L’association européenne des médiateurs de l’énergie vient de publier son rapport annuel 2016


Extrait de https://twitter.com/med_energie

Rapport à consulter sur https://drive.google.com/file/d/0B3P6oDG7Gz8DNFpDVFAxemRxdVk/view

Titre de Médiateur(trice) Social(e) accès aux droits et services : Nouvel intitulé : arrêté du 03/01/2017 paru au JO du 17/01/2017) sous l’autorité du Ministère chargé de l’Emploi.


Titre de Médiateur(trice) Social(e) accès aux droits et services code NSF 332T Niveau IV (niveau BAC ou Niveau 4 (EU)), Certification professionnelle enregistrée au RNCP (par arrêté du 26/07/2004 paru au JO du 05/08/2004 modifié par arrêté du 19/03/2013 – Nouvel intitulé : arrêté du 03/01/2017 paru au JO du 17/01/2017) sous l’autorité du Ministère chargé de l’Emploi.

Le (la) médiateur (trice) social(e) accès aux droits et services intervient sur un territoire géographique ou défini par une problématique sociale identifiée. Ses activités se structurent autour d’un travail d’accueil, d’information, d’orientation, d’accompagnement à la médiation sociale. Ses missions et son activité sont exercées dans le cadre déontologique de la médiation sociale, en référence à la charte visée par le comité interministériel des villes du 1er octobre 2001 et à celle définie dans la norme AFNOR « cadre du métier de la médiation sociale ».  (Extrait de e3s.bzh )

En savoir plus sur http://www.e3s.bzh/mediateur-social.html

Rapport 2016 du Médiateur des programmes de France Télévision


M. Gora PATEL, Médiateur des Programmes de France Télévisions, à présenté son rapport d’activité pour l’année 2016 :

« France Télévisions s’est dotée de médiateurs dont le rôle est d’être l’intermédiaire
entre le public et les chaînes, d’examiner les observations, remarques et plaintes éventuelles des téléspectateurs. Les médiateurs ont été mis en place pour offrir aux téléspectateurs la possibilité de se référer à une instance impartiale. Ils contribuent à établir une relation de qualité avec les téléspectateurs. (…)

Au fil des jours, l’impression première peut laisser penser que rien ne trouve grâce aux
yeux de ceux qui écrivent. La mise en perspective finale fait ressortir une
photo nettement plus contrastée. Ainsi, les reproches récurrents il y a deux,
trois ans quant à :
• la représentation de la diversité sous toutes ses formes dans nos programmes,
• le non-respect des horaires,
• la multiplication des rediffusions, trop fréquentes, trop nombreuses,
• la qualité du son, un niveau sonore trop haut pour certains, trop bas pour d’autres, sont en relative diminution dans les courriels reçus. Toutefois, comme dit l’adage : «Qui aime bien, châtie bien ! »

L’exigence de l’excellence de la part de la télévision publique reste une demande forte
et constante de la part de ceux, nombreux, qui ne manquent pas une occasion de nous
rappeler qu’ils s’acquittent d’une redevance annuelle. » (Extrait de clubdesmediateurs.fr du 29/08/2017)

En savoir plus sur https://clubdesmediateurs.fr/wp-content/uploads/2017/08/RapportMediateurFTV-2016.pdf

Médias : Conseil de presse ou médiateur pour veiller au respect de la déontologie ?


Un article intéressant d’Adeline Hulin, chargée de projet à l’Unesco sur les questions de liberté d’expression et développement des médias et notamment du rôle du Conseil de presse ou du médiateur pour veiller au respect de la déontologie dans les médias.
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« Ces institutions ne rentrent-elles pas en contradiction avec la fonction de médiateur au sein des médias ?
  Adeline Hulin : Non, l’un n’exclut pas l’autre. L’inconvénient du poste de médiateur c’est qu’il est interne à un média, ce qui le rend vulnérable aux intérêts corporatistes. Cela est moins le cas à une échelle nationale. En France, il est vrai que beaucoup considèrent que l’on n’a pas besoin de Conseil de presse parce qu’il y a des médiateurs. Mais ce ne sont pas forcément les médias qui auraient le plus besoin d’un médiateur qui vont s’en doter. Au vu de la crise de confiance que subit la presse en France et en Europe, chaque possibilité offerte au dialogue entre les médias et leur public ne peut être que positive et génératrice de confiance.  » (Extrait inaglobal.fr  du 6/09/2017)

Colloque (Belgique) : « La médiation sociale pour répondre à un besoin sociétal actuel », 3/10/2017, Université de Mons


 

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« >La médiation sociale est un processus amiable de règlement des conflits, de plus en plus utilisé, à l’instar de la France. La médiation permet une résolution pacifique des conflits de travail et une diminution des tensions dans l’entreprise.

> Les justiciables sont très satisfaits, car ce processus rapide leur permet d’être écoutés dans leurs émotions et besoins, grâce à un médiateur spécialement formé qui prendra le temps nécessaire afin de respecter leur rythme. Ce processus donne l’opportunité de trouver des pistes de solutions adaptées et acceptées par chacun, dont l’objectif est de conduire à un jugement d’accord.

> L’organisation d’une permanence de médiation sociale au tribunal du travail du Hainaut à Mons et à La Louvière (lors des audiences « contrats »), nécessite une synergie entre les différents intervenants dans un contentieux lié à la relation de travail.

> Nous présenterons la médiation et la permanence aux avocats intéressés par le droit du travail et aux magistrats. Chacun a en effet un rôle prépondérant à jouer dans ce processus, qui rejoint une demande sociétale.

PUBLIC : avocats, magistrats, médiateurs et toutes personnes intéressées dans les matières du travail. PARTICIPATION AUX FRAIS : 30 € Etudiants en médiation 2017-2018 de l’UMONS : gratuit Magistrats : prise en charge par l’IFJ (demande en cours) A verser sur le compte ING n° BE21 3631 5854 2803 avec comme référence vos nom, prénom et la référence « colloque 03.10.2017».

INSCRIPTIONS : par mail : info@espacifique.com avec votre nom et prénom en communication L’inscription ne sera prise en compte qu’à la réception du versement. ACCREDITATION : Commission Fédérale de Médiation : 2 heures ; Avocats.be : 2 points (demande en cours)