Emploi : Médiateur H/F à Sète (34)


« Activités principales et responsabilités :
1. Assurer une présence rassurante aux pieds des bâtiments et des parties communes : être le contact de premier niveau
2. Conduire les enquêtes nécessaires pour les litiges de voisinages qui nuisent à la tranquillité générale
3. Convaincre les jeunes de libérer les parties communes et les orienter vers les activités en place ou qui seraient mises en place (centre social)
4. Participer à l’élaboration avec les structures associatives concernées à l’organisation de ces actions
5. Recueil projets en co-construction d’offres loisirs et d’activités plus adaptées aux attentes des jeunes
6. identifier les motifs de tension, les dysfonctionnements, les dégradations, les risques de conflit et proposer des solutions.
7. Renseigner les supports de suivi d’activité, échanger des informations avec l’équipe et
proposer des axes d’évolution
Profil

Hérault Habitat recherche un médiateur pour son patrimoine de Sète et plus particulièrement l’ile de Thau.
La connaissance de l’environnement HLM est un plus.
Une expérience de 3 à 5 ans est indispensable.
Fourchette de salaire
25-35 k€ Localisation du poste
Département / Région
France, Languedoc-Roussillon, Hérault (34)
Lieu
Sète
Critères candidat
Niveau de diplôme
Niveau IV – Bac (général, technologique ou professionnel), au Brevet de technicien (BT) ou au Brevet
Expérience :de 3 à 5 ans  » (Extrait de indeed.fr )

En savoir plus sur http://www.indeed.fr/voir-emploi?jk=43cbab6f5290b73b&qd=hTiYmtPeCuN-yLrnJsUVGESaCJyGdrKd8-3HiwH5ufOQ6G_l98end219UAxlc9dtPFm8b3zEbDjz28PDupwk0FrD8exSc_9MZ_OUZ6wbxfAzK4EWuBvoszneSeeoPReo&atk=1asilt0q00n392kl&utm_source=publisher&utm_medium=organic_listings&utm_campaign=affiliate

France : le Conseil d’Etat veut favoriser la médiation dans le contentieux administratif


« Le vice-président du Conseil d’État a plaidé lundi à Grenoble en faveur du développement de la médiation préalablement à la saisine d’un juge administratif, qui pourrait concerner jusqu’à un quart des litiges.
« On a une demande de justice qui ne cesse d’augmenter. Et nous sommes convaincus que le recours au juge n’est pas la seule forme de résolution des conflits », a souligné Jean-Marc Sauvé.
Actuellement, les outils à disposition des juges « sont largement imparfaits », a-t-il indiqué. « Le juge peut concilier les parties mais il ne peut le faire que lui-même. Pour recourir à une médiation, à un médiateur extérieur, il faut qu’on soit en présence d’un litige transfrontalier », ce qui est extrêmement rare, a noté M. Sauvé.
Le projet de loi sur la Justice du XXIe siècle, qui doit être examiné en deuxième lecture au Sénat le 27 septembre, « va favoriser la médiation en amont de la saisine du juge », a-t-il pointé. « Le juge pourra à l’avenir désigner un médiateur dans tous les litiges, pas seulement les litiges transfrontaliers », a-t-il précisé.
« Dans certains types de contentieux, le recours préalable à un médiateur pourrait être rendu obligatoire avant de saisir un juge. Mieux vaut un bon accord qu’un mauvais procès », a ajouté M. Sauvé.
Dans la dernière version adoptée par l’Assemblée nationale, le projet de loi prévoit une médiation obligatoire à titre expérimental pendant quatre ans dans les contentieux liés aux aides sociales, des aides au logement ou le contentieux de la fonction publique.
Cela pourrait représenter jusqu’à un quart des litiges. « C’est absolument énorme », a noté M. Sauvé.
Dans ce cadre, le Conseil d’État a mis en place « un comité de développement et de suivi de la médiation » pour toute la juridiction administrative, présidé par un magistrat. Ce comité aura notamment pour mission d’élaborer un guide de la médiation et de créer un vivier de médiateur.  » (Extrait leparisien.fr du 12/09/2016)

En savoir plu sur  http://www.leparisien.fr/grenoble-38000/le-conseil-d-etat-veut-favoriser-la-mediation-dans-le-contentieux-administratif-12-09-2016-6115525.php

Conférence internationale au Maroc : « Durabilité et efficacité dans la médiation et la prévention des conflits : Femmes, paix, sécurité et développement »


« Tel est le sujet débattu avant-hier 7 septembre par différents ministres africains, arabes et internationaux, parlementaires, ambassadeurs, acteurs associatifs, dans le cadre d’une conférence organisée par le Ministère des Affaires étrangères en partenariat avec ONU-femmes. Le fait est que, il a été démontré que les femmes ont une place capitale dans la résolution des conflits et dans la médiation. Or, les accords de paix contenant une référence égalitaire hommes-femmes ne représentent que 27% des accords entre 2000 et 2015, seulement 9% des négociations étaient représentées par des femmes et rien que 2% des fonds étrangers alloués au relèvement économique des pays après un conflit est destiné aux femmes. La conférence optimise de sortir avec des recommandations pertinentes pour ce qui est de la protection des droits fondamentaux des femmes et des filles pendant et après les conflits, du renforcement de la participation du rôle des femmes à tous les niveaux de prise de décision et de dialogue et la mise en place, au niveau des secteurs de la paix et de la sécurité, d’une planification soucieuse de la parité et une redevabilité par rapport aux résultats. En finalité, la mobilisation des participants pour un « think-thank » régional sur « Femmes, sécurité et développement » est dans l’agenda de la conférence. » (Extrait de lopinion.ma du 11/09/2016)

En savoir plus sur http://www.lopinion.ma/def.asp?codelangue=23&id_info=53152&date_ar=2016-9-12%206:51:00