Vidéo : la médiation PAR les élèves et POUR les élèves au collège REP Hippolyte Foucques de Sainte-Suzanne (La Réunion)


« Ce constat reprend les conclusions de la synthèse sur le climat scolaire du collège (QES) réalisé en 2014. -Faire de la lutte contre la violence l’affaire de tous : donc responsabiliser et impliquer les jeunes dans leur établissement et dans leur parcours scolaire. ; « la participation des élèves à la vie du collège est vécue par la moitié d’entre eux comme vraiment insuffisante. 38 % des élèves de 4ème la juge négativement. Les personnels considèrent cette insuffisance comme problématique ». -Prévenir les incivilités, les petits conflits, le harcèlement. ; « 71 % des élèves s’estiment insultés plusieurs fois par semaine. Parmi les élèves de 5ème, 28% rapportent avoir été insultés au moins trois fois par un pair et 34 % une ou deux fois. La fréquence des insultes et élevée en 4ème également, ceux de 6ème sont moins concernés » -Améliorer les relations entre les élèves. ; « Hors le niveau 6e les relations entre les élèves apparaissent comme médiocres à la fois par les élèves eux-mêmes, mais aussi par les enseignants. Le climat relationnel est tributaire du respect que se manifestent les individus et de la chaleur de leurs interactions. » « Le niveau 5e est particulièrement en tension, et les relations entre les garçons, plus spécialement ». -Améliorer les relations entre les élèves et les adultes ; «Il y a une insatisfaction de plus de la moitié du personnel sur le point de l’engagement collectif » « 47 % des enseignants ne croient pas dans la capacité à réussir des élèves, 27 % ont des doutes et le principal problème pour eux est le climat éducatif » -Optimiser les temps d’apprentissage (les élèves seront plus disponibles intellectuellement si leurs conflits sont réglés.) ; « Les comportements d’indiscipline sont très fréquent, très perturbateurs. » « Trop de temps consacré à la gestion des comportements, pas assez de temps dédié aux apprentissages en classe. Les élèves et les professeurs partagent ces remarques. » (extrait de eduscol.education.fr)

Pour en savoir plus : http://eduscol.education.fr/experitheque/consultFicheIndex.php?idFiche=11792

Les vidéos à consulter sur : http://fr.padlet.com/runcardie/ClgHFoucqueMediation

Formation : Organisation d’une formation certifiante en ligne et présentiel sur la médiation commerciale dénommée « Médiation – Afrique


OHAD : L’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires 

« Médiation – Afrique » est une plateforme de formation en ligne des médiateurs professionnels initiée par ITC, conçue et réalisée en partenariat avec la Maison de Communication en France à la Rochelle.C’est un programme de formation qui vise à former à distance, en ligne (les leçons seront accessibles depuis les ordinateurs, tablettes ou téléphones portables), et en présentiel, des médiateurs d’entreprises qualifiés, certifiés et opérationnels dans 24 pays en Afrique.

Il s’agit des pays suivants : Algérie, Bénin, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Centrafrique, République Démocratique du Congo, Congo, Côte d’Ivoire, Kenya, Madagascar, Tchad, Rwanda, Malawi, Mali, Mauritanie, Zimbabwe, Ile Maurice, Maroc, Mozambique, Sénégal, Togo, Tunisie, Tanzanie.

Le parcours de formation MEDIATION AFRIQUE s’inscrit dans le programme de développement de la médiation au service des entreprises, porté par l’ITC, dans les 24 pays d’Afrique et particulièrement dans l’espace OHADA.Ce programme intervient dans un contexte où une étude a été menée pour l’intégration de la médiation civile et commerciale dans le dispositif juridique du droit OHADA, et constitue une belle opportunité de formation de nombreux médiateurs en Afrique. » (Extrait de ohada.com/actualite du 6/11/2015)

Pour en savoir plus :http://www.ohada.com/actualite/2772/organisation-d-une-formation-certifiante-en-ligne-et-presentiel-sur-la-mediation-commerciale-denommee-mediation-afrique.html

Afrique : Le Médiateur du Gabon chez le Ministre des Travaux Publics pour rechercher l’amélioration des conditions de vie


« Dans le cadre de ses prérogatives de maintien de la paix sociale, mais aussi de recherche de l’amélioration des conditions de vie de nos compatriotes et de propositions au bon fonctionnement de l’Administration gabonaise, le Médiateur de la République, Madame Laure Olga GONDJOUT, a été reçu, à sa demande, par le Ministre d’État, Ministre des Travaux Publics, Monsieur Jean Pierre OYIBA le jeudi 5 novembre 2015.

Madame le Médiateur de la République, devant le constat répété des accidents mortels sur l’axe routier dit la Voie-Express, a souligné la responsabilité de l’Etat de mettre en place des infrastructures appropriées, à l’exemple des passerelles, ou de tout autre dispositif adéquat, notamment la signalisation routière, permettant d’assurer la sécurité des piétons et des populations riveraines tout en préservant la fluidité de la circulation.

Dans le même esprit, elle a tenu à ce que les mesures relatives à l’accès personnes handicapées, victimes de discrimination, dans les bâtiments publics en général et lesdites infrastructures en particulier, redeviennent une réalité, dans la lettre des mesures adoptées par le Gouvernement qui en avaient fait une priorité, jamais respectée.

Enfin, saisissant cette heureuse opportunité, Madame le Médiateur de la République a de nouveau souligné le devoir des Pouvoirs Publics, et en l’occurrence Monsieur le Ministre des Travaux Publics, de veiller à ce que les travaux d’assainissement contribuent à prévenir les inondations dont sont victimes les personnes dans les zones inondables, en cette période de l’année où les pluies torrentielles sont quasi quotidiennes. » (Extrait de gabonews.com du 5/11/2015)

Pour en savoir plus : http://www.gabonews.com/fr/actus/communique/article/le-mediateur-chez-le-ministre-des-travaux-publics

Suisse : L’AIEP nomme les médiateurs pour les programmes de radio et de télévision privés


Zonebourse.com, le spécialiste de la Bourse

« L’AIEP nomme pour une période de quatre ans les membres des organes de médiation pour les programmes de radio et de télévision privés, la Société suisse de radiodiffusion et télévision SSR nommant elle-même les membres de ses propres organes de médiation.
Guglielmo Bruni (Bâle), médiateur pour les médias privés de Suisse alémanique et de Suisse romanche quitte ses fonctions à la fin de l’année. Pour lui succéder, l’AIEP a nommé Oliver Sidler, avocat à Zoug, chargé d’enseignement à l’université de Fribourg et rédacteur pour la revue Medialex. L’AEIP a nommé comme nouveau suppléant Toni Hess, responsable du service juridique et directeur suppléant de l’administration fiscale du canton des Grisons à Coire. M. Hess est déjà médiateur pour les programmes de la SSR en réto-romanche.

L’AIEP a confirmé les médiateurs actuels pour les deux autres régions linguistiques: Denis Sulliger, avocat à Vevey, reste médiateur pour la Suisse romande tandis que Gianpiero Raveglia, avocat à Roveredo et Locarno, continue de fonctionner comme médiateur pour la Suisse italienne. M. Raveglia a été confirmé suppléant de M. Sulliger, l’AIEP ayant nommé Francesco Galli, avocat à Lugano comme suppléant pour M. Raveglia. M. Galli est déjà médiateur pour les programmes de la SSR en italien. » (Extrait de zonebourse.com du 6/11/2015)

Pour en savoir plus : http://www.zonebourse.com/actualite-bourse/DETEC-Departement-federal-d–LAIEP-nomme-les-membres-des-organes-de-mediation–21361646/

Harcèlement : le gouvernement veut s’appuyer sur des élèves ambassadeurs… et pourquoi pas renforcer l’expérience des élèves médiateurs ?


Harcèlement : le gouvernement veut s'appuyer sur les élèves médiateurs

« Ce jeudi se tient la toute première journée nationale de lutte contre le harcèlement à l’école. A cette occasion, la ministre de l’Education, Najat Vallaud-Belkacem, a annoncé vouloir renforcer un dispositif original : les lycéens ambassadeurs, dont elle souhaite généraliser la présence dans les établissements scolaires des 30 académies.

Désamorcer les conflits

Ces élèves référents ont le même âge que les autres lycéens. Ils occupent un rôle de médiateur et d’aidant : lorsqu’une crise éclate entre deux jeunes, ils interviennent de manière à désamorcer le conflit et à éviter le recours à un adulte.

Cette méthode présente plusieurs avantages. Elle permet, dans un premier temps, de régler les problèmes entre mineurs, sans crainte de jugement. Elle est également plus simple : pas besoin de prendre un rendez-vous pour en parler. Dernier point fort de la médiation entre élèves : elle instaure un climat de confiance au sein de l’école. » (Extrait de pourquoidocteur.fr du 5/11/2015)

Pour en savoir plus : http://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/12752-Harcelement-le-gouvernement-veut-s-appuyer-sur-les-eleves-mediateurs