article : « Médiation sociale : investir de nouveaux secteurs, un enjeu existentiel » par Emilie Denètre (La Gazette des communes)


 

lien social

« Le champ d’action de la médiation sociale s’est élargi ces dernières années. Une manière pour les structures de gagner en visibilité et en stabilité financière.

Ils explorent. Ils défrichent. Ils investissent. Les médiateurs sociaux, historiquement présents « au bas des tours » ou aidant les plus démunis à accéder à leurs droits (visite chez le médecin, impôts, etc.) n’ont eu de cesse d’essaimer. On les retrouve désormais dans les transports, au sein des classes de collège, sur les chantiers ou encore dans les couloirs des hôpitaux… Une évolution essentielle du métier, à l’heure où les budgets publics se resserrent.

Visibilité

Ces nouvelles actions de la médiation sociale permettent en effet de jouer sur plusieurs tableaux à la fois.

En premier lieu, elles rendent plus visibles le travail accompli sur le terrain par les médiateurs. Notamment auprès des acteurs publics, soucieux de chaque euro dépensé. C’est le cas par exemple dans la ville de Rennes (213 500 hab.), où une action de médiation menée directement au sein d’un collège sur la question du harcèlement et du bien vivre-ensemble a été reconduite par la collectivité, après le succès rencontré dans sa phase expérimentale.

Par ailleurs, ces opérations ont également vocation à se développer chez des acteurs privés en quête de solutions innovantes pour palier des problèmes mal résolus dans leurs entreprises – des difficultés qui se révèlent parfois coûteuses humainement ou économiquement. De nouveaux partenariats privés qui peuvent donc devenir, à terme, une source de stabilité financière pour des structures encore souvent en quête d’un modèle économique viable. » (Extrait de lagazettedescommunes.com du 7/07/2017)

En savoir plus sur http://www.lagazettedescommunes.com/533098/mediation-sociale-investir-de-nouveaux-secteurs-un-enjeu-existenciel/

Emploi : Un médiateur familial (H/F) à Chartres


Union Nationale des Associations Familiales

« CDI à temps plein (35 h / semaine) Missions au sein du service de Médiation Familiale Descriptif du poste :  » Dans le cadre de la dynamique de service, il/elle – Organise et anime des séances d’information collectives auprès des usagers, avec l’appui éventuel de partenaires extérieurs, – Fait connaître son action, promeut l’activité du service et assure une démarche régulière de communication externe en concertation avec l’ensemble du service de médiation familiale (permanence, rapport d’activité, réunion d’informations, etc.), – Participe aux actions de promotion de la Médiation Familiale auprès des collectivités territoriales, des partenaires sociaux, éducatifs, médico-sociaux et des professionnels de santé, – Contribue largement à l’évaluation et à l’analyse de son activité et à l’actualisation du projet de service, – Travaille en équipe avec le personnel rattaché directement au service et avec l’ensemble des services internes de l’UDAF – Assure le suivi administratif en lien avec le secrétariat du service.  » Dans le cadre conventionnel et judiciaire, il/elle – Prépare la médiation et assure les entretiens d’information préalables ainsi que les séances de médiation familiale, – Recueille les attentes des parties, identifie les problématiques et les informe des aspects déontologiques, – Rédige une synthèse des points d’accord et de divergence pour chaque situation suivie, – Accompagne les usagers dans leur démarche en les aidant à rétablir le dialogue, – Propose des accords, en essayant de concilier les besoins affectifs, psychologiques et économiques de chacun, – Assure éventuellement le suivi de cet accord et oriente, si besoin, les usagers vers un autre professionnel (avocat, juriste, psychologue, conseiller conjugal et familial, travailleur social, etc.)

Profil du candidat : – Diplôme d’État de Médiateur Familial – Expérience appréciée – Bonne maîtrise des outils de bureautique – Permis de conduire en cours de validité – Sens de l’écoute et de la diplomatie, bonnes qualités relationnelles – Capacité d’adaptation face aux spécificités des publics reçus – Ouverture d’esprit, neutralité et impartialité – Sens de l’organisation, de l’autonomie et du travail en équipe.

Contrat : Contrat à durée indéterminée à temps plein – Poste à pourvoir pour le 1er janvier 2018 basé sur Chartres avec des déplacements réguliers sur l’ensemble du Département CDI – Faire acte de candidature avant le 8 décembre 2017 Salaire : Base de rémunération : Coefficient de début de grille 434 soit un brut mensuel pour un temps plein de 1.765,81 ¤ (reprise d’ancienneté selon expérience) Convention collective du 15 mars 1966 (Extrait de unaf.fr 

En savoir plus sur http://www.unaf.fr/spip.php?article14561&offre=11664

Emploi : Un médiateur familial (H/F) à Chartres


Union Nationale des Associations Familiales

CDI à temps plein (35 h / semaine)

Missions au sein du service de Médiation Familiale Descriptif du poste :  » Dans le cadre de la dynamique de service, il/elle – Organise et anime des séances d’information collectives auprès des usagers, avec l’appui éventuel de partenaires extérieurs, – Fait connaître son action, promeut l’activité du service et assure une démarche régulière de communication externe en concertation avec l’ensemble du service de médiation familiale (permanence, rapport d’activité, réunion d’informations, etc.), – Participe aux actions de promotion de la Médiation Familiale auprès des collectivités territoriales, des partenaires sociaux, éducatifs, médico-sociaux et des professionnels de santé, – Contribue largement à l’évaluation et à l’analyse de son activité et à l’actualisation du projet de service, – Travaille en équipe avec le personnel rattaché directement au service et avec l’ensemble des services internes de l’UDAF – Assure le suivi administratif en lien avec le secrétariat du service.  » Dans le cadre conventionnel et judiciaire, il/elle – Prépare la médiation et assure les entretiens d’information préalables ainsi que les séances de médiation familiale, – Recueille les attentes des parties, identifie les problématiques et les informe des aspects déontologiques, – Rédige une synthèse des points d’accord et de divergence pour chaque situation suivie, – Accompagne les usagers dans leur démarche en les aidant à rétablir le dialogue, – Propose des accords, en essayant de concilier les besoins affectifs, psychologiques et économiques de chacun, – Assure éventuellement le suivi de cet accord et oriente, si besoin, les usagers vers un autre professionnel (avocat, juriste, psychologue, conseiller conjugal et familial, travailleur social, etc.) Profil du candidat : – Diplôme d’État de Médiateur Familial – Expérience appréciée – Bonne maîtrise des outils de bureautique – Permis de conduire en cours de validité – Sens de l’écoute et de la diplomatie, bonnes qualités relationnelles – Capacité d’adaptation face aux spécificités des publics reçus – Ouverture d’esprit, neutralité et impartialité – Sens de l’organisation, de l’autonomie et du travail en équipe

Profil du candidat : – Diplôme d’État de Médiateur Familial – Expérience appréciée – Bonne maîtrise des outils de bureautique – Permis de conduire en cours de validité – Sens de l’écoute et de la diplomatie, bonnes qualités relationnelles – Capacité d’adaptation face aux spécificités des publics reçus – Ouverture d’esprit, neutralité et impartialité – Sens de l’organisation, de l’autonomie et du travail en équipe Contrat : Contrat à durée indéterminée à temps plein – Poste à pourvoir pour le 1er janvier 2018 basé sur Chartres avec des déplacements réguliers sur l’ensemble du Département CDI – Faire acte de candidature avant le 8 décembre 2017 Salaire : Base de rémunération : Coefficient de début de grille 434 soit un brut mensuel pour un temps plein de 1.765,81 ¤ (reprise d’ancienneté selon expérience) Convention collective du 15 mars 1966 (Extrait de unaf.fr/ du 21/11/2017)

 En savoir plus sur http://www.unaf.fr/spip.php?article14561&offre=11664

Rapport 2016 du médiateur de la protection sociale (CTIP)


Rapport du médiateur 2016 : un outil de travail pour les institutions

« Retraite, santé, prévoyance : quels sont les principaux dysfonctionnements des contrats d’entreprise ? Les réponses se trouvent dans le dernier rapport de la médiation de la protection sociale (CTIP) (1).

En 2016, 440 saisines ont été adressées au médiateur, soit le double de l’année précédente (224 en 2015). 85 % concernaient des contrats collectifs et 15 % des contrats individuels. 53 % portaient sur des garanties de frais de santé, 44 % sur des garanties de prévoyance (incapacité/invalidité/ décès) et 3 % sur des garanties de retraite supplémentaire.

En 2016, 96 % des avis du médiateur ont été exécutés par les institutions de prévoyance.

Le rapport a un caractère récapitulatif sur les années 2010-2016 pour permettre aux lecteurs de connaître la doctrine retenue par le médiateur sur les différentes questions traitées depuis son début d’activité.

Il est présenté de manière thématique et détaille les questions les plus fréquemment rencontrées dans le cadre de litiges en matière :

  • De prévoyance collective (invalidité et salaire de référence, capital décès, indemnité de fin de carrière, retraite supplémentaire, contrôle médical, articles 2 et 7 de la loi Évin sur la reprise des états pathologiques antérieurs et le droit aux prestations différées
  • De frais de santé (optique, dentaire, kinésithérapie, dépassements d’honoraires, soins transfrontaliers
  • De maintien des garanties (portabilité des garanties collectives, maintien des garanties frais de santé (article 4 de la loi Évin)

Il revient aussi sur les demandes récurrentes relatives aux notices d’information, à la répétition de l’indu, à la prescription, aux informations orales et décisions de gestion.  » (Extrait de ttps://www.previssima.fr/actualite/le-mediateur-des-institutions-de-prevoyance-livre-son-rapport-annuel-et-dresse-le-bilan-des-annees-2010-2016.html )

Rapport à télécharger sur http://www.cimaya.fr/flipbook/ctip-ra-mediateur-2016/html5/index.html?page=1&noflash

Médiation sociale : la ville de L’Aigle (61) a mis en place deux médiateurs depuis 2 ans


 

« Bien qu’au service de tous les Aiglons, l’action des deux médiateurs se concentre essentiellement sur le quartier de la Madeleine, selon les termes du contrat de Ville 2015-2020 signé avec l’Etat. Leurs missions consistent à écouter les habitants, être le relais et favoriser le lien social, aider, informer et orienter les personnes dans leurs démarches, assurer une présence humaine rassurante et sensibiliser au respect des personnes et de l’environnement, observer et assurer une veille dans les espaces publics.

Etablir la confiance

Mais concrètement, comment ça fonctionne ?

Habillés d’un blouson marqué du logo de la Ville et du mot « médiateur » écrit en majuscules dans le dos, et équipés d’une besace également aux couleurs de L’Aigle, Cindy Rolland et Didier Pieau sillonnent tous les après-midi le quartier de la Madeleine, à la rencontre des habitants. « On est maintenant connus et reconnus », assure Cindy, le dialogue s’établit donc très naturellement. Et même au tout début, le contact n’a pas été difficile à établir, Didier Pieau étant lui-même un habitant du quartier. Surtout, tous deux aiment « le lien avec les gens », savent « établir la confiance » et « creuser quand on aborde un sujet ».

On vient leur raconter les petits soucis quotidiens, les problèmes de voisinage. On les sollicite pour un accompagnement dans les recherches d’emploi ou les démarches administratives. On leur demande conseils pour faire du sport ou occuper le temps. Cindy et Rolland conseillent, orientent, encouragent, recadrent aussi, « sans jamais remplacer les services sociaux », pointe Marie-Pierre Mahé, maire-adjointe aux affaires sociales et au logement. Ils s’occupent des adultes mais aussi des enfants.

Les deux médiateurs travaillent en étroite collaboration avec les structures sociales, sportives ou culturelles de la Ville ou de la Communauté de communes du Pays de L’Aigle comme la médiathèque, le Pôle d’animation, le centre intercommunal d’action sociale, la MJC, mais aussi le Pôle emploi, la Mission locale, le Smirtom (syndicat d’ordures ménagères) ou encore les bailleurs sociaux.

« On a un très bon retour »

Marie-Pierre Mahé souligne d’ailleurs la « très bonne entente entre toutes les institutions », affirmant qu’ « on ne peut pas travailler seul. La cohésion est indispensable pour pouvoir avancer sur le quartier de la Madeleine et sur l’ensemble de la ville ».

Les résultats sont au rendez-vous. « On a un très bon retour », affirme Marie-Pierre Mahé. « On sent que les gens apprécient beaucoup plus leur quartier qu’avant. Les bailleurs sociaux sont aussi très satisfaits. Depuis deux ans, c’est le jour et la nuit », poursuit-elle. « On participe à une certaine harmonie en améliorant la qualité de vie des habitants », ajoute Didier Pieau.

C’est un métier où la routine n’existe pas car « tous les jours, ça change. Ce qui en fait sa richesse », se réjouissent les deux médiateurs qui ont chacun un CDD de trois ans. Seront-ils reconduits ? Au vu des résultats, Marie-Pierre Mahé pense que oui mais rien n’est encore sûr.  » (Extrait de actu.fr/normandie du 21/11/2017)

En savoir plus sur https://actu.fr/normandie/aigle_61214/cindy-rolland-didier-pieau-deux-mediateurs-ville-laigle_13404452.html