Emploi : Médiateur / Médiatrice adulte relais à LONS-LE-SAUNIER


« Missions: – Accueillir, écouter, accompagner dans les démarches administratives et juridiques, orienter les usagers – Contribuer à l’amélioration des relations entre …

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Emploi : Médiateur / Médiatrice adulte relais à LONS-LE-SAUNIER


1Taf, Bourse d'emploi et de CV

« Missions: – Accueillir, écouter, accompagner dans les démarches administratives et juridiques, orienter les usagers – Contribuer à l’amélioration des relations entre habitants des quartiers prioritaires de la ville et les services publics – Développer l’autonomie des personnes dans leurs démarches et prise d’initiatives – Favoriser l’insertion sociale et professionnelle des habitants – Renforcer le réseau partenarial Des connaissances en Informatique sont indispensables pour pouvoir accompagner les usagers du Centre Social dans les démarches dématérialisées. Ce contrat de travail est un dispositif adulte-relais, critères d’éligibilité: – Être âgé d’au moins 30 ans – Être sans emploi ou bénéficier d’un contrat d’accompagnement dans l’emploi – résider dans un Quartier Prioritaire de la Ville (QPV) RECRUTEMENT PREVU : début janvier 2017 (Extrait de 1taf.com )

En savoir plus sur http://www.1taf.com/annonce/offre-emploi-cdd/mediateur-mediatrice-adulte-relais/jura-39/AN1934286

Afrique : le rôle de médiation de la CEDEAO


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Médiatrice en chef au sujet de la crise gambienne, la Cedeao a déjà une longue expérience pour elle. La Cedeao peut-elle résoudre la crise gambienne ? Va-t-elle persuader Yahya Jammeh, qui a fait volte-face après avoir dans un premier temps reconnu sa défaite à la présidentielle, de quitter le pouvoir pour céder la place au président élu Adama Barrow ? Rien n’est moins sûr, tant les débuts de sa mission ne sont pas engageants.

Toutefois, les espoirs sont permis pour la délégation conduite par la présidente du Libéria, Ellen Johnson Sirleaf. Celle-ci a plusieurs cartes en main, de la négociation à l’intervention militaire, en passant par tout un panel de sanctions ciblées. Depuis sa création, le 28 mai 1975, dans le but de favoriser l’intégration économique en Afrique de l’Ouest et de promouvoir les échanges entre ses pays membres, la mission originelle de la Cedeao a bel et bien changé. Médiation, diplomatie préventive, force d’interposition… L’organisation régionale est désormais de chaque coup d’État, crise postélectorale ou guerre civile qui menacent la sécurité des États ouest-africains : Liberia (1990-2005), Guinée-Bissau, Sierra-Leone (1991-2000), Côte d’Ivoire (2002), Togo (2005), Guinée (2008-2010), Niger (2009-2011), Mali (2012-2013), Burkina (2015)

Promotion de la paix et de la sécurité

Avec la crise libérienne à la fin des années 1990 qui a imposé à la Cedeao la nécessité de se doter d’une force d’interposition régionale, « son rôle est devenu de plus en plus politique et son action a finalement plus consisté à promouvoir la paix et la sécurité régionale qu’à stimuler les activités ouest-africaine », avait constaté début juillet Rinaldo Depagne, directeur du projet Afrique de l’Ouest de l’International Crisis Group, dans une tribune publiée sur Jeune Afrique, à l’occasion du 41e anniversaire de la Cedeao.

Au fil des ans, l’organisation régionale est devenue le « pompier » de l’Afrique de l’Ouest, a fortiori un instrument indispensable de règlement des conflits. Prête à dégainer la menace d’une intervention militaire pour remettre dans le rang un chef de l’État tenté par les prolongations ou qui serait menacé par une rébellion et souvent la première à intervenir sur les lieux du drame pour tenter d’y éteindre le feu…

Une dizaine de médiations pour 15 États

La Cedeao dispose d’un bras armé permanent depuis 2004. Son ancêtre, Ecomog (Economic Community of West African States Cease-fire Monitoring Group, en anglais), créé en 1990 avait seulement pour vocation – comme son nom l’indique – de faire respecter les accords de cessez-le-feu. Mais rapidement, le rôle d’observateurs des « Casques Blancs » s’étend à celui d’une force d’interposition tandis que la situation s’aggrave au Liberia (avant de s’étendre à la Sierra Leone), où au plus fort de la crise, en 1994, la Cedeao déploie jusqu’à 20 000 hommes.Rétrospectivement, le bilan de la Cedeao, qui s’est engagé depuis la fin des années 1990 dans neuf de ses États membres (sur quinze au total, la Mauritanie s’étant retirée en 1999), est plutôt positif. Au Liberia et au Mali, le déploiement d’une force d’interposition régionale a semé les jalons pour la mise en place d’une force de maintien de la paix de l’ONU. En outre, la médiation de la Cedeao a permis d’accompagner le processus de transition politique au Niger, en Guinée, au Togo, et en Guinée-Bissau, où elle est présente depuis 2012, elle est toujours particulièrement impliquée.En revanche, le bilan est nettement plus contrasté en ce qui concerne le Burkina Faso, où la Cedeao n’aura joué qu’un rôle mineur dans la restauration du président de la transition, Michel Kafando, à la tête du pouvoir, après le coup d’État raté du général Diendéré. Autre échec de la Cedeao, celui de la crise en Côte d’Ivoire, où elle n’a pas su convaincre Laurent Gabgbo de quitter le pouvoir durant la crise postélectorale de 2010-2011. (Extrait de aujourdhui-en-guinee.com du 18/12/2016)

En savoir plus sur http://www.aujourdhui-en-guinee.com/fichiers/blog12-999.php?langue=fr&type=rub21&code=calb13031&num=

Clinique de L’Ormeau à Tarbes : les grévistes restent mobilisés avant la médiation


« Au 40ème jour de grève, un rassemblement a réuni environ 600 personnes, ce matin, devant la clinique de l’Ormeau. Au milieu des grévistes et des citoyens, on notait la présence d’élus …

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Clinique de L’Ormeau à Tarbes : les grévistes restent mobilisés avant la médiation


Hier matin, environ 600 personnes se sont rassemblées devant la clinique de L’Ormeau./Photo DR.

« Au 40ème jour de grève, un rassemblement a réuni environ 600 personnes, ce matin, devant la clinique de l’Ormeau. Au milieu des grévistes et des citoyens, on notait la présence d’élus du département dont le député Jean Glavany.

Les représentants des salariés sont revenus sur la situation de blocage des négociations lors de la séance du jeudi 15 décembre en préfecture. Pourtant, l’écart entre les exigences, revues à la baisse des personnels, et les propositions de la direction n’est que de 450.000€.

«Que pèsent 450.000€ pour une clinique qui prête plus de 8 M€ au groupe Médipôle», a rappelé François Dousseau, secrétaire de l’UD CGT.

Pour les salariés grévistes, le blocage incombe à la direction qui «préfère perdre des centaines de milliers d’euros par semaine, plutôt que répondre aux attentes de celles et ceux qui créent la richesse de cette entreprise».

Ensuite, face à la dégradation de la situation sanitaire du département, les salariés grévistes ont accepté la nomination d’un médiateur. Pierre Martin débutera ses consultations avec la direction et la délégation salariale ce lundi 19 novembre, à 11 heures, à la DIRECCTE de Tarbes (cité administrative). » (Extrait de ladepeche.fr du 17/12/2016)

En savoir plus sur http://www.ladepeche.fr/article/2016/12/17/2481082-clinique-ormeau-grevistes-restent-mobilises-avant-mediation.html

Médiation scolaire : dix médiateurs formés à l’école Marcel-Pagnol à Saint-Quentin (02)



Au cours d’une cérémonie officielle, dix élèves de l’école Marcel-Pagnol se sont vus remettre le diplôme de médiateur.

« C’est à l’initiative de l’association de parents d’élèves Les petits Pagnol qu’un groupe de dix élèves volontaires a suivi une formation de médiation par ses pairs. Cinq séances d’une heure et demie, encadrées par Jimmy Fakkourou, médiateur à la Ville de Saint-Quentin, avec des échanges, des jeux de rôles et des fiches pédagogiques, qu’ont suivies dix élèves des classes CM1 et CM2.

Nathalie Bouguesmia, présidente, et Vanessa Marcotte, vice-présidente des Petits Pagnol, étaient aux côtés des nouveaux diplômés, rejointes par Frédérique Macarez, maire, et des divers représentants ayant validé l’initiative, pour la remise des diplômes.

Concertation et dialogue

Comme l’ont rappelé Bruno Diot, le directeur de l’école Marcel-Pagnol, et l’inspecteur d’académie, la violence verbale et la violence physique ont des conséquences plus que néfastes sur le reste de l’apprentissage. Faire prendre conscience le plus tôt possible aux enfants qu’un différend peut être réglé très vite et pacifiquement, permet un climat apaisé et une confiance en soi plus grande. Ce ne sont pas les seuls élèves ayant bénéficié de la formation qui en tireront les fruits, mais bien toute la communauté.

« Ce diplôme gardera une valeur tout au long du cursus des élèves et pourra être mentionné sur leur futur CV » a précisé Jimmy Fakkourou. Un élève médiateur n’est pas, même avec la formation reçue, placé au-dessus de ses camarades, mais bien au même niveau. Il est juste un repère, un référent que l’on va trouver pour, ensemble, mettre fin à un litige, par la concertation et le dialogue. » (Extrait de aisnenouvelle.fr du 18/12/2016)

En savoir plus sur http://www.aisnenouvelle.fr/region/saint-quentin-dix-mediateurs-formes-a-l-ecole-ia16b108n434937

Le tribunal de commerce de Narbonne se lance dans la médiation


Cette convention a été signée, hier, en présence du président du tribunal de commerce, Jean-Paul Fourneau, du bâtonnier, Pierre Gouiry, et des greffiers Christian Marty et Sophie Heurley.

« La justice du XXIe siècle, réforme qui vise à la moderniser, fait son entrée petit à petit dans les juridictions. C’est une première dans le ressort de la cour d’appel de Montpellier, le tribunal de commerce de Narbonne vient de signer une convention avec le barreau de Narbonne pour permettre les règlements à l’amiable des différends

.« C’est une nouveauté, un juge conciliateur et un médiateur vont siéger ensemble pour régler des dossiers qui n’iront pas jusqu’au procès », a expliqué le président du Tribunal de commerce, Jean-Paul Fourneau. Ce genre d’affaires peut concerner des litiges entre associés quand ils sont à 50/50 dans une société, ou bien des sempiternels problèmes de famille qui bloquent des situations.

De son côté, Me Brigitte Basile-Jauvin, présidente de la commission des modes amiables de règlement des différends, a expliqué que « ce règlement des conflits était plus rapide et moins coûteux. Les avocats n’y sont pas exclus et sont là pour y accompagner leur client ». Une audience spéciale mensuelle se réunira au tribunal de commerce pour déterminer les dossiers qui pourront bénéficier de ce traitement qui « permet de maintenir les relations entre les parties, de gérer les aspects humains et surtout qui est confidentiel ».

Pour l’heure, la juridiction narbonnaise n’a pas encore de recul sur ce nouveau règlement des conflits. En revanche, la Chancellerie a indiqué, qu’au niveau national, ce sont 60 % des dossiers du commerce qui trouvent une issue par le biais de la conciliation et la médiation. Cette nouvelle procédure, qui est pourtant en vigueur dans les textes depuis 20 ans, permet aux parties d’éviter de s’affronter lors d’un procès, où l’un est gagnant et l’autre perdant. Aussi, la « solution » apportée par le juge conciliateur et le médiateur sera scellée par un « contrat d’accord ». S’il est homologué, il aura force exécutoire au même titre qu’un jugement.

Aujourd’hui, le tribunal de commerce comprend 4 médiateurs. Le barreau de Narbonne a été associé à cette convention, « car les avocats sont force de proposition », a ajouté l’ancien bâtonnier, Charles-Etienne Sanconie. » (Extrait de independant.fr du 15/12/2016)

En savoir plus sur http://www.lindependant.fr/2016/12/14/le-tribunal-de-commerce-de-narbonne-se-lance-dans-la-mediation,2281815.php

Médiation scolaire : la médiation des petits conflits confiée aux élèves au collège de Gamaches (80)


Les jeunes ont été sélectionnés après candidature, pour leur maturité, leur ouverture d’esprit et leur capacité à écouter sans prendre parti. Tous semblent très impliqués dans cette mission, telle Sarah qui parle de son nouveau rôle : « On est là pour aider nos camarades, il faut d’abord écouter les faits, ensuite connaître le ressenti des élèves pour qu’ils puissent trouver eux-mêmes la solution au problème ».

Ces commissions de médiation se déroulent sur rendez-vous. Les médiateurs travaillent en binôme et s’il n’y a pas d’adulte dans la salle, il y en a un dans le couloir, ou pas très loin, au cas où… « Il s’agit d’impliquer les élèves, de les responsabiliser et si les « affaires » passent le filtre de professeurs ou surveillants, ce sont eux qui sont en charge de gérer ces petits conflits, cela permet de dédramatiser certaines situations, et de ne plus être dans le tout répressif », ajoute le principal.

Cette initiative est ancrée dans le projet d’établissement mené depuis quelques années sur le « vivre ensemble ». Il a pour objectif de former des futurs citoyens pacifiques et responsables, des compétences qui figurent dans le socle commun. » (Extrait de paris-normandie.fr du 16/12/2016)

En savoir plus sur http://www.paris-normandie.fr/region/college-de-gamaches–la-mediation-des-petits-conflits-confiee-aux-eleves-DK7792423#.WFcJ2VyBqCM

Rôle du médiateur des entreprises : lever les blocages et fluidifier les relations commerciales (Entretien du 24/3/2016)


Quel est votre rôle auprès des entreprises ?

Pierre Pelouzet. Mon rôle est tout d’abord d’aider les entreprises qui rencontrent des difficultés dans leurs relations commerciales avec un partenaire (client, fournisseur), qu’il soit privé ou public. La médiation, procédure gratuite, rapide et totalement confidentielle, évite à l’entreprise de s’engager dans une procédure judiciaire et permet de résoudre un conflit. En renouant le dialogue entre les parties, le médiateur les amène à s’accorder sur une solution formalisée ensuite dans un protocole d’accord signé conjointement.

Outre la résolution des conflits, le médiateur des entreprises veut faire évoluer les comportements d’achats à travers la promotion de la Charte et du Label « Relations Fournisseur Responsables », en partenariat avec la Compagnie des dirigeants et acheteurs de France (CDAF). Aujourd’hui, plus de 1 500 organisations ont déjà signé notre charte. Trente quatre d’entre elles ont déjà obtenu le label, à la suite d’une évaluation approfondie de leurs pratiques d’achats. L’objectif est de faire évoluer les relations entre clients (publics et privés) et fournisseurs afin de construire une relation durable et équilibrée qui bénéficie à tout l’écosystème.

Enfin, mon rôle est de faciliter l’innovation des entreprises, notamment en améliorant les mécanismes de transfert entre acteurs de la recherche publique et entreprises innovantes et d’améliorer la compréhension et l’utilisation du crédit impôt recherche (CIR) et du crédit impôt innovation (CII). Dans ce domaine, nous avons déjà référencé 18 acteurs de conseil en CIR et CII.

Quels types de difficultés peuvent vous soumettre les entreprises ?

PP. Qu’il s’agisse de retards de paiement, de ruptures brutales de contrat, de modifications unilatérales de cahier des charges, de litiges liés à la qualité ou aux délais de livraison, ou encore au CIR ou au CII, tout différend survenu au cours de la relation contractuelle ou de l’exécution du marché peut donner lieu à saisine. Il en va de même des litiges relatifs à la propriété industrielle ou intellectuelle, puisque nous avons noué un partenariat avec l’INPI qui nous apporte son expertise. En cas de doute, une entreprise en difficultés ne doit pas hésiter à nous contacter en amont d’une saisine pour demander conseil. Il est inutile d’attendre de se retrouver dans une situation critique pour entrer en contact avec nous ! » (Extrait de efl.fr/actualites du 24/03/2016)

En savoir plus sur http://www.efl.fr/actualites/affaires/contrats-speciaux/details.html?ref=ui-d3681c9a-c607-4f46-b298-2fecf98a3d02