Emploi : Responsable proximité – médiateur (f/h)


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« Poste

Acteur de terrain, le responsable de proximité coordonne l’équipe des gardiens d’immeuble. Il aide à désamorcer et résoudre les divers conflits sur l’ensemble de nos immeubles.

Sous la responsable du responsable de la Gestion locative, vous devrez :
->assurer le suivi des locataires :
.développer et animer la relation de proximité avec les locataires
– se positionner en référent dans les situations difficiles relatives aux locataires
– prendre en charge les conflits et troubles de voisinage dans le respect des procédures en faisant respecter les clauses du contrat de bail
– assurer le tri, traitement et suivi des réclamations des locataires
– apporter au service gestion locative toutes les informations nécessaires à l’optimisation de leur gestion.
– travailler en étroite collaboration avec les équipes techniques du Patrimoine permettant l’optimisation de leur gestion.
– assurer l’interface et le suivi auprès des partenaires extérieurs (associations, police etc…)

*Manager les équipes de proximité :
– Encadrer, coordonner et répartir l’activité de son équipe en accompagnant les gardiens d’immeubles au quotidien.
– animer et former l’équipe des gardiens d’immeubles
– animer les réunions du service Proximité
– garantir la bonne diffusion de l’information en interne et vers l’extérieur
– veiller au respect des objectifs et missions confiées
– effectuer un reporting régulier de son activité au responsable.

Poste à temps plein avec des périodes d’astreintes.

Profil
Vous devez être titulaire d’un Bac+2 et avoir au moins 6 mois d’expérience sur un poste similaire.

Profil souhaité:
Vous faites preuve d’une réelle capacité de communication avec un grand sens de l’écoute.
Vous êtes autonome, organisé, disponible. » (Extrait de directemploi.com )

En savoir plus sur http://www.directemploi.com/offre/3345566/responsable-proximite-mediateur-f-h

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Gabon (suite) : Le ministre gabonais des Affaires étrangères a annoncé un report « sine die » de la mission de l’Union africaine (UA)


« Le ministre gabonais des Affaires étrangères, Emmanuel Issoze-Ngondet, a par ailleurs annoncé un report « sine die » de la mission de l’Union africaine (UA). L’UA avait annoncé lundi qu’elle était prête à envoyer une délégation de chefs d’État au Gabon où l’annonce de la réélection d’Ali Bongo a provoqué des violences et des arrestations par centaines. « Cette mission a été reportée sine die pour des raisons de calendrier », a déclaré le ministre lors d’une conférence de presse à Libreville. « Il n’y a pas péril en la demeure, ni de situation sécuritaire ou humanitaire explosive qui justifierait une intervention plus ou moins musclée de la communauté internationale », a-t-il estimé. » (Extrait de france24.com du 8/09/2016)

En savoir plus sur http://www.france24.com/fr/20160908-gabon-mediation-union-africaine-reportee-sine-die-nouvel-ordre-ping-bongo

« Oui, les auditeurs sont écoutés… » la réponse du médiatieur de Radio France à l’article d’ACRIMED (suite)


studio France Info/lettre du Médiateur

« Attaqué par un site qui se veut « observatoire des médias », relayé par le réseau Twitter, un article publié sur internet met en cause l’impartialité du médiateur des antennes de Radio France. Un article totalement à charge se fondant sur trois exemples précis… Réponse du médiateur.

Revenons tout d’abord sur le rôle du médiateur que j’aurais été heureux d’expliquer à l’auteure de l’article me mettant en cause. Le médiateur est un intermédiaire entre les auditeurs d’un côté et les journalistes, producteurs et responsables des chaînes de l’autre. S’appuyant sur son expérience, sur les principes d’éthique et de déontologie, sur l’esprit Radio France, il fait la part des choses dans les plus de 2 000 messages qu’il reçoit chaque mois, tous lus et traités selon leur contenu.

Remarques transmises dans les chaînes

Nombre de ces messages comportent des remarques constructives et pertinentes que nous adressons aux responsables des antennes ; beaucoup de remarques ont été notamment prises en compte dans les changements concernant les grilles de rentrée.
Des points précis sont également signalés : des erreurs d’interprétation, des manquements à certains principes journalistiques, des fautes de français ou de vocabulaires… Les auditeurs des chaînes de Radio France sont suffisamment vigilants pour que la moindre petite erreur ou imprécision me soit signalée ; l’intéressé est immédiatement prévenu afin d’éviter de réitérer une faute.
Je rédige une lettre hebdomadaire à destination de tous les responsables d’antenne et de rédaction, faisant une synthèse des remarques, des propositions et des critiques des auditeurs. Donc, difficile de considérer que le médiateur ne tient pas compte des remarques qui lui sont adressées. Exemple dans les prochaines « Infos du médiateur » de vendredi : les critiques adressées à la première de « Questions politiques » sur France Inter et franceinfo : (télé), un très mauvais titre dans un journal de 13 titres (qui a – je le comprends – choqué), les noms des invités non rappelés au cours d’une émission (on ignore qui parle si on a pris la radio en cours de route), des erreurs de vocabulaire ou d’expression, etc.

Beaucoup d’auditeurs écrivent également pour réclamer la tête de tel animateur ou tel journaliste. Ou pour demander la suppression d’une émission qu’ils n’apprécient pas. Or, la radio n’est pas faite pour une personne, mais pour un ensemble d’auditeurs qui, par essence, n’aiment pas tous la même chose ; il en faut donc pour chacun, avec un peu de… tolérance. Là, évidemment, je ne peux pas prendre le parti des auditeurs, sauf quand un chroniqueur semble faire l’unanimité contre lui et qu’il nuit au bon déroulé d’une émission ; je fais part à la direction des remarques judicieuses et, ensuite, le directeur décide.

Expliquer nos fonctionnements

Enfin, bien souvent, des critiques sont infondées ou militantes ou liées à une méconnaissance de nos fonctionnements. Et là, le rôle du médiateur est d’expliquer ou de faire expliquer par un professionnel de la radio ou un expert extérieur. Dans le cas du compteur Linky, il était normal de remettre la polémique dans un contexte de vérité et de tordre le cou aux thèses complotistes. Et surtout de ne pas laisser se développer cette thèse absurde que les journalistes étaient « payés » par ERDF. Un simple exemple : on accusait les journalistes de cacher les dangers des ondes électromagnétiques. Or, ce compteur n’émet pas plus d’ondes que n’importe quel câble électrique de nos appartements et des dizaines de fois moins qu’un téléphone portable, un micro-ondes ou un aspirateur…

A propos des « oreilles militantes » des auditeurs, ce n’est pas faire preuve de mépris à leur égard que de dire que l’écoute est très souvent conditionnée à ses propres opinions. Il suffit même de « s’auto-analyser ». Si vous votez à gauche, il y aura bien un moment où vous aurez l’impression de n’entendre que Sarkozy à l’antenne, de ne jamais avoir de papier sur la gauche et de n’écouter que des humoristes anti-Hollande… Et inversement si vous votez à droite. Or, c’est faux ; les antennes recherchent en permanence un équilibre (contrôlé par le CSA pour la politique). Le meilleur exemple vécu par tous les médias (et dans tous les pays… démocratiques) reste le conflit israélo-palestinien ; les Sionistes nous accusent en permanence de ne diffuser que des reportages ou des papiers favorables aux Palestiniens et les pro-Palestiniens nous accusent de faire la part belle aux Israéliens. Or, là aussi, nos rédactions donnent la parole à chacun. En fait, nous écoutons la plupart du temps avec le prisme de nos opinions, en manquant singulièrement d’objectivité et de recul. Et c’est aussi le rôle du médiateur de le rappeler. » (Extrait de mediateur.radiofrance.fr du 8/09/2016)

En savoir plus sur http://mediateur.radiofrance.fr/infos/oui-auditeurs-ecoutes/

article : « Les drôles de « médiations » du médiateur de Radio France » par Sarah Bourdaire publié dans ACRIMED


Les drôles de « médiations » du médiateur de Radio France

« Pour prendre en compte les réactions de leurs lecteurs, spectateurs et auditeurs, nombre de médias mettent en place divers canaux d’expression, parmi lesquels « le médiateur ». Comme son nom l’indique, celui-ci est censé recueillir en toute impartialité les réactions et critiques du public, solliciter les explications des journalistes et in fine instaurer un (semblant de) dialogue avec les rédactions.

Sur les antennes de Radio France, on compte ainsi pas moins de trois « Rendez-vous » avec le médiateur, Bruno Denaes, qui intervient chaque semaine sur France Info, tous les 15 jours sur France Culture, et une fois par mois sur France Inter. Un médiateur qui semble donc particulièrement sollicité – ce qui se conçoit aisément sur le service public –, mais qui semble parfois avoir une curieuse conception de sa mission.

À de multiples reprises ces derniers mois, et sur les sujets les plus divers (compteurs électriques Linky, mobilisations contre la loi travail, terrorisme, Brexit), Bruno Denaes s’est livré à une critique en règle des auditeurs eux-mêmes, évacuant de ce fait toute critique à l’égard du travail des journalistes [1].

1. Haro sur les auditeurs « irrationnels » et « complotistes »

Sur le site de Radio France, c’est en ces termes que le rôle du médiateur est résumé : « Le poste de médiateur a été créé pour offrir aux auditeurs/internautes de Radio France la possibilité de se référer à une instance impartiale ».

Une impartialité que les auditeurs de France Inter ont pu apprécier dans le « rendez-vous » du 22 avril, finement intitulée « Linky le compteur qui rend fou »… La présentation de l’émission sur le site de France interrésume bien l’état d’esprit du médiateur et des journalistes présents :

Une présentation dont l’impartialité saute aux yeux et que Bruno Denaes reprendra mot pour mot à l’antenne :

– Sonia Devillers (s’adressant au médiateur) : « Vous vouliez pour commencer interroger Bruno Duvic avec les questions de Mélanie. »
– Bruno Denaes : « Exactement, Mélanie et puis quelques autres militants qu’on peut considérer peut-être un peu aveuglés par leur combat, qui demandent : “Comment… combien avez-vous été payé par ERDF pour faire votre émission et la promo de ce compteur ?” »

Après avoir sélectionné et mis en exergue les critiques outrancières de quelques auditeurs, les journalistes, encouragées sur cette voie par le médiateur, ramènent celles des autres à des peurs irrationnelles ou à du complotisme. Ce sont d’abord les réseaux sociaux, et singulièrement Youtube, qui sont mis en cause :

– Sonia Devillers : « Alors pour que tout le monde comprenne bien, il faut aussi savoir que derrière il y a les réseaux sociaux, qu’il y a le web, que ce sujet est devenu extrêmement épineux et qu’il y a d’autres relais d’influence que les journalistes, que les médias traditionnels, je vous propose d’écouter une youtubeuse très, très regardée. »
– Extrait sonore de la vidéo (voix de femme en pleurs) : « L’obligation a été votée d’installer pour tout le monde des compteurs Linky et il y a des gens qui essayent de prévenir que c’est hyper dangereux, ils le savent depuis le début ceux qui ont déployé tout ça. On est face à un crime contre l’humanité ».
– Sonia Devillers : « Alors, il faut bien qu’on vous précise que ceci n’est pas un sketch, ce n’est pas un numéro d’humoriste sur Youtube. Bruno Denaes, vous vouliez interroger à ce sujet Anne Brunel. »
– Bruno Denaes : « Exactement, c’est d’ailleurs Anne Brunel qui l’a découverte en quelque sorte sur Youtube. Qui est cette personne, c’est une spécialiste de Linky ? »

À ce moment de l’émission, on ne sait trop pourquoi la journaliste choisit de présenter une vidéo (outrancière) vue moins de 40 000 fois, comme l’inspiratrice des auditeurs ayant interpellé la rédaction de France inter… Puis Anne Brunel explique peu ou prou qu’elle a débusqué un complot d’auditeurs complotistes :

– Sonia Devillers : « Et des complotistes il y en a derrière ces réactions sur Linky ? »
– Anne Brunel : « […] Il y a des gens qui sont, je dirais, imprégnés d’un discours complotiste, c’est-à-dire convaincus qu’il y a quelque part, dans la société, au-dessus de ce qu’on appelle « le peuple », donc le grand public, un certain nombre de forces maléfiques, dont les médias, disent-ils, « mainstream » je dirais, les grands médias grand public, mais aussi les grandes institutions mais aussi l’élite dirigeante des pays sont donc l’incarnation de ces pouvoirs maléfiques. Et les personnes qui sont en but à l’institution, les personnes qui craignent les grands forces commerciales par exemple, « Big Pharma », les grands labos pharmaceutiques, donc tous les gens qui vont être très craintifs vis à vis des médicaments, vis-à-vis de l’obligation vaccinale, vis-à-vis de la médecine classique, chimique, vont avoir cette tendance à s’imprégner d’un discours de nature complotiste parce que ça va recouper leurs propres inquiétudes. »

Après une telle série d’amalgames et de généralités, on reste coi, mais pas Bruno Denaes qui estime visiblement sa mission de médiation accomplie et préfère analyser, sans doute en sa qualité d’expert ès « gens », cette tendance généralisée au complotisme : « Se faire peur, on a l’impression que les gens adorent ça ». Oui, car « les gens », renchérit Anne Brunel,« adorent trouver des réponses qui correspondent à ce qui les convainc déjà ».

Quoi que l’on pense de la cause et des arguments des opposants au compteur Linky et des protestations qu’ils ont émises à la suite des émissions de France Inter, on peut se demander si c’est bien le rôle d’un médiateur, qui devrait être un facilitateur de dialogue, d’exposer de la sorte ses parti-pris en faveur du travail de ses collègues, et surtout de disqualifier en bloc et par tous les moyens, voire de tourner en ridicule les auditeurs qui s’adressent à lui.

Une manière de procéder d’autant plus contestable que Bruno Denaes semble coutumier du fait, puisqu’il récidive dès lors que les interpellations se font un peu trop critiques à son goût. » (Extrait de acrimed.org du 8/09/2016)

En savoir plus sur http://www.acrimed.org/Les-droles-de-mediations-du-mediateur-de-Radio