Formation (Belgique) : Certificat interuniversitaire en médiation locale, scolaire, pénale et en soins de santé (édition 2017) à l’Université Catholique de Louvain


« Vous avez envie d’ajouter une corde à votre arc ou de changer d’horizon professionnel. La médiation vous intéresse ? L’une des quatre formations du Certificat interuniversitaire en médiation débute au mois de février. Et si ce programme était fait pour vous ?
En quelques années, la médiation s’est imposée comme nouveau modèle de règlement des conflits que ce soit en matière familiale, civile, commerciale, sociale (conflits individuels et collectifs), pénale, administrative, interculturelle, scolaire, hospitalière… Elle permet un autre type de rapport à la règle et à l’autorité. Elle tend à faciliter la communication en cas de différend.

La médiation demande quelques qualités : la diplomatie, l’empathie et la pédagogie, notamment mais elle s’apprend aussi. L’Université Saint-Louis – Bruxelles organise, en collaboration avec ses partenaires l’Université catholique de Louvain et l’Université de Namur, un certificat en médiation.

Quatre programmes différents sont proposés. L’un d’eux, d’une durée d’un an, débute le 8 février 2017 : il s’agit d’un cycle interdisciplinaire de formation à la médiation locale, la médiation scolaire et la médiation pénale, auquel nous avons ajouté un module de médiation en soins de santé.

La formation est universitaire, théorique et axée sur les pratiques de médiation. Orientée par une approche transformative de la médiation, elle propose de découvrir et d’analyser ces dispositifs alternatifs pour résoudre les conflits présents dans divers lieux de la cité. Elle fait le pari d’éclairer les enjeux qui traversent ces différents espaces de médiation, à la fois voisins et différents, l’un à la lumière des autres, en questionnant principalement la posture du médiateur en situation. Elle s’organise, à l’Université Saint-Louis – Bruxelles, de février à fin novembre 2017, avec remise d’un travail au mois de janvier 2018.

Le Certificat est ouvert aux enseignants, travailleurs sociaux, psychologues, sociologues, juristes, criminologues, éducateurs, animateurs, médiateurs, etc., s’ils sont diplômés de l’enseignement universitaire ou de l’enseignement supérieur non universitaire (de type long ou court) ou aux candidats non titulaires de tels diplômes, mais pouvant faire valoir 5 années d’expérience professionnelle utile. » (Extrait de uclouvain.be )

En savoir plus sur http://www.uclouvain.be/781559.html

Conflit à la polyclinique de l’Ormeau à Tarbes (suite) : vers une sortie de grève


Polyclinique de l'Ormeau : vers une sortie de grève

« La situation semble s’apaiser à la polyclinique de l’Ormeau (Tarbes, Hautes-Pyrénées). En grève depuis le 8 novembre, le personnel est parvenu à un accord avec la direction, annoncent plusieurs médias régionaux. La revalorisation des salaires, au cœur de la colère, a été obtenue. La direction de l’établissement a accepté la proposition du médiateur nommé par la préfecture.

Il aura fallu près de 60 jours pour parvenir à un accord entre les deux parties. Les grévistes – 60 % du personnel selon la CGT – réclamaient une revalorisation salariale et la mise en place de primes annuelles. Ils se plaignaient aussi des conditions pénibles de travail. L’établissement de 9 000 salariés « gagne beaucoup d’argent et préfère mieux rémunérer ses actionnaires, plutôt que de donner des salaires décents et assurer des conditions de travail dignes à ses salarié.e.s », dénonce la CGT dans un communiqué.

La médiation mise en place par la préfecture du département a fini par rassembler les deux parties. L’affaire était pourtant mal engagée : le syndicat a été jusqu’à adresser une lettre ouverte à la ministre de la Santé, Marisol Touraine. Mais la proposition présentée ce 3 janvier a su contenter salariés et membres de la direction. Si l’accord est confirmé, la grève prendra fin. C’est en tout cas le souhait de la direction de l’établissement.

Sur le plan financier, l’accord augmente d’un peu plus de 8 % la rémunération annuelle garantie. Il propose aussi une prime de 500 euros pour l’année 2016, qui passerait à 800 euros par an à partir de 2017. Cette proposition reprend la somme avancée par le préfet de la région. Le médiateur a également émis des recommandations sur l’organisation du travail, selon La Dépêche. » (Extrait de pourquoidocteur.fr  du 6/01/2017)

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RDC: Joseph Kabila reconduit la médiation des évêques pour la mise en œuvre de l’accord


« Le président Joseph Kabila a reconduit mercredi 4 janvier la médiation de l’épiscopat congolais en vue de l’application de l’accord de cogestion de la République démocratique du Congo jusqu’à l’élection de son successeur, a-t-on appris des sources concordantes.

«Les choses sont claires après l’échange entre les évêques et le président de la République qui leur a demandé de tout faire pour mettre en application l’accord», a déclaré à l’AFP une source ecclésiastique.

«Les évêques ont été reçus en audience par le président Kabila. Mais le contenu des entretiens n’est pas destiné à la presse», a déclaré à l’AFP un proche collaborateur du chef de l’État.

Mercredi dernier en début de soirée, les évêques de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) ont présenté « en primeur » à M. Kabila l’accord de sortie de crise née du maintien du chef de l’État au-delà du terme de son mandat le 20 décembre.

Mardi, la majorité au pouvoir en RDC avait conditionné sa participation aux négociations sur les modalités d’application de l’accord du 31 décembre à la reconduction du mandat des évêques par M. Kabila. L’accord entérine une décision de la Cour constitutionnelle autorisant M. Kabila à demeurer à la tête du pays, en contrepartie de la création d’un conseil de surveillance de l’accord et la désignation d’un Premier ministre de l’opposition. » (Extrait de radiookapi.net du 5/01/2017)

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Bénin : un médiateur fiscal est institué par le ministre de l’économie et des finances


« Il vient d’être institué en République du Bénin un Médiateur fiscal. Cette institution est compétente pour les litiges opposant l’administration fiscale aux micros et petites entreprises adhérents aux Centres de gestion agréés (CGA).
Le Médiateur fiscal a été créé par un arrêté du ministre de l’économie et des finances Romuald Wadagni, en date du 12 décembre 2016. » (Extrait de 24haubenin.info )

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Justice : les conciliateurs appelés en renfort


« Le ministère de la Justice s’apprête à battre la campagne pour trouver 600 conciliateurs de justice. Le chiffre doit être atteint impérativement au 1er juillet car, à cette date, et non plus au 1er janvier comme initialement prévu, il n’y aura plus de juridictions de proximité. La loi sur la justice du XXIe  siècle, en vigueur depuis près de deux mois, a signé leur arrêt de mort. En leur lieu et place, il a donc été prévu de renforcer l’effectif des conciliateurs de justice, actuellement de 1.900 bénévoles. Institué en 1978, cette activité ne donne lieu qu’à une indemnité, très modique (118 euros par trimestre) au demeurant.

Un moyen économique

Ces amateurs aguerris du droit (ils doivent justifier d’au moins trois années d’expérience professionnelle dans ce domaine) ne s’en trouvent pas moins en première ligne désormais pour trouver un règlement à la masse de petits litiges qui engorgent les tribunaux. Selon la nouvelle loi, le traitement de tous les conflits de particuliers, dont l’enjeu n’excède pas 4.000 euros, devront emprunter cette démarche préalable de conciliation. L’enjeu est énorme. Pas moins de 45.000 dossiers supplémentaires vont ainsi s’ajouter aux 90.000 petites affaires du quotidien traitées chaque année par les représentants de cette corporation de bénévoles qui affiche un taux de réussite de 58 %.

« Sans nous, les institutions auraient du mal à endiguer la montée inexorable des procédures », assure Théophile Lediouron, le porte-parole de Conciliateurs de France, qui tient des permanences régulières au tribunal de Saint-Brieuc. L’économie que doit occasionner la nouvelle loi n’est pas négligeable non plus. Les 600 nouveaux conciliateurs représentent l’équivalent de 11 postes de magistrats, de 78 postes de juges de proximité et de 34 postes de fonctionnaires de justice, soit un budget annuel de 3 millions d’euros. Un montant dont il faut retrancher 1,2 million de frais de recrutement, d’indemnisation de tous ces bénévoles et ceux affairant à leur formation dispensée par l’Ecole nationale de la magistrature (ENM). » (Extrait de cdn.ampproject.org du 5/01/2017)

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