La CCI DORDOGNE propose un service de médiation


CCI Dordogne

« La CCI DORDOGNE propose un service de médiation à toutes les entreprises qui rencontrent des difficultés contractuelles ou relationnelles et ce quel que soit leur taille ou leur secteur d’activité. Grâce à sa nature non contraignante et à son rôle décisif le dispositif de médiation permet, dans une grande majorité de cas, de transformer une situation d’hostilité en un accord qui prend en considération les intérêts de chacune des parties en cause. » (Extrait du site)

Pour en savoir plus : http://dordogne.cci.fr/developpement-de-votre-entreprise/anticiper-les-difficultes/la-mediation-un-mode-alternatif-de-resolution-des-conflits/

Madagascar : la Médiature de la République se plaint de l’insuffisance de budget


« La Médiature de la République joue un rôle prépondérant dans la protection des droits et veille constamment à la mise en place de la bonne gouvernance. En un mot, cette institution fait office de médiateur entre les gouvernants et les gouvernés rapportant les requètes et les réclamtions des usagers concernant l’adminsitration publique » (Extrait de newsmada.com du 30/11/2015

Pour en savoir plus : http://www.newsmada.com/2015/11/30/mediature-de-republique-mediateur-se-plaint-de-linsuffisance-de-budget/

Cergy (95) : le médiateur de la ville


« Pourquoi un médiateur de la ville ?

Un conflit entre la mairie et un usager ? Pas de réponse d’un service municipal ? Incompréhension et litige ? Le médiateur de la ville de Cergy est à votre écoute pour trouver une solution amiable.

Il vous garantit une médiation confidentielle, indépendante et gratuite. Son objectif est d’entendre l’ensemble des parties et de trouver le meilleur compromis.

Il intervient en toute impartialité et permet à chacun de s’exprimer dans le respect mutuel. Il est attentif aux éléments apportés par le service concerné et vous-même. » (Extrait du site)

Pour en savoir plus : http://www.ville-cergy.fr/vie-municipale-citoyenne/la-mairie/mediateur-de-la-ville/

Etats-Unis : Le développement de la « Restorative Justice » dans le domaine de la médiation communautaire et scolaire


Le concept de  » Justice restaurative  » commence à être connu en France et je vous propose deux articles pour illustrer son développement  au-delà de la médiation pénale :

« Community mediation, restorative justice better together »

Restorative Justice Services started out under Fort Collins Police Services in 2000 and moved to Neighborhood Services in 2013. RJS programs offer an alternative to court for young people with certain chargeable offenses. RJS helps keep these young people out of the justice system and also allows victims to participate in deciding how the harm will be repaired by the young offenders. The RJS Program is currently run by two part-time staff and a team of about 30 community volunteers.

So why are Community Mediation and Restorative Justice Services merging? Both programs share the same philosophical perspective — effectively repairing harm between people — and both are considered part of the larger umbrella of highly effective conflict resolution processes. It makes sense to combine resources and efforts for the greater good. » (Extrait de coloradoan.com du 22/10/2015)

Pour en savoir plus: http://www.coloradoan.com/story/opinion/2015/10/22/community-mediation-restorative-justice-better-together/74408934/

-Schools, mediation center partner for ‘Restorative Justice’

The program, deemed “Restorative Justice,” began last year in middle and high schools throughout Mooresville, Statesville and Iredell County, serving about 50 children through Piedmont Mediation Center, 501(C)3 nonprofit community mediation center and United Way agency. “It’s a major social justice movement across the country, with states like California, Colorado, Maine and Massachusetts embracing the idea,” said Terri Masiello, executive director at Piedmont Mediation Center. “It’s a shift in looking at what crime is and how it’s punished. We examine the harm that was done, who is responsible and look at how to make it better, based on proven practices and principles.”

(Extrait de mooresvilletribune.com du

Pour en savoir plus : http://www.mooresvilletribune.com/news/schools-mediation-center-partner-for-restorative-justice/article_e65ca138-87f1-11e5-a610-f366b52053fc.html

Pour en savoir plus sur la « Restorative Justice » : téléchargement de mon ouvrage  » La médiation pénale en France et aux Etats-Unis  » sur : https://www.observatoiredesmediations.org/Asset/Source/Article_ID-66_No-01.pdf

 

Médiation internationale : l’action de la communauté Sant’Egidio


« La communauté, organisation séculière créée à Rome en 1968 par un fils de banquier, Andrea Riccardi, et un groupe d’étudiants désireux de reconnecter l’Eglise avec les plus démunis, y siège depuis le milieu des années 1970. Ces fils de Vatican II et de Mai 68, un temps imprégnés de marxisme, ont fait leurs classes dans les bidonvilles romains, mais aussi auprès des handicapés, des réfugiés et des personnes àgées esseulées. Ils sont surtout devenus des acteurs discrets et réputés de la scène politique internationale. L’institution compte aujourd’hui plus de 75 000 membres dans 74 pays. Mais ils ne sont qu’une dizaine à composer le « bureau international » qui se consacre, depuis Rome, à résoudre des conflits parfois inextricables pour la diplomatie traditionnelle. «Nous ne sommes pas des professionnels de la paix, fuste des artisans pour qui le dialogue est un pain quotidien », glisse Mauro Garofalo. (…) Mais les membres de Sant’Egidio ne sont pas des amateurs. Cela fait plus de trente ans que la communauté mène des missions de médiation. En 1983, les fondateurs de l’organisation ont participé au sauvetage de réfugiés chaldéens prisonniers en Turquie et en Irak. Quelques mois plus tard, ils intervenaient au Liban, alertés sur le sort réservé au village chrétien de Deir-el-Qamar, assiégé depuis cent deux jours par les druzes du parti de Walid Joumblatt. Gràce à ses réseaux politico-religieux, Sant’Egidio parvint à organiser une rencontre entre M. Joumblatt et le patriarche émérite des grecs-melkites d’Antioche. Et le blocus finit par etre levé. Mauro Garofalo, autrefois familier des chantiers de fouilles en Libye, a mené nombre de missions sensibles en Afrique, négociant notamment en novembre 2014, à la demande du Vatican, la libération d’un prétre polonais, Mateusz Dziedzic, et de vingt-trois autres otages retenus par des rebelles du Front démocratique du peuple centrafricain. Sant’Egidio a secrètement obtenu que le prélat soit relàché en échange du chef des insurgés, alors emprisonné au Cameroun voisin. Depuis, la communauté du Trastevere, reconnue par le Saint-Siège comme une « asso- ciation internationale de laiques », est inter- venne en Albanie, au Kosovo, au Mozambique, au Liberia, en C6te d’Ivoire, au Burundi, ou encore au Soudan du Sud, pour essayer de convaincre le sanguinaire chef de guerre ougandais Joseph Kony de négocier. «C’est une belle diplomatie, constate l’ancien ministre des affaires étrangères franpis Hubert Védrine. Depuis le début du XXe siècle, l’Occident a renoué avec sa vision prosélyte en tentant, à travers la diplomatie, d’imposer ses valeurs politiques et religieuses. Sant’Egidio est à contre-courant, s’abstient de donner des lecons et cruvre dans une discrétion remarqua» Une diplomatie feutrée, pénétrée de l’atmosphère paisible qu’entretient, dans le jardin de la communauté, le Père Angelo Romano. Le patio verdoyant où s’épanouissent bananiera et oliviers donne sur une porte dérobée. Une entrée discrète où guérilleros, chefs de guerre, putschistes et simples hommes politiques peuvent s’engouffrer sans crainte de croiser l’ennemi avec qui ils devront négocier. «Pour éteindre un conflit, il faut que ceux qui font la guerre veuillent la paix. Et nous, on est libres d’essayer, d’échouer, de prendre le temps de comprendre, sans les juger, ceux qui ont fa it le choix de se battre », explique le prètre, médiateur de paix et professeur d’histoire de l’Eglise à l’université pontificale urbanienne. «Nous vivons des dons. La paix au Mozambique, c’est près de 2 millions d’euros pour deux ans et demi de négociations. La paix coate moins cher que la guerre. » Encore faut-il en convaincre les intéressés. L’échec le plus marquant de Sant’Egidio remonte à janvier 1995. Les médiateurs romains tentent alors d’organiser un dialogue pour trouver une issue pacifique à la guerre civile qui ravage l’Algérie. Abbas Aroua avait 24 ans à l’époque et se trouvait à la table des négociations. « Toutes les conditions étaient réunies pour parvenir à un accord. Mais le régime militaire n’est pas venu et a fait pression tous azimuts, y compris sur la France, et la communauté internationale a fini par lacher Sant’Egidio », se souvient-il, depuis Genève, où il dirige la Fondation Cordoue. « On peut dire que c’est un échec. Certains échecs deviennent des réussites, et certaines médiations de paix réussies deviennent, une décennie plus tard, un échec, dit Andrea Riccardi, qui fut ministre de la coopération. Mais nous voulions aussi dénoncer les crimes et les centaines de milliers de morts. Comme en Syrie aujourd’hui, où Sant’Egidio tente d’ceuvrer. » Le raté algérien n’a pas terni l’aura de la communauté. Nombreux sont les chefs d’Etat à y faire un crochet lors de leurs visites à Rome. Et des émissaires de chefs de guerre et de politiques s’y rendent sans cesse, dans l’espoir d’ un miracle ». (Extrait de lemonde.fr du 28/11/2015)

Pour en savoir plus : http://www.santegidio.org/pageID/64/langID/fr/itemID/20596/Artisans-de-la-paix.html

 

Formation : Diplôme Universitaire en Médiation à Abidjan (Côte d’Ivoire)


Le Centre de recherche et de Formation professionnelle en Médiation Arbitrage et Négociation (CERFOPMAN) de la Faculté de Droit d’Abidjan met en place un diplôme universitaire de médiateur.

Pour en savoir plus : http://www.ordredesavocats.ci/FR/

La médiation se développe dans les universités françaises : l’exemple de Bordeaux


Olivier Weber © Olivier Got - université de Bordeaux

« Olivier Weber est le médiateur de l’université de Bordeaux. A l’écoute de l’ensemble de la communauté universitaire, il a pour mission de faciliter la recherche de solutions aux litiges survenus dans un cadre professionnel qui impliquent les personnes entre elles ou vis-à-vis de l’administration » (Extrait du site)

Pour en savoir plus : http://www.u-bordeaux.fr/Universite/Personnes-ressources/Mediateur-de-l-universite

Le conflit de la clinique à Montauban : L’analyse par le médiateur de l’échec de la médiation (suite)


Les grévistes, 150 selon la CGT, 100 d'après la direction étaient arrivés tous ensemble devant la préfecture avant que les délégués CGT n'entrent pour démarrer la médiation ./ Photo DDM, Chantal Longo

« Michel Sabatté, le médiateur a considéré que la médiation devenait contre-productive en raison du blocage des parties pour deux raisons. «D’une part, les partenaires en conflit se sont rencontrés parce que le médiateur leur a demandé de le faire avec insistance, développe-t-il. Et enfin, la médiation entretient l’idée que la solution ne peut venir que d’un tiers sauf qu’elle est entre leurs mains. Je reste convaincu qu’ils finiront par se rencontrer lorsque les circonstances les obligeront.» (Extrait de  ladepeche.fr du 28/11/2015)

Pour en savoir plus : http://www.ladepeche.fr/article/2015/11/28/2226370-clinique-enieme-echec-de-la-mediation.html

Libye :le chef du gouvernement d’union nationale à Rabat pour une reprise de la médiation du Maroc


 

«  »Fayez el-Sarraj, chef du gouvernement d’union nationale libyen, est attendu ce lundi à Rabat au lendemain des entretiens qu’il a eus à Tripoli avec le nouvel émissaire spécial de l’ONU en Libye, Martin Kobler.

Cette visite au Maroc de Fayez El-Sarraj s’inscrit dans le cadre de la nouvelle mission de l’émissaire onusien, l’Allemand Martin Kobler, et s’inscrit dans la continuité de la médiation du  Maroc qui a été couronnée par l’accord de Skhirat avec la formation du nouveau gouvernement d’union nationale.

Le ministre  des Affaires étrangères, Salaheddine Mezouar, tiendra mardi à Rabat une séance de travail avec Fayez el-Sarraj axée sur la nécessité d’accélérer la mise en place du nouveau gouvernement libyen. Face à la montée en puissance de l’État islamique et l’augmentation des crimes à Tripoli, la constitution d’un gouvernement d’unité est appelée en « urgence ». « Je compte en jours et non pas en semaines » pour sa réalisation, a déclaré Martin Kobler, nouveau représentant de la mission de l’ONU. » (Extrait de le360.ma du 23/11/2015)

Pour en savoir plus : http://m.le360.ma/page.php?link=http://www.le360.ma/fr/politique/libye-le-chef-du-gouvernement-dunion-nationale-a-rabat-pour-une-reprise-de-la-mediation-du-maroc-58105

 

 

NIGER :nomination de M. Amadou Cheiffou, Médiateur de la République.


« Dans le cadre de la mise en place du dispositif institutionnel de la 7ème République, le Président de la République du Niger, SEM Issoufou Mahamadou a, par décret N° 2011- 367/PRN du Il Août 2011, nommé M. Amadou Cheiffou, Médiateur de la République.

Amadou Cheiffou est né le 1er Janvier à 1942 à Dakoro (Région de Maradi). Il a effectué ses études primaires et secondaires à Niamey. Passionné des Mathématiques et Sciences physiques, il va poursuivre ses études supérieures à l’Université de Dakar (Sénégal) de 1962-1966 où il sortira nanti d’une Licence en Sciences Physiques (ancien système).

De 1966-1967, il est diplômé de la prestigieuse Université de Toulouse (France) avec, une Maîtrise en Sciences Physiques puis un DEA d’électronique (ENSEETH).

 Entre 1967-1969, M. Amadou Cheiffou est inscrit à l’Ecole Nationale de l’Aviation Civile (ENAC) à Toulouse où il obtiendra son diplôme d’Ingénieur de la Navigation Aérienne de J’Aviation Civile Internationale (OACI) à Dakar etc.

C’est surtout en 1991 que les nigériens ont dans leur grande majorité découvert M. Amadou Cheiffou. En effet, il montera sur le podium de la vie publique en qualité de délégué de l’Association des Nigériens vivant à l’extérieur lors de la Conférence Nationale Souveraine.

Leader politique humble et discret, musulman pieux, il est beaucoup apprécié pour sa clairvoyance politique, sa doigtée diplomatique et son sens élevé de l’Etat. M. Amadou Cheiffou a été Premier Ministre du Niger pendant la transition démocratique du 26 Octobre 1991 au 17 avril 1993.

 En janvier 2004, il créera le parti du Rassemblement Social Démocrate (RSD-Gaskiya) avant d’être nommé Président du Conseil Economique, Social et Culturel (CESOC) le 3 janvier 2006.

 Actuellement président du parti RSD-Gaskiya, « Cheiffou » comme l’appelle affectueusement ses proches, parle Anglais, Français, Haoussa, Peulh et Arabe (écrit et lu). Il est marié, père de 5 enfants. » (Extrait de mediateurniger.ne)

Pour en savoir plus : http://www.mediateurniger.ne/index.php/le-mediateur/portrait-du-mediateur