Guinée-Bissau (suite): Accord sur les propositions des médiateurs de la CEDEAO


« La délégation de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) en visite de médiation en Guinée-Bissau depuis le week-end dernier, est parvenue à un accord avec les acteurs de la crise politique qui secoue le pays depuis plus d’un an. Ces derniers ont accepté une proposition de sortie de crise en six points, soumise par les dirigeants ouest-africains, selon un communiqué officiel.

La délégation de la (CEDEAO) comprenait le président guinéen Alpha Condé, mandaté par cette organisation comme médiateur dans la crise, son homologue sierra-léonais Ernest Bai Koroma ainsi qu’un émissaire de la Libérienne Ellen Johnson Sirleaf, qui préside actuellement la CEDEAO.

Les émissaires se sont entretenus avec le président bissau-guinéen José Mario Vaz, des membres de son Gouvernement, de partis politiques représentés à l’Assemblée nationale et divers acteurs, qui tous, «se sont entendus sur le projet de plan de sortie de crise soumis par la CEDEAO», indique le communiqué officiel.

Selon le communiqué, plusieurs dispositions importantes figurent dans la proposition approuvée par les protagonistes, notamment « la tenue d’une table ronde de tous pour « un dialogue inclusif permettant d’élaborer un plan de travail de deux ans », et « la formation d’un gouvernement consensuel inclusif qui aura un mandat de deux ans pour travailler essentiellement sur la relance du développement et des réformes institutionnelles ». Aucune date n’a pour l’instant été mentionnée pour la tenue de la réunion inclusive et la mise en place de la nouvelle équipe ministérielle.

Les protagonistes ont aussi accepté «la révision de la Constitution, des lois électorales, des lois régissant les partis politiques, la mise en place d’un mécanisme de suivi du processus ainsi que l’exécution de projets de réformes des forces de défense et de sécurité». (Extrait de afrique7.com du 14/09/2016)

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Le CCE d’Air France de nouveau dans le rouge : un médiateur nommé


Afficher l'image d'origine« Le comité central d’entreprise d’Air France, qui avait achevé en 2015 son redressement, risque de finir 2016 dans le rouge et a fait appel à un médiateur pour sortir du blocage entre les différents CE dont il mutualise les activités.

L’instance gérant les activités sociales et culturelles des 50.000 salariés de la compagnie aérienne prévoit de terminer l’année avec une perte d’exploitation de 650.000 euros, a indiqué son secrétaire Didier Fauverte (CGT), confirmant une information des Echos.

En cause: l’accélération de la baisse des effectifs d’Air France, sous l’effet des plans de départs menés depuis 2013, qui fait mécaniquement « fondre » la subvention versée par l’entreprise, calculée sur la masse salariale, explique-t-il. (…)

Pour « sortir du blocage », il explique avoir « demandé une médiation extérieure ». Confiée à l’ancien DRH Jean-François Colin, ses conclusions sont attendues « fin septembre ». (Extrait de ouest-france.fr du

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TGI de Rodez (12) : de la nécessité de médiatiser la médiation


Éric Bramat (au centre, avec, à sa gauche, Yves Delpérié et Elian Gaudy, et, à sa droite, Nathalie Chapon) a insisté sur la nécessité de faire connaître la médiation auprès du grand public./DDM, R.G.

« Introduite par la loi du 8 février 1995, la médiation peine, aujourd’hui, à prendre toute sa place dans l’univers judiciaire. Hier, c’est avec l’objectif de trouver des idées pour rendre plus visible et accessible cet autre procédé destiné à régler les conflits entre des parties, que ce soit dans le cadre pénal ou civil, que le conseil de juridiction de l’arrondissement de l’Aveyron s’est réuni au palais de justice de Rodez, autour, notamment, d’Éric Bramat, président du tribunal de grande instance, d’Yves Delpérié, procureur de la République, et d’Elian Gaudy, bâtonnier de l’ordre des avocats.

«Au début, les gens pensaient que c’était seulement un moyen pour les juges de se débarrasser de certains dossiers, alors que cela vise à prendre davantage soin des personnes, a souligné Éric Bramat. Pour moi, la médiation est vraiment un espoir.»

Si elle n’est pas adaptée à tous les différends, cette solution, qui consiste à confier à un tiers impartial, qualifié et sans pouvoir décisionnaire sur le fond (le médiateur), la mission de faire s’entendre les parties et de confronter leurs points de vue lors d’entretiens, dans le but de les aider à renouer une communication et à trouver des accords, répond particulièrement bien à ceux dans lesquels l’affect entre en ligne de compte et vient compliquer les choses.

«Éviter que des situations s’enkystent»

«Sur le plan pénal, la médiation s’applique très bien à des contentieux familiaux comme la non-présentation d’enfant(s) ou les problèmes de succession, mais également aux conflits de voisinage, étant donné que 90 % des gens concernés par ces cas de figure vont continuer à vivre avec un intérêt commun et qu’un jugement ne va rien résoudre, a indiqué Yves Delpérié. Cependant, elle présente un inconvénient qui est que, souvent, la victime qui a déposé plainte ne comprend pas pourquoi on l’invite à passer par un médiateur.»

«Elle permet de régler un conflit entre des personnes avant le litige et d’éviter que des situations s’enkystent», a ajouté Éric Bramat.

«La médiation, c’est une manière d’être, une posture, une façon de regarder les gens. Cela suppose une compétence professionnelle», a, de son côté, rappelé Nathalie Chapon, réserviste à la cour d’appel chargée de la médiation.

Au sein du barreau ruthénois, dix-huit des soixante avocats vont participer à une formation de sensibilisation à cette démarche. «Il faut qu’ils entrent dans le processus si l’on veut qu’il marche», a lancé Éric Bramat, qui a indiqué que plusieurs dossiers en cours avaient été sélectionnés pour être réorientés vers cette voie à partir du 20 octobre, leurs caractéristiques répondant en tout point aux critères d’application. » (Extrait de ladepeche.fr du 14/09/2016)

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Bagnols-sur-Cèze (30) : deux nouveaux visages pour la médiation


Bagnols : deux nouveaux visages pour la médiation

« Ils sont désormais identifiables à leur maillot floqué aux couleurs de la ville. Élodie Mbaka-Moundi, 33 ans, et Mohamed Hamzaoui, 35 ans, sont les nouveaux médiateurs de la ville. Depuis le 20 mai dernier, après une formation par un cabinet spécialisé et une immersion auprès des différents partenaires (Mission locale, polices, PJJ, CCAS…), ils ont pris leurs marques durant l’été, et sont entrés au cœur de leur mission à la rentrée de septembre, aux abords des établissements scolaires.

Médiateurs de « tranquillité publique » (conflit de voisinage, incivilités, dégradations…), ils ont été recrutés dans le cadre de la politique de la ville, en contrat d’insertion pour trois ans (renouvelable une fois). « Ce contrat doit être un tremplin pour leur insertion professionnelle future, précise Sabine Pierredon, déléguée du préfet pour les quartiers prioritaires du Gard rhodanien. Ils font partie des cent soixante adultes-relais en poste sur la région Occitanie. » (Extrait de midilibre.fr du 13/09/2016)

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