Mali : une médiation de la CEDEAO en cours dans la crise politique entre le président et l’opposition


« Une mission de la CEDEAO conduite par l’ancien président du Nigeria, Jonathan Goodluck, et composée de présidents de cours constitutionnelles est attendue ce mercredi à Bamako. Pendant ce temps, l’opposition continue de maintenir la pression et appelle à de nouvelles manifestations.

Dans le cadre de la facilitation du dialogue entre les parties prenantes à la crise politique que traverse actuellement le Mali, une mission de la CEDEAO est attendue à Bamako ce mercredi 15 juillet 2020. Elle sera conduite par l’ancien président du Nigeria, Jonathan Goodluck, et composée de présidents de cours constitutionnelles.

Cette mission fait suite aux violences qui ont émaillé le troisième grand rassemblement de l’opposition dirigée par l’imam Mahmoud Dicko (photo), le vendredi 10 juillet et qui se sont poursuivies durant le week-end. Le dernier bilan de ces manifestations fait état d’environ onze morts et plus d’une centaine de blessés.  » -M. Sow-(Extrait de ledakarois221.com du 15/07/2020

En savoir plus sur https://ledakarois221.com/2020/07/15/mali-de-nouvelles-manifestations-prevues-malgre-la-mediation-de-la-cedeao/

La médiation familiale en question : enjeux et limites conceptuelles Revue interdisciplinaire d’études juridiques 2020/1 (Volume 84)


« L’engouement contemporain pour la médiation s’inscrit dans un processus de « déformalisation du droit » dont la manifestation est générale, ainsi que le démontre le recours croissant à divers modes alternatifs de résolution des conflits (MARC) : aujourd’hui et depuis plusieurs années, les alternatives à la procédure judiciaire ont le vent en poupe, tant pour des motifs pratiques (liés notamment au définancement de la justice) que pour des raisons substantielles (évoquées ci-après).
Dans ce dossier de la Revue interdisciplinaire d’études juridiques, nous avons voulu nous interroger sur les tenants et limites de ce succès dans le domaine des relations familiales, en confrontant pratiques, principes et idéaux de la médiation familiale sous des angles divers – et sans prétention à l’exhaustivité. Notre perspective y est interdisciplinaire, ainsi que le révèle la composition de ce dossier : c’était incontournable pour approcher de façon critique les espoirs, prétentions et prédilections, forces et failles de celles et ceux qui promeuvent, mettent en œuvre et pensent la médiation familiale.
C’est aux États-Unis qu’est né le mouvement occidental de déformalisation du droit : de là s’est déployé un modèle de justice soucieux, pour dénouer les conflits dans divers domaines de la vie sociale, de s’écarter d’une référence verticale à la loi (délégalisation ou, du moins, distanciation à l’égard de l’autorité légaliste suprême) ainsi que d’un recours au seul « juge qui tranche » (déjusticialisation)… » (Extrait de cairn.info )

En savoir plus sur https://www.cairn.info/revue-interdisciplinaire-d-etudes-juridiques-2020-1.htm

Rapport 2019 de la médiatrice de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur


 

« Pour son rapport 2019, la médiatrice a choisi de développer trois sujets qui lui ont paru importants autour du besoin croissant de reconnaissance, d’attention et de « soin » exprimé par les usagers comme par les personnels pour pouvoir étudier et travailler dans un climat apaisé, propice à la réussite de leur formation ou à leur épanouissement professionnel. Elle émet des recommandations et de bonnes pratiques pour trouver une autre voie afin de prévenir les conflits.

  • Dans un premier temps, la médiatrice relève la nécessité de prendre en compte le harcèlement au travail de façon plus efficace et constructive. La médiatrice formule 11 recommandations visant la mise en place d’une véritable politique de prévention de ce risque professionnel, s’appuyant sur des moyens humains et de formation adaptés, de sorte que, lorsqu’apparaissent les éléments constitutifs d’une situation de harcèlement au travail, celle-ci puisse être prise en charge et traitée le plus tôt possible.
  • Dans un deuxième temps, la médiatrice plaide pour une administration à visage humain. Autour d’une étude de cas, elle démontre l’importance de la médiation pour lutter contre les discriminations. Elle pointe en outre une méconnaissance persistante du Code des pensions et certaines procédures et les difficultés qui subsistent autour du PPCR.
  • La médiatrice met en avant la nécessité de prendre soin des élèves et des étudiants. Elle relève des difficultés d’accès aux aides sociales suscitant erreurs, incompréhension et contestations de la part des usagers. Elle termine son rapport en recommandant  de nouvelles pratiques pour résoudre les problèmes d’égalité liés au déroulement des examens.
  • Enfin, elle souligne que la médiation est force de proposition.

SOMMAIRE

  • Temps forts 2019
  • Première partie : l’activité des médiateurs en chiffres
  • Deuxième partie : le harcèlement au travail : pour une prise en compte plus effective et constructive
  • Troisième partie : une administration à visage humain
  • Quatrième partie : prendre soin des élèves et des étudiants
  • Cinquième partie : la médiation, force de proposition
  • Sixième partie : informations » (Extrait de education.gouv.fr )

Rapport à télécharger sur https://www.education.gouv.fr/rapport-2019-de-la-mediatrice-de-l-education-nationale-et-de-l-enseignement-superieur-305212

ou sur rapport-de-la-m-diatrice-2019-69870

« POURQUOI ET COMMENT RECOURIR À LA MÉDIATION ADMINISTRATIVE ? » par David Taron, Avocat (village-justice.com)


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« La déjudiciarisation d’une partie significative du règlement des conflits est un objectif poursuivi depuis de nombreuses années par le législateur. Encombrement des juridictions, coût de l’accès au droit, volonté d’apaiser les rapports sociaux : les raisons de cette désescalade juridictionnelle sont multiples et, à dire vrai, parfaitement légitimes.

Déjà en 1993 le Conseil d’Etat s’était penché sur la problématique du règlement alternatif des litiges dans son rapport public [1]. Dans son titre, ce rapport évoquait la conciliation, la transaction et l’arbitrage en matière administrative. La médiation n’était alors pas envisagée en tant que concept.

En pratique, les avancées des modes de règlements alternatifs des litiges sont restées bien timides dans la sphère administrative.

C’est à la faveur d’évolutions législatives concernant la procédure civile que la médiation a commencé à faire l’objet d’une véritable reconnaissance institutionnelle.

S’il n’existe pas encore de véritables statistiques au niveau national (on parle de quelques dizaines de médiations pour les tribunaux les plus importants), les praticiens ont pu néanmoins constater que la médiation connaît un développement intéressant, tant les parties que les juges s’appropriant ce mode de règlement des conflits.

Il était donc dans la logique des choses que le législateur ait étendu le recours à la médiation à la sphère du contentieux administratif. Tel a été l’objet de la loi du 18 novembre 2016 de modernisation de la justice du XXIème siècle dans son titre consacré au développement des modes alternatifs de règlement des litiges à présent codifié dans le Code de justice administrative [2].

Ce rappel opéré, il convient de s’entendre sur le sens du terme médiation. Celui-ci fait l’objet de la définition légale suivante : « La médiation régie par le présent chapitre s’entend de tout processus structuré, quelle qu’en soit la dénomination, par lequel deux ou plusieurs parties tentent de parvenir à un accord en vue de la résolution amiable de leurs différends, avec l’aide d’un tiers, le médiateur, choisi par elles ou désigné, avec leur accord, par la juridiction ».

A la lumière de cette définition il peut être observé que la médiation se caractérise par l’intervention d’un tiers dont le rôle consiste à faciliter la négociation entre les parties afin de faciliter un règlement amiable. Ce « tiers média » est donc au cœur du dispositif.

Chose importante : il n’est pas nécessaire que la médiation débouche sur un résultat qui satisfasse chacune des parties. La discussion n’obéit pas à une obligation de résultat, ce qui est évidemment une des conditions de réussite de la médiation.

Cette définition posée, demeurent des interrogations quant au régime juridique applicable à la médiation et ce, compte tenu de certaines particularités du contentieux administratif. Le sujet a d’ailleurs pu être abordé en détail lors des premières assises nationales de la médiation administrative qui se sont tenues en décembre 2019 [3].

Aussi, et afin d’expliciter le régime de la médiation administrative et de tenter de lever certaines zones d’ombre, nous nous proposerons d’en examiner successivement le champ d’application (1) et les modalités de mise en œuvre d’une action de médiation (2). » (Extrait de village-justice.com du 20/07/2020)

En savoir plus sur https://www.village-justice.com/articles/pourquoi-comment-recourir-mediation-administrative,36131.html?RelatedContentIds=Article-BB16Jmpi,Article-BB16INB5,Article-BB16ISQA,Article-BB16Z4Di,Article-BB16ZbvS,Article-BB16VKOj

Québec : Un projet pilote de médiation entre voisins à Tecumseh


 

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La ville de Tecumseh offrira à partir de septembre un service de médiation pour ces citoyens pendant un an.

Souvent, les résidents nous appellent et veulent régler le comportement de leurs voisins et parfois ça ne peut [pas] être réglementé, explique le conseiller municipal Andrew Dowie.

Le projet a pour but de résoudre des problèmes qui ne sont pas d’ordre municipal. C’est pas contre la loi de manquer de respect [envers] une personne ou la propriété d’une autre, note le conseiller.

Andrew Dowie dit souvent se retrouver au milieu de disputes entre voisins. Un voisin m’appelle puis l’autre voisin va m’appeler. Nous sommes pris dans le milieu et il n’y a pas vraiment de résolution, explique-t-il.

Si le nombre de plaintes déposées à la ville diminue dans la prochaine année, ce sera signe que le programme aura porté ses fruits, affirme Andrew Dowie. Le projet est la création de l’organisme Services à la famille Windsor-Essex et de l’école d’études communautaires du Collège St. Clair. (Extrait de ici.radio-canada.ca du 21/07/2020)

En savoir plus sur https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/matins-sans-frontieres/segments/entrevue/189571/projet-pilote-mediation-voisions-tecumseh-andrew-dowie?RelatedContentIds=Article-BB16Jmpi,Article-BB16INB5,Article-BB16ISQA,Article-BB16Z4Di,Article-BB16ZbvS,Article-BB16VKOj

« Réglementer l’activité de médiateur » par Laura Viaut, université Panthéon-Sorbonne- Paris 1 (actu-juridique.fr)


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« Le médiateur a refait son apparition en droit français à la fin du siècle dernier. Son activité est régulièrement jugée efficace, par les praticiens comme la doctrine. Mais l’activité manque encore d’une ferme réglementation.

C’est depuis le début des années 2000, et plus encore depuis la loi de 2016 portant modernisation de la justice au XXIe siècle1, que les modes alternatifs de règlement des conflits s’insèrent aujourd’hui, sous le sigle MARC, en droit positif français. Ces changements suscitent dans notre procédure actuelle, héritée de la période postrévolutionnaire, un bouleversement à nul autre second ; ils traduisent une recomposition des rapports entre la société et l’État en matière de gestion de conflits2.

La directive européenne du 21 mai 2008 propose une définition succincte du médiateur : « Tout tiers sollicité pour mener une médiation avec efficacité, impartialité et compétence, quelle que soit l’appellation ou la profession de ce tiers dans l’État membre concerné et quelle que soit la façon dont il a été nommé pour mener ladite médiation ou dont il a été chargé de la mener »3.

Cette définition, si elle présente l’avantage de faire une place à des médiateurs de parcours et de profils variés, présente aussi un manque de lisibilité de l’activité et de ceux qui l’exercent4. L’activité est facile d’accès. L’obtention du diplôme n’est pas obligatoire pour pratiquer l’activité de médiation5.

La pratique de la médiation ne s’improvise pas. Essayer d’aider à régler les conflits des autres et essayer de pacifier des relations humaines qu’un conflit a envenimées n’est pas une démarche qui va sans peine. Des savoirs et compétences sont évidemment nécessaires. Au-delà d’un altruisme qui relèverait plutôt de l’inné, il est d’autres compétences qu’il faut savoir acquérir et mettre en œuvre avec la subtilité nécessaire pour atteindre les objectifs poursuivis6. L’exercice, en effet, nécessite des compétences juridiques, mais aussi psychologiques.

Il n’existe presque plus d’activité professionnelle d’accès libre en France. Il serait paradoxal que l’activité de médiateur le reste plus longtemps7. Le problème rejoint évidemment celui de la professionnalisation de l’activité de médiation. En l’état actuel, les avis divergent ; le problème n’est pas qu’il faille réglementer davantage l’activité, mais de savoir si elle doit ou non être rémunérée. D’un côté, à l’instar des conciliateurs de justice qui exercent leur activité à titre bénévole, la médiation peut être perçue comme un service rendu aux justiciables. D’un autre, l’activité nécessite des compétences et pourrait mériter une rémunération. Il est, par ailleurs, nécessaire de développer une véritable éthique de l’activité, qu’elle soit ou non professionnelle. En l’absence de réglementation, aucun code d’éthique commun n’a encore été préparé. Des organisations professionnelles ont rédigé toute une série de règles déontologiques, mais elles n’ont aucune valeur contraignante. » (Extrait de actu-juridique.fr du 26/06/2020)

En savoir plus sur https://www.actu-juridique.fr/international/arbitrage-marl/reglementer-lactivite-de-mediateur/

Formation : double diplomation en médiation entre l’Université de Sherbrooke (Canada) et l’Université Lumière Lyon 2.


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« La Faculté de Droit Julie-Victoire Daubié est fière d’annoncer la signature d’une nouvelle convention de double diplomation entre l’Université de Sherbrooke (Canada) et l’Université Lumière Lyon 2.

Jim Walker, Vice-président du Conseil d’administration et en charge des relations internationales a signé ce vendredi 17 juillet la nouvelle convention de double diplomation entre l’Université de Sherbrooke (Canada) et l’Université Lumière Lyon 2. Convention signée le 17 juin dernier par Jean Goulet Vice-recteur aux ressources humaines et vice-recteur aux relations internationales de l’Université de Sherbrooke.
Dès septembre 2020, le Master 2 Justice, procès, procédure bénéficiera de cette convention de double diplomation. Elle a pour objectif de renforcer les coopérations scientifiques et pédagogiques entre les deux établissements. Les étudiantes et étudiants français.es et québécois.es obtiendront à la suite d’un parcours spécifique, le Master Justice, Procès, Procédures, Parcours Médiation de la Faculté de Droit Julie-Victoire Daubié et la Maîtrise en Prévention et Règlement des Différends de la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke.

Formation

Dans le cadre de ce parcours spécifique, les étudiantes et étudiants français.es effectueront, en deuxième année de Master, de février à mai, un séjour d’études sur le Campus de Longueuil de l’Université de Sherbrooke (à Montréal). Lors de ce séjour, ils/elles auront la possibilité de suivre plusieurs enseignements du programme de la Maîtrise en Prévention et Règlement des Différends. Les candidates et candidats devront avoir préalablement obtenu une Licence ou un baccalauréat ou toute autre formation jugée équivalente dans un domaine admissible selon les exigences respectives des deux programmes.

La validation de ces enseignements leur permet d’obtenir,en complément de leur Master 2, une Maîtrise en droit de l’Université de Sherbrooke (LL.M).

Renforcer le partenariat avec l’Université de Sherbrooke

La convention matérialise la volonté de renforcer le partenariat entre les deux établissements avec notamment le développement des projets scientifiques communs, le rayonnement international des deux universités par la mobilité des enseignantes et des enseignants composant les équipes pédagogiques de la Maîtrise en PRD de la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke et du Master Parcours Médiation de la Faculté de droit Julie-Victoire Daubié de l’Université Lumière Lyon 2 et une collaboration intégrée entre les deux programmes d’enseignement.

Dans ce but, un cours ou plusieurs cours de la Maîtrise en PRD pourront être assurés en France à l’Université Lumière Lyon 2 par un.e ou plusieurs enseignantes ou enseignants du programme de Maîtrise en PRD chaque année.

Une clinique conjointe de règlement des différends en ligne devrait également voir le jour dans les mois à venir avec le soutien de la région AURA, de l’IDEX Lyon et du programme Samuel de Champlain de coopération universitaire France-Québec. Dans le cadre de cette clinique virtuelle conjointe, les étudiant.es français.es et québécois.es seront formé.es à la médiation et à la négociation en ligne, synchrones ou asynchrones, par visioconférence, messagerie instantanée ou forum de discussion.
La Faculté de Droit Julie-Victoire Daubié propose déjà ce dispositif aux étudiantes et étudiants du Master 1 Justice, Procès, Procédures, invité.es dès le début de leur formation à intégrer la Clinique de la Médiation. (Extrait de

En savoir plus sur https://www.univ-lyon2.fr/international/actualites/signature-convention-sherbrooke?pk_campaign=Signature-uSherbrooke&pk_source=Lettreauxpersos20200716&pk_medium=Focusinter20200716

Entretien avec Claire Bouteloup qui anime la chronique « Regards croisés sur la médiation » sur la radio RDB (hebdo-ardeche.fr)


« Claire Bouteloup anime la chronique « Regards croisés sur la médiation » depuis fin 2019 sur les ondes de RDB où elle interviewe des spécialistes de cette pratique.

Durant deux ans bénévole dans le cadre d’une association lyonnaise ayant pour objet l’accès au droit et la médiation citoyenne, Claire Bouteloup est aujourd’hui médiatrice indépendante en Haute Loire à Fay sur Lignon et médiatrice judiciaire auprès de la cour d’appel de Lyon. Dans le Petit Robert, la médiation est définie par  » l’entremise destinée à mettre d’accord, à concilier ou à réconcilier des personnes, des partis ». Pour Claire Bouteloup, « le rôle du médiateur consiste à rester neutre et impartial, il n’est pas là pour arbitrer ». Plus loin, elle voit dans les valeurs de la pratique de la médiation un outil très important pour arriver « à une société locale plus sereine et un monde plus authentique ». Dans ces valeurs figurent en premiers lieux l’écoute, la compréhension et le dialogue. Ce mode de résolution à l’amiable de conflits réels ou larvés tend par ailleurs à se développer dans de plus en plus de domaines de la société. Rapide aperçu.

La diversification de la médiation dans la société

Dans  » Regards Croisés sur la médiation  » à écouter le jeudi à 17h30 sur la radio des Boutières (RDB), Claire Bouteloup invite des médiateurs d’horizons très différents : juge, avocat, psychologue du travail, chercheur, adulte ayant tenté la médiation, enfants médiateurs dans les établissements scolaires, etc. Durant 20 à 25 minutes, elle les interviewe sur leur rôle de tiers neutre dans leur domaine, comme la présidente du tribunal de grande instance de Privas qui, en dehors des procédures stricto sensu, tente d’impulser globalement ce mode de résolution de conflit amiable au sein du tribunal. En matière civile, les exemples sont nombreux : conflits de voisinage – de nombreux cas en Ardèche – où le tribunal peut trancher aisément mais cherche avant cette issue amener les parties à s’entendre. Conflits de copropriétés, médiation familiale dans les divorces notamment, relations collectives ou individuelles de travail…

Mais le règlement de conflit à l’amiable existe tout autant en amont des procédures judiciaires par d’autres acteurs et dans des domaines où la justice n’a pas lieu d’être. L’exemple des écoles est flagrant. Selon l’animatrice, « la médiation en milieu scolaire est très peu développée. Pourtant, à partir des classes de CE1 et CE2 et ce jusqu’au collège en 6e et 5e, c’est une expérience très enrichissante pour les élèves qui deviennent médiateurs. Elle les responsabilise et met en valeur par ailleurs ceux qui ne sont pas les meilleurs en classe, et par là même, les fait avancer ». Autre domaine à faire connaître selon Claire, celui des groupements agricoles d’exploitation en commun, et ils sont pléthore dans la région. « Mais ici, personne ne sait ce que c’est ! » ajoute-t-elle sans jugement. Et RDB alors ? « Je n’avais jamais fait de radio. Lors de la semaine de la médiation, j’ai essayé de contacter les médias locaux. RDB m’a répondu et m’a proposé de faire une émission. C’est un véritable bol d’air de travailler avec eux ! Une rencontre gagnant-gagnant en somme, comme la médiation. » (Extrait de hebdo-ardeche.fr du 21/07/2020)

En savoir plus sur https://www.hebdo-ardeche.fr/actualite-10331-la-mediation-vous-connaissez

Emission à écouter sur https://hearthis.at/radiodesboutieres/set/regards-croises-sur-la-mediation/

Mali : COMMUNIQUE DE LA MISSION DE MEDIATION DE LA CEDEAO SUR LA RESOLUTION DE LA CRISE .


Capture.PNG 125Communiqué à consulter sur https://letsunami.net/index.php/2020/07/20/centrafrique-communique-final-de-la-mission-de-mediation-de-la-cedeao-sur-la-resolution-de-la-crise-socio-politique-au-mali/

ou sur COMMUNIQUE-FINAL

 

 

 

 

Suisse : Fin de la grève pour les livreurs de XPO Logistics à la suite d ‘une médiation


Le 07 Juillet 2020 : piquet de grève des employés XPO Logistics devant l’Office Cantonal de l’Emploi contre un licenciment abusif.

« Un accord entre l’entreprise américaine et ses employés genevois a été trouvé. Les négociations ont été menées sous les bons offices de Mauro Poggia.

C’est une victoire pour les grévistes. Après trois semaines de mobilisation, les employés genevois de la multinationale XPO Logistics ont réussi à négocier un plan social avec l’entreprise. Celle-ci s’engage notamment à verser des indemnités aux travailleurs licenciés. Les négociations ont eu lieu sous la médiation du conseiller d’État Mauro Poggia, responsable du Département de la sécurité, de l’emploi et de la santé (DSES). » (Extrait de tdg.ch du 20/07/2020)

En savoir plu sur https://www.tdg.ch/fin-de-la-greve-pour-les-livreurs-de-xpo-logistics-723083011108

Umanima Formation lance une démarche pour reconnaître le titre de Praticien Spécialisé à la Médiation par l’Animal


 

Umanima Formation – Formation à la médiation animale (zoothérapie)

« Depuis plus de 10 ans, Umanima Formation s’engage dans la professionnalisation de la zoothérapieEmmanuel Doumalin, fondateur de l’institut et formateur, revient sur ce parcours et lance un vaste programme de reconnaissance du métier de Praticien Spécialisé à la Médiation par l’Animal.

La méthodologie d’Umanima reconnue par de nombreux professionnels

Nous avons créé l’association Umanima en 2009. Depuis ce jour, nous concevons des interventions où nos animaux reçoivent et donnent beaucoup d’attentions. En parallèle, nous continuons à pratiquer car nous avons besoin de vivre ces expériences pour pouvoir les transmettre.

Au fil des années, nous avons structuré des protocoles pour intervenir auprès des plus fragiles, dans le cadre d’accompagnements à visée thérapeutique.

Nos travaux ont été analysés par des professionnels des secteurs de la santé, du paramédical et du social : thèse de médecine, mémoires de psychologues, d’ergothérapeutes, d’éducateurs spécialisés… Tous nos items d’intervention, en lien avec la spécificité des publics en situation de fragilité et en fonction des besoins particuliers et singuliers de chacun, ont ainsi pu être évalués.

La naissance d’Umanima Formation et du partenariat avec le Québec et Askoria

En 2013, nous avons été contactés par les représentants du Ministère de l’Enseignement Supérieur de la Recherche du Québec. Ils avaient créé un titre professionnel et nous ont proposé de le partager avec eux.

C’est ainsi qu’est née Umanima Formation. A travers cette structure, nous pouvons transmettre la médiation par l’animal à d’autres professionnels et partager nos connaissances de cette pratique à visée thérapeutique.

A la même époque, nous avons été sollicités par Askoria, le plus important réseau national d’organismes de formation du secteur médico-social français. Intéressés par notre expérience et notre technicité en lien avec les pratiques émergentes de la médiation par l’animal, Askoria a souhaité nous soutenir dans nos démarches de formation et de professionnalisation.

Nous avons donc signé une convention d’entente tripartite entre Umanima Formation, le Ministère Québécois et Askoria en 2015. Cette belle collaboration est une véritable réussite qui dure depuis maintenant 5 ans !

Vers une reconnaissance professionnelle des pratiques de la médiation par l’animal

Aujourd’hui, notre objectif est de professionnaliser les pratiques de la médiation par l’animal. Pour cela, nous avons inscrit Umanima Formation au Datadock et l’avons labellisé « Pôle Emploi » .

Mais notre gros chantier concerne la reconnaissance du métier de Praticien Spécialisé à la Médiation par l’Animal. Cette démarche, que nous menons de front depuis plus d’un an, nécessite un investissement important.

Nous y tenons car elle accorde une légitimité forte et permet aux responsables d’établissement et à tous les acteurs de la relation d’aide d’identifier des praticiens dont les aptitudes ont été validées. Pour les professionnels formés par Umanima Formation, ce titre leur permettra de valoriser des compétences qui ont fait leurs preuves dans le domaine.

Le 11 juin 2020, nous avons déposé le titre de « Praticien Spécialisé en Médiation par l’Animal » de niveau 6 (licence/master 1) auprès du Répertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP). Nous réalisons cette formation depuis 2016 et nous aurons le plaisir d’accompagner la 5e promotion dès octobre 2020 !

A la fin du mois de juillet, nous allons déposer auprès du « Répertoire Spécifique » la certification pour la formation « Technique en Médiation par l’Animal » .

Enfin, dans les mois à venir, nous développerons un peu plus encore l’identification et la coordination de notre métier au niveau national.  (Extrait de umanima-formation.com)

En savoir plus sur https://umanima-formation.com/praticien-specialise-mediation-par-lanimal-metier-rncp/