Rave-party: un médiateur à l’écoute des fêtards dans la région de Beauvais


 

En 2017, seulement trois rassemblements festifs, type free-party, ont eu lieu dans l’Oise. « Désormais, ce sont des micro-rassemblements où la sécurité des participants n’est pas toujours garantie » selon le médiateur de l’Oise.  (photo d’illustration)

« Ni préfet, ni gendarme, Aurélien Mollet est l’un des 72 médiateurs départementaux nommés pour faciliter le dialogue entre l’État et les organisateurs de fêtes de musiques électroniques.

D’un côté, des fêtards qui en ont assez des saisies de matériel par les forces de l’ordre et de l’autre, les services de l’État qui craignent des accidents. Depuis 2013, Aurélien Mollet, 40 ans, est chargé de la médiation entre les deux, pour l’Oise. Cette nomination faisait suite à la tragédie de Boran-sur-Oise. Le corps d’un jeune homme avait été retrouvé au pied d’une falaise de la carrière de chaux dans laquelle se tenait une rave illégale.

En cinq ans, Aurélien Mollet, conseiller d’éducation populaire et de la jeunesse, rattaché à la direction départementale de la cohésion sociale, n’a été sollicité qu’une seule fois… Et pour cause. Les organisateurs et associations ne connaissaient pas son existence, il y a encore quelques mois.

Il a fallu attendre octobre dernier, avec la nomination officielle, par l’État, de 72 médiateurs départementaux pour que des contacts puissent enfin être établis entre ces deux mondes que tout semble opposer.

Depuis 2001 et l’amendement Mariani, une déclaration préalable en préfecture est obligatoire au-delà des 500 participants d’une rave-party. Un dispositif qui, même en étant respecté, ne donne pas entière satisfaction aux organisateurs.

Comme je ne suis ni le préfet, ni un gendarme, j’espère que cela facilitera le dialogue. Tout le monde doit être gagnant : les organisateurs qui éviteront des saisies de matériel et l’État qui pourra assurer la sécurité en amont  », confie le médiateur oisien. Et concernant les substances illégales ? «  Bien sûr, il y a des substances, tous ne tournent pas à la menthe à l’eau. Mais leur première motivation reste la musique. L’organisateur, sa crainte, c’est la saisie de ses enceintes.  »

S’il y a dix ans, l’Oise était une terre de free-parties, en 2017, seuls trois événements de ce type ont été recensés. «  On voit désormais plus de micro-rassemblements. C’est plus difficile, dans ces conditions, pour des associations comme le Centre d’accueil et d’accompagnement à la réduction des risques des usagers de drogues (CAARUD), de mener leur campagne de prévention sur le terrain.  » Les premiers retours de ces expériences de médiation, dans les autres départements, se sont avérés positifs. Reste à faire le premier pas. -F. Dollé »  (Extrait de courrier-picard du 6/01/2018)

En savoir plus sur http://www.courrier-picard.fr/81855/article/2018-01-06/rave-party-un-mediateur-lecoute-des-fetards

Médiation travail :cinq agents du service comptabilité de la ville de Vire Normandie sont en arrêt, un médiateur proposé pour dénouer la situation


  • Marc Andreu Sabater, maire de Vire, espère que la tension au sein du service comptabilité de la mairie s’apaisera.

« Depuis fin décembre, cinq agents du service comptabilité de la ville de Vire sont en arrêt. Marc Andreu Sabater a fait le point sur la situation lors des vœux au personnel municipal.

À l’issue d’une réunion extraordinaire du comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) de la ville de Vire, cinq agents du service comptabilité avaient été mis en arrêt. En cause des conditions de travail trop chargées et d’une pression trop importante.

En ce début d’année 2018, les cinq agents sont toujours en arrêt. Marc Andreu Sabater, après avoir rappelé qu’il avait lui-même « convoqué la réunion extraordinaire du CHSCT » pour évoquer la question, souhaite que « ces cinq agents reprennent le travail dans de bonnes conditions ».

Pour cela, le maire a proposé l’intervention d’un « médiateur neutre » afin de dénouer le conflit au sein du service. « Dans un deuxième temps, nous allons faire appel à un consultant extérieur pour redéfinir l’organisation du service » , afin d’éviter qu’une telle situation ne se reproduise. » (Extrait de ouest-france.fr du 10/01/2017)

En savoir plus sur https://www.ouest-france.fr/normandie/vire-normandie-14500/vire-normandie-agents-arretes-un-mediateur-pour-denouer-la-situation-5492219

Lancement du « Relais médiation Bretagne » : des médiateurs agriculteurs formés à la gestion des conflits.


« Le lancement officiel du Relais médiation Bretagne aura lieu au Space 2018. Dans l’intervalle, des médiateurs agriculteurs sont formés à la gestion des conflits.

Ils seront bientôt à pied d’œuvre. Les 21 nouveaux médiateurs qui officieront sur trois départements bretons renforcent l’équipe, expérimentée, qui travaille, depuis plusieurs années, sur le Morbihan. Le Relais Bretagne aura un nouveau nom, un nouveau logo, dévoilé au moment du Space. Dans l’immédiat, des contacts sont pris avec différents partenaires* des trois départements concernés pour faire connaître ses atouts.

Sociétés familiales

Dans le Morbihan, les médiations se poursuivent. Sur la dernière année, cinq médiations ont été clôturées, cinq sont en cours. Les conflits avaient pour source la place des associés dans le Gaec (leadership mal accepté), une mauvaise communication, un manque d’équité dans le travail, la dépendance à l’alcool et les conditions de retrait d’associés. Sur ces dix médiations, la moitié concerne des sociétés familiales et 7 d’entre elles ont seulement 2 associés.

Ces sociétés ont contacté le Relais via des techniciens de terrain, salariés d’organismes partenaires. Neuf autres sociétés ont contacté la structure, sans finalisation vers une médiation. « L’intérêt de la médiation est parfois difficile à faire partager dans les sociétés familiales », déplore Hervé Thiboult, co-président du Relais 56. « Il peut alors y avoir un transfert vers un groupe d’échanges de paroles ». Le coût peut également être un frein à la procédure, entre 800 et 1 200 € même si, selon une enquête récente, la majorité des bénéficiaires le considèrent justifié compte tenu du temps passé par les médiateurs. -B. Laurent-  » (Extrait de paysan-breton.fr du 14/01/2017)

En savoir plus sur http://www.paysan-breton.fr/2018/01/la-mediation-une-roue-de-secours/#7shtoMTiAA7xX4h6.99

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