpad-pierre-ricordeau-prochainement-nomme-mediateur-30-01-2018-11833447.php#OtqILU0SRzJgLSaM.99

Médiation santé : « Instaurer un dialogue constructif entre les patients et l’Institut Gustave Roussy à Villejuif »


 

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« Depuis une quinzaine d’années, la pratique de médiation introduite dans les hôpitaux vise à améliorer les relations avec les usagers lorsque ces derniers estiment avoir été lésés ou victimes d’un préjudice médical, plus ou moins grave, lors de leur prise en charge.
À Gustave Roussy, depuis juillet 2017, c’est le Dr Bernard Escudier qui assure le rôle de
médiateur médical. Il chapeaute l’ensemble des demandes, assisté de deux médecins pour les réclamations médicales et d’un adjoint pour les questions d’ordre administratif. Après plus de quarante ans consacrés à la médecine à l’Institut, Bernard Escudier a accepté d’ajouter cette mission à ses consultations quotidiennes en urologie. L’un de ses atouts majeurs est d’avoir une parfaite connaissance de Gustave Roussy et d’en connaître bon nombre de ses professionnels.

ÉCOUTE ET DIALOGUE, DEUX MAÎTRES MOTS POUR AVANCER
Le premier rôle du médiateur est d’installer un dialogue avec le patient ou les proches en
leur apportant de l’écoute, des réponses et des solutions, tout en évitant, lorsque cela est possible, un recours judiciaire. Les rencontres avec les usagers se font dans le bureau du médiateur, au niveau de la direction générale de Gustave Roussy : la distinction avec les services de soins est aussitôt faite et, symboliquement, cela permet de prendre de la hauteur, aussi bien dans les étages que sur les sujets traités. « Je suis un vieil oncologue mais un jeune médiateur, ironise le Dr Escudier, j’ai beaucoup à apprendre de ce nouveau rôle au cours des années à venir. » Un rôle passionnant mais pas toujours facile, d’autant plus qu’il faut savoir concilier les attentes des personnes qui le sollicitent avec ce qu’il est en mesure de leur proposer.

Actuellement, la plainte la plus fréquente concerne l’attente en hôpital de jour, «Quelques patients ont lancé une pétition pour protester contre l’attente dans ce service, explique le nouveau médiateur. Je les ai rencontrés en septembre dernier et leur ai présenté les mesures que la direction met en place progressivement. Je leur ai proposé de faire des bilans d’étape pour voir si elles se traduisaient par une amélioration de l’attente et de la satisfaction des patients. Nous sommes en contact régulier depuis. »
Depuis sa prise de fonction, le Dr Escudier a déjà traité près de 70 demandes. Cette montée en puissance témoigne de la notoriété croissante de ce service. « L’augmentation du nombre de prises de contact traduit la variété de domaines dans lesquels l’Institut peut s’améliorer, souligne Bernard Escudier. L’un des rôles du médiateur est donc d’en faire part à la direction mais aussi aux personnes des services concernés de manière à ce que ces dysfonctionnements soient pris en compte. Le bien-être de nos patients sera toujours au coeur des mesures mises en place. »(Extrait de gustaveroussy.fr de janvier 2018)

En savoir plus sur https://www.gustaveroussy.fr/fichiers-statiques/flipbooks/gustave-07/10/