Liban : REMISE DES DIPLÔMES AUX ÉLÈVES MÉDIATEURS – PROMO 2017 du Lycée Lamartine de Tripoli


« C’est dans une ambiance enthousiaste et joyeuse que le proviseur et la Directrice du Centre Professionnel de Médiation, Mme Johanna Hawari Bourgeily, ont remis les diplômes d’élèves médiateurs à la promotion 2017 des classes de 5ème.

Dans leurs discours, le Proviseur ainsi que Mme Bourgeily, ont félicité les élèves et insisté sur l’importance du climat pacifique que la médiation peut instaurer dans un établissement scolaire. » (Extrait de lycee-tripoli.edu.lb)

En savoir plus sur http://www.lycee-tripoli.edu.lb/2017/05/29/remise-des-diplomes-aux-eleves-mediateurs-promo-2017/

Médias : compte-rendu de la réunion des médiateurs de médias publics francophones à Paris


De gauche à droite : Raymonde Richter, de la Radio Télévision Suisse (RTS), Guy Gendron, de Radio Canada, et Louise Monaux, de la Radio Télévision Belge Francophone (RTBF)

« Pour la première fois, les médiateurs de médias publics francophones se sont réunis à Paris pour évoquer leurs expériences. L’occasion de mieux comprendre comment Suisses, Belges et Canadiens créent des liens avec leurs auditeurs et téléspectateurs, et comment ils considèrent le dispositif français.

C’est à la Maison de la radio, hier et aujourd’hui, que se sont réunis pour la première fois les médiatrices et médiateurs de médias publics francophones (MFP). Des échanges sur leurs pratiques et sur les évolutions des médias et de leurs publics du haut de la tour de Radio France. Les représentant(e)s de Radio Canada, de la Radio Télévision Belge Francophone (RTBF), et de la Radio Télévision Suisse (RTS) ont répondu à nos questions.

Au Canada, un « ombudsman » inamovible

Guy Gendron insiste d’entrée sur son titre d' »ombudsman » : « c’est un mot suédois, et pas anglais. Car ils sont les inventeurs du concept. En fait, c’est un intermédiaire. A l’époque, au début du XIXe siècle, c’était entre le gouvernement et les citoyens. » Radio Canada a son ombudsman depuis 1991, quand le premier médiateur français a été nommé en 1994 au quotidien Le Monde. Journaliste de longue date dans le groupe, régional, provincial, national puis international, Guy Gendron a été nommé pour 5 ans. Il est inamovible, « un peu comme un juge« , et à la fin de son mandat tout ombudsman doit quitter l’entreprise, pour apporter une autre garantie d’indépendance.

Au Canada, contrairement au médiateur français, l’ombudsman est totalement indépendant car c’est « une instance d’appel, il ne répond pas au nom de l’organisme. C’est comme la Cour de cassation pour les plaignants qui n’ont pas obtenu satisfaction à leur plainte auprès de Radio Canada« . Une fois saisi, celui qui a pratiqué l’investigation pendant dix ans mène l’enquête, peut réécouter les enregistrements du journaliste concerné, voir ses notes et peut consulter des experts pour trancher.

Première critique adressée par le public : l’exactitude des informations, y compris sur les premiers pas de l’homme sur la Lune. Puis viennent l’impartialité et « le manque d’équilibre » plus difficile « à mesurer, à jauger« . Dans la dizaine de courriels quotidiens, certains se plaignent aussi d’un manque de respect dans les images diffusées : choquantes ou stéréotypées. Et Guy Gendron intervient sur celles de la télévision comme celles du web. Avec deux périodes particulièrement sensibles, d’après celui qui s’inquiète de l’accélération du processus rédactionnel et du mélange public-privé sur les réseaux sociaux des journalistes : les campagnes électorales et les moments de forte actualité dans le conflit israélo-palestinien.

« Mon travail premier est d’aiguiller les plaignants au bon endroit : vers les rédacteurs en chef ou directions de service concernées. Pour que eux offrent la première réponse, en disant à la fin « si vous n’êtes pas satisfait de cette réponse, vous pouvez demander à l’ombudsman de se prononcer ». Et à partir du moment où un plaignant me demande d’intervenir, je DOIS le faire. J’ai un compte Twitter, mais les plaintes arrivent essentiellement par courriel. Et une des particularités chez nous est que toutes les décisions sont rendues publiques, y compris les blâmes. Donc avec le nom du plaignant et le nom du journaliste. Cela a une certaine résonance, avec parfois des commentaires dans les autres médias. Parce que le média public est en vue, et tous les contribuables paient pour lui. Même si l’ombudsman ne peut pas prendre de mesure disciplinaire. Mais il peut recommander à la direction de l’information des excuses, un retrait, une modification du texte de reportage. »

En revanche, Guy Gendron n’a pas de rendez-vous à l’antenne pour intervenir publiquement. Seuls les textes de l’ombudsman parlent pour lui. Et pas question de répondre par « le mode trop primitif et sans nuances » de Twitter. Pourtant, alors que Radio Canada ne propose plus d’émission sur les médias, Guy Gendron conclut par une remarque partagée autour de la table :

« J’ai noté comme tous mes collègues qu’il y a une dégradation du discours du public, probablement attribuable aux réseaux sociaux, où on dit un peu n’importe quoi, et où on s’envoie promener. Le ton des plaintes est très dur, très critique, souvent très grossier. »

En Belgique, médiation et éducation aux médias

Comme l’impose légalement le contrat de gestion de l’entreprise, Louise Monaux est « chargée de la médiation et des relations avec les publics » à la RTBF. Avec deux assistantes, cette historienne de formation traite 300 courriers et courriels par mois et organise des ateliers d’immersion, d’éducation aux médias et des visites guidées thématiques dans le groupe audiovisuel public belge

« Ce n’est pas de plus en plus critique. Par contre, c’est l’information qui rassemble le plus d’interpellations. C’est là que l’on a le plus de questions de fond. Et c’est particulièrement au sujet du journal télévisé. Donc ce sont les choix éditoriaux, le sujet qui a ouvert le JT, la manière dont on a traité l’info, la qualité des interviews ou des traductions. Comment les journalistes ont couvert un événement. Et toutes les questions liées à la désinformation sont plus fréquentes qu’avant, ainsi que les interrogations sur la publicité dans l’info. »

S’ajoutent les classiques « vous êtes trop de gauche, de droite, pro israélien, pro palestinien, anti Trump ou anti Marine Le Pen. » « Tout ce qui touche à l’équilibre et à l’objectivité, c’est qui fait réagir le plus téléspectateurs et auditeurs », résume celle qui était auparavant chargée de la communication corporate du groupe. « Les réactions et thématiques qui reviennent sont vraiment très similaires à la France : les questions par rapport à l’info, au sensationnalisme, à la diversité. »

Il n’existe pas encore de compte Twitter ni de page Facebook pour répondre aux publics, mais « la réflexion est en cours, et on doit, on doit y être« . Mais depuis vingt ans la RTBF a des émissions de médiation. Le contrat de gestion du groupe en impose au moins dix par an. Et l’émission « Medialog » propose ainsi chaque mois en 45 minutes d’éduquer aux médias, avant de développer le ou les principaux thèmes évoqués par les téléspectateurs et auditeurs. « On en fait un débat avec des gens en interne et des experts » autour du reportage contesté, et avec des téléspectateurs ou auditeurs, « s’ils acceptent de venir, parce que ce n’est pas toujours évident d’en avoir sur le plateau« , explique Louise Monaux. » (Extrait de franceculture.fr du

En savoir plus sur https://www.franceculture.fr/medias/mediateurs-publics-comment-travaillent-les-arbitres-de-linfo

Emploi : UN MEDIATEUR FAMILIAL (H/F) à Bordeaux


l'offre d'emploi

« Le Service Médiation Familiale de l’AGEP, recrute :

UN MÉDIATEUR FAMILIAL (H/F)
CDI – Mi temps – CC 66
Profil :
Diplôme d’État à la médiation familiale exigé.
Pratique de la médiation familiale confirmée impérative.
Formation initiale travailleur social souhaitée.

Poste à Pourvoir
1er Juillet 2017
Date Limite De Dépôt De Candidature
16/06/2017
Candidature a Adresser à
CV accompagné d’une lettre de motivation à Madame la directrice, service de médiation de l’AGEP – 60 rue de Pessac – 33000 Bordeaux (Extrait de loffredemploi.fr)

En savoir plus sur https://www.loffredemploi.fr/emploi/un-mediateur-familial-h-f-0493718.html

Médiation sociale : un stimulant pour l’économie, selon l’association Promevil


« Dans une étude que nous dévoilons en exclusivité, une association francilienne démontre que ses médiateurs font réaliser des économies, à l’Etat et la SNCF notamment, et créent indirectement des emplois.

Lamine Thiam, 50 ans, est tombé dans la médiation en 2002. Une première expérience, à Chanteloup-les-Vignes (Yvelines), en tant que médiateur pour l’association Promevil. Depuis, le Franco-Sénégalais, diplômé de Sciences-po et auteur d’un mémoire sur le revenu de solidarité active (RSA), a gravi les échelons, passant de chef d’équipe à directeur général.

Basée à Cergy (Val-d’Oise), Promevil s’appuie sur 200 professionnels, la plupart en contrats subventionnés par l’Etat, avec pour mission de réguler les tensions dans les transports et les quartiers sensibles. Son action a été récompensée, en 2015, lors du Prix de l’entrepreneur social décerné par le Boston Consulting Group, en partenariat avec «Le Parisien -Aujourd’hui en France». Le BCG s’était alors étonné que Promevil n’ait «pas évalué […] son empreinte économique», explique Lamine Thiam. C’est désormais chose faite : selon une étude du cabinet Goodwill, qui porte sur 2015 et 2016, et que nous dévoilons, la médiation sociale stimule l’activité.

Retour sur investissement

«On démontre que les emplois aidés, ça sert à l’économie, assure Lamine Thiam. Un euro dépensé par l’Etat dans la médiation sociale peut rapporter 13 fois plus.» Concrètement, les contribuables français ont financé les contrats aidés de Promevil, à hauteur de 1,5 M€ par an, pour un retour sur investissement de 20,2 M€, d’après les auteurs du rapport. » (Extrait de leparisien.fr du

En savoir plus sur http://www.leparisien.fr/economie/mediation-sociale-un-stimulant-pour-l-economie-selon-l-association-promevil-29-05-2017-6992856.php

Maroc : Le médiateur de l’assurance a reçu 94 réclamations en 2016


« Le médiateur de l’assurance, a annoncé avoir reçu 94 réclamations lors de l’exercice 2016. 9 cas sur 20, auraient été résolus, sachant que les réclamations concernaient surtout le rejet de la garantie et l’évaluation des dommages. Le médiateur de l’assurance est une instance de médiation entre les assurés et les compagnies d’assurances. » (Extrait de flm.ma du 30/05/2017)

En savoir plus sur http://www.flm.ma/news.php?id=32559#.WS3klmjyi70

Emploi : MÉDIATEUR (TRICE) CRA (CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE) à Palaiseau (91)


Intitulé du poste

Médiateur (trice) CRA (Centre de rétention administrative)

Descriptif de l’employeur

Lors de sa réunion du 4 avril 2008, le Conseil de modernisation des politiques publiques a décidé la création d’un opérateur
unique. Créé à partir de l’ANAEM et d’une partie de l’ACSÉ, l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) est
le seul interlocuteur des étrangers dans leurs démarches d’intégration.
L’OFII a la responsabilité de l’accueil et de l’intégration des migrants pendant les 5 premières années de leur séjour en France.

Description du poste

Le médiateur apporte un soutien moral et psychologique aux personnes placées en rétention dans un centre administratif et une aide matérielle pour préparer leur départ dans leur pays d’origine. A ce titre, il assure les interventions de médiation entre la personne retenue, les acteurs du centre et l’extérieur.

Ouverts aux contractuels

Oui

Localisation du poste

Localisation du poste

Europe, France, Ile-de-France, Essonne (91)

Lieu d’affectation

Palaiseau

Humour : des médiateurs locaux seront formés pour enseigner les bons réflexes «si ça sent le gaz»


La médiation mène à tout !!!

Entretenir sa gazinière, fermer les robinets après usage, ne pas bricoler son installation, ne pas boucher les grilles d’aération… Les gestes de bonnes conduites seront donnés par des médiateurs formés dans les quartiers.

« Sensibiliser les familles des quartiers défavorisés à la sécurité de leurs installations gaz, c’est l’objet d’Isigaz déployé dès septembre. Quatre médiateurs seront formés pour visiter 9000 logements à Reims. »  (Extrait de lunion.fr du 23/05/2017)

En savoir plus sur http://www.lunion.fr/32157/article/2017-05-23/des-mediateurs-locaux-seront-formes-pour-enseigner-les-bons-reflexes-si-ca-sent

Luxembourg : la secrétaire d’État à l’Économie a présenté un premier bilan du Service national du médiateur de la consommation


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« Lors d’une conférence de presse en date du 26 mai 2017, la secrétaire d’État à l’Économie, Francine Closener, et le médiateur de la consommation, Claude Fellens, ont présenté un premier bilan du Service national du médiateur de la consommation (SNMC) dont les frais de fonctionnement sont entièrement pris en charge par l’État. Créé en novembre 2016, le service traite les litiges issus d’un contrat de consommation entre un professionnel et un particulier afin de régler des désaccords par voie extrajudiciaire avec l’appui d’un médiateur qui encadre les parties concernées.

Lors des 6 premiers mois, 171 demandes ont été soumises au Service national du médiateur de la consommation, dont 57 étaient de sa compétence et se répartissent selon les matières suivantes: assurances (2), automobile (9), construction (23) et autres (23). Pour l’ensemble des 26 médiations clôturées jusqu’aujourd’hui, un accord a pu être trouvé entre les parties impliquées. Le montant moyen en jeu était de 8.013 euros. Le traitement et les médiations portant sur les autres dossiers sont toujours en cours.

Pour le reste, sur les 171 demandes soumises depuis novembre 2016, 89 étaient des demandes d’informations et 19 demandes n’ont pas pu être traitées car le dossier était hors du champ de compétences du service et ont été transmises à une entité qualifiée ou une structure compétente en la matière. 6 demandes ont été déclarées irrecevables.

Lors de la conférence de presse, la secrétaire d’État à l’Économie, Francine Closener a déclaré: « Après 6 mois, le premier bilan intermédiaire du Service national du médiateur de la consommation est prometteur. Le bilan démontre que ce processus amiable et discret présente une réelle plus-value dans la gestion de conflits et constitue une réelle alternative à une procédure judiciaire qui risque d’être longue et coûteuse. »

Particularité unique en Europe, les entreprises luxembourgeoises peuvent également s’adresser au médiateur de la consommation. Le SNMC a publié une brochure destinée à soutenir les entreprises dans la recherche d’une solution à l’amiable en cas de différends avec un client. Le médiateur de la consommation, Claude Fellens, a déclaré: « Dans la mesure où l’accord conclu dans le cadre de la médiation rencontre les intérêts des deux parties, le client d’une entreprise aura un sentiment de satisfaction qui, dans un environnement de concurrence accrue, peut avoir une influence importante sur le succès entrepreneurial de toute organisation car ce mode de résolution d’un litige rétablit la confiance mutuelle entre les parties en toute discrétion. » (Extrait de

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Emploi : Médiateur familial / Médiatrice familiale à BOURG EN BRESSE (01)


Logo Pôle emploi

Contrat à durée indéterminée

Volume horaire mensuel: 50 heures

PROFIL SOUHAITÉ

Expérience

  • Débutant accepté

Compétences

  • Tableur Utilisation normaleCette compétence est indispensable
  • Traitement de texte Utilisation normaleCette compétence est indispensable
  • Analyser le contexte de vie d’une personne
  • Développer un réseau de partenaires
  • Etablir le contrat de médiation avec le couple, la famille
  • Identifier le motif de consultation d’une personne
  • Informer un bénéficiaire sur une prestation sociale, sur ses droits et ses obligations
  • Informer une personne sur une démarche de médiation
  • Organiser les rencontres et favoriser les conditions de dialogue entre les participants
  • Orienter une personne vers des partenaires relais
  • Suivre le couple ou la famille et apporter un appui à la formalisation du projet d’entente conjugal ou familial
  • Techniques de médiation
  • Vérifier le consentement des participants, leur motivation lors de la mise en place de la médiation et les informer sur les modalités d’intervention

Formation

  • Bac+3, Bac+4 ou équivalent Exigé
    Médiation socioculturelle
    DE de Médiateur Familial (Extrait de candidat.pole-emploi 16/05/2017)

En savoir plus sur https://candidat.pole-emploi.fr/offres/recherche/detail/054SVHW

Cour de cassation : Arrêt n° 808 du 24 mai 2017 (15-25.457) – Clause instituant un préalable obligatoire et conciliation – Demande reconventionnelle


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Demandeur : société International Drug Development (IDD), société par actions simplifiée
Défendeur : société Biogaran, société par actions simplifiée


Attendu, selon l’arrêt attaqué, que la société International Drug Development (la société IDD) a conclu avec la société Biogaran un contrat stipulant notamment qu’en cas de litige, de différend ou de réclamation découlant du contrat, les parties s’efforceraient de régler le problème à l’amiable, que si elles ne parvenaient pas à un accord dans les soixante jours à compter de la première notification faisant état de ce litige, de ce différend ou de cette réclamation, elles choisiraient ensemble un médiateur qui aurait soixante jours pour trouver un accord entre les parties et qu’à défaut elles se soumettraient à la juridiction du tribunal compétent, qui serait chargé de le régler ; qu’après une médiation demeurée infructueuse, la société Biogaran a agi en paiement de sommes dues, selon elle, en exécution de cette convention et, à titre subsidiaire, en résiliation du contrat ; que la société IDD a formé une demande reconventionnelle en résiliation du contrat ;

Sur les deuxième et troisième moyens  :

Attendu qu’il n’y a pas lieu de statuer par une décision spécialement motivée sur ces moyens, qui ne sont manifestement pas de nature à entraîner la cassation ;

Mais sur le premier moyen, pris en sa première branche, qui est recevable, comme né de la décision attaquée :

Vu les articles 122 et 126 du code de procédure civile, ensemble l’article 53 de ce code ;

Attendu que l’instance étant en cours au moment où elle est formée, la recevabilité d’une demande reconventionnelle n’est pas, sauf stipulation contraire, subordonnée à la mise en oeuvre d’une procédure contractuelle de médiation préalable à la saisine du juge ;

Attendu que pour dire irrecevable la demande reconventionnelle de la société IDD, l’arrêt retient que sa situation de défenderesse à la procédure engagée par la société Biogaran ne lui interdisait nullement de saisir le médiateur des nouveaux griefs qu’elle opposait ;

Qu’en statuant ainsi, alors que le contrat n’instituait pas une fin de non-recevoir en pareil cas, la cour d’appel a violé les textes susvisés ;

PAR CES MOTIFS, et sans qu’il y ait lieu de statuer sur les autres griefs :

CASSE ET ANNULE, mais seulement en ce qu’il déclare irrecevable la demande de résiliation judiciaire de la société International Drug Development, ainsi qu’en ce qu’il statue sur les dépens et l’application de l’article 700 du code de procédure civile, l’arrêt rendu le 24 juin 2015, entre les parties, par la cour d’appel de Paris ; remet, en conséquence, sur ces points, la cause et les parties dans l’état où elles se trouvaient avant ledit arrêt et, pour être fait droit, les renvoie devant la cour d’appel de Paris, autrement composée ; (Extrait de courdecassation.fr )

En savoir plus sur https://www.courdecassation.fr/jurisprudence_2/chambre_commerciale_574/808_24_36844.html