Sarthe : La médiation intergénérationnelle de l’Udaf primée


photo pierre galimont est médiateur familial à l’udaf. © photo archives

« Départ en maison de retraite, placement sous curatelle, mise en place d’un portage de repas ou d’heures d’aide à domicile… Les décisions concernant les aînés génèrent parfois des tensions, que la médiation familiale intergénérationnelle peut aider à surmonter.

Avec l’Udaf, l’Union départementale des associations familiales, cette médiation est gratuite (tél. 02 43 61 48 11). L’an dernier, 27 entretiens et 28 séances ont été réalisés.

La Fondation de France Grand Ouest a décerné à l’association le trophée sarthois des Lauriers 2 017 et 7 500 € pour soutenir l’initiative » (Extrait de lemans.maville.com du 07/08/2017)

En savoir plus sur http://www.lemans.maville.com/actu/actudet_-sarthe.-la-mediation-intergenerationnelle-de-l-udaf-primee_loc-3257969_actu.Htm

Etats-Unis : Association for Conflict Resolution (ACR) 2017 Annual Conference, october 11-14, Dallas, Texas


 

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Inscription et programme sur http://www.acrannualconference.org/

Emploi : Médiateur(trice) à Koekelberg (Belgique)


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Médiateur de conflits

MISSIONS :
• Vous apportez une aide à la gestion des conflits interpersonnels des habitants de la commune et/ou des groupes d’habitants de la commune ;
• Vous accompagnez les personnes dans un processus volontaire de résolution des conflits, de promotion ou de rétablissement du lien social, de prévention ou de règlements de différends ;
• Vous intervenez en tant que tiers neutre et accompagnez le processus de médiation en vous fondant sur une communication éthique afin de permettre le dialogue entre les personnes et la recherche de solutions qui prennent en compte les besoins et intérêts de chacun ;
• Vous travaillez et gérez les dossiers de médiation sur base d’une méthodologie clairement établie afin de favoriser au maximum la rencontre entre les personnes que ce soit dans votre bureau de médiation ou à l’extérieur (parcs, places, sites de logements sociaux, le cas échéant à domicile) ;
• Vous travaillez en synergie avec les autres acteurs de la prévention des conflits en lien avec les espaces publics (travailleurs sociaux de rue, gardiens de la paix) ou d’ordre privé (bureau d’aide aux victimes) et initiez des actions sur base des renseignements de terrain ;
• Vous collaborez avec les services de police et les instances judiciaires dans le cadre de dossiers de médiation ;
• Vous tenez à jour vos dossiers de médiation et établissez des statistiques et des bilans relatifs aux actions menées dans le cadre de la rédaction des rapports d’activités à destination des autorités (communales, subsidiantes) ;
• Vous assurez le suivi du processus de médiation et vous chargez de la rédaction de courriers, de conclusions de la médiation, de PV de réunions,… ;
• Vous travaillez en étroite collaboration avec le fonctionnaire de prévention et apportez un soutien à l’équipe de coordination en développant des initiatives de nature à renforcer les liens ou à favoriser l’installation de nouvelles dynamiques individuelles et/ou collectives.
• En tant qu’agent attaché (ou assistant du) au fonctionnaire de prévention, vous coordonnez et managez en son absence ou à sa demande les équipes de travailleurs placés sous votre responsabilité, veillez au suivi efficace des dossiers de demandes du public, favorisez la transversalité des actions entreprises et le développement des synergies entre les différents services et assistez aux réunions de service internes et externes. Enfin, vous contribuez à la rédaction des rapports à destination des différentes autorités subsidiantes et représentez le service de prévention à certaines occasions.


Profil recherché, Compétences, Formations, Expérience

• Etre titulaire d’un master dans le domaine des sciences sociales, humaines et/ou juridiques.
• Une formation en médiation et/ou une expérience professionnelle dans le domaine de la médiation constitue(nt) un atout.
• une expérience dans le domaine du management d’équipe constitue un atout.
• Détenteur du brevet linguistique de seconde langue écrit et oral organisé par le SELOR ou être disposé à l’obtenir.

Compétences générales et techniques (savoir-faire) :

• Bonnes connaissances et compétences dans le domaine de la gestion des conflits ;
• Bonnes connaissances des dispositifs locaux de prévention ;
• Connaissances élémentaires en droit civil, pénal et familial, dans les secteurs de l’environnement, de l’urbanisme et du règlement général de police ;
• Bonnes capacités d’observation et d’analyse ;
• Très bonnes compétences rédactionnelles, orthographiques et capacité à s’exprimer facilement oralement ;
• Maîtrise de l’outil informatique ;
• Capacité à s’intégrer dans une équipe multidisciplinaire et de nouer des collaborations au sein de celle-ci ;
• Capacité à négocier et à rechercher une solution dans le respect des intérêts de chacun ;
• Savoir animer des actions de prévention et de promotion d’une communication positive ;
• Savoir se remettre en question en confrontant ses pratiques professionnelles à de nouvelles situations et/ou connaissances.

Compétences spécifiques :

• Pouvoir travailler dans l’urgence et/ou face à des situations imprévues ;
• Disponible pour travailler sur les espaces publics en vue de mettre en place des stratégies de prévention ou de réduction des conflits/tensions ;
• Intérêt pour les enjeux sociétaux, locaux et régionaux ainsi que pour les politiques publiques.
• Capacité à manager des équipes en favorisant la bonne entente entre les différentes cellules du service de prévention et avec les autres services communaux.


Comment postuler

Envoyez votre cv et votre lettre de motivation à Madame Smets: jsmets@koekelberg.brussels

Date de clôture des candidatures : 15/09/17 (Extrait de pro.guidesocial du 25/08/2017)

En savoir plus sur http://pro.guidesocial.be/

Suisse : « Dans chaque conflit, il y a place pour une médiation » par André Grivel, médiateur (24 heures)


« Qu’elle soit de voisinage, familiale, de quartier, interculturelle, en entreprise, par les pairs, judiciaire, de sport, urbaine ou autre, la médiation est le constat amiable des accidents de la vie quotidienne. A chaque conflit, sa médiation.

Prenons un exemple parmi tant d’autres. Dans une entreprise deux collaborateurs, l’un plus âgé, l’autre récemment engagé. Ils sont en désaccord sur la manière de travailler. L’un estime connaître les nouvelles techniques. L’autre, avec ses années d’expérience, pense qu’il peut apporter son savoir-faire, mais il n’ose pas donner son avis. Il ronge son frein et arrive le moment où le conflit éclate.

Les non-dits, les frustrations ressortent de manière violente. Le travail ne se fait plus correctement. Des dysfonctionnements sont constatés. La décision de se séparer de l’un, voire des deux employés, est prise sans même tenter de comprendre ce qu’il s’est passé réellement.

Cet exemple est certes un raccourci mais combien de cas peut-on assimiler à cet épisode de la vie quotidienne. Que de souffrances auraient pu être évitées. Ce qui est au début un simple problème de communication est devenu une catastrophe. Certaines entreprises auraient peut-être mis ce dossier «sous la pile des problèmes à traiter» tout en se disant que les choses allaient s’arranger d’elles-mêmes. Malheureusement ce n’est pas toujours le cas. La maladie, la dépression, le chômage sont souvent les issues qui attendent ces personnes.

La médiation a toute sa place dans ces situations. Les responsables d’entreprises doivent pouvoir accepter de faire appel à des professionnels médiateurs qui, de par leurs statuts sont neutres et indépendants. Ils vont instaurer un climat de confiance entre les parties et ainsi leur permettre de trouver elles-mêmes leurs solutions. Le résultat de ce travail sera concrétisé par un accord.

Pour les responsables d’entreprises, il me semble que plusieurs pistes sont envisageables. L’une d’elles serait de prévoir une place pour la médiation dans le contrat d’engagement. Un médiateur pourrait aussi être mis à disposition des membres dans le cadre d’associations professionnelles. Une autre piste intéressante est celle de la formation. Pourquoi ne pas initier les professionnels, à tous les niveaux de la hiérarchie? Ils seraient alors plus aptes à déceler les conflits qui pourraient ainsi être rapidement «envoyés» en médiation.

La question du coût vient immédiatement à l’esprit mais la médiation coûte moins cher à l’entreprise qu’un licenciement, sans compter les coûts de l’absentéisme et des maladies dus à des conflits que personne n’a voulu voir, ou plutôt que tous ont ignoré. Dans notre société quelle place voulons-nous donner à l’être humain? Quelle place voulons-nous donner à la médiation? » (Extrait de 24heures.ch du 1/06/2017)

En savoir plus sur https://mobile2.24heures.ch/articles/592d6827ab5c373a23000001