Colloque international : L’essentiel de la médiation. Vers un consensus sur le concept dans les sciences humaines et sociales (Université de Padoue, les 1-2 mars 2018)


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Le concept et le terme de « médiation » apparaissent dans diverses sciences humaines et sociales, notamment en droit, en philosophie, en psychologie, en sciences du langage, en sciences de la communication et en sciences de l’éducation. La pluralité des conceptualisations et la polysémie du terme que l’on repère souvent dans les discours spécialisés sont susceptibles d’entraver l’intercompréhension. Dans un tel scénario, il devient urgent de discerner l’essentiel de la médiation et d’en mettre en lumière les traits conceptuels et linguistiques significatifs, identifiés par des experts et plus généralement par les parties prenantes. On en a mesuré l’urgence lors de différents colloques interdisciplinaires organisés à l’Université de Padoue (Autour de la traduction juridique, 2011 ; Pratiques communicatives de la médiation, 2012 ; Médiation et droits linguistiques, 2014 ; Une approche linguistique de la médiation : quelles retombées ?, 2014 ; Acteurs et formes de médiation pour le dialogue interculturel, 2016) et dans d’autres publications scientifiques (voir la bibliographie d’orientation ci-dessous). Ce colloque, organisé par le Professeur Michele De Gioia dans le cadre de son projet de recherche (Ontoterminologie de la médiation. Une contribution à la médiation et aux nouvelles politiques sociales : BIRD161093/16) financé par l’Université de Padoue, a comme objectif d’amorcer la reconnaissance de l’essentiel de la médiation. Plus précisément, le colloque vise à vérifier la possibilité de partager une même unité conceptuelle et terminologique à travers le dialogue scientifique et la discussion entre experts et professionnels. Il veut également contribuer à renforcer la médiation en tant que domaine autonome du savoir, disposant d’une ontologie et d’une terminologie de référence. Sur la base d’une confrontation fructueuse entre les connaissances explicitées par des experts d’une communauté scientifique ou professionnelle et les connaissances tirées de textes et de discours spécifiques, le colloque aspire à examiner le concept et le terme « médiation », ainsi que d’autres termes et concepts reliés, dans leurs domaines d’application. Tout en préservant les spécificités de chaque domaine, l’ambition du colloque est de mettre en place un consensus interdisciplinaire autour du concept, permettant de décrire de manière cohérente et uniforme les connaissances, les acteurs, les techniques et les discours de médiation. La mutualisation des conceptualisations pourra faire émerger une ontologie de la médiation où les concepts seront définis et corrélés par des experts et des professionnels. Parallèlement, la confrontation entre les descriptions linguistiques et discursives pourra faciliter l’identification d’une terminologie essentielle. Les organisateurs du colloque souhaitent la participation d’organismes, d’institutions, de chercheurs, de spécialistes et d’experts œuvrant dans le domaine des sciences humaines et sociales où ce concept et ce terme sont employés. Cet appel est adressé tout particulièrement à des lexicologues, à des terminologues ainsi qu’à des cognitivistes qui désirent proposer des analyses et des descriptions de ce concept ou de ce terme, ainsi que des traitements ou des modèles de systématisation de données conceptuelles et linguistiques. Les communications peuvent, par exemple : – présenter une réflexion théorique sur le concept de médiation dans l’une des sciences humaines et sociales ; – examiner, dans une perspective interdisciplinaire, les aspects théoriques permettant d’identifier les termes et les concepts partagés par deux ou plusieurs sciences humaines et sociales en matière de médiation ; – partager des réflexions conceptuelles ou terminologiques sur la médiation en qualité d’experts dans des domaines institutionnels, soient-ils locaux, nationaux ou internationaux, et illustrer les protocoles pour parvenir à un consensus concernant l’utilisation de concepts et de termes liés à la médiation ; – examiner un cas concret de situation de médiation à la lumière d’un cadre théorique d’où il est possible de tirer un aspect conceptuel et/ou terminologique crucial pour la définition et la compréhension de la médiation ; – décrire l’usage de termes liés à la médiation dans les domaines du droit, de la philosophie, des sciences de la communication, des sciences du langage, des sciences de l’éducation, à partir de corpus ou de textes spécifiques de ces sciences ; – décrire, dans une perspective interdisciplinaire, l’utilisation des termes liés à des concepts fondamentaux de la médiation sur la base d’analyses comparées de genres textuels dans deux ou plusieurs sciences humaines et sociales ; – présenter des propositions pour la systématisation d’aspects conceptuels (cadre théorique novateur), terminologiques (banques de données, dictionnaires, glossaires, ontologies) et discursifs (schémas discursifs) de la médiation dans une ou plusieurs sciences humaines et sociales ; – illustrer une analyse conversationnelle ou une analyse de discours portant sur des situations de médiation et mettant en évidence des aspects terminologiques et lexicologiques par rapport à un cadre théorique de la médiation dans l’une des sciences humaines et sociales ; – illustrer la portée du concept et du terme médiation au sein de l’Union européenne et son application dans ses États membres, en s’appuyant sur des textes officiels ; – étudier l’émergence de nouvelles formes de médiation par rapport au numérique, afin de comprendre leur apport à l’identification de concepts et de termes essentiels pour la médiation ; – illustrer les résultats préliminaires ou définitifs d’un projet de recherche qui porte sur la médiation dans les domaines du droit, de la philosophie, des sciences de la communication, des sciences du langage, des sciences de l’éducation, et qui souligne les spécificités conceptuelles et terminologiques de la médiation.

(18) [Appel à propositions pour le colloque international] L’essentiel de la médiation. Vers un consensus sur le concept dans les sciences humaines et sociales (Université de Padoue, les 1-2 mars 2018). (Extrait de  researchgate.net)

En savoir plus sur : https://www.researchgate.net/publication/318361340_Appel_a_propositions_pour_le_colloque_international_L%27essentiel_de_la_mediation_Vers_un_consensus_sur_le_concept_dans_les_sciences_humaines_et_sociales_Universite_de_Padoue_les_1-2_mars_2018

Suisse : médiateur, un des 5 métiers bientôt incontournables


« Le numérique, les modèles de travail flexibles ou encore le “mobile responsive” sont quelques-uns des termes à la mode qui influencent grandement notre monde du travail et sa culture. Grâce à internet, on peut travailler indépendamment de l’heure et du lieu ; se rendre au bureau est devenu superflu. La communication est de plus en plus numérique et on fait ses courses directement sur son smartphone. La démographie aussi évolue, on emménage en ville et la densité de la population augmente. Toute cette évolution exige également des modifications dans le monde du travail. Voici cinq métiers venus du futur, qui satisferont les besoins de demain :

  1. UX designer

    Collaborateur dessinant un smartphone

L’UX designer n’est pas un designer classique, qui crée des œuvres d’art ou les dernières pièces de haute couture. Il travaille dans le développement de produit, mais place l’utilisateur au premier plan. Il teste l’utilisation du produit pour qu’elle soit optimale pour l’utilisateur. Par exemple, les pages internet sont améliorées dans la navigation afin que l’utilisateur trouve les informations souhaitées plus rapidement et plus facilement. L’UX designer a pour objectif que l’utilisateur dise « C’est super simple ! ». Car la plupart des produits ont déjà été inventés, mais leur prise en main est encore beaucoup trop compliquée.

  1. Growth-hacker

Growth hacker observant des schémas et des chiffres

A une époque où la mobilité est un besoin fondamental, il n’est pas étonnant que la plus grande partie du chiffre d’affaires d’une entreprise vienne de sa boutique en ligne, visitée souvent depuis un smartphone. Toutefois, sur le world wide web, on n’est qu’un parmi des millions. Il faut donc atteindre la communauté et l’attirer sur son propre site. Pour atteindre ce but, de nombreuses entreprises ont déjà recours à un growth-hacker, qui ne fait rien d’autre que d’amener des clients et des personnes intéressées vers leur site internet via les réseaux sociaux et, ainsi, élargir la communauté. Ce que le paysan ne connaît pas, il ne mangera pas. Voilà ce qui préoccupe le growth-hacker.

  1. Médiateur

    Médiateur aidant deux collaborateurs à discuter

Combien de fois voyez-vous des personnes parler entre elles dans le bus ou le train ? Ce n’est qu’une question rhétorique car notre façon de communiquer a évolué et beaucoup de choses passent désormais par le numérique. Il n’y a donc rien de surprenant dans le fait que la capacité à désamorcer des conflits se perde. Que ce soit au travail ou en privé, on s’exerce à résoudre les conflits et à communiquer. Voilà précisément le travail du médiateur pour voir retourner le calme et la paix et pour permettre aux personnes de s’approprier la capacité de résoudre les conflits. Grâce aux conseils et aux instructions d’un professionnel, il est plus facile de régler les divergences d’opinion. En effet, le conflit aussi s’apprend.

  1. Bot specialist

    Homme demandant des renseignements à son smartphone

On se pose souvent la question si les métiers actuels existeront encore dans dix ans ou si tout sera fait par des robots. L’intelligence artificielle gagne du terrain, les voitures commencent à se conduire toutes seules, les frigos vous rappellent qu’il faut faire des courses et les natels vous répondent grâce à la reconnaissance vocale. Ce que faisait auparavant un répondeur téléphonique est désormais accompli par un bot informatique qui interagit avec l’utilisateur. Grâce à des questions ciblées, l’intelligence artificielle comprend quel est le problème et propose des solutions adaptées. Aujourd’hui, de nombreux messages semblent déjà avoir été écrits par des humains, alors qu’ils l’ont été par un bot. Cependant, sans les paramétrages corrects, les bots non seulement sont inutiles mais peuvent aussi tendre vers le harcèlement. Assurer un bon réglage est justement le travail des bot specialists.

  1. Data analyst

    Data analyst travaillant sur un graphique représentant des données

Le monde entier parle de big data, qui désigne la montagne de données que nous produisons chaque jour. Cette montagne étant toujours plus importante, les spécialistes en marketing ne sauraient pas par où commencer sans l’aide de quelqu’un pour canaliser et dépouiller correctement ces données. C’est là que les data analysts entrent en jeu : ils « trient » les données de façon à tirer des conclusions sur le comportement, les désirs et les motivations. Avec un tri et une interprétation corrects des données, une entreprise prend une longueur d’avance sur la concurrence et peut consolider sa position commerciale ou même utiliser ces informations pour développer ses produits. Quelle entreprise claquerait la porte au nez d’une personne en mesure de prédire l’avenir ?  » – (Extrait de jobup.ch  du 3/08/2017)

En savoir plus sur https://www.jobup.ch/fr/job-coach/5-metiers-bientot-incontournables/?utm_source=mailchimp&utm_medium=xycm&utm_campaign=mail_wch-fr_jobup-newsletter-aug-a_b2c_job-coach-fr&utm_content=article

Dijon : Un an de prison ferme pour l’agression de deux médiateurs


Ce mardi 29 août 2017, un des deux agresseurs des médiateurs, a été condamné à un an de prison ferme

« Un an de prison ferme pour l’un des deux agresseurs des médiateurs. Le 7 juin 2017, deux agents de l’association Grand Dijon Médiation avaient été violemment agressés.

Deux personnes avaient été arrêtées le mercredi 19 juillet 2017. Il s’agit de deux frères dont l’un mineur.

Ce mardi 29 août 2017, le frère aîné a comparu devant le tribunal correctionnel de Dijon. Il a été condamné à deux ans de prison dont un an ferme, suivi d’une mise à l’épreuve de deux ans.

Durant l’audience, le prévenu a clamé son innocence. Récidiviste, il risquait jusqu’à 14 ans de prison. Le jeune homme va faire appel du jugement.
Cet homme de 18 ans, réside dans le quartier de la Fontaine d’Ouche. Son casier judiciaire présente 11 mentions.

Le plus jeune frère, mineur, sera jugé en septembre prochain.  » – Marie-Lou Robert – (extrait de france3-regions

En savoir plus sur http://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/cote-d-or/dijon/dijon-an-prison-ferme-agression-deux-mediateurs-1318429.html