Médiation scolaire : Des élèves médiateurs à l’école de Lyon 9ème pour désamorcer les conflits


Un diplôme tout neuf pour de nouvelles responsabilités. Les élèves-médiateurs sont ici entourés de leur enseignante, Virginie Barriet, et d’Abel Gago, adjoint à l’Éducation.   Photo Dominique GOURAT

« Réguler les conflits dans la cour de récréation. C’est l’action éducative et innovante menée par Virginie Barriet, professeur des écoles en pédagogie Freinet, auprès de ses élèves de CE2-CM1, à l’école de la Gare d’eau. « Cette formation ritualise le déchargement de l’émotion », souligne-t-elle.

Volontaires pour suivre une formation de médiateurs en dehors du temps scolaire, Iyéléna, Milhan, Léonie et leurs camarades ont appris à travers des sketches à chercher ensemble une conciliation, construite à partir de “messages clairs”.

Écouter l’autre, ne pas se bagarrer ni s’insulter, dire la vérité et faire preuve de bonne volonté : telles sont les clés utilisées par ces élèves-médiateurs afin d’aider leurs camarades lorsque naît un conflit. Leur efficacité a déjà été prouvée à l’école de la Gare d’eau, où parents et enseignants constatent une réelle amélioration des relations entre enfants à l’école, et également au sein de la famille.

Jeudi dernier, ces élèves étaient entourés de leurs parents pour recevoir leur diplôme de façon très solennelle, en présence d’Abel Gago, adjoint à l’Éducation. » (Extrait de leprogres.fr du 4/04/2017)

En savoir plus sur http://www.leprogres.fr/lyon/2017/04/04/des-eleves-mediateurs-a-l-ecole-pour-desamorcer-les-conflits-ca-marche

Publication de FLASH INFO MEDIATION (et autres modes amiables) – No 51 – Avril 2017


 

 

Capture 2.PNG(Extrait de FLASH INFO MEDIATION )

Document à consulter sur http://www.anm-mediation.com/index.php/fr/actualites/289-flash-info-mediation-n-51

Gabon : le médiateur de la République lors de la présentation de son bilan souligne des « obstructions » à son action.


Laure

« Peu avant la présidentielle du 27 août 2016, en sa qualité de médiateur de la République chargé, entre autres, de prévenir et de régler les conflits, Laure Olga Gondjout avait vu arriver les troubles liés à cette élection. Si elle avait alerté les autorités et les acteurs politiques de tous bords d’un éventuel «dérapage», elle n’avait pas été entendue. Le 12 avril, profitant de la cérémonie d’ouverture officielle de la seconde phase du dialogue national en cours à Angondjé, le médiateur de la République n’a pas manqué de le rappeler aux autorités, alors qu’elle esquissait le bilan de ses actions, non sans relever les dysfonctionnements auxquels celles-ci se sont vues confrontées ces trois dernières années.

Depuis trois ans, en effet, «en dépit d’une administration inexistante et d’un budget rachitique», le médiateur de la République n’a pas failli à ses missions, a assuré Laure Olga Gondjout. Pourtant, selon elle, tout a été fait pour torpiller ses actions, notamment dans l’affaire des déflatés de la CNSS, de la sanction pécuniaire infligée par l’Arcep à l’entreprise Usan, le propriétaire de l’opérateur de téléphonie mobile Azur, et l’affaire des commerçantes supposément dénudées par des agents de la police nationale. Si elle a dit avoir, à chaque fois, «évité le pire» et sauvé des emplois, le médiateur de la République n’en garde pas moins un goût amer, quant aux nombreuses «obstructions» à son action.

Parmi les auteurs de ces «obstructions», elle a cité le ministre actuel de la Fonction publique, Jean-Marie Ogandanga, dont elle a déploré «l’indifférence et le mépris» affichés alors qu’elle l’avait «relancé personnellement» au sujet des réclamations sur les situations administratives d’un ensemble de plaignants. Avec lui Alain-Claude Bilie-By-Nze, Ali Akbar Onanga Y’Obegue (secrétaire général du gouvernement) et Denise Mekam’ne (ancienne ministre en charge des Relations avec les institutions constitutionnelles). Si les deux derniers avaient tenté, en août 2014, de changer le statut du médiateur de la République pour le rattacher à nouveau à la présidence de la République sans en informer la principale concernée, le premier, déjà porte-parole du gouvernement, en mai 2016, avait exprimé du mépris à l’égard de Laure Olga Gondjout, qui avait déjà appelé à l’apaisement et au dialogue. » (Extrait de alibreville.com du 18/04/2017)

En savoir plus sur http://news.alibreville.com/h/72160.html

La médiation séduit de plus en plus d’entreprises


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« Possible depuis 1995, la médiation n’avait jusqu’ici pas réussi à convaincre les entreprises. « Le passage de la culture du contentieux à celle du compromis est long car il impose un changement de mentalité », explique Sophie Henry, déléguée générale du Centre de médiation et d’arbitrage de Paris (CMAP). « Il a fallu, et il faut encore, réaliser un vaste travail de sensibilisation auprès des entreprises et des avocats afin qu’ils cessent de penser que proposer ce mode alternatif de règlement des litiges comme solution lors d’un différend les place en position de faiblesse. »

Une campagne d’« évangélisation » qui, à en croire le premier « Observatoire des stratégies de médiation pour les règlements des conflits » réalisé par le CMAP, Squaremetric et Baro Alto, a fini par porter ses fruits : l’an passé, 90 % des entreprises interrogées dans le cadre de cette étude ont été au moins une fois impliquées dans une médiation pour régler un litige. « Cette accélération est une réponse à l’engorgement des juridictions, qui allonge la durée des contentieux classiques, mais aussi à l’action du législateur qui, avec la loi J21, a étendu le recours à la médiation », souligne Sophie Henry.
Une quinzaine d’heures

Surtout, les entreprises, qui jugent cette procédure efficace à 77 %, y trouvent leur compte à plusieurs titres. D’abord, par le gain de temps qu’elle occasionne. Si, en première instance, un contentieux interentreprises met environ deux ans pour aboutir, il ne faut, en moyenne, qu’une quinzaine d’heures, selon les chiffres du CMAP, pour qu’une solution soit trouvée dans le cadre d’une médiation. Par effet ricochet, ce mode alternatif de règlement des litiges est aussi plébiscité pour la réduction des coûts qu’il permet : toujours selon le Centre de médiation et d’arbitrage, le coût moyen d’une telle procédure est compris entre 3.000 et 6.000 euros, à se partager entre les différentes parties. « Les économies sont donc substantielles pour les entreprises, surtout si l’on compte le gain de temps pour les juristes, qui ne sont plus mobilisés pendant des années, par intermittence, sur les mêmes affaires », assure sa déléguée générale.

« Les entreprises y voient également le moyen d’assurer plus facilement la continuité des relations d’affaires avec leur adversaire, une fois le litige réglé. « Contrairement à un procès traditionnel où il y aura nécessairement un gagnant et un perdant, avec la frustration que cela engendre, la médiation permet de parvenir à un compromis où chaque partie pourra s’y retrouver », conclut Caroline Joly, avocate associée chez Baro Alto. » Vincent Bouquet. (Extrait de business.lesechos.fr du 6/04/2017)

En savoir plus sur https://business.lesechos.fr/directions-juridiques/droit-des-affaires/contentieux/0211947992278-la-mediation-seduit-de-plus-en-plus-d-entreprises-308370.php?8u6oUsPAWZIAWjgL.99

Assemblée générale annuelle de l’ANM le 28 avril 2017


ANM

« Ce sera le vendredi 28 avril, à partir de 15h00, à l’adresse habituelle, à la Chambre des Notaires, 12 avenue Victoria.

Nous vous y attendons nombreux pour partager les réalisations de l’année écoulée et le plan de route à venir.

Cette année, le grand témoin qui introduira notre travail sera Henri Vacquin, éminent sociologue des organisations, qui nous apportera son éclairage sur l’intérêt majeur des modes de résolutions amiables dans un monde où l’explosion des conflictualités rend de plus en plus difficile le  vivre ensemble. » (Extrait de anm-mediation.com)

En savoir plus sur http://www.anm-mediation.com/index.php/fr/actualites