Matinée d’échange le 9 janvier 2018 : 2 ans de médiation de la consommation en France et et Europe


 

Capture.PNG21.PNG« Le médiateur national de l’énergie organise une matinée d’échange sur la médiation en France et en Europe le mardi 9 janvier 2018.

Depuis le 1er janvier 2016, proposer une médiation est devenue obligatoire en France pour tout différend entre un consommateur et un professionnel  liés à l’exécution de contrats de prestations de services ou de ventes de marchandises.

Deux ans après la mise en place de cette obligation, le médiateur national de l’énergie, médiateur public depuis plus de 10 ans dans le secteur de l’énergie, organise une matinée pour réaliser un bilan et échanger sur la place de la médiation dans le règlement des litiges des consommateurs, dans les différents secteurs, en France et en Europe.

PROGRAMME

Accueil à partir de 8h30, autour d’un café.

Tables rondes animées par Gilles Leclerc.

9h – 9h15
Introduction de Mme Nocquet – Présidente de la Commission d’évaluation et de contrôle de la médiation de la consommation (CECMC)

9h15 – 10h15
1ère table ronde : Entre service après-vente et justice, la médiation de la consommation a-t-elle trouvé sa place en France ?
Claire Mialaret – Médiatrice des communications électroniques
Alain Bazot – Président de l’UFC Que Choisir
Renaud Le Breton de Vannoise – Juge au Tribunal de grande instance de Bobigny
Jean Gaubert – Médiateur national de l’énergie

10h30-11h
Exposé : Impact et légitimité des médiateur sen Europe, Naomi Creutzfeldt – Maître de conférence et chercheuse à l’Université de Westminster
(traduit de l’Anglais en simultané par casque)

11h-12h
2ème table ronde : Le point de vue européen. De l’intérêt des médiateurs dans le secteur de l’énergie.
Eric Houtman – Médiateur de l’énergie belge
Orsola Arianna – Médiatrice et formatrice à la Chambre nationale d’arbitrage de Milan
Marine Cornelis – ‎Secrétaire générale de NEON – National Energy Ombudsmen Network
Rafael Ribo – Médiateur de la Catalogne' » (Extrait de energie-mediateur.fr )

En savoir plus sur http://www.energie-mediateur.fr/2-ans-de-mediation-de-consommation/

Afrique : Atelier sur la médiation et la résolution des conflits organisé par Le Forum national des femmes de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL)


« Le Forum national des femmes de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL) appuyé par la MONUSCO, a organisé du 28 au 29 décembre 2017 dans la Salle polyvalente Marie-Ange Lukiana du Ministère du Genre, Enfant et Famille, un atelier sur la médiation et la résolution des conflits au profit d’environ 60 femmes appartenant aux différentes organisations de la Société civile, les plateformes des femmes, les activistes de droits de femmes ainsi que des expertes sur les questions de la promotion de la paix, du dialogue, de la réconciliation, la tolérance et la médiation des conflits.

Cet atelier, organisé en cette période de turbulence politique qui met en mal le rendez-vous de la paix en RDC et de la promulgation le 25 décembre dernier de la Loi électorale, vise à redynamiser les participantes dans leur rôle pour la promotion de la paix, à travers la médiation et la résolution des conflits entre les parties concernées.

Il avait pour objectif global de développer une stratégie de médiation des conflits à mettre en oeuvre par les femmes, en vue de mener des plaidoyers en direction des décideurs pour promouvoir la paix en RDC.

La MONUSCO qui a compris la pertinence de cet atelier, a appuyé l’organisation de cette activité à travers notamment son unité en charge des questions liées à l’Accord-cadre pour la paix, la sécurité et la coopération pour la République démocratique du Congo et la région (PSCF), et a assuré également la couverture des travaux par des reportages réalisés par la Radio Okapi et l’unité Multimédia de la Division de la Communication stratégique et de l’Information publique (DCSIP). Des instruments juridiques, à savoir la résolution 2348 et d’autres matériels de sensibilisation, ont également été fournis par l’Unité de la Communication sociale de cette division.

Représentant la MONUSCO à ces travaux, Taib Diallo, a déclaré que la paix, le dialogue, la tolérance et la réconciliation, sont le gage de stabilité dans un pays comme la RDC, et y fonde l’action des Nations Unies.

La Ministre du Genre, Enfant et Famille, Chantal Safu, a rappelé que la RDC a adhéré à plusieurs instruments juridiques internationaux, notamment la résolution 1325 du Conseil de sécurité, dont le préambule stipule le rôle de la femme dans la prévention et la résolution des conflits. La femme congolaise doit par conséquent assumer son rôle dans la prévention des violences et mener la médiation pour la résolution des conflits en RDC.  » (Extrait de newspress.fr du 3/01/2018)

En savoir plus sur http://www.newspress.fr/Communique_FR_306152_2894.aspx

Journée nationale sur la réparation pénale organisée par Citoyens & Justice, le 11/01/2018 à Paris


Capture.PNG12.PNG« Plus de 30 ans après sa création, la réparation pénale est devenue la mesure phare du milieu ouvert, représentant 40% des prescriptions pénales en milieu ouvert. A la fois créative, polymorphe et  singulière, cette réponse pénale met à l’honneur un travail éducatif sur mesure mené sur une période condensée de 4 mois et basé sur une écoute active et pédagogique de la problématique du mineur.

Le but est de faire sens et d’accompagner le jeune dans la prise de conscience de son acte, la restauration de son image, et la prise en considération de la victime afin d’éviter ainsi la réitération.

Aujourd’hui, trop souvent caricaturée et présentée comme la réalisation d’une simple activité, cette mesure souffre d’un manque de visibilité et de lisibilité, que ce soit pour les prescripteurs, les financeurs, les familles mais aussi pour les victimes insuffisamment informées. Citoyens et Justice souhaite rappeler et valoriser le travail de qualité réalisé quotidiennement par les professionnels des associations et conforter davantage la prise en considération de la victime au sein de cette mesure.

Cette journée nationale vise donc à travers la présentation de l’enquête nationale, les échanges et table ronde à faire le point sur nos pratiques, nos attentes, nos besoins mais aussi nos craintes afin que la réparation pénale continue de grandir
dans sa pleine diversité éducative, rétributive et restaurative. » (Extrait de Citoyens et Justice)